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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 08:00

Caradog W. james – 2013 – 91'

Le soldat ne se souvient plus du prénom de sa mère, ni même à quoi elle ressemble. Il a été blessé à la tête, une balle lui a arraché une partie du cerveau, pour le moment il subit des tests pour vérifier ses capacités avec la puce qui lui a été implanté. Mais Paul ne l'entend pas de cette oreille, il n'a pas envie d'être un sujet d'expérience. Il se saisit d'un stylo en acier et s'en sert comme d'une arme. Le temps d'en trouver une vraie, et de se faire tuer.

Le professeur Vincent McCarty a survécu à l'attaque, il peut poursuivre ses recherches sur l'intelligence artificielle, la meilleure chance possible pour l'humanité. Au moins une partie d'entre elle, il travaille pour le ministère de la défense. Son travail est difficile, les moyens illimités dont il dispose ne peuvent pas tout. Il vient d'engager Ava, une jeune scientifique très douée. Il lui fait visiter ses installations, souterraines en majorité.

Mais elle ne voit pas tout ! Ava découvre le laboratoire de Vincent, et son élément principal, un ordinateur quantique. Elle découvre les autres membres de l'équipe, le supérieurss du professeur qui l'interroge sur son passé. Elle découvre le but des recherches, la création de soldats robots s'adaptant à toutes les situations. Elle rencontre James, un ''prototype'', qui lui prend la main, la fait danser, lui demande de le retrouver dans la zone 6. mais Ava est aussi là pour être synthétisée par l'ordinateur. Elle demande à ce que son visage ne soit pas utilisé. Elle est curieuse, méfiante vis à vis de l'autorité, elle veut savoir ce qui se passe dans la zone 6.

Vincent l'avertit de s'occuper de ce qui la regarde.

Ce qu'elle ne fera pas !

Vincent aussi a un secret, il veut ''réparer'' le cerveau de sa fille, avec celui d'Ava.

En attendant la guerre avec la Chine se prépare, et Machine leur suggère d'éliminer les caciques du pouvoir. En attendant des espions Chinois interviennent pour tuer Ava, McCarty s'en sort, encore une fois.

The Machine

Ava est morte, mais pas vraiment, son esprit est dans Machine, il suffit de lui donner son apparence, son corps, son visage. Maintenant Machine a des souvenirs, une personnalité. Il faut la tester, par l'arachnophobie par exemple. Elle va devoir apprendre, par exemple qu'un clown et un humain c'est la même chose.

C'est presque toujours la même chose.

Ava Machine connait un problème, elle cesse de fonctionner.

En apparence ! Elle était seulement triste.

The Machine

Est-elle vivante, une imitation de la vie, les deux sont-ils incompatibles ? Mais elle est le résultat d'un projet militaire dont les chefs entendent qu'il soit efficace, performant.

Rentable.

Humain !

Être une machine est-ce être moins ? Tu es le futur, dit-il. Il aura du mal à être pire que le passé ou le présent.

L'intelligence artificielle est un sujet régulièrement porté à l'écran, ici il l'est avec de petits moyens, ce qui donne plus d'importance à l'humain, usant des références du genre. Le scénario est prévisible mais Ava est agréable à regarder. C'est déjà ça !

The Machine
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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 08:00

L'Apocalypse sera (est) une mu(e)tation.

L'inflation de l'égo social se retrouve dans la multiplication des droits.

Je me demande ce qui m'arrive mais je suis heureux de l'ignorer.

J'ai crains le monstre dans le placard avant de découvrir que c'était moi.

Tels des vers il y a des mouvements et partis qui recyclent les idées putrides.

Ni solitaire, ni unitaire, monolithaire !

Le bonheur est l'encéphalogrammes plat des émotions.

La nuit tue l'ombre, ou l'absorbe.

L'argument qu'une croyance doit être respectée parce qu'elle touche des (dizaines) de millions de personnes est fallacieux et inventé par qui se sait à genoux sur le vide et incapable de le supporter.

En s'éloignant de la nature l'hominidé est entré en Enfer.

