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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 08:00

Jussi Adler-Olsen – 2010 (les enquêtes du département V)

Novembre 1985 – La soirée se passait bien pour Nete, heureuse dans un milieu si loin du sien, jusqu'à ce qu'elle aperçoive Curt Wad, un homme qui s'approcha alors qu'elle partait avec son époux, les interpellant pour évoquer ses origines, ses crimes, ce que son mari ignorait, comme d'être stérile, entre autre. 

Alors que le couple part leur discussion dans la voiture est difficile pour Nete qui reconnaît son passé, ce qu'elle fit, subit, accepta, pour s'en sortir. L'avenir s'assombrit pour elle comme si le passé remontait pour l'engloutir. Pourquoi ne pas s'engloutir réellement, quand la voiture prend un virage serré elle saisit le volant pour la jeter dans la vide.

Novembre 2010 – Esther, tenancière d'une agence d'escorts s'était faite arroser de soude caustique. Des lituaniens avaient été arrêtés mais la victime n'avait reconnu personne.

L'inspecteur Carl Mørck regarde les dossiers dans le sac de Rose. Des affaires anciennes que la jeune femme voudrait rouvrir avec le département V. La journée avait si bien commencé avec un message de sa ''copine'' lui promettant une surprise pour le soir.

En attendant il compulse le dossier trouvé sur le bureau de Rose. Celui-là lui dit quelque chose puisqu'il en est un protagoniste. Adolescent alors qu'il pêchait avec son oncle, Birger Mørck, et le fils de celui-ci, voyant passer deux jolies cyclistes les adolescents s'étaient amusés à les suivre. À leur retour ils avaient découvert Birger mort, noyé dans les 70 cm d'eau du lac Nørre Å. La police avait classée l'affaire. Les jeunes filles n'ayant pas été retrouvées rien ne prouvait le crime.

C'est le moment ou survient Bak, ex collègue et frère d'Esther qui veut convaincre Mørck de l'aider pour une expédition punitive, précisant que le cousin venait, après avoir trop bu, d'avouer le crime de son propre père avec la complicité du futur policier.

Difficile de refuser une demande aussi argumentée.

Ce dossier avait rappelé à Rose une affaire de disparition d'une prostituée, Rita Nielsen, vue la dernière fois le 4 septembre 1987.

Nete Rosen rouvre les yeux, la douleur est vive mais pas assez pour lui interdire de comprendre qu'elle a survécu, et le déplorer. Elle ne peut pas bouger mais peut se souvenir de cette enfance qui avait pourtant bien commencée, jusqu'à la mort de sa mère. Après tout s'était compliqué et son environnement ne l'avait pas aidé. Elle se souvient de l'école, de l'institutrice qui la détestait, de ses copines, qui ne l'aimaient pas davantage, de son cousin qui l'avait mise enceinte alors qu'elle avait 15 ans. Chose qu'il n'avait jamais admise, et de comment elle avait perdu l'enfant...

Ses premiers pas sur le chemin du malheur avant qu'elle n'en sorte par le mariage, pour, finalement, y revenir.

Elle a du temps, de l'argent, autant les utiliser pour régler ses comptes. Elle prend six enveloppes et inscrit les destinataires : Curt Wad, rital Nielsen, Gitte Charles, Tage Hermansen, Viggo Mogensen et Philip Nørvig. Le premier était l'homme d'une triste soirée, pour les autres ne restait qu'à trouver leurs adresses. Facile ! Elle se souvient des effets de la jusquiame, départ de son goût pour la chimie jusqu'à devenir préparatrice, et, une chose en amenant une autre, rencontrer celui qui allait devenir son mari.

Un regret pourtant, que la mort l'ait précédé 3 fois.

Le département V poursuit son enquête sur la prostituée disparue, impossible que cela eut été de son fait. Elle aimait trop son chat. Il remonte le temps, constate que trop de personnes disparurent le 5 septembre 1987 pour que ce soit un hasard.

Une vengeance ?

Mørck et ses partenaires ignorent ce qu'ils vont découvrir, le projet ''lutte secrète'' mené par le groupuscule d’extrême droite ''Rene Linier'' (lignes pures), et une institution sur l'île de Sprogo qui reçut une certaine Nete Hermansen !

