Sanglier - Rome - Marbre de Carrare gris 1er ou 2e siècle après J.-C.
Seuls la tête et le cou sont antiques, Le corps et les pattes ont été sculptés au XVIe siècle par un sculpteur de la famille Della porta, ou au XVIIIe siècle, par Francesco Franzoni.
Table triangulaire - seconde moitié du XVIIIe siècle
Ce petit trépied, réplique en marbre ''rouge antique'', granit noir et blanc de modèle antique, est enregistré au Louvre en 1810 comme provenant de l'ancienne collection de la Couronne.
Buste d'Antinoüs, dit Antinoüs d'Écouen - ïle-de-France, XVIIIe siècle
Ce buste de marbre du favori d'Hadrien (117-138 après J.-C.) était présent dans la salle des Antiques du Louvre en 1793. il a été longtemps confondu avec un exemplaire en bronze saisi au château d'Écouen la même année, mais transporté à Versailles avant d'entrer au musée.
Statue de divinité masculine, dite Jupiter de Smyrne - Izmir, milieu du IIe siècle après J.-C.
Cette statue fut découverte en 1680 à Smyrne, l'actuelle izmir en Turquie, et adressée à Louis XIV par son représentant dans cette échelle du Levant pour répondre aux exigences du chantier de Versailles. L'ajout du bras droit brandissant le foudre par Granier vers 1686 transforme la figure, peut-être à l'origine un Asclépios, en un Jupiter.
Thérèse ferma les yeux, les rayons solaires étaient si fort que garder les paupières ouvertes était difficile. Depuis que la Terre était sortie de son orbite pour se rapprocher de l'astre, la vie devenait de plus en plus difficile.
Combien de ses amis s'étaient suicidés après leur échec au test pour être accepté dans l'Arche et Noé ? Presque tous, elle non, elle ne l'avait pas passé, quel intérêt d'aller ailleurs pour refaire ce qui déjà n'avait pas fonctionné une fois. Elle savait n'être pas assez exceptionnelle pour être accepté ni assez riche pour payer sa place.
Insouciante de son devenir elle ne prenait aucune précaution, le cancer dû aux radiations n'aurait pas le temps de la tuer.
histoire de garder un semblant de maîtrise de son existence elle s'était fait un décor idéal pour ses derniers instants. La guillotine de pépé, ancien bourreau sur laquelle elle s'allonge, une minuterie pour s'éviter le stress de presser le bouton, et, sommet du plaisir une boîte de thon aux petits pois ; non qu'elle apprécia ce mets, au contraire, mais consommer un aliment qui lui répugnait ferait passer le temps moins vite.
En fond sonore un mix, satisfaction repris par gold, version live, jamais enregistrée.
Du coin de l’œil elle suivait sur l'écran le départ de l'Arche Cosmique emportant en elle les espoirs du genre humain. Elle la connaissait, programmatrice à la NASA elle s'était occupé du décollage, calcul de la trajectoire, accélération. Dix fois elle avait refait les calculs, pas de date. 59 '' après le départ le véhicule stellaire croiserait la route d'une météorite géante, du choc inévitable qui sortira intacte ?
Hmmm
Le compte à rebours débuta, elle s'allongea, passa la tête, actionna le minuteur.
L'Arche décolla, elle sourit de la voir, grimaça en dégustant le thon, s'esclaffa quand le caillou céleste pulvérisa la coquille de fer. Sacrifice au petit Baal du samedi soir.
Dans une minute le couperet lui tranchera le cou, si vite qu'elle n'aurait pas à en souffrir.
Mais la modification de la gravité altérait le temps et celui-ci ralentit, si bien qu'une seconde lui sembla une heure, un jour...
La lame s'approcha lentement. Le pire fut quand elle réalisa qu'elle ne digérait pas les petits pois.
La guerre est terminée depuis quelques années seulement, Jerry Mulligan, un ancien GI, s'est installé à Paris dans le but d'y étudier la peinture. Comme beaucoup d'artistes il loue une chambre dans le quartier de Montmartre, là il rencontre un autre exilé américain, Adam Cook, pianiste, auparavant accompagnateur d'Henri Baurel, chanteur devenu célèbre.