L'espoir fait croire à la populace que demain sera meilleur qu'aujourd'hui afin qu'elle supporte celui-ci.

Le parfum de mes copines que je préfère c'est le formol.

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 07:21

The Big Store - Charles Reisner – 1941 – 83'

Martha Phelps est riche, elle est aussi propriétaire du grand magasin qui porte son nom. Elle souhaite que la propriété en revienne à son neveu, Tommy Rogers, crooner de profession. Quelqu'un voit d'un mauvais œil cette transmission, c’est le directeur du magasin, M. Grover, lequel a profité de sa situation pour plonger les mains dans la caisse et se remplir les poches avec ce qu'il y trouvait. Si jamais sa patronne mettait son projet à exécution il verrait sa situation grandement compromise et son avenir ressemblerait à une cellule.

Pour éviter ce risque il pense qu'éliminer le neveu est la meilleure solution. Martha constate que Tommy rencontre des difficultés, qu'il a échappé à plusieurs périls. Pour le protéger elle décide de faire appel à un détective privé.

Elle a choisit l'agence de Wolf J. Flywheel pour cela. Avec le détective, et ses deux aides, Wacky et Ravelli, deux frères à la compétence relative. elle revient au magasin, tous sont bien décidés à mettre des bâtons dans les roues de l’infâme Grover.

Madame Phelps a-t-elle fait le bon choix en matière de gardes du corps ? Ceux-ci vont accumuler bourdes, gaffes et erreurs. Au point que c'est la survie de leur client qui est compromise.

 

Heureusement nous sommes dans un film des Marx Brothers, quoi qu'il arrive ce sera toujours dans le but de faire rire le spectateur. Cet objectif est-il atteint à chaque fois, pas sûr. Mais l'énergie et le rythmes des frères sont communicatifs. Ouf !

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 07:31

Texte de Vernes – Dessins de Forton – 1969 – Dargaud S.A. Éditeur

Bob Morane et Bill Ballantine traversent le désert du nouveau Mexique quand leur voiture les lâche. D'une colline ils découvrent une vallée verdoyante et un ranch. Ils s'approchent et son surpris par une jeune femme qui leur demande de lever les mains, elle les prend pour des espions et les fait raccompagner jusqu'à Palo Verde.. ils s'installent dans un hôtel. Le lendemain ils retrouvent leur véhicule accompagné d'une lettre signée Ish Kay Nay, la jeune femme de la veille, qui reconnaît ses tort.

Leur véhicule réparé ils repartent mais en chemin aperçoivent une voiture effrayant un cheval jusqu'à le faire tomber. Impossible pour nos amis de rester sans rien faire. Une fois les agresseurs rossés ils retrouvent Ish Kay Nay qui les convie dans son ranch. Elles leur parlent de Stanley Barbary, son voisin, avec qui elle est en conflit. Celui-ci convoite ses terre et doit recouvrer une dette paternelle dans quelques semaines. Si elle ne peut pas payer, il pourra mettre la main sur le ranch et les territoires qui l'entourent.

La motivation de Barbary pourrait être la vallée des crotales, lieu où les apaches auraient entassés leurs richesse lors de l'avance des conquistadores espagnols.

La retrouver serait une solution, en attendant ils vont donner un coup de main à la belle princesse apache en détruisant le barrage détournant la rivière. Cela fait ils peuvent se consacrer à la recherche de la vallée. Avec ses jumelles Morane aperçoit un vieil indien qui disparaît soudainement. Il s'approche mais se fait assommer.

Sur les lieux, avec Bob et Ish Kay Nay Morane a une idée, la rivière disparaît dans une falaise, pourquoi ne pas aller voir. Sans matériel de plongée il ne peut aller loin. Il faudra aller à la ville le commander. Alors qu'ils rentrent ils voient le ranch attaqué et incendié. Ils mettent en fuite les assaillants mais il ne reste que ruines fumantes de la maison.

Pour la jeune femme c'est une vrai déclaration de guerre !

