Bien que n'étant pas fan des anniversaires il me semblait logique de fêter celui-ci. On a pas tous les jours dix ans, et c'est l'âge de ce blog, riche (!) de 3915 articles qui vont de la photographie au roman, en passant par des commentaires sur tout ce qui me passe devant les yeux, ou par l'esprit.
J'en profite pour remercier les contributeurs, involontaires parfois quand je me suis moqué de quelques ''vedettes'' de l'actualité, principalement les politicien(ne)s en essayant de ne pas trop montrer ce que j'en pense vraiment. L'exprimer pourrait me valoir des notifications officielles... Ce sont surtout les SBF dont je salue ici et maintenant les participations, principalement Jacques APPAR trop tôt disparu.
Impossible d'oublier mon loupiot, toujours présent même s'il n'est plus là.
Qu'en sera-t-il de l'avenir ? Lui seul le sait mais je doute qu'il soit aussi long. Ce serait lassant, pour moi comme pour vous.
Franck Thilliez – 2009

1982 Claude Dehaene rentre au rez-de-chaussée d'un immeuble, son matos photo dans son sac. Dehors vrombissent les chasseurs-bombardiers israéliens survolant Beyrouth ouest. Il est heureux d'avoir retrouvé Najat mais il va devoir se cacher pour échapper aux soldats. Quand un milicien chrétien libanais, s'approche de sa cachette il craint d'être découvert. Mais non, le phalangiste repart, mais ne referme pas la porte du placard, ainsi Dehaene peut-il voir ce qui se passe.
Le calme revenu il ose enfin sortir de son trou, et découvre des amas de corps dispersés, des survivantes cherchant un mari, un fils. Il est trop tard, ceux qui l'ont aidé sont morts, il ne peut que partir, emmenant souvenirs et culpabilité.
De retour à Paris il ne dit rien, officiellement aucun étranger ne se trouvait dans les camps de Sabra et Chatila.
Plus tard quand Blandine, sa femme, mettra au monde leur fille il pensera que c'est Najat qui revient. Mais plus question de photo, ses reportages sont enfermés, la ville l'effraie. La famille part pour le Nord, région d'origine de Claude. Il n'a rien trouvé de mieux qu'une ferme située à 200 mètres d'une nécropole allemande où dorment 36 000 soldats. Claude est heureux, il relit la bible, prie. Malheureusement pour le couple tout désir sexuel est mort en lui.
Lundi 8 10 2007. Laboratoire de psychologie expérimentale. Alice Dehaene passe un dernier test. Le docteur Luc Graham la fait asseoir devant un écran d'ordinateur. Des images vont défiler, elle devra réagir à chacune.
Le but est de la terroriser.
Alice arrache capteurs et mentonnière et part sans se retourner.
Claude est chez lui quand il déboule une voiture qui s'arrête près de lui. Une femme en sort, s'approche... et le poignarde deux fois alors que chez lui Luc voit ses travaux lui être volés presque sous son nez. Dorothée Dehaene pense-t-il.
Julie Roqueval s'arrête quand une femme lui fait signe, elle parle d'un homme nu couché sous un arrêt de bus. Rien à faire d'autre que l'emmener à l'hôpital de Lille. Elle le connaît pour y travailler, en tant qu'assistante sociale. Elle demande à ses collègues si le Dr Graham est là. Non. Pourquoi ce M. Dehaene est là ? Pour s'être poignardé lui-même ? Évidemment, la psychiatrie semble s'imposer mais il ne veut pas en entendre parler. Julie n'a rien à faire, elle feuillette le dossier de ce patient, découvre son trajet, craint une récidive. Julie n'est pas en uniforme, Claude pourrait accepter de lui parler.
Alexandre se réveille dans un endroit obscur qu'il ne connaît pas, tellement semblable à une cellule. Pourquoi est-il là, ça... Et s'il était arrivé quelque chose à sa famille ?
