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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:30

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 08:32

ce machin couché sur moi ?

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 05:54

Chère folie... Non, chair, chaire... vois-tu à force de manipuler les mots je ne parviens plus à savoir ce que je veux écrire, à l'image de la confusion qui règne dans mon esprit. Après tout c'est à toi que j'écris et tu symbolise si bien tout cela. Du moment où apparaît le premier mot ceux qui suivent me poussent dans une direction inattendue.

Onéreuse, l'es-tu ? Par l'argent que je n'ai pas gagné à cause de toi, d'un autre côté en annihilant mes ambitions tu en supprimas le besoin ; chair ? Oui, sans toi je n'aurais que le squelette de la banalité, les muscles des habitudes et des pensées bornées par les contraintes du quotidien. Chair ? Illusion ! Ceux qui te voient ainsi sont emporté par des idées qu'ils ne comprennent pas, quand bien même seraient-elles entendues par des foules innombrables ne les comprenant pas davantage. Après tout être entendu n'est pas dans mes ambitions. Être audi(a)ble ne le fut pas mais tu sus prendre l'aspect qu'il fallait afin que je tendisse l'oreille...

 

Une fois de plus ma volonté ne maîtrise pas mes doigts, dire que j'en suis dépourvu est une vérité que l'aveu n'efface pas. Est-ce ta façon de te jouer de moi une fois encore de m'interdire d'écrire ce que je veux, à quel point je t'en veux de n'avoir pu m'emporter. Ceux qui partagent mon expérience comprendront pourquoi ce n'est pas l'inverse, les autres sont des spectateurs et leur opinion est à l'aune de leur expérience.

 

J'ai l'image d'Achille plongé par Thétis dans le Styx, quelle main me tint-elle en m'immergeant en toi, pour quelle raison, si j'ose dire. Quel intérêt avait-elle à me laisser une aptitude à percevoir le réel, jeté en Toi j'aurais évité errements et souffrances... vois-tu combien j'ignore où je vais, t'imputant la responsabilité totale je découvre mon erreur en me lisant, encore que ce ''me'' vient-il d'une région inconnue, fantôme d'un égo geôlier retenant l'esprit dans la cage rassurante de la médiocrité, prison minuscule pourtant capable de contenir des milliards d'individus, il est vrai que, zéro, quelque soit son multiplicateur ne change pas de valeur. Une façon de m'amener à réaliser sinon où je me trouve, du moins où je ne me trouve pas.

 

Par-ci, par-là, sont jetées, gravées, dessinées, murmurées... les indications attendant de me guider.

 

Si ni la folie ni la connerie ne se perchèrent sur mon berceau, alors qui ?

 

Ou quoi ?

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 06:51

Spéciale animation japonaise 1/2

 

 

 

 

 

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 06:10

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 05:07

Que sera l'avenir ? Relire ce texte m'effraiera, il sera temps de mettre un terme à mon cheminement. J’écris lentement, agir est facile, dire l'est moins, accepter sa responsabilité. Un reste de conscience rôde. Ces pages sont le miroir de la vérité.

Précautions, mon esprit est en jeu, en retirant les voiles un par un, j’assimilerai plus facilement la réalité. La violence me détruira quand les mots auront perdu leur sens. J’aurais assumé mon destin et accompli mon sacrifice.... bien que ces mots semblent exagérés !

Comment transmettre une sensation basée sur un murmure. Accepté, un chuchotement devient audible, compréhensible. Écouter la folie qui vient, je connus cela, le cœur qui s’angoisse, voudrait fuir... Où ? Est-ce cette voix que je dois craindre, cette sensation, enfin, d'avoir une raison d’être ? Nier une réalité ne l’efface pas, des millions de refus sont vaincus par une seule approbation.

Je comprends ! J’attendais un signe, ma vie ne pouvait rester ce chemin s’enfonçant dans un désert. Mon meilleur ami était un banc public où je laissai venir les idées, les images. Souvent j’eus envie de ne plus bouger, de ne plus lutter, de laisser mon esprit s’éloigner. À chaque fois s'imposa la force de refuser l'ombre envahissante.