Bill et Bob doivent agir, mais en ville ils sont arrêtés par le shérif, à la solde de Barnaby. Le lendemain ils sont expulsés, ce qui ne les fera pas changer d'avis. Dans une autre ville, Flat Waters, ils trouvent des tenues de plongées, il ne leur este qu'à aller voir. Un fort courant les attire et ils débouchent dans une grand salle, et, finalement, découvrent la vallée des crotales.

Mais le vieil indien les surprend, gardien de la vallée il veille sur son secret et veut exécuter nos si indiscrets amis. Il se met à jouer de la flûte, ce qui attire les vrais crotales ayant élu domicile dans la caverne.

Heureusement Ballantine a une arme secrète...

Une nouvelle aventure du commandant Morane et de son fidèle ami, comme d'habitude le suspens est faible mais l'histoire se laisse lire agréablement. Chaque album est un regard que je jette sur le passé, vous pourriez avoir envie d'en faire autant.

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 08:00

Le 01 septembre 1978 la revue Métal Hurlant édita un numéro 33 bis Spécial Lovecraft sous la direction de Philippe Manœuvre qui signe un édito triste et un édito gai. Le premier reprenant une improbable rencontre entre Abdul Alhazred et l'éditorialiste qui finit par se sentir minable (qui en doutait?) et n'ose plus signer de son nom un texte auquel il contribua si peu et se contente d'écrire : ABDUL FERNAND ALHAZRED arabe fou ; le second narrant la genèse de ce numéro, né du désir commun de Manœuvre et de Jean-Pierre Dionnet d'éditer des numéros de Métal Hurlant pleins de récits complets axés autour d'un thème central et unique.

Lovecraft était tout indiqué, l'homme qui marqua de son sceau les normes de l'épouvante en leur donnant une dimension cosmique tout en ramenant l'Homme à sa taille véritable par rapport à elle.

Suivent donc des récits complets illustrant l'univers du Maître de Providence, des témoignages d'une terreur que les mots ne peuvent décrire, que les images sont incapables, heureusement, de montrer. Sont présentées, comme je le fis précédemment, le recueil des lettres de Lovecraft, une bibliographie, choix de lectures indispensables, mais toutes le sont bien sûr, y compris d'autres auteurs qui déjà s'inspirèrent des contes de HPL. Vous y découvrirez des cartes de la Recherche de Kadath (réalisées sous la direction de François Truchaud par M Perron) et même une biographie illustrée par George Kucher.

Je n'oublie pas les pages du Nécronomicon retrouvées par Philippe Druillet ainsi que divers articles, tous nécessaires (ou presque).

Ont participé à ce numéro Souchu, Voss, Truchaud, Martens, Goimard, Breccia, Clerc, Bonux, Mendez, Ceppi, Margerin, Setbon, Vepy, Caro, Chaland, Cornillon, Perron, Kucher, Dank, Druillet, , Claveloux, Nicollet, Moebius, Cornillon, Ninon. Détail amusant, le sommaire présente en page 130 une bibliographie qui se trouve par 40, il s'agit en réalité d'une filmographie !

La couverture est de H.R. Giger.

Tout admirateur de Lovecraft se doit de posséder un exemplaire de cette revue, de même que le numéro 12 des Cahiers de l'Herne ou une édition originale des Fungi de Yuggoth. Je peux d'autant plus l'affirmer que c'est mon cas.

On ne sait jamais...

 

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 08:00
Bioparco di Roma - 2
Bioparco di Roma - 2
Bioparco di Roma - 2
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 07:09

실종느와르 M – Lee Seung-young – 2015 – 10 épisodes.

Lee Jeong-soo est en prison. il dessine en attendant son exécution, glisse son oeuvre dans une enveloppe, écrit une adresse... Une voiture de police arrive sur un chantier. En sort un flic qui entre dans un hangar, jusqu'à un espace protégé par des bâches de plastique, il y trouve un homme allongé, relié à de multiples perfusions. Il s'approche, l'homme se tourne vers lui...

Gil Soo-hyun a 187 de QI ! À 10 ans il entrait à Harvard, à 15 il était admis à la NASA. Adulte il rejoint le FBI où il résout plusieurs affaires. Après une enquête interne suite à l'usage d'une arme à feu il est affecté en Corée avant de démissionner du FBI le 7 juin 2015, sans raison officielle.