Alice se demande où elle se trouve et ce qu'elle a pu faire depuis qu'elle a quitté le centre de test, c'est-à-dire, depuis deux jours ! En revanche elle n'a pas oublié son adresse. Son répondeur est plein de messages de gens qu'elle connaît, ou pas. Se souvient-elle de la thérapie suivie avec le Dr Graham ? Celui-ci aime à en réécouter des passages, ce qui l'a conduit à faire d'Alice le cœur de ses recherches. Elle parle de ses rêves, et ce cauchemar qui revient. Elle est nue, plaquée contre un mur de pierre s'étendant à l'infini de chaque côté. On dirait unej geôle du Moyen Âge. Son chien, Don Diego aboie, Dorothée, sa sœur, rit, le serpent jaillit de son ventre... elle crie, et se réveille ! Luc est satisfait, il sent la solution proche.
Mais pour Alice réalité et cauchemar semblent se rapprocher jusqu'à se confondre. Sans doute ce qu'il lui faut pour comprendre l'une et l'autre. Quand à sa sœur, Dorothée, quelle idée d'avoir été si proche de luc ! Bref, les pièces du puzzles ne s'emboitent pas, elles se superposent, luttent pour faire leur place au détriment des autres qui résistent sans toujours savoir ni comment, ni pourquoi.
La vraie question est peut-être que la sœur qu'Alice croyait disparue ne le serait pas. Sans oublier Nicolas, 8 ans. Et Birdy ?
Les personnages se superposent, les séquences s'entremellent jusqu'à ce que le lecteur soit aussi troublé qu'Alice, aussi inquiet qu'elle. L'esprit est plein de surprises, souvent mauvaises et pour survivre au mal finit par l'intégrer. Ce n'est pas moi qui dirait le contraire. Vous pouvez retrouvez Alice.
Une violence sans vie laisse un clone.
Je suis une marionnette sans même un fil pour se pendre.
Consommer rassure, comme manger.
Je serais aussi à l'aise dans un conflit qu'un virus dans du sang.
Quand les sapiens déifient leurs instincts c'est comme si un ordinateur
sanctifiait les programmes qui le font fonctionner.
Je comprends comment je dois me comporter, pas pourquoi.
Une pièce monochrome au milieu de mille autre identiques dans un
puzzle est-elle inutile ? Sa présence ne se remarque pas, son absence le
serait !
L'avenir vous regarde mais je doute que vous le voyiez.
La lucidité attaque les mythes cachant l'infini.
Pour vendre son âme au Diable il faut en avoir une.
La culture génère le mythe.
La réalité est nouménale quand la vérité est phénoménale.
Pour la Science N°70
Les fraudes scientifiques
Olivier Klein & Vincent Yzerbyt
Le professeur Diederik Stapel se voit en septembre 2011 suspendre de ses fonctions pour fraude. ''Expert'' en psychologie sociale, à la façon dont nos jugements et comportements sont influencés quand nous nous comparons à autrui, il est l'auteur d'une centaine de publications dans les revues les plus prestigieuses. L'enquête mettra en lumière que 55 d'entre elles étaient truquées, l'auteur avait inventé des données ou modifié les résultats afin qu'ils correspondant à ses hypothèses.
Suite à ce scandale trois chercheurs en psychologie aux Pays-Bas, Wolfgang Stroebe, Russel Spears et Tom Postmes cherchent d'autres fraudes, et en trouvent. Entre 1974 et 2012 ils recensent 40 cas dans divers domaine. Le record de trucages revient à Yoshitaka Fujii qui falsifia 172 articles sur 212.
Les comportements frauduleux sont motivés par les ambitions personnelles et certains aspects du fonctionnement de la recherche.
Certains sujets attisent la curiosité des scientifiques, suscitant de fortes attentes dont les fraudeurs profitent. Stapel répondait aux attentes en rédigeant des articles adaptés aux théories du moment, de plus il produisait des résultats allant dans le sens des experts censés vérifier sa publication.
De plus ces articles jouent dans l'évaluation du chercheur mais aussi de son laboratoire, de son université, de son pays. Publier est capital pour être pris au sérieux dans un monde où la compétition fait rage.
Des articles de plus en plus nombreux sont donc retirés, 25 en 2000, 300 en 2009. Les revues rejettent pourtant 95% des propositions, sont choisis les articles correspondant aux critères de la revue. Les résultats surprenants, ou séduisants ; les données statistiquement significatives confortant l'hypothèse du chercheur sont susceptibles de passer la rampe. Ainsi est-il tentant d'annoncer un résultat fracassant ou de truquer ses données.
