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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 07:31

 

12022011_egoogle.jpg

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 07:29

 

Un escalier de bois, il descend au sous-sol,

Enfant je le prenais pour jouer à cache-cache,

J'étais à l'abri mais, pour autant que je sache,

Quelle âme s'en soucierait, faudrait-il qu'elle fut folle !

 

Les murs se dissolvaient, dans l'ombre j'étais ailleurs,

Qu'importaient les odeurs de charbon ou de fioul,

J'aurais pu rester là avec le temps qui coule,

M'oubliant dans un coin ; du passé orpailleur.

 

Par simple obligation je remontais au jour,

Buvait mon quotidien espérant qu'il efface

Colère et frustration, expression de ma face,

M'engluant de banal, assoupi dans l'amour.

 

D'apparence je semblai on ne peut plus banal,

C'est qu'enfant le sous-sol m'avait montré la voie,

Quoi qu'il put survenir toujours on a le choix,

À le voir de plus près l'Éden est infernal.

 

Dans le mur de parpaings, je trouvai un passage,

Au plus profond, descendre, était encore possible.

Cet huis à sens unique pour l'âme est accessible,

Qu'à celui acceptant du chthonien le message.

 

L'apparence est trompeuse, cela est bien connu,

Cherchez l'étroit passage transperçant le limpide,

Ne soyez pas craintif, tel Charon, je vous guide,

Attention cependant, le retour n'est pas dû !

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 07:28

 

10022011_Dictatutionnaire.jpg

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 07:39

 

Une psychose sur son délire perchée,

Tenait dans sa gueule un mirage.

Un schizophrène, par l'image alléché,

S'enfonça sur-le-champ dans le paysage :

« Génial, ton décor est si beau,

J'y suis trop bien, y a tous mes idéaux !

Sans joint, si l'atterrissage

Ressemble à vos nuages,

Je me rendrai à vos choix. »

À cet aveu la psychose se rue sur l'émoi ;

Et pour vaincre sa proie,

Ouvre un imaginaire où l'ego se croit roi.

Le schizo s'y jette et crie : « je touche aux cieux,

Ayant vécu la peur, affronté ce dieu,

Dévorant l'âme qu'il envoûte :

J'ai découvert la rage en cours de route. »

La Psychose n'était pas déçue,

Elle accueillit son enfant, ce serait un de plus.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 07:35

 

Y a-t-il un seul enfant qui choisit ses jouets,

Dans son parc, son couffin, se saisit d'un hochet,

Le remue en tout sens par le bruit fasciné,

Avant de s'endormir, repu, tranquillisé.

 

Mais parfois sont offerts des joujoux bien curieux,

Impalpables et cruels, les dirait-on... vicieux ?

Comment différencier la poupée de l'odieux,

Trouver ce qui sépare infect et délicieux ?

 

Quand poissent dans l'esprit des souvenirs carmins,

S'esquissent au cœur de l'âme des cris formant chemin,

Alors vers... mais vers quoi, vont se tendre les mains,

Façonnant l'épouvante en un être pire qu'humain !

 

Parcourant des images pour en extraire des mots,

Se contemplant en loup, voyant l'autre en agneau,

Hurlant pour étouffer les pleurs du marmot,

Se laissant par la mort caresser le museau.

 

Le rideau relevé, la scène est devant moi,

Mélo ou comédie, un peu des deux je crois,

Combien de vers en corps... mais je n'ai pas le choix,

Au royaume du vent je ne serai que roi...

 

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 07:31

 

Dire du bien des films réalisés par Clint Eastwood est devenu banal alors qu'au temps de l'Inspecteur Harry il en allait tout autrement, les critiques (qui portent bien leur nom) décriant ce personnage brutal et partisan de la manière forte, les journalistes en général aiment se prendre pour des sociologues quand ce n'est pas pour des philosophes... Mais je n'ai pas de Magnum pour tirer sur leur corporation surtout dans l'ambulance qui la conduit au cimetière. Mais je m'égare, la vague m'emporte comme le fait le tsunami de Cécile de France au début de ce film. Ballotée par le flot plus brutal encore que Mr Callahan elle s'approche si près de la mort qu'il lui semble avoir vu au travers, une ''expérience de mort imminente'' dit-on en français, comme si la vitrine était représentative de l'achalandage de la boutique !

  

 

Un homme, ancien médium, cède à l'insistance de son frère pour qu'un partenaire de ce dernier puisse entrer en contact avec sa femme. Doué, ou maudit pour utiliser ce terme qu'il préfère, il exploita ses capacités avant d'y renoncer, une vie vouée à la mort n'est pas une vie, n'est-ce pas Lee ? Mais je me régare. Pourquoi donc tant de gens sont-ils soucieux de retrouver leurs disparus, si ce n'est par culpabilité, comme l'incarne très bien le client sus-cité.

 

Londres, des jumeaux s'affligent de voir leur mère aux prises avec l'alcool et font de leur mieux pour la protéger des service sociaux, soucieux devraient-on dire, leur complicité est bien celle que l'on attend de monozygotes. Mais le destinariste, décidé à garder la cohérence de son récit, fait que l'un, pour échapper à un danger, traverse une rue sans voir arriver une camionnette...