Quand à la surprise promise à Morck, elle n'était pas ce qu'il espérait.

 

En quelques romans plongeant dans l'histoire récente de la Scandinavie Jussi Adler-Olsen s'est imposé. Son département V et ses Cold Case sont la fenêtre idéale pour observer un passé qui, peut-être, n'attend que de ressurgir.

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3 juillet 2018 2 03 /07 /juillet /2018 08:00

Je me rappelle de ma chambre... j'y ai passé mon enfance et celle-ci n'avait rien d'extraordinaire, ni rien qui fut déplaisant pour autant. Banale est le terme adéquat. Combien d'années y ai-je passé ? Je ne saurais le dire aujourd'hui, et peu importe. Les plus belles de ma vie, celles de l'insouciance, de la facilité, avec mes parents et mon frère. Nous nous entendions tous bien, tous.

À l'école tout allait bien, ou presque, dans notre milieu c'était comme ça. Sitôt l'école finie les travaux des champs nous attendaient, nous aidions nos parents comme nous pouvions, et cela nous endurci, sauf mon plus jeune frère dont la constitution n'était pas assez forte pour supporter ces contraintes.

Mais qui s'en souciait ? Perdre un enfant sur quatre n'était pas anormal, à l'époque.

Bref, rien qui vaille la peine d'être raconté, de passer à la postérité. L'intéressant est ce qui est arrivé ensuite. De ma chambre, j'avais vue sur un bel arbre situé au milieu d'un grand champ, je le regardais souvent, c'était presque un ami. Une nuit je fus réveillé en sursaut, des bruits, des cris. Je vis des lumières tremblantes. Me levant, regardant, discrètement, je vis dans le champ des hommes qui en tenaient un autre qui se débattait. Les voix me parvenaient sans que je saisisse les paroles prononcées, je devinais pourtant qu'il s'agissait de menaces et l'homme seul manifestait sa terreur. Restant dans l'ombre sans penser à mes parents je contemplais fasciné ce qui se passait. Un individu contre beaucoup ne peut rien, et celui-ci finit accroché à l'arbre, une corde au cou, gesticulant beaucoup, puis moins, puis plus du tout. J'étais paralysé, et je ne sais plus quand je retournai au lit.

Au matin ces images me semblaient venir d'un rêve, lentement je me levais, allais à la fenêtre, regardais.

Le pendu était toujours là, son corps oscillant sous le vent tel le battant d'une horloge qui n'aurait plus d'aiguilles.

Mes parents n'ont rien dit de cet ''incident'', je ne demandais rien et les années passèrent. Notre situation familiale n'évolua pas beaucoup mais je grandis, devint un homme, et comme j'aspirais à une autre vie je fis quelques erreurs.

 

Celle-ci me menèrent au tribunal, j'y fus condamné, rapidement, puis en prison, où je rédige ces lignes en forme de testament.

J'ai toujours une fenêtre, celle-ci a des barreaux, par elle je peux voir, sous un angle différent, l'arbre de mon enfance.

Demain c'est moi qui y serais pendu.

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2 juillet 2018 1 02 /07 /juillet /2018 08:00
Basilique Sant'Eustachio
Basilique Sant'Eustachio
Basilique Sant'Eustachio
Basilique Sant'Eustachio

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1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 08:00
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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 08:00
Exposition Philippe Gelluck - Le Musée en Herbe 04
Exposition Philippe Gelluck - Le Musée en Herbe 04
Exposition Philippe Gelluck - Le Musée en Herbe 04
Exposition Philippe Gelluck - Le Musée en Herbe 04
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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 08:00

Robert Kirkman – 2016 – 10 épisodes

Observer un insecte sur le mur est une chose, se frapper violemment la tête en est une autre, manger des chips, soit, se mordre les doigts, réellement, est moins habituel. On peut en déduire que Joshua a quelques difficultés, pour ne pas dire qu'il souffre de troubles, mais dans cette région, dans sa famille, pour ce genre de trouble on ne va pas voir le psy mais le curé.

Ça tombe bien !

Le prêtre veut bien venir voir l'enfant.