Celui-ci vient un jour rendre visite à son ancien musicien, et lui parle de Lise Bouvier, une jeune danseuse qu'il est sur le point d'épouser. Parallèlement Jerry a rencontré la jeune femme, en est tombé amoureux, en ignorant qu'elle est engagé avec Henri tout en fréquentant une riche héritière qui voudrait promouvoir son travail...
Tout est en place pour que les personnages se croisent, se (re)connaissent, s'aiment, ou pas, hésitant entre le sentiment et le devoir. Mais l'important n'est pas là, le scénario n'est qu'un prétexte à mettre en scène d'extraordinaires numéros de danse au son de la magnifique musique de Gershwin, même si celle-ci ne fut pas composée pour ce film. Gene Kelly est, comme toujours, fantastique, comme acteur, danseur, et chorégraphe. Souriant, aérien, charismatique, il est impossible de ne pas être emporté par sa prestation, en regrettant de ne pas avoir son talent, en oubliant le travail que ce résultat implique.
Minnelli à la réalisation utilise une fois encore Paris, ville qu'il aimait beaucoup, et la peinture, lui qui en venait sut, lors de la scène d'anthologie finale, faire vivre ses peintres préférés, Dufy pour la Concorde, le Douanier Rousseau pour le Jardin des Plantes, Renoir pour le marché aux fleurs, Van Gogh à l'opéra, Toulouse-Lautrec pour le french-cancan, intégrer les décors de ces artistes dans la capitale française. Avec Arthur Freed à la production ce film bénéficiait de toutes les garanties. Sans oublier la toute jeune Leslie Caron remplaçant une Cyd Charisse enceinte.
Un régal pour les yeux et les oreilles, idéal pour faire le plein d'optimisme.
Sale temps pour les mouches, partout les hirondelles font bombance, l'orage modifiant la pression atmosphérique incitant les insectes à voler bas. Zigomar échappe de justesse à un bec vorace, à un autre, il descend encore, rentre dans une maison, évite les claques d'une mégère, les griffes du chat, le papier tue-mouches pendu et vrombissant des efforts désespérés, mais vains, de ses semblables condamnées à un sort funeste. Il se pose sur l'épaule d'un vieillard, plonge dans la lecture de l'équipe,ne sachant pas lire les regarde les images sans bien comprendre ce dont il s'agit, pourtant quelque chose en lui l'incite à reste, comme un souvenir, presque une pensée, pour un peu il en viendrait à s'interroger sur lui-même. L'ombre de l’angoisse étreint son cœur minuscule, un énergie étrange circule dans son corps, bien sûr il se souvient, maintenant tout est clair, la peur a réactivé son programme, il sait qu'il est une fausse mouche mais un vrai nanorobot, ses ailes captant la lumière pour s'en nourrir ; Sa mission lui revient en mémoire.
Il décolle, maintenant il peut activer ses nano-missiles pour pulvériser ces saletés d’hirondelles, pigeons et autres corbeaux. Dans son regard multiple la froide détermination du soldat voué à sa mission se lit.
En quelques minutes il a retrouvé sa base, qu'importe si des millions de ses semblables ont échoués, la fierté d'être celui qui aura réussi emplit ses nanoneurones, il suit le chemin programmé, passe par des conduits que lui seul peut emprunter, arrive dans une salle immense au centre de laquelle trône un œuf étrange et palpitant d'une inquiétante lueur.
Son poids suffit, il se pose à l'emplacement prévu, les pulsations colorées accélèrent, dans un craquement sinistre l’œuf se brise et en sort...
Pour avoir raté son avion à Panama City Bob Morane avait pris place à bord du ''Diamond Cross''. Il étudiait de mauvais couteaux pour touristes quand il entendit un appel au secours venant d'une embarcations entourant le paquebot. Un pécheur en quête d'une pièce jetée par un touriste allait être attaqué par un requin. N'écoutant que son courage, trop bavard, Bob prit un couteau et plongea pour sauver le jeune indien.
Morane, revenu à bord, en profite pour exprimer ce qu'il pense au touriste en question.
Chose qui pourrait être dangereuse d'après un autre touriste.
Les deux hommes ignorent qu'ils sont observés par une jeune femme qui le soir même trouve un prétexte pour prendre place à la table du français.
Une heure plus tard alors que Bob profite d'un moment de tranquillité il entend un appel au secours, à nouveau il se précipite pour retrouver Dunkirk aux prises avec plusieurs hommes que son intervention fait fuir.