 

Trois vies qui sentirent l'haleine de la Camarde et ne peuvent extraire de leurs esprits l'impression, forte, sinon extra-forte, ressentie. Imaginons qu'à leur place vous feriez de même, quand à moi... mais je ne suis pas là pour tenter d'invoquer mon esprit, il pourrait répondre.

 

Aucune démonstration dans cette réalisation, Eastwood ne prend pas parti mais suit ses personnages dans leurs pérégrinations, normal dira-t-on qu'à son âge il soit intéressé par un territoire qu'il devrait arpenter prochainement, mais qu'il prenne le temps de réaliser quelques films encore, en revanche si la mort voulait nous débarrasser de quelques cinéfastes je suis tout disposé à lui fournir des noms !

 

Impossible d'évoquer ici ce que je pense de l'au-delà, ou du vin d'ici ainsi que le disait Pierre (tombale) Dac, le sujet est trop vaste et n'importe qui peut dire n'importe quoi, c'est le fond de commerce des religions d'exploiter vos craintes sur ce qui vous attend ''après'' ! Finalement je parle plus du passage que du lieu où il mène. Alors que ce film montre quelques hypothèses déjà connues. Si un véritable mort veut laisser un com je serais ravi.

 

Deux heures passées sans que j'y prête attention alors que je craignais de m'ennuyer un peu en supputant ce que j'allais voir. Une mise en scène et des interprétations sobres, une citation rapide pour Mylène Jampanoï qui peut remplacer Zlaire Chacal si t1f... veut que je regarde à nouveau la télé.

 

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 07:56

   

 Chiyo Okumura (Japon 1969)

 

 

 Kim Jung-mi (Corée 1973)

 

 

 Yoshiko Sai (Japon 1976)

 

 

 Mayumi Kojima (Japon 1997)

 

 

 Liu Fang (Chine 2007)

 

 

  Le centième SBF ! ! !

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 07:32

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 07:19

 

 

 

Sho arrive avec sa grand-mère dans la maison de celle-ci, une demeure ancienne à l'ouest de Tokyo où rien ne semble avoir changé depuis des décennies. C'est un garçon de 12 ans, solitaire en raison d'une maladie de cœur il est là pour se reposer en vue d'une opération la semaine suivante.

 

 

  

Arrietty est une chapardeuse de 14 ans, elle vit avec sa famille sous l'antique construction, elle est cachée dans le jardin alors que le chat de la maisonnée qui l'a repéré tente de l'attraper, en effet Arrietty ne mesure qu'une dizaine de centimètres et appartient à un peuple qui vit près des humains en leur empruntant ce dont il a besoin sans s'en faire remarquer. Mais la jeune fille est curieuse et entreprenante, elle est proche de sa première sortie nocturne avec Pod, son père, pour son premier ''chapardage'', une importante initiation pour elle.

 

Sho s'approche du matou, voit bouger les herbes mais Arrietty se cache...

 

Le soir même les deux chapardeurs partent en expédition, car ça en est une, équipement, plan, un cheminement compliqué pour visiter le monde ''normal'', leur mission est simple, récupérer un sucre et un mouchoir en papier.

 

Pour ce qui est de la première cible, elle est atteinte aisément, la seconde s'avère plus compliquée, alors que les petits êtres sont sur le point d'extraire le mouchoir Arrietty lève les yeux et croise le regard de Sho qui ne dormait pas, stupéfaite elle se cache derrière le mouchoir pour n'apparaître qu'en ombre chinoise avant de tenter de s'éclipser discrètement. Mais le sucre dans son sac tombe sur le tapis et roule... Le temps semble se suspendre et se figer quand elle entend Sho la héler !

 

Étrange relation que celle de ces êtres que tout semble opposer, Sho connait leur existence car sa mère lui en a parlé et son grand-père aussi qui fit construire une maison de poupée par de véritables artisan afin que la cuisine fonctionnât parfaitement, que le salon fut digne de ce nom et tout le reste, mais jamais il n'eut l'opportunité de la leur offrir aussi reste-t-elle, témoin du passé, sur un meuble, patiente mais pas inutile de ce qu'elle incarne d'un désir de communication entre des espèces semblant inconciliables.

 

 

Il y a quelques temps je suis allé voir ''le dernier Templier'' avec N Cage pensant avoir matière à un article pour confronter, et finalement rapprocher les époques, en mettant en perspective l'intégrisme de la Sainte Inquisition et celui D'Al Qaïda... L'idée avorta par manque d'envie de ma part, je suis à la limite de la honte de rapprocher une bouse, le film sus-nommé, et une œuvre d'art toute en finesse qui évoque la confrontation des espèces, la méfiance nécessaire, la confiance possible mais aussi qu'il est des incompatibilités qu'il est vain de vouloir nier, que si parmi les autres il en est des bons il y en a aussi des mauvais. Je ne vais pas vous raconter toute l'histoire de ce film de Hiromasa Yonebayashi (né le meilleur jour de l'année) d'après un roman de Mary Norton et un scénario de Hayao Miyazaki avec la musique de la française Cécile Corbel.

 

 

C'est bien d'avoir lu cet article jusque-là, et plus encore si vous n'avez rien sauté, ce serait mieux d'éteindre votre ordi et d'aller au cinéma, vous ne serez pas déçu.

 

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 09:01

 

 

 

 

 

 

 

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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