Yoon Se-ri est la seule fille d'une riche famille sud-coréenne, elle dirige une importante société de produits de beauté et de soins, qu'elle a créé : ''Le choix de Se-ri'', pour prouver qu'elle pouvait réussir par elle-même et ainsi démontrer son aptitude à diriger l'entreprise familiale, ce que ses frères voient d'un mauvais œil, surtout le second dont l'avidité est encouragée par son épouse.
La veille de sa nomination elle décide de faire du parapente pour se changer les idées.
Au début tout se passe bien, il y a du vent, beaucoup de vent, et pour cause, une tornade s'approche et va s'emparer de l'aile volante de la jeune femme pour la porter vers le Nord, bien plus loin qu'elle l'aurait imaginée, au-delà de la ligne de démarcation.
Ri Jeong-hyuk est officier de l'armée nord-coréenne stationné sur la frontière avec son groupe, c'est lui qui, par hasard, trouve Se-ri accrochée dans un arbre.
Surpris, on le serait à moins, il prend d'abord l'arrivante pour une espionne, méfiance oblige, et, la menaçant de son arme la contraint à trancher ses attaches, ce qui la fait tomber dans ses bras.
Ça commence bien !
Elle ne le croit pas quand il lui dit où elle se trouve, ni lui qu'elle soit ce qu'elle prétend, il doit donc la conduire aux autorités compétentes mais finalement décide qu'il serait plus simple pour tout le monde qu'elle rentre chez elle. Mais les choses vont mal tourner, elle va se trouver poursuivie par les soldats de Ri et refuser d'obéir à ce qu'ils lui crient pour prendre le chemin allant dans la mauvaise direction. Ce dont elle se rendra compte en arrivant au village le plus proche.
Stupéfaite elle ne bouge pas alors qu'arrive une patrouille de la sécurité intérieure, heureusement Ri intervient pour la pousser dans sa propre logement.
Leur rencontre semble le fait du hasard, mais les choses sont rarement aussi simples qu'elles le paraissent dans les dramas coréens.
Autrefois Ri était un pianiste virtuose promis à une belle carrière, mais la mort de son frère, militaire, le contraignit à rentrer au pays pour s'engager à son tour mais aussi, surtout, pour en savoir plus sur ce décès survenue dans un accident. Justement il va s'en produire un nouveau, un véhicule est violemment percutée par des camions et les violeurs de sépultures que Ri avait capturés sont tués. Quelqu'un aurait voulu les faire taire qu'il ne s'y serait pas pris autrement. Parallèlement la disparition de Yoon fait la une des médias du Sud, personne, au début, ne pense à ce qui est réellement arrivée même si les circonstances et le rôle de la tornade est évident.
La famille de Yoon fait mine de vouloir conduire toutes les recherches possibles en espérant qu'elles n'aboutissent pas alors que dans le village la transfuge involontaire est obligée de se cacher, heureusement aidée par Ri et par les hommes de celui-ci, tous désireux qu'elle reparte vite et que leurs vies retrouvent leurs routines respectives. Ils ne manquent pas d'imagination mais, bien sûr, rien ne sera facile, les ennemis sont nombreux, et capables de tout.
Action, suspens et émotions sont au rendez-vous, comme il se doit, Yoon Se-ri parviendra-t-elle à rentrer au Sud, à affronter sa famille, à échapper à ceux qui lui veulent du mal ? Ri découvrira-t-il qui a tué son frère, à échapper au complot de cet assassin mystérieux ? Les deux ne risquent-ils pas de tomber amoureux, malgré, ou à cause, de toutes ces difficultés ?
Le suspens est à la limite du supportable néanmoins ce drama est rythmé, plutôt bien joué, plein de rebondissements et dominé par un duo d'acteurs charismatiques, sans oublier le méchant particulièrement sournois. Les habitués des dramas ne seront pas désorientés, les rôles des uns et des autres respectent les codes habituels, et dénoncent les familles de''l'élite'' en les présentant comme abritant toujours un serpent en leur sein, sans vouloir dire du mal de nos amis ophidiens.
Cinq adolescentes s'installent au milieu d'un cimetière pour fêter Halloween avant de partir en soirée. Elles discutent, rient, puis cherchent un jeu pour passer le temps et se faire peur, cadre oblige. Quand des bruits étranges se font entendre elles s'inquiètent, à tort, ce n'était qu'un ami qui voulait les effrayer.
Celui-ci parti une d'elle propose Light as a Feather, Stiff as a board (légère comme une plume, raide comme une planche). Le jeu semble enfantin mais Violet propose une version plus drole.