Gil n'a pas de projet, le commissaire vient lui parler d'une affaire étrange, un corps trouvé dans un hangar... et d'un dessin envoyé à la police reproduisant la scène, par Lee (!), assassin de sa famille, découvert en compagnie des cadavres de celle-ci. Manquait sa jeune sœur toujours introuvable. La lettre était adressée à James Gil, le nom américanisé de Soo-hyun. Derrière le dessin un court texte évoque d'autres crimes que le tueur n'avouera qu'à lui.

Le multi perfusé décède, l'autopsie montre qu'il est mort de malnutrition. Les perfusions prolongeant son supplice.

Gil accepte de rencontrer son ''correspondant''. Le dialogue s'attache d'abord à des banalités, l'ex du FBI presse les choses mais Lee contrôle ses révélations. Et lui confie un dessin inspiré des montres molles de Dali. Avec un texte énigmatique au dos. La règle est simple : trouver qui est mort pour savoir où est le cadavre.

Difficile pour Gil de refuser sa participation ! Ses premières déductions basées sur les heures affichées lui disent que la seconde victime mourra le lendemain, à 11 h. Il faut faire vite et décrypter les énigmes, chaque mot compte et se connecte à d'autres. Il est rejoint par une jeune policière spécialisée en cybercriminalité, Jin Seo-jon, qui vérifiera ses déductions, et par un détective expérimenté : Oh Dae-young, pour l'escorter sur le terrain. Il progresse mais arrive trop tard pour sauver la victime. 4 minutes c'est peu, était-ce le but du criminel ?

Deuxième partie, trouver quelqu'un et l'amener à Lee. Une femme, Kang Soon-young. Les indices sont encore plus sibyllins mais les policiers retrouvent la trace de la jeune femme. L'enquête conduit également sur la trace d'un prêtre Joo Won-yeong. Gil et Oh se séparent. Le premier retrouvera le prêtre, mort, par suicide, mais avec dans la bouche un papier portant le chiffre 198912209. jusqu'à alors chaque corps dissimulait un indice. Le second découvrira une photo de la jeune femme et d'un groupe d'hommes, datée du 29 12 1989, puis que le corps de celle-ci a été découvert 7 ans plus tôt mais qu'elle avait été tuée plusieurs années auparavant. Le plus étonnant est que toutes les personnes de la photo sont mortes. De cette journée reste un seul homme, Kim Seok-jin, devenu acteur. Lui sait ce qui s'est passé. Il avait dû partir pour un tournage, d'où son absence de la photo.

Gil apporte l'urne de Kang à Lee pour remplir sa part du contrat mais ce dernier précise alors que le jeu véritable va commencer, et qu'il consister à retrouver l'assassin de Kang Soon-young. Le policier ne veut plus jouer, quel intérêt ? Pour le persuader Lee lui donne un nouveau dessin, une enfant, peut-être sa propre sœur...

La partie se poursuit donc, d'un côté Lee, manipulateur dont le but réel demeure mystérieux, de l'autre, les enquêteurs, Gil en tête, intelligence supérieure mais personnalité ambigue.

Cet affrontement n'occupe que les deux premiers épisodes, les seuls vus pour rédiger cet article, et laisse augurer d'un drama intéressant avec des scénarios complexes et une réalisation disposant des moyens nécessaires pour ''seulement'' dix épisodes qui permettent de mieux cerner Gil au fur et à mesure des enquêtes qu'il mène.

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 08:00

Bétail : Animal attiré par l'odeur des soldes.

Bloguerre : Volonté d'utiliser un blog pour diffuser ses idées et tenter de les faire partager à d'autres. Avant de vouloir les imposer.

Boite : En groupe on s'y amuse, seul... moins ! Sortir de l'une revient parfois à rentrer dans l'autre pour peu d'utiliser une voiture pour aller plus vite dans l'au-delà afin d'oublier l'alcool d'ici.