Kyle vit seul, dans de mauvaises conditions, essayant de rencontrer le moins de monde possible. Sa sœur, Megan, essaie de le sortir de cet enfermement, le traîne hors de chez lui, un logement où il n'a pas fait remettre l’eau depuis cinq mois qu'il s'y est installé, qu'en ferait-il ? Quand ils font les courses 2 femmes le reconnaissent et lui parle de Joshua et de ses ''difficultés''. Pour l'aider Megan le ramène chez lui, un dîner lui fera du bien, dommage que son mari, policier, voit les choses d'une autrement et se méfie. Kyle ne fit-il pas quelque chose d'horrible dans le passé, pour laquelle il a ''payé'' ?

Impossible d'oublier ce qu'il apprit lors de sa rencontre au supermarché alors il se rend chez Joshua où il sait retrouver le révérend Anderson. Celui-ci le reconnaît et s'avoue ravit qu'il soit là. Il se souvient que Kyle aida sa mère quand elle en avait vraiment besoin, qu'il soit un enfant alors ne change rien.

Joshua est dans sa chambre, assis au bord de son lit. Il se retourne, reconnaît Kyle, lui parle du garde-manger où sa mère l'enfermait souvent, des dessins qu'ils faisait sur les murs... et lui saute dessus essayant d'aspirer sa force, sa vie, son âme.

L'affrontement fait une pause, Anderson et Kyle peuvent discuter. Le premier est sûr de l'existence de Satan, et de son devoir de le combattre. Kyle est dubitatif, encore plus quand il rend visite à sa mère, en état végétatif depuis longtemps, où à son vieux voisin qui lui prête sa voiture, l'invite à dîner, se souvient l'avoir souvent trouvé sous son porche quand l'enfant fuyait sa mère.

C'est l'heure du deuxième round avec Joshua. Kyle doit se souvenir du jour où il a affronté sa mère. Un vrai combat !

Kyle apprendra beaucoup à cette occasion, prendra du recul sur ce qui se passa avec sa mère, et sa femme. Le plus important manque, pourquoi lui, qu'a-t-il de particulier ?

Après s'être inspiré d'une bédé pour The Walking Dead, Robert Kirkman récidive pour une série d'horreur. Pas de zombie cette fois mais la marque du Diable et un duo pour le combattre.

Prometteur !

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 08:33

Laurent Tirard – 2016 98'

Diane est surprise après avoir décroché son téléphone fixe par une voix qui lui dit : ''maison''. Elle est surprise, mais la voix reprend et précise qu'après avoir récupéré son portable c'est en appuyant sur ''maison'' dans les contacts qu'elle put appeler. D'où son premier mot, une bonne accroche puisque la conversation dure, que la voix est agréable, les propos humoristiques et intelligents, bref ce qu'il faut pour retenir l'attention de la jeune femme. Même quand son interlocuteur lui avoue avoir assisté à sa discussion animée avec son ex dans un restaurant, cause de son oubli de l'engin sur la table. Vous auriez pu me le restituer tout de suite remarque Diane, mais alors leur conversation se fut trouvée limitée à quelques mots, un merci, rien de plus.

Finalement Diane accepte un verre dans un bar.

Arrivée la première elle attend, quand elle entend une voix qu'elle reconnaît et voit, en se penchant, un homme, souriant, mais si petit qu'il doit sauter pour s'asseoir en face d'elle.

C'est peu de dire qu'elle est étonnée, gênée, ce qui n'est pas le cas de l'arrivant, Alexandre, très à l'aise, habitué des lieux, qui s'amuse, semble-t-il, de la situation. Il en profite pour suggérer à Diane de laisser tomber le rendez-vous qui l'attend, et lui propose une aventure à laquelle elle ne s'attend pas. Elle se laisse tenter, et se retrouve dans un avion, Alexandre dans son dos, prête à se jeter dans le vide pour son premier saut en parachute. Une fois au sol elle est ravie de l'expérience, ce dont Alexandre profite pour lui proposer de la revoir.