Dans la chambre du rescapé celui-ci raconte à son sauveur l'histoire des Long Couteaux.
Mais le voyage se termine et le ''Diamond Cross'' arrive à San Francisco où Morane s'installe à l'hôtel Perdido, information qu'une jeune femme note avec intérêt.
Dans l'établissement Bob retrouve son vieil ami Bill Ballantine avant de dénicher dans sa valise une bague qui ne devrait pas se trouver là. Puisqu'elle est à sa taille Morane la passe à un doigt, détail que remarque le serveur apportant des rafraichissements et qui semble l'effrayer.
Peu importe, l'incident est vite oublié. La nuit suivante pourtant deux cambrioleurs s'introduisent dans la chambre de Morane mais ne font pas le poids face au français et à son ami écossais.
Dans le duo concurrents de cambrioleurs Bob reconnaît Miss Lee qui avec son complice voulait récupérer la bague, laquelle aurait appartenu à Confucius avant de passer à sa famille.
Miss Lee voulut simplement empêcher M. Mô de la récupérer et utilisa Morane pour cacher l'anneau et le faire sortir du bateau.
Soudain la lumière s'éteint alors que des coups résonnent contre la porte. Bob et Bill se réfugient dans la salle de bains alors que les voleurs profitent de la confusion pour s'échapper alors que les sirènes de la police se font entendre.
Le lieutenant Martinez est soupçonneux mais un coup de fil de ses supérieurs l'incitent à laisser tranquille les occupants de la chambre. La police partie c'est M. Mô qui se manifeste, ayant kidnappé Miss Lee il veut échanger celle-ci contre la bague. Impossible de refuser, rendez-vous est donc pris dans Chinatown dans une boutique de M. Pink, tatoueur.
Malgré l'heure tardive l'échoppe est encore ouverte et Bob peut confier la bague à son hôte, avant d'être assommé, de se réveiller seul pour fuir par les toits, et se faire assommer à nouveau par les sbires de M. Mô qui lui réclame le bijou.
Ce dont doute son geôlier, qui pense que s'en prendre à Miss Lee rendrait son prisonnier plus bavard.
Ce qui va être le cas bien sûr. Pas question pour le criminel de libérer l'homme qui osa le frapper, il lui propose de choisir sa mort.
Quel poison Morane va-t-il choisir ?
À moins qu'il ne trouve un moyen de se sortir de ce mauvais pas, et de sauver Miss Lee par la même occasion.
Doubler sa première année de médecine est fréquent, la tripler est déjà plus rare. Antoine a eu une dérogation pour avoir ce droit, et il est le seul cette année, il n'en va pas de même pour Benjamin qui vient juste d'avoir son bac et qui veut faire médecine pour suivre la trace de son père et se retrouve dans un environnement qu'il ne connaît pas, dont il ignore les usages, comme d'arriver en avance aux cours pour avoir une bonne place en amphi.
Il ne prend pas vraiment les choses au sérieux au début, préférant les jeux vidéos au travail. Solitaires tous les deux ils s'associent pour bosser, Benjamin profitera de l'expérience d'Antoine, celui-ci aura l'aide de son nouvel ami pour réussir, enfin, le concours pour passer en deuxième année.
Les choses se passent bien, au début, l'association est profitable aux deux, alors que Benjamin profite d'une chambre proche de la fac Antoine fait de longs trajets, temps qu'il utilise pour réviser.
Leur stratégie est impeccable, chaque heure est optimisée pour apprendre, mémoriser, pour être capable de répondre correctement le moment venu.
Le premier examen blanc arrive et Antoine se retrouve premier, les choses s'annoncent bien pour son partenaire également. Mais trop de travail, trop de stress engendrent des troubles pour le triplant qui aura du mal à remonter la pente pour affronter le concours le jour J dans un hangar où des centaines d'étudiants sont parqués face à leurs feuillets.
Réussiront-ils ensemble ? Pour l'un c'est vital, pour l'autre beaucoup moins pour lui que pour sa famille.
Lilti voulait avec ce film dénoncer ce concours de fin d'année qui génère une forte concurrence et l'obsession d'apprendre sans comprendre, de mémoriser des informations qui ne seront même pas utiles plus tard. Cette époque semble révolue, tant mieux pour nous.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.