Violet Simmons est une étudiante nouvellement arrivée dans l'établissement, personne la connaît encore et c'est parce qu'un gag avait mal tourné, qu'elle s'était fait inonder de sang à la place de quelqu'un d'autre, que McKenna Brady l'avait invitée à cette soirée en l'ayant vu réagir très violemment.
Brady s'allonge entre ses copines qui passent leurs mains sous son corps, sauf Violet qui est la narratrice, mais elle est mal à l'aise et se désiste pour être remplacée par Olivia.
Le jeu consiste à raconter les circonstances du décès de la personne sise au milieu des autres, ainsi Violet commence-t-elle à raconter la mort de sa copine : en voiture. Alors qu'elle roule trop vite comme à son habitude, elle voit trop tard un camion qui la heurte avec une grande violence. Le corps d'Olivia souffre beaucoup du choc, et Violet le raconte en détail, n'omettant pas de préciser que le bras droit de la victime est retrouvé à 15 mètres du véhicule.
L'étrange est que la jeune fille ait semblé léviter réellement... aux autres d'y passer, et Violet ne manque pas d'imagination.
Mais la Mort semble avoir été à l'écoute cette nuit-là. Les participantes à la soirée meurent comme cela fut décrit.
De quoi inquiéter les survivantes qui voudraient comprendre ce qui se passe avant de connaître un sort funeste.
Peut-être devraient-elles se pencher sur leur nouvelle amie, sur la perte cruelle qu'elle a subi et que sa grand-mère lui remémore, sans oublier cette cicatrice dans le bas du dos... Et quel lien avec la jumelle de Brady dont la mère aime beaucoup trop le vin ?
Un prologue explique quand et comment la conquête de l'espace a été rendue possible depuis la Terre, grâce à l'invention d'engins capables de se déplacer à la vitesse de la lumière. Désormais, les humains vivent sous le régime des Planètes unies.
En 2257, le croiseur spatial C-57D avec à sa tête le commandant John Adams est en route vers la planète Altaïr IV pour secourir le Bellérophon, un vaisseau d'exploration dont l'équipage n'a plus donné signe de vie depuis dix-neuf ans. Au moment de l'approche, le professeur Edward Morbius, un ancien membre de cette expédition perdue, contacte soudainement le croiseur et déclare qu'il n'a besoin d'aucun secours, met en garde le commandant et prévient qu'il ne pourra pas garantir la sécurité de ses hommes. Néanmoins, Adams décide de se poser sur Altaïr IV.
Sur place, Adams, le lieutenant Jerry Farman et le lieutenant « Doc » Ostrow sont accueillis par Robby le robot, qui, avec un véhicule, les conduit à une villa où Morbius leur apprend qu'une mystérieuse et gigantesque force a jadis tué tous les passagers du Bellérophon et détruit le vaisseau. Il fut le seul survivant, lui et sa femme (décédée entre-temps de mort naturelle), ainsi que leur fille Altaïra. Il prévient les trois officiers qu'ils risquent leur vie en restant ici. Altaïra, qui n'a jamais connu que son père, se montre très intriguée par les officiers : Adams et Farman tombent sous le charme de la jeune fille, un triangle amoureux se met en place. Adams décide de contacter la Terre.
Durant la nuit, quelque chose s'introduit dans le vaiseau terrien
et sabote du matériel de transmission. Au matin, Adams et
Ostrow se rendent chez Morbius pour le questionner dans le
cadre de l'enquête. Celui-ci leur parle de la civilisation très
avancée des Krells qui existait sur cette planète et qui disparut
mystérieusement il y a plus de 200 000 ans. Morbius leur montre
un appareil krell capable de mesurer et d'améliorer les capacités
intellectuelles, et leur raconte que la première fois qu'il l'utilisa, il
faillit en mourir, mais constata que sa puissance de réflexion
avait doublé : fort de cela, il a pu étudier les archives des Krells
et construire Robby, la villa et d'autres appareils
technologiquement très avancés. Il leur fait une démonstration :
l'image en trois dimensions d'Altaïra se matérialise. Puis il
conduit les deux hommes à visiter la centrale énergétique des
Krells : passant par une porte blindée, le groupe se retrouve au
milieu d'une immense installation de 60 km2 et de forme
cubique, qui plonge directement dans le noyau de la planète.
Cette gigantesque machine fonctionne encore et son réacteur
possède une puissance équivalant à 9 200 bombes
thermonucléaires. Adams réclame alors le droit aux Terriens de
récupérer cette technologie mais Morbius refuse, prétextant
qu'un tel transfert serait prématuré car personne n'est prêt à la
recevoir et la comprendre.
En réponse au sabotage, Adams fait mettre en place un champ de force autour du vaisseau, qui s'avère inefficace puisque la chose invisible réussit de nouveau à pénétrer dans le vaisseau, tuant trois hommes dont l'ingénieur en chef Quinn, chargé des transmissions. Une nouvelle enquête est diligentée et une empreinte est découverte : le moulage révèle un pied monstrueux, celui d'une créature fantastique. Lors d'une nouvelle attaque, la créature se matérialise sous l'action des tirs au laser produits par l'équipage pour se défendre et prend la forme d'un monstre rugissant. Farman est tué. Dans la villa, Morbius, endormi d'un sommeil agité, se réveille soudain aux cris d'Altaïra qui vient de faire elle aussi un cauchemar. Au même moment, dans le camp des Terriens, le monstre disparaît.
Adams et Oslow se rendent de nouveau à la villa. Tandis
qu'Adams questionne Morbius, Ostrow s'en va essayer l'appareil
cérébral des Krells et tombe en syncope : avant de mourir, il
révèle à Adams que l'énorme machine sous leurs pieds servait en
fait aux Krells à matérialiser et projeter aux quatre coins de la
planète toute chose imaginable, mais qu'ils avaient oublié un
détail : « les monstres de l'Id »2,3. Adams comprend alors que
c'est l'inconscient de Morbius, connecté à la machine et au
réacteur souterrain, qui est à l'origine de l'apparition du monstre
et de la destruction du Bellérophon. Abasourdi, Morbius refuse
d'entendre cette explication.
Altaïra avoue à Adams qu'elle l'aime, et ce, par bravade envers son père, mais au même moment, Robby détecte que quelque chose approche de la villa. C'est le monstre. Les volets de sécurité de la villa sont abaissés mais ils sont déchirés par la créature: Morbius ordonne à Robby de tirer dessus, mais le robot est programmé pour ne pas tuer d'humain, or le monstre est le produit de l'imaginaire de Morbius : il disjoncte.
Il faut s'enfuir dans le laboratoire, se réfugier derrière la grande porte blindée, qui se met à fondre sous l'action de la créature. Morbius est alors obligé d'accepter la vérité : ce monstre c'est une partie de lui-même, c'est son moi diabolique. Face à la menace de l'irruption de la créature qu'il renie oralement, espérant de son conscient entraîner ses pulsions inconscientes pilotant le monstre vers l'apaisement, il s'autodétruit en convoquant en et pour lui-même un même désir de destruction, celui-là totalement conscient et se désignant comme seule victime. Sa mort et l'anéantissement de ses pulsions inconscientes et destructrices, stoppent le processus d'animation et de déchaînement du monstre. Mourant, Morbius demande à
Adams de déclencher l'autodestruction de la planète en activant une réaction en chaîne au sein du super-réacteur souterrain, avant de les mettre en garde : ils ont 24 heures pour s'éloigner à plus de 100 millions de kilomètres de la planète.
Le vaisseau repart, avec à son bord Altaïra et Robby. Ils assistent hors de portée à l'explosion de la planète. Adams réconforte Altaïra, l'assurant que le nom de son père sera glorifié pour avoir rappelé aux hommes que quelque savant qu'ils soient, ils ne seront jamais des dieux.
Il resta un moment devant le magasin avant de se décider à entrer. Le battant résista un moment, il fit un effort, enfin la porte s'ouvrit. Une odeur sucrée frappa ses narines, il ferma les yeux, un souvenir lui revenait avec une fulgurance inattendue. Image de son passé, de sa cousine qu'il poussait sur l'escarpolette alors qu'il mangeait un gâteau que la ère de celle-ci avait préparé ; un peu de sérieux pensa-t-il, c'est important. Il maîtrisa ses pensées, regarda autour de lui, tenta de distinguer quelqu'un entre les montagnes d'objets disposés partout, créant une espèce de labyrinthe dans lequel il redouta de s'engagea.
Difficile d'avancer, de trouver le comptoir, une sonnette qui pouvait appeler le commerçant. Le silence était pesant, épais comme une ouate invisible qui pénétrait son esprit. Enfin il trouva ce qu'il cherchait sans davantage découvrir un signe de vie. Une antique caisse enregistreuse, ressemblant à une calandre de Rolls l'observait. Il pensa un moment faire le tour, l'ouvrir, la vider et partir. L'idée de n'y rien trouver fut plus dissuasive que l'honnêteté qui lui restait de son éducation. Un de ces mots que ses parents aimaient répéter, dont il appréciait la prosodie mais dont le sens restait vague.
Il appela, une fois, une autre, l'indifférence seule lui faisait face. Il se décida finalement, fit quelque pas, ouvrit le tiroir caisse, sourit en le voyant bien rempli. Les billets se retrouvèrent dans ses poches presque par magie. Alors qu'il repartait il imagina les remontrances parentales, il sourit, l'éducation c'est toute une idée, la sienne avait son terme.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.