L'abeille balaise zozote dans les premiers rayons du soleil, nulle adiposité ne pèse sur ses ailes. Posée sur l'arrosoir, elle est à l'aise, observant le veau tout juste venu au monde qui se repose sur l'herbe tendre. Tous les habitants de la ferme sont là, du bœuf obèse à la charolaise. Bientôt les yeux ouverts sur le monde il osera marcher, il avancer sans hésiter, évitera bouse et épouse, risquera la loose de Toulouse, goûtera à la merguez de Fez, découvrira la bolognaise new-yorkaise, rêvera de banquise exquise, de mise requise, de cheese qu'une anglaise niaise à la prothèse congolaise lui zétera, telle une braise japonaise, à son museau, rose de jalousie.
Pas de quoi écrire une antithèse aurait dit Blaise, pasqu'à la ligne ce serait tiré, aux mots écrits les oraux seraient préférables, le renard voisin risquerait la surdose médicamenteuse pour éviter la psychose engendrée par l'opposition entre son éducation et son instinct.
Pas de conflit, de névrose, pour ce veau gisant dans la rosée vespérales, rêvant peut-être d'avenir sans abattoir, de lendemains fait de près qui ne seraient pas bancaires. Lui y croire, si ce terme avait un sens pour lui. La Fontaine en aurait fait une thèse comportementale mais le fabuliste est nécrosé depuis longtemps, et cette cause vaut-elle que l'humour vache dont je fais preuve, parfois jusqu'à l'overdose.
2179, Ellen Ripley est en hibernation depuis 57 ans dans sa navette de sauvetage depuis qu'elle dût fuir le Nostromo envahi par une créature extraterrestre. Finalement découverte elle est ramenée sur une station orbitale où elle est réanimée.
Son patron, la compagnie Weyland-Yutani lui demande ce qui conduisit à la perte de son vaisseau. Elle raconte alors ce qui s'est passé (lors du précédent film) sans être crue par W-Y. En effet la planète LV-4-26 est colonisée depuis plusieurs décennies sans qu'un seul incident ait été rapporté. Ripley est donc mise à pied et sa licence suspendue. Elle doit faire un travail minable pour survivre.
La rupture des communication avec LV-4-26 amène son ex-employeur, représenté par un avocat, Carter Burke, escorté du lieutenant Gorman, à reprendre contacte avec elle. Une expédition est programmée pour la planète en question et sa présence, comme consultante, est demandée. Sa première réaction est de refuser, elle ne veut pas revivre l'expérience traumatisante qui fut la sienne mais la promesse que les aliens découverts seront exterminés, que rien n'en sera conservé, et la perspective d'être nommée commandant l'amène à reconsidérer la proposition pour lui donner une réponse positive.
À bord du Sulaco elle fait mieux connaissance avec le lieutenant Gorman, qui le commande, et l'équipe de celui-ci. La plupart des hommes s'attendent à une mission banale, n'ont un point de vue différent que le caporal Hicks et l'androïde Bishop, dont Ripley se méfie après la trahison de Ash.
La planète est déserte, à l'exception d'une enfant qui s'était cachée dans un tunnel de maintenance, les militaires découvrent même des exemplaires du premier stade de développement de l'alien dans un laboratoire, preuve que des recherches étaient entamées. Personne n'écoute Ripley quand elle affirme que l'adversaire qui les attend est plus fort que Gorman le pense, ou l'espère. Finalement les colons sont repérés au niveau du processeur atmosphérique de la base. Tous sont enfermés dans des espèce de cocons, stade intermédiaire de la vie de l'alien. Les soldats n'ont que le temps de s'inquiéter quand des dizaines de créatures les assaillent.
Tous n'en sortent pas vivant, loin de là. Une nouvelle fois il faut procéder à un nettoyage, une charge atomique semble idéale pour cela. Une nouvelle fois Ripley constate que le véritable but est bien de récupérer des aliens, des bio-armes d'avenir.
À condition d'en avoir un, ce qui ne peut pas être le cas de qui voudrait les utiliser.