Capibalisme : Propension à dévorer des proies de plus en plus grosses, pour grandir et pouvoir en absorber d'encore plus grosses.

Cauchemar : Trouble de la personne alitée.

Caveau : Séjour de graaaaaaaaaaaaaaaaaaaaandes vacances.

Célériété : Moi j'étais une star, si si ! Je t'assure... Allez un autre !

Célibataire : L'ajourné de la femme.

Censeur : Ne supporte que ses frères.

Compagnon : Adorable à 4 pattes, vite chiant à 2 jambes.

DeLeece : plaisir naissant d'une intense douleur morale.

Dentier : Permet de manger à tous les râteliers.

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 07:48

J'ai la prétention de ne pas plaire à tout le monde.

 

D'ailleurs, en vérité, je n'aime pas qu'on me regarde – alors que j'ai passé ma vie à me montrer !

 

J'aime tellement la langue française que je considère un comme comme une trahison le fait d'apprendre une langue étrangère.

 

Nous étions douze à table. Du jour au lendemain, un plat de champignons me laissa seul au monde.

 

Ne cherchez pas des gens qui vous donnent des conseils... regardez plutôt ceux qui vous donnent des exemples.

L'esprit vient modérer le zèle intempestif, il tient en respect les médiocre – et intellectuellement il est, si j'ose dire, un excellent thermomètre du climat des individus.

 

Être léger, visiblement, c'est démasquer les vaniteux, c'est inquiéter les hypocrites, confondre les méchants, c'est opposer la grâce à la mauvaise humeur – et c'est donner en outre un témoignage exquis à la pudeur morale.

 

Être sérieux, c'est visiblement se prendre au sérieux. C'est attacher beaucoup trop d'importance à soi, à ses opinions, à ses actes.

 

Ordinairement, le mot d'esprit est un réflexe philosophique d'une extrême vivacité qui se formule en peu de mots.

 

Les gens qui ne peuveht pas admettre ''Lee Rony'' me donnent de l'inquiétude à leur propre sujet. (C'est tellement vrai)

Sacha 1885 - 1957

Redouter ''Lee Rony'' c'est craindre la raison. Il y a des exceptions mais elles sont rarissimes.

 

Ce qui tue c'est l'espoir. Et tandis qu'ils en meurent, combien on voit de gens qui disent qu'ils en vivent.

 

Que s'aimer modérément soit l'apanage des médiocres !

 

C'est déjà assez triste de ne pas avoir d'argent, mais s'il fallait encore se priver, cela deviendrait intolérable.

 

Les gens les plus déçus dans l'existence sont ceux qui n'obtiennent que ce qu'ils méritent.

Tout le talent de l'acteur consiste à faire éprouver aux spectateurs des émotions qu'il ne ressent pas lui-même.

 

Quand une phrase ténébreuse alambiquée vous donne le vertige, souvenez-vous que ce qui donne le vertige c'est le vide.

 

Ne dites pas du mal de mes amis, je suis capable de le faire aussi bien que vous.

 

Ça rend fou, la littérature.

 

 

Les femmes c'est charmant, mais les chiens c'est tellement plus fidèles.

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 08:00

Room Service – William A. Seiter – 1938 – 78'

Gordon Miller est producteur de théâtre, comme tel il a toujours besoin d'argent pour monter ses spectacles et faire vivre sa troupe. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir logée celle-ci dans un luxueux hôtel, le White Way. Il doit beaucoup d'argent à pas mal de personnes, lesquelles essaient de le retrouver pour tenter de rentrer dans leurs fonds.

Miller pourtant vit dans l'espoir de sortir de sa situation, il parie sur le succès de son prochain spectacle !

En attendant le directeur du White Way qui réalise la situation voudrait que ses clients partent, et le plus tôt sera le mieux.

En face de lui pourtant il a une bande de zigotos qui font preuve d'une imagination illimitée pour rester sur place. Jusqu'à l'arrivée d'un mécène inattendu.

Autant le dire franchement, ce film n'est pas le meilleur des MB, adapté d'une pièce de théâtre il se passe principalement dans une seule pièce. Pour les amateurs, ou les curieux.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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