Ce qui va arriver. Alexandre va lui faire découvrir des lieux qu'elle ne connaît pas, leur relation va devenir plus intime, jusqu'à ce qu'il lui demande à rencontrer ses amis, ses parents. Justement la mère de Diane assiste au vernissage d'une expo photo avec son beau-père.

Elle aussi va être surprise par Alexandre, et plus encore quand sa fille lui avouera qu'il est le nouvel homme de sa vie. Pourtant elle aussi vit avec un ''handicapé'', puisque son époux est sourd, mais, et c'est important, cela ne se voit pas. Pour Alexandre c'est différent, 1,36 m, c'est impossible à cacher. Et je ne parle pas de Bruno, l'ex de Diane, qui est aussi son partenaire dans un cabinet d'avocats. Capable de tout pour gagner une affaire, à coucher avec une juge ou une cliente, et, quand il découvre qui l'a remplacé, d'appeler Diane Blanche-neige.

C'est tout l'argument du film, un couple ''improbable'', le handicap visible, le regard des autres pesant au point de compromettre une relation, le tout traité avec humour alors que le sujet aurait pu être prétexte à un script plus sarcastique sur la nature humaine souvent si cruelle, et j'en sais quelque chose.

Aurait-il fallu pour plus de crédibilité engagé un acteur de petite taille, impossible de le savoir, Dujardin s'en sort très bien, Virginie Effira est parfaite, entre comédie et émotion, Cédric Kahn incarne un Bruno désagréable à souhait, le contrepoint qui donne du relief au couple principal.

Évidemment argent, charme et humour aident à faire accepter la ''différence''.

Une comédie française qui associe le fond et la forme, c'est assez rare pour être souligné, sans donner de leçon ni verser dans la caricature, c'est encore plus rare.

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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 08:00

ハードナッツ! - Hayato Kawai, Kojiro Hashimoto – 2013 - NHK

Kurumi Nanba étudie la langue de l'univers : les mathématiques. Ce jour là elle reçoit la visite de Natsuko Asao, du département de littérature qui lui demande si elle est bonne au poker et voudrait savoir comment gagner et récupérer l'argent perdu. Kurumi affirme n'avoir jamais échoué. Elle n'y connait rien, mais va apprendre. Cela fait elle participe à la partie, sûre de gagner, les probabilités vont dans son sens. Mais elle perd !

Lors de la présentation d'une formule ''magique'' pour gagner de l'argent en bourse en profitant des crises, une explosion violente se produit. 3ème attentat dans les environs de Tokyo.

Tomoda Tatsuhiko est détective, alors qu'il assiste à une réunion, la nouvelle tombe que le terroriste vient de se livrer, il s'agit de Michiaki Yuzawa, génie des maths, sorti à 14 ans de Harvard mais en prison depuis 15 ans. Il a donné les dates et lieux des attentats avec une grande précision. Une visite s'impose ! 15 ans plus tôt Yuzawa avait perpétré trois attentats, affirmant que le système financier était corrompu et dégradait l'humanité. Après quoi il s'était rendu en échange de la publication de sa thèse.

Tomoda est dans le couloir alors que ses supérieurs interrogent Yuzawa, il en profite pour découvrir les résultats d'examens médicaux qu'il vient de passer. Reprenant l'enquête il pense qu'un mathématicien est indispensable pour en comprendre un autre. Il veut donc voir le professeur Murisaki, celui-ci étant aux USA il tombe sur Kurumi dont il n'imagine pas qu'elle puisse l'aider à craquer un code trouvé dans un livre. Murisaki écoute le policier, comprend ce qu'il attend et demande à être enfermé dans les mêmes conditions que Yuzawa. Le lendemain, elle en est sûr, elle aura trouvé la solution.

Mieux vaux tenter quelque chose plutôt que rien.

Elle va réussir ! Pourquoi ne pas demander à Tomoda de l'aide pour son problème de poker ? La revanche tournera en sa faveur avec une idée simple, mais efficace.

Yuzawa veut bien aider, à condition de sortir, et de rencontrer la personne qui a résolu son subterfuge.

Tomoda est écarté de l'enquête jusqu'à ce qu'il repasse sa visite médicale. C'est néanmoins à lui que Kurumi téléphone quand elle devine un piège, le message n'était pas assez compliqué.