L'affrontement va être spectaculaire et les survivants rares, mais puisque nous savons aujourd'hui qu'il y a une suite à ce film le suspens est limité. Il n'en reste pas moins que le tout mérite largement les oscars qu'il remporta et ses nominations, y compris celle de Sigourney Weaver, preuve qu'un rôle dans un film de science-fiction d'épouvante en valait un autre, avec une implication physique beaucoup plus grande. Un film à la hauteur du précédent, ce qui est rarissime pour une suite, avec James Cameron derrière la caméra ce n'est pas une surprise. L'idéal étant de regarder les deux l'un après l'autre. Après quoi faites le tour de votre appartement, on ne sait jamais, un œuf pourrait s'y trouver...
Bodidharma était devenu un tel maître dans l'art du kung-fu que sa dépouille passe pour avoir de grands pouvoirs. Pierre Noire, une ligue d'assassins, pour s'emparer de celle-ci, pénètre dans la demeure de Zhang Hai-duan, le tuant. Bruine, membre du clan, profite du chaos pour s'emparer du cadavre et disparaître. Pierre Noire se lança à sa recherche et mit sa tête à prix pour 50 000 Taels d'or. Une somme attisant de nombreuses convoitises, autant que les restes du Maître et le pouvoir qu'elle est censée détenir.
Au cours de sa fuite Bruine trouva sur son chemin le fils de Zhang qui, contre toute attente, avait survécu. En conclusion de leur combat il disparut dans les flots. Sur sa route Bruine croisa Lu Zhu et avec lui améliora sa maîtrise des arts martiaux avant que ce dernier ne décide de devenir moine décidé à prier pour que son amie trouve la paix et le chemin de la libération. Leur ultime affrontement vit la mort de Lu Zhu amenant Bruine à conduire ses restes à Nankin.
Pour sa sécurité la jeune femme décide de changer de visage, une suite d'opérations complexes et pénibles mais indispensables.
Quelque mois plus tard, le changement ayant réussi elle trouve une nouvelle maison, la loue sous le nom de Zeng Jing et s'installe dans la capitale où elle devient commerçante de tissus, activité au cours de laquelle elle rencontre Jiang Ah-shang, livreur de son état fort sensible à son charme et qu'elle accepta d'épouser.
Ye Shanging est une jeune femme qui au cours de sa nuit de noce tua son époux puis les parents de celui-ci ; pour cela elle fut condamnée à la décapitation mais se suicida par empoisonnement la nuit précédant l'exécution.
Mise en scène, puisqu'elle ne présentait que l'apparence de la mort et fut enterrée ce qui permit à Pierre Noire de la sauver pour en faire son obligée sans possibilité de refuser.
Lors d'une rencontre avec des malandrins Jing usera de ses capacités sans que son mari s'en étonne ni n'en semble dérangé, ni même qu'il en perde l'appétit. Mais cette maîtrise de certaines techniques attira l'attention de Pierre Noire.
Pour rompre avec ses anciens complices l'ex Bruine préfère rendre la dépouille alors que l'organisation voit la révolte des lieutenants contre leur chef, le Roi de la Roue. Mais celui-ci sait se défendre et les insurgés sont vaincus alors que Zeng Jing est blessée. Son époux s'occupe d'elle en attendant qu'elle se rétablisse et profite qu'elle soit inanimée pour récupérer deux épées qu'il aiguise alors que les envoyés de Pierre Noire entendent achever leur ancienne complice.
Ce que Ah-sheng n'entend pas laisser arriver. Ambition qui amuse les assaillants, avant qu'ils ne comprennent qui est réellement l'époux de Bruine.
Quand celle-ci se réveille il semble ne s'être rien passé.
Pour savoir qui est son époux vous devrez vous rapprocher de Pierre Noire, rassurez-vous, ni coups d'épées ni aiguilles ne devraient pouvoir vous atteindre. À moins que l'art de Bodidharma ne soit aussi puissant que la légende le dit.
Amour et vengeance forment un couple improbable, qui sait si parfois ils ne peuvent se rapprocher, temporairement.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.