L'argent est une autre motivation, les résultats attirent les investissements, surtout dans les domaines intéressant l'industrie comme les sciences de la vie. Les financements dont peuvent bénéficier certaines universités peut les inciter à fermer les yeux sur les résultats annoncés.
Autre facilitation de la fraude, la confiance que les scientifiques accordent a priori. Nous avons tendance à interpréter la réalité dans le sens nous convenant ou en fonction de nos attentes comme à ne retenir d'une somme de résultats que ceux allant dans notre sens. Ainsi un chercheur allemand, Johannes Bohannon, publia qu'un régime riche en chocolat faisait perdre du poids, il bénéficia d'une importante couverture médiatique, dans son cas il s'agissait de démontrer les failles du systèmes de publication. Il est également plus facile d'approuver un résultat, que l'on soupçonne douteux, en sachant que d'autres en firent autant préalablement.
Le fraudeur commence petit, rencontrant le succès il persévère avec des mensonges de plus en plus importants.
Comment contrer les fraudes ? D'abord en permettant à ce que tous les coauteurs d'un articles disposent de l'intégralité des données, et que chacun soit responsable du résultat final. La communauté scientifique pourrait accéder aux documents à mesure de l'avancée du processus de recherche. Qu'un scientifique ait un doute et en consultant les étapes précédentes il pourrait juger de la validité, ou non, de son interrogation.
Aujourd'hui existe l'Open Science Framework, une plateforme où les chercheurs peuvent mettre en ligne les étapes de leur processus de recherche et proposer des réplications d'études antérieures. Le soutien aux ''lanceurs d'alertes'' est une autre solution, souvent une fraude est découverte par un collaborateur, tel un doctorant, qui n'osera pas la divulguer. La préservation de l'anonymat, et la transparence des procédures de dénonciation, est indispensable. Un site, Pubpeer, permet de commenter des articles publiés, éventuellement d'en souligner les erreurs trop manifestes pour avoir pu échapper à ses rédacteurs. Un biochimiste, Fazlul Sarkar, ainsi mis en cause, porta plainte pour diffamation pour connaître l'identité des accusateurs. Un comité d'expert reconnu finalement qu'il était coupable de fraude !
Attention doit être portée à la culture de la délation, une accusation peut être faite dans le but de salir une réputation.
Une réforme du système de recherche est-elle possible ? Empêcher la fraude, compte tenu de la nature humaine, est illusoire, la limiter serait un résultat positif. L'émulation et la confiance sont importantes pour avancer en science
John Suits – 2016 – 92' 
Les images d'une famille heureuse se succèdent, jeux sur la plage, dans un champ, concours de chant dans une kermesse... mais ce ne sont que des images contenues dans un téléphone, souvenirs d'une époque disparue.
Une jeune femme, Lauren Chase, devenue docteur, aperçue sur les images précédentes, parle à la caméra. Il faut localiser les survivants du virus Fila, faire le test, rouge, c'est négatif, noir, c'est... trop tard.
Une mission est organisée pour récupérer le Dr Ward et des tests sur un vaccin, puis de revenir. Cette dernière partie étant la moins facile. Les participants portent une tenue protectrice dont le casque est surmontée d'une caméra. Le spectateur voit ce qu'elle filme.
Le virus évolue en 5 phases, de gravité croissante, le quatrième ressemblant à une sorte d'hibernation, le dernier montre des ''malades'' faisant preuve d'une extrême violence, attendant la moindre occasion pour tuer.
Quatre personnes forment le commando dont la mission est capitale. Pour trouver une solution il faut des survivants.
Sortir du camp est difficile tant les ''infectés'' sont nombreux, il faut soit les tuer, soit les éviter. La seconde solution étant la meilleure, la discrétion vaut mieux que le bruit.