Le prisonnier s'échappe sous le nez de la police.

Pour le connaître la jeune femme va lire sa thèse. De son côté Yuzawa ne reste pas inactif, il devine qui aida la police, identifie Kurumi, l'enlève et l'abandonne finalement dans une usine. Grâce à son téléphone elle appelle au secours son ''partenaire'', avant de deviner qu'il s'agit d'un nouveau piège.

Dehors, saufs, le jeune policier avoue à Nanba qu'il souffre d'une maladie touchant une personne sur 10 000 sans préciser laquelle.

Un nouvel attentat se prépare, Kurumi l'identifie à temps pour sauver les participants d'une conférence, cette fois c'est le policier qui est dans une situation dangereuse. Yuzawa lance un défi à la jeune mathématicienne, si elle trouve le mot de passe elle arrête les bombes mais le détective l'incite à s'échapper. Dehors elle retrouve le terroriste qui s'échappe en voiture.

Celle-ci explose quelques secondes plus tard sous les yeux du policier et de son adjointe du moment.

En fait Kurumi avait compris que c'était d'entrer un mot de passe qui lancerait le compte à rebours. Encore une fois elle avait lu en Yuzawa. L'affaire semble close, seul un nom découvert reste sans objet, jusqu'à ce qu'elle le devine également. Charge au policier de révéler les motivations des complices du criminel.

Kurumi les comprends, très, trop, bien.

La jeune femme reprend ses études, elle rencontre souvent le professeur Koitabashi pour un travail qu'il lui a demandé, elle le retrouvera, mort, la tête sur son piano.

Tomada est fort opportunément chargé de l'enquête. Le duo de l'affaire des bombes va-t-il renaître ? Prouver sa pertinence ?

Devinez ? Sans oublier que l'un et l'autre ont un secret...

Maths et police font parfois bon ménage, dommage qu'ici ce ne soit que pour 8 épisodes ! Kurumi est une mathématicienne pleine de fraîcheur, et Ai Hashimoto qui l'incarne une jeune actrice spontanée qui me fait regretter d'avoir préféré la voie littéraire. Surtout pour en arriver là !

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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 08:00

Pour la Science N°70

Nicolas OBIN & Axel ROABEL 

Miroir de l'âme pour Aristote la voix est constitutive de notre identité et exprime notre personnalité et nos émotions. Elle était propre à l'homme, désormais les voix de synthèse représentent un enjeu majeur des technologies numériques et de l'économie associée. La voix est l'une des clés de l'interaction homme-machine, elle insuffle une ''âme'' à la machine et définit les contours de sa personnalité.

Les géants du numérique sont les fers de lance des industriels investissant dans la recherche et le développement des technologies numériques liées à la synthèse de la parole. L'avenir est aux assistants personnels, des intelligences artificielles à notre service apprenant à répondre à nos moindres besoins. Ces questions mobilisent de nombreux laboratoires, Cambridge, l'université d'Édimbourg, Carnegie Mellon, Nara...de son côté l'Ircam se distingue en entretenant des liens entre l'innovation et la culture, le divertissement et la création de contenus.

Les premiers cherchent des voix standardisées, le second cherche une voix humaine par son ton, sa personnalité, son expressivité. Les voix de synthèses sont devenues naturelles et expressives grâce à des avancées scientifiques en traitement du signal, en apprentissage automatiques et en linguistique. Des algorithmes d'analyses et de synthèse de la parole permettent la reproduction fidèle du grain de la voix.

Demain il sera possible de rendre leur voix à des personnes ayant perdu l'usage de la parole, de parler dans une autre langue avec sa propre voix, d'en changer comme de coiffure, d'interagir avec des robots dotés d'une personnalité vocale indiscernable de celle d'un être humain. Pour y parvenir il faudra comprendre la singularité de la voix humaine et la maîtriser. La source d'émission de la voix est constituée de plis improprement appelés cordes vocales. Ils sont mis en vibration par l'air que les poumons insufflent à travers la trachée, ces vibrations font varier la pression de l'air qui se propage en produisant un son à une certaine fréquence dit fondamentale, la hauteur de la voix, et ses multiples, les harmoniques.