La voix devint audible, un souffle chargé d’émotion. Le temps perdit sa signification, j’écoutais des mots qui m’entrainaient.

L’aiguillage se présentait, j’avais le choix mais une seconde pour décider, rester sur la voie de la banalité, charrié par la satisfaction des instincts fondamentaux ou me laissais prendre par l’âme, guider par cette douceur acérée. Le ciel me regardait attendant ma réponse, comme si je devenais important, utile. Je luttais non pour accepter mais pour ne pas refuser, moi qui avais tout fait pour noyer ma vie dans le bain confortable de la médiocrité. Mes habitudes me hurlaient de rester immobile, tout allait si bien, pas d’émotion, ou si peu, pas de sensation, ou à peine, j’étais rien.

Ma vie se jouait là.

 

Le papier était mon ami, mon confident, mon... confesseur ? Mais où est le péché ? Bref, chez un bouquiniste, dans un tas de cartons non encore déballés je trouvai un petit livre, à peine un opuscule, recueil de textes présentés comme étranges, hermétiques, malingre production d'un auteur dont la quatrième laissait à peine sous-entendre ce qui lui était arrivé...

Pour ne pas attirer l’attention du vendeur je l’achetai parmi d’autres livres qui ne m’intéressaient pas.

Le lendemain, sur mon banc, je l'ouvris, aussitôt la voix de l'auteur me fut familière, claire, heureuse d'avoir trouvé une âme sœur, je perçus derrière l'expression complexe ce que son âme avait voulu exprimer sans parvenir à le formuler. Du brouillon que j'avais dans les mains je pouvais arracher un chef d’œuvre.

J’avais une amie, une amie… Jeune, ravissante, manipulatrice, j’acceptai d’être un pion pour elle, je me sentais utile d'être utilisé, quand elle le désirait, quand elle m’appelait. Qu’avait-elle à faire de mes sentiments, sinon pour s’en repaître, vampire de mes émotions, mais reculant son cœur quand je m'approchai.

 

Ma première offrande !

En déposant son corps sur mon lit, je souriais, c'était facile, je l’avais toujours su, seule manquait l’opportunité.

Elle était si jolie, nue, les yeux clos, pour un peu… Je la contemplai un moment. Entre les cordes et sa peau je glissai d’épaisses bandes de tissu, surtout ne pas l’abîmer !

À son réveil je lus la peur dans son regard, la situation lui semblait irréelle, comment avais-je pu la surprendre, moi ?

 

Une telle mort fait souffrir, mais c’était l'unique possible. Je lui parlai de son destin, de son utilité, elle qui ne voulait pas d’enfant servirait à perpétuer une autre vie, par elle, par notre union dans la souffrance. Je n'étais pas un simple spectateur, j’étais son gardien et son amant, pas son bourreau.

Les jours passèrent, son corps marquait le cheminement de sa destinée, notre douleur croissait, je l’acceptai, ne pouvait-elle en faire autant, tout serait devenu si simple.

Ses mouvements refluèrent, ses yeux s’opacifièrent, ses traits se creusèrent, le martyr est doux quand il est don de soi, et qu’à-t-on, de prix, que l’on puisse offrir si ce n'est sa Passion ?

Le chemin fut long quand bien même mes traces sembleraient de sang pour des yeux ignorant. Je cueillis son dernier soupir, l’espace d’un instant son visage devint celui de notre maîtresse.

C’est d’amour qu’il s’agit, elle rejeta le mien, bientôt elle et moi ne ferons qu’un. Elle est si belle, sa peau est tendre sous mes doigts qui la déchirent, sa chair s’enfuit, ses lèvres ne refusent plus mes baisers. Désormais elle m’offre tout, tout.

 

À mon tour la faim me tenaille, mordre, mordre... Maintenant elle est à moi et je vais pouvoir l’aimer, l’aimer, l’aimer...

 

Le temps a passé, l'oubli ne vient pas, continuer est impossible, il est temps de m'allonger, le sommeil viendra, lentement... Tant mieux !

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 06:06

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 06:19

Les Annales des printemps et des automnes (春秋 Chūnqiū, 麟經, 麟经 Línjīng) compilent les événements politiques diplomatiques et militaires survenus dans l'état de Lu de -722 à -481 ainsi que dans les états de Qi, Jin et Chu, rapportant des phénomènes naturels : éclipes, inondations ou séismes. À ce titre, il sert à désigner la période qu'il couvre, précédant celle des Royaumes combattants, avant que Qin, célèbre en Occident pour son tombeau gardé par une armée en terre cuite, n'unifie la Chine en -221, laquelle était loin de couvrir le territoire qui est le sien de nos jours, mais c'est une autre histoire. C'est une époque instable pour les principautés s'étendant du Fleuve Jaune (Huang He) au Fleuve Bleu (Yangzi Jiang), leur nombre aurait pu approcher les 200 !

 

Accompagnent ces Annales, trois commentaires (zhuan) tentent de les interpréter, de les moraliser : le Zuo Zhuan, rédigé par Zuo Qiuming ; le Gongyang Zhuan, de Maître Gongyang, reprenant vraisemblablement un texte antérieur de Zixia, lui-même disciple de Confucius, et le Guliang Zhuan, de Guliang, texte plus récent. Auraient existés des commentaires de Zou et Jia mais n'en reste que le rappel de leurs noms.

Surfant, si j'ose dire, sur le succès populaire de ce texte, d'autres œuvres s'en inspirèrent, des romans historiques ou encyclopédies. Les Lüshi Chunqiu commandités par Lü Buwei, premier ministre de Qin, celles des royaumes de Wu et de Yue Wu Yue Chunqiu rédigées par Zhao Ye ; les Annales des printemps et automnes de Chu et de Han et les Shiliuguo Chunqiu sont perdues ; ouf ! ! ! 

 

 


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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 06:33

 

 

Je suis bibliophile, et misanthrope ! J'apprécie les gens en proportion de leur éloignement mais l'hypocrisie est le seul défaut dont je sois dépourvu. Vous êtes consensuel, complaisant, moi, je suis un con déplaisant !

Quand je croise, c'est souvent, un individu superflu, je le lui dis. Il le prend mal sans rétorquer que c’est mon cas. Ils ne dit pas que j’ai tort, seulement que je n'ai pas le droit, que ça ne se dit pas.

La preuve que si !

Bref, je me laisse emporter, inutile de penser à ces gens, je voulais évoquer, c’est le mot, un autre sujet.

Bibliophile, et captivé par l'édition, l'impression, la reliure, je passe des heures à refaire un livre, à chercher la peau idéale, à réaliser les opérations nécessaires. Battage, cousage, rognure... Travail minutieux pour un résultat unique, un accord, une complicité, entre l’auteur et moi ! Je peux acheter un livre sans m'intéresser au contenu, je le touche, le sens, le regarde, imagine les yeux qui le parcoururent. Certains ouvrages me confièrent les secrets qu'ils découvrirent. Un livre est un voyage ; le posséder c’est se relier à une chaîne ; il est un témoin, je le reçus, je le donne, ou le revends, quand il ne se plaît plus chez moi.

Ceux-là sont plus denses, plus riches, les posséder c’est s’enrichir d’eux, et leur apporter quelque chose que d’autres recevront, peut-être.

Mais aussi menuiserie, l'essence, calculer les hauteurs, les épaisseurs, travailler l'assemblage, aucun métal n'est permis, les sculptures qui viendront embellir l’ensemble. Autant de travail que de plaisir. J’adore !

Ma technique est bonne mais j'ai à apprendre encore le détail qui fait la différence.

Parmi ces meubles, un a ma préférence, il ne paie pourtant pas de mine avec ses planches simples, de près leur ancienneté transparaît par de multiples cicatrices. Les rides de l’expérience plissent le bois comme dans la peau.

Ces planches ont gardé les souvenirs des cadavres qu’elles continrent ! Un cercueil écoute et restitue, il suffit de tendre l'oreille.

Je sais !

Si vous saviez ce que le vôtre m'a dit !

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 06:20

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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