Dan Berk & Robert Olsen – 2015 - 75'
Les secours du Comté de Redfield répondent à un appel d'urgence, une femme essaie de s'exprimer mais son émotions est trop grande. Il y a du sang partout, des victimes... Elle a peur, tellement peur.
3 jeunes filles, Holly, Cali et mel, jouent au scrabble en rigolant, rien de bien amusant en réalité, alors pourquoi ne pas aller fumer dehors ?
Mais pas du tabac bien sûr.
Une soirée assez banale, pour ne pas dire pire.
Autant rentrer,il reste de quoi manger.
Finalement pourquoi ne pas faire un tour en voiture, il pourrait y avoir un bar ouvert quelque part. Pour mettre un peu de piment pourquoi ne pas inviter un garçon. Sur la route elle croise une voiture en panne, le conducteur a l'air un peu étrange alors elles ne s'arrêtent pas.
Elles arrivent chez l'oncle de Cali, une immense maison, vide. L'endroit idéal pour... pour faire quelque chose. D'abord le tour du propriétaire, le garage, plein de voitures de luxe.
La salle de jeu est une invitation impossible à refuser.
Alors qu'elle est partie en quête des toilettes, Holly remarque que les photos ne montrent que des asiatique. Cali admet rapidement que ce n'est pas la maison de son oncle, seulement de gens chez qui elle a fait du babysitting.
Pas question de rester !
Alors qu'elles sont sur le point de partir elles entendent une voix d'homme demandant qui est là. Le gardien probablement, peut-être averti par un système d'alarme. Elles ne veulent pas se faire attraper et se précipitent vers la sortie. Elles sont au premier, le gardien malheureusement est en haut des escalier.
Il se retrouve rapidement en bas. Immobile.
Comme s'il était mort.
Que faire ? La première réaction d'Holly est d'appeler la police. Une mauvaise idée, elles sont entrées par effraction, ont bu, se sont promener dans la maison... Il aurait pu vouloir violer une des trois filles, elles se défendent, il tombe. Légitime défense.
Mais pas très crédible.
Pour choisir qui aurait ''failli'' se faire violer, elles tirent au sort une lettre du scrabble. C'est Holly qui est désignée par le sort. Elles commencent leur mise en scène, vêtement déchirés, cheveux arrachés... ce qu'elles ont vu à la télé. S'il avait sur les doigts des traces plus intimes ce serait parfait.
Ce qui l'est moins c'est qu'il ouvre les yeux à cet instant.
Reste le plus difficile, l'appel au 911.
Un bruit attire leur attention, leur ''victime'' n'est pas morte, elle ne sent plus ses jambes et a du mal à respirer. Elle s'appelle Arthur et voudrait, on le comprend, une ambulance.
Ce qu'elles ne semblent pas décidés à faire. Au contraire, elles s'occupent en attendant qu'il meurt tout seul.
Sauf qu'elles ont oublié qu'elles ont invité un garçon !
Le mettre dehors ne sera pas simple.
Comme décider ce qu'il convient de faire. Le plus simple, et le plus sûr, serait de le tuer. Mais aux voix ce n'est pas la solution retenue.
Cali décide donc de prendre les choses en main, et les choses en question c'est un oreiller. Elle ne manque pas d'imagination pour trouver ce qu'elle croit être une solution.
Après tout c'est de sa faute.
Non, c'était de sa faute !
Les événements nous filent si facilement entre les doigts, le premier appelle le second, et ainsi de suite sans qu'il soit plus possible de les arrêter et, plus encore, de revenir en arrière.
Et ne parlons pas de faire comme si rien ne s'était passé. Mais ça, ce film ne le montre pas.












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Syrie, Djebel Angarieh, 1220 ap jc. Conrad de Wittelsbach aperçoit enfin le but de sa quête. Aucun doute, la porte sculptée dans la montagne est surmonté du signe ! La colonne de chevaliers teutoniques entre, cheminant entre des parois sculptées de motifs étranges et inquiétants jusqu'à apercevoir une silhouette colossale, celle d'un démon aux cornes, crocs et griffes implacables. L’évêque, Conrad de Wittelsbach, fuit les combats en psalmodiant des formes qu'il espère protectrices, sans doute fut-ce le cas puisqu'il parvient à sortir du temple.