La coloration du son dépend de la configuration des articulateurs de la bouche. Chaque langue est pourvue d'un ensemble de sons spécifiques nommés phonèmes qui en constituent les unités élémentaires. Le français en compte un peu plus d'une trentaine : voyelles et sons apparentés (on, un), consonnes et sons apparentés (occlusives b, d, p ; fricatives, f, ch, s, etc). L'identité d'une voix est constituée de deux composantes propres à chaque individu : le timbre et la prosodie.

Un logiciel permet d'agir sur la hauteur et le timbre d'une voix créant l'illusion d'un changement de sexe ou d'âge. Il est possible de créer des voix non humaines, fantastique, comme en mixant un enregistrement de voix humaine et un rugissement de lion. Le résultat est saisissant, la voix est claire mais avec le souffle et les rugissements d'un lion.

L'étape suivante consiste à reproduire la voix d'acteurs ou de personnalités historiques.

Les premières tentatives de synthèse de la parole remontent au XVIIIe siècle avec les automates et les machines parlantes. Avec l'électricité les machines se modernisent et se perfectionnent puis s'automatisent avec les ordinateurs. Le synthétiseur de l'IBM 704 inspira la voix de HAL dans 2001, l'Odyssée de l'espace. Aujourd'hui les systèmes de synthèse de la parole offrent la possibilité de personnaliser les voix numériques.

Résultat de recherche d'images pour "voix synthétique"

La voix d'une machine, Deus ou diabolus ex machina ? À qui appartiendra une voix de synthèses créée à partir de voix humaines ou obtenue par conversion d'une autre voix ? Résultat de recherche d'images Comment distinguer la voix synthétique de la voix réelle, authentifier l'auteur d'un message ? L'humanisation des voix de synthèse, à l'instar de l'apparence des robots, pose question. Avec ces machines ne ferons-nous pas un pas dans la ''vallée de l'étrange'' évoquée par le roboticien japonais Masahiro Mori ?

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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 07:10

HENRI VERNES – Dino ATTANOSIO – marabout

On prend les mêmes et on continue. Morane, Ballantine et le Pr Clairembart de retour d'Amérique du Sud rentrent en France. Alors qu'ils traversent l'océan Pacifique une voix résonne pour leur demander d’attacher leurs ceintures de sécurité. Au travers d'un hublot Clairembart devine l'ouragan qu'ils vont traverser. L'angoisse des passagers s'accroît quand un des réacteurs est frappé par la foudre, puis l'empennage subit le même sort. Une nouvelle annonce est fait enjoignant aux passages de ne pas s'inquiéter. Nos amis sont dubitatifs !

Le ciel s'éclaircit mais les dégâts sont trop importants pour que l'avion continue sa route. Heureusement une île se présente et le pilote n'a d'autre choix que d'atterrir sur la plage. Malgré une aile cassée il n'y a pas de blessés. Tous se retrouvent donc à devoir patienter. La radio fonctionnant les secours furent contactés. Il seront sur zone dans quelques jours. Reste à s'organiser, à s'installer. Morane et ses partenaires se proposent pour explorer l'île. Ce faisant ils découvrent un escalier mystérieux... celui-ci mène aux ruines d'une cité inconnue dont certaines statuent ressemblent aux Moaï. Pour Clairembart, pas de doute, ce sont les traces de MU ! Les trois hommes se promènent dans un véritable labyrinthe de pierres. Mais la nuit tombe, il est prudent de rentrer. Dans l'obscurité ils ne retrouvent plus leur chemin. Du sommet d'une pyramide ils se repéreront. Mais voilà que tombent du ciel des météores qui illuminent le ciel. L'un d'eux leur arrive droit dessus et soudain tout semble exploser et une pluie de feu tombe sur les trois aventuriers.

Quand ils retrouvent leurs esprit le décor est différent, la ville a disparu, de même que l'avion et leurs compagnons de voyage. À la place, au milieu de l'eau, des tours de cristal se dressent vers le ciel.

Le professeur devine ce qui s'est passé, regardant le ciel il a reconnu les constellations telles qu'elles étaient visibles des dizaines de milliers d'années plus tôt. Il a même une explication, l'aérolithe qui explosa était constitué d'anti-matière, un flot de positons les a entraînés dans le temps.

Un radeau leur permet d'approcher les tours, fort opportunément ils découvrent une porte ouverte, ils entrent. À l'intérieur ils tombent sur un escalier, ils décident de descendre. La chaleur augmente jusqu'à ce qu'ils découvrent une salle immense et une statue en or massif. Ils continuent leur exploration et reviennent à la salle du dieu. Pour changer ils montent, atteignent le sommet de la tour d'où ils découvrent une ville sur l'île et un engin volant venant vers eux. Il se pose, deux hommes en descendent qui parlent une langue que Clairembart connait, une forme d'ancien pascuan. Il fait la traduction, présente les uns aux autres, et inversement. Un des arrivants est Ra-mu, maître de l'empire muvian, ces tours sont des temples du soleil, mais la situation est difficile, les cataclysmes se succèdent, le continent entier paraît condamné à s'engloutir.

Finalement tous embarquent, direction le continent, alors qu'ils vont se poser un tremblement de terre se produit, faible, mais effrayant pour les habitants. Finalement ils atteignent la cité de métal, conçue pour résister aux séismes.

À la faveur d'une exploration sous marine les trois hommes découvrent que le continent entier repose sur des colonnes de pierre dont beaucoup ont déjà cédé, que d'autres se rompent et le tout sombrera dans la mer. Mais Bob et Bill sont emportés par un tourbillon, non sans difficulté ils se tirent de ce mauvais pas et découvrent un désert qui ne leur paraît pas naturel, comme le résultat d'une explosion atomique. Au cœur de ce désert ils trouvent d'antiques demeures mais aussi des bêtes de fer, robots qui leur fonce dessus pour leur faire un mauvais sort, venant du sol comme de l'air. Heureusement un véhicule volant viendra les sauver.

Ra-mu pense que son monde est condamné, mais Morane à une solution : pourquoi ne pas chercher un refuge dans l'espace !

 

Le Grand Conseil approuvera cette proposition, au plus tôt un véhicule spatial doit être mis au point pour partir en quête d'une planète accueillante. Après quelques mois l'engin est sur son pas de tir, nos héros sont du voyage. Direction Proxima Centauri, l'étoile la plus proche du système solaire.

L'heure du réveil sonne, les planètes de Proxima Centauri sont visibles, il ne reste qu'à les visiter l'une après l'autre. Aucune ne convient, il faut repartir.

Enfin ils trouvent la perle rare, identique à la Terre. Mais à la faveur de leur exploration ils découvrent une autre fusée et à proximité des hommes dans des sarcophages de plastique. La fusée est en bon état, Morane découvre le journal de bord, rédigé en anglais et daté de 2537 après de notre ère. Il explique que des bagnards emprisonnés sur Mars s'évadèrent en volant cette fusée, capable de traverser l'hyper-espace et de voyage dans le temps. En connaissant mal le fonctionnement ils aboutirent sur cette planète où ils s'installèrent, vécurent, et moururent l'un après l'autre.

La documentation présente à bord permet à nos voyageurs d'en maîtriser le fonctionnement, de la réparer et de repartir.

 

Trop tard ! Les tours de cristal sont brisées, MU s'est abimé dans les flots. Ils sont revenus trop tard ! Mais il reste des survivants qui ont conçu une nouvelle civilisation oublieuse de la technologie de leurs ancêtres. Un temps prisonniers nos voyageurs s'échappent et s'éloignent pour trouver une solution. Puisqu'ils peuvent voyager dans le temps autant essayer. Ils repartent mais un réacteur lâche, ils tombent dans l'océan. Où ils découvrent d'immenses igloos sous-marins qui s'avéreront l’œuvre d'autres pluvians qui choisirent cette solution pour survivre à l'anéantissement de leur continent.

 

Désormais en possession d'une nouvelle technologie les pluvians peuvent prendre un nouveau départ, dans la direction de la planète découverte. Morane, Ballantine et Clairembart eux prennent le chemin de leur époque, le second pourra enfin déguster du Zat 777, son whisky préféré.

 

Chacun ses goûts !

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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