La route est semée d'embuches, les adversaires sont nombreux, affamés, manquant de tout. Certains sont capables d'utiliser une personne saine comme appât.
À quoi qu'ils se soient attendus ce qu'ils rencontrent est pire et leurs chances de réussir proches de zéro. Ils se retrouvent pris au piège, avec l'espoir qu'une autre mission soit lancée, alors qu'ils ont découverts les corps du commando précédent.
Le plus compliqué sera quand le Dr Chase avouera être un imposteur voulant retrouver sa famille. Heureusement ils finissent par entrer en contact avec le Dr Ward.
L'espoir revient !
Dommage que celui-ci connaisse la véritable Dr Chase...
Il n'est pas ici question de zombies, mais on en est pas loin, les infectés sont avides de chair humaine et à partir du stade 2, incurables. La moitié de la population est morte, l'autre est menacée. La peur d'une invasion, d'une contamination est une source de revenus pour qui sait l'exploiter.
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Rien d'extraordinaire dans cette production, sinon Rachel Nichols. Une raison qui en vaut une autre.
J'ai vu passer devant moi la folie des hommes.
Elle était belle et souriait, admirant le ciel,
Contemplant les oiseaux, beaux et ignorants comme
Si le temps était un concept artificiel.
Des châteaux plus grands que des hallucinations,
Peuplés d'ombres masquées d'émotions oubliées.
Elle façonnait un monde entre rêve et passion,
Ne pouvant décider ce qui devrait rester.
Un tourbillon d'images absorbant le réel,
Imaginaire d'enfant ignorant des limites ;
J'ai vu tant et plus comme au bout du tunnel
La lumière qui attend pour absorber les mythes.
Quand le soir est venu la peur est née de l'ombre
Apportant cauchemars et créatures abjectes.
La lumière diminue et la conscience sombre
N'ayant pour s'exprimer qu'un infâme dialecte.
Pourtant je ne sais pas pourquoi je la comprends,
Ni où, ni quand j'eus l'occasion de la connaître.
Quand les autres la fuient je la vois qui m'attend,
Je sais qu'entre ses bras je pourrais disparaître.
Brit Marling & Zal Batmanglij – 2016 – 8 épisodes – Netflix

La scène est filmée avec un smartphone. Des voitures sur un pont, soudain une femme traverse, s'approche de la balustrade, saute... Elle se réveille trois jours plus tard, à l'hôpital, sans blessures graves mais avec d'anciennes cicatrices. L'infirmière lui demande son nom...

Une femme est au téléphone, fixe, quand au portable une amie lui conseille de regarder youtube. Pas de doute, ces images de la jeune fille se jetant dans le vide montrent sa fille, Prairie Johnson. Mais à l'hôpital celle ne la reconnaît pas, ni elle ni son mari. C'est quand elle les touche qu'elle se souvient. Quand elle disparut, 7 ans plus tôt, elle était aveugle.
Quand ils rentent à la maison une grande foule est là pour les accueillir. Les médias diffusent son retour en direct mais la jeune femme se cache sous une couverture blanche.
Le lendemain les policiers qui enquêtèrent viennent l'interroger en partant de la fin, du saut. Elle se souvient avoir marché longtemps, être montée dans une voiture conduite par une vieille dame qui l'a emmené dans une maison pleine de gens. Elle est repartie, au hasard, jusqu'au pont. Elle est confuse, ses souvenirs sont diffus.

Elle retrouve sa chambre, son ordinateur, mais pas le mot de passe pour se connecter, l'hôpital déconseille internet et le téléphone, comme il recommande de laisser les portes ouvertes. Le sommeil est difficile, sa mère lui propose de sortir, elle voudrait surtout savoir comment Prairie a recouvré la vue. Sur un toit elle voit un homme faire de la gymnastique en se faisant filmer par un pote. Steve, il a le même âge que Prairie. Lui aussi s'interroge.
Cherchant un moyen de se connecter elle va dans une maison voisine, elle surprend Steve et sa bande, leur demande de l'aider et qu'il faudra désormais l'appeler OA. Steve se moque, se méfie de cette fille qui semble folle et qui se promène avec un caméscope. Il s'en empare, ''pour le dérangement'', quand OA veut le récupérer il lance son rottweiller sur elle. Le chien mord la jeune femme mais celle-ci calme l'animal sous les regards stupéfaits des jeunes. Elle récupère sa caméra et part. C'est à cette machine que OA se confie.

Plus tard Steve frappe à sa fenêtre, il apporte un routeur pour internet et lui parle de l'Inconnu du Nord Express. Il l'aide, elle aussi. Et justement, OA sait ce qu'elle veut.
Sur internet elle regarde la vidéo d'un jeune homme ayant connu une expérience de NDE, Homer. Elle semble le connaître.
OA demande à Steven de venir avec des amis le soir même, elle a besoin d'eux, vite, dans la maison où ils se sont rencontrés. Chacun avant de venir devra laisser la porte de sa maison ouverte.

La nuit est tombé, OA a autour d'elle 5 personnes, elle allume des bougies et raconte son histoire, alors ils comprendront...
Elle s'appelle Nina, est née en Russie, y passa son enfance avec son père, un homme très riche, sa mère est morte en la mettant au monde. Petite elle faisait des cauchemars très réalistes qui l'effraient mais son père sait comment les combattre. Quand le minibus la menant, avec les autres enfants du quartier, à l'école tombera à l'eau suite à un attentat elle trouvera la mort. Mais en reviendra, en ayant perdu la vue.

Pour la protéger son père l'envoie à l'étranger, dans une pension. C'est là qu'elle apprendra sa disparition. Plus personne ne payant l'établissement qui l'héberge c'est sa tante qui en hérite. Celle-ci s'occupe de jeunes femmes, et d'enfants, qu'elle propose à l'adoption pour des familles qui ne peuvent en avoir.
Contre de l'argent.
Venu pour un nourrisson Nancy et Abel Johnson vont repartir avec Nina, rebaptisée Prairie. L'enfant grandit dans une belle maison, elle a tout ce qui lui faut mais montre un comportement étrange, elle pense que son père n'est pas mort et communique avec elle dans ses rêves.
Le pédopsy recommande un traitement. La chimie, faute de réponse, fait taire les questions. Ce qui n'empêche pas Prairie de continuer à rêver.

Croyant avoir rendez-vous avec son père elle partira, seule mais avec son violon. À la place de son père c'est le Dr Hunter Aloysius Percy, surnommé ''Hap'', qu'elle croise alors qu'elle joue dans le métro. Il mène des études sur les NDE et travaille avec trois personnes. Pourquoi pas une quatrième ? Mais ''Hap'' est moins sympa qu'il y paraît. Ses cobayes ne sont pas volontaires et dans leur cage commune elle fera la connaissance de Homer. Un jour, alors qu'elle a fuit le Dr la rejoint et la frappe si violemment à la tête qu'elle meurt encore une fois. Et en revient, ayant recouvré la vue mais toujours enfermée.

Quel est le but de Hap ? De quelles facultés exceptionnelles OA dispose-t-elle ? Elle est un mystère aussi inquiétant que fascinant.
Qu'y a-t-il de l'autre côté ? Cette série ne nous le dira pas mais peut nous amener à nous interroger, sans courir le risque d'avoir LA réponse. Ouf !
| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |