Babylone est le symbole de la ville en opposition avec le monde
d'avant, celui des chasseurs-cueilleurs, plus ''naturel''.
Les Cathares voyaient la réalité de la vie, de la reproduction, de
l'utilité de l'homo sapiens.
La culture n'est pas une action mais une sécrétion.
L'inhibition et la frustration sont des sœurs siamoises.
L'influence de l'intérêt est plus longue que celle des hormones.
Être ? Où ne pas être ?
Je suis une bougie froide à la cire gelée.
Le dernier cauchemar né dans mon esprit, ou s'y étant aventuré, est
devenu fou.
Le croyant est à l'intégriste ce que le porteur sain est au malade.
Arracher la peau, la culture, les os, les dogmes... rêvéler la cruelle
simplicité du réel.
J'ai un cœur de minuitnette.
Ce qui fut recommencera car ceux qui le firent se sont reproduit !
Pour la Science 468 – Octobre 2016 
... pour mieux l'explorer
Comment les neurobiologistes observent le million de milliards de connexions du cerveau, même les plus profondément enfouies.
Notre système nerveux est un ensemble de fils interconnectés, les axones, transportant des impulsions électriques d'un neurone à l'autre. Les plus longs s'entrelacent avec des fibres courtes pour former le réseau transmettant les signaux et traitant l'information.
Les techniques classiques ne permettent pas d'observer à la fois un axone sans l'isoler de son contexte.
Une nouvelle technologie permet maintenant de voir l'intérieur du cerveau entier pour déterminer les trajectoires et les propriétés moléculaires de chaque fibre. Cette méthode s'appuie sur la chimie des hydrogels, des polymères formant un réseau tridimensionnel de compartiments connectés capable de retenir l'eau sans se dissoudre. Il faut imprégner d'un gel transparent le cerveau d'un humain, post mortem, celui-ci se lie aux molécules porteuses d'information, principalement l'ADN et l'ARN, et les protège. Ensuite il faut éliminer les tissus inutiles, comme les lipides, puis introduire indicateurs fluorescents et autres marqueurs dans l’ensemble de la structure, ainsi, éclairée, il est possible d'observer diverses fibres et molécules partout dans le cerveau.
Cette technique permet aux scientifiques de relier la forme physique de voies neuronales impliquées dans l'action et la cognition à leur fonction comportementale, qu'il s'agisse d'un mouvement ou d'une mémorisation. Ainsi sera-t-il possible de mieux connaître les processus impliqués dans la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer, la sclérose en plaques, l'autisme, la toxicomanie et les troubles anxieux.
L'utilisation d'hydrogel est aussi appliquée à d'autres organes, pour le diagnostic du cancer par exemple.
L'évolution n'a pas (encore) su rendre un cerveau transparent chez les grands animaux, l'invisibilité est pourtant une qualité utile à certaines espèces de crevettes et de poissons. Chez ceux-ci le système nerveux central reste opaque. Rien ne laisse la lumière se propager sans encombre à travers un cerveau vivant.
Karl DEISSEROTH et son équipe développèrent entre 2005 et
2009 une technique visant à allumer et éteindre différents composants spécifiques des circuit du cerveau en associant lasers, fibres optiques et gènes de protéines photo activables, des opsines microbiennes, issues d'algues et de bactéries. Cette technique appelé optogénétique contrôle l'activité dans des neurones spécifiques au sein de cerveaux vivants entiers alors que les animaux agissent et se livrent à des comportements complexes. Elle ne permet pourtant pas, à elle seule, de fournir une image à haute résolution du câblage des cellules contrôlées par la lumière à travers l'ensemble du cerveau.
Les premières expériences joignant la neurobiologie et la chimie des hydrogels furent conduites par deux chercheuses en biologie, Viviana Gradinaru et Charu Ramakrishnan. Dès 2010 elles cherchèrent à rendre les neurones invulnérables aux dégâts occasionnés par les agents utilisés pour détruire la structure tissulaire fine et les membranes cellulaires. Un ingénieur chimiste, Kwanghun Chun, rejoignit le duo afin de surmonter les difficultés rencontrées. La conjugaison de leurs efforts, conjugués avec d'autres recherches permit la fabrication d'hydrogels tissulaires marquant un rapide progrès laissant entrevoir d'autres avancées en conjuguant optogénétique et hydrogel tissulaires afin d'étudier des tissus biologiques entiers et obtenir des données qui étaient inaccessibles jusqu'alors.
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Comprendre un système complexe suppose l'échange d'informations entre les échelles locale et globale. En neuroscience il est désormais possible de recueillir des informations détaillées sur la structure de l'organe entier, les composants moléculaires et l'activité des cellule.
Martin Provost – 2016 – 117'
Claire est sage-femme dans une maternité de Mantes-la-Jolie, en attendant que celle-ci ferme pour cause de faible rendement elle continue son métier, toujours avec la même passion pour les enfants qu'elle aide à naître, pour les femmes qu'elle aide à accoucher. Sa vie est réglée, entre son métier, ses obligations ménagères et son fils, de moins en moins présent depuis qu'il fait médecine et a rencontré Lucie et son potager, ses journées sont bien remplies et laissent peu de place à l'innatendu. Celui-ci va pourant survenir sous la forme d'un appel téléphone, celui d'une ancienne maîtresse de son père, Béatrice, disparue du jour au lendemain 35 ans plus tôt. Celle-ci lui laisse un message, se demandant si elle est bien la fille de son père. Force est pour Claire de reconnaître que c'est le cas.

Elle rappelle donc, les deux femmes se rencontrent, chez Béatrice qui squatte l'appartement d'un médecin libanais en attente de vente. Rapidement elle avoue à l'arrivante qu'elle souffre d'un cancer, une tumeur au cerveau, qu'elle pense incurable. Mais Claire ne lui pardonne pas d'être partie aussi brusquement, surtout que son père s'est suicidé peu après. Évidemment elle fait un lien entre les deux événements !

Les deux femmes dont les caractères et les styles de vies sont à l'opposés vont pourtant se rapprocher, Claire va mieux comprendre Béatrice et profiter de son influence pour relâcher le carcan dans lequel elle se complaît depuis trop longtemps, en commençant par regarder de plus près le fils de son voisin de jardinage, routier à l'international qu'elle ne laisse pas indifférent.

Mise dehors Béatrice va être hébergée chez Claire, faire la connaissance du fils de celle-ci, le portrait de son père, au point qu'elle en est bouleversée.
La rencontre sera bénéfique pour les deux femmes, rester enfermé dans le passé c'est regarder filer sa vie sans la vivre pour Claire, pour Béatrice c'est effacer les illusions d'une existence qu'elle ne pouvait plus supporter. Elle qui voulait vivre ''libre'', comme elle l'entendait, sans contrainte, ou en feignant d'avoir voulu celles qu'elle subît.
Qu'importe le temps qui nous reste, qui sait combien de jours il a devant lui ? La mort peut venir avant que le cancer n'ait vaincu les résistances du corps. Mieux vaux profiter de la vie maintenant.
Qu'est-ce que vous attendez ?
Pour la Science 468 
Bennu est un astéroïde qui pourrait menacer la Terre. Pour en être sûr, et l'étudier, la sonde OSIRIS-REx (Origins, Spectral Interpretation, ressource Identification, and Security-REgolith Explorer) est partie le 8 septembre 2016 pour l'étudier, s'y poser et revenir chargée de quelques grammes de roche pour mieux comprendre l'origine de la vie.
Découvert en 1999 ce bolide a été baptisé à partir de l'oiseau Bénou, dieu de la création dans la mythologie égyptienne. De plus il regorge de composés organiques et de minéraux riches en eau qui lui donneraient la capacité de disséminer les graines fondamentales de la vie s'il tombait sur une planète stérile. À l'inverse, sa chute sur Terre serait catastrophique. Or en 2135 Bennu passera près de nous, à une distance inférieure à celle nous séparant de la Lune. Cette proximité, la gravité aidant, pourrait projeter l'astéroïde sur notre planète et provoquer un impact libérant l'équivalent de 3000 mégatonnes de TNT. La seule alternative se présentant est d'évacuer les zones les plus menacées ou de tenter d'infléchir la trajectoire de Bennu. Les données recueillies par OSIRIS-REx seront alors utiles.

Les astéroïdes sont des vestiges de la formation du Système Solaire, des messagers d'une époque lointaine, les porteurs de données relatives à des événements antérieurs de plusieurs centaines de millions d'années à la formation de la Terre. Des échantillons apporteraient des réponses sur la naissance du Soleil, la formation des planètes ou les origines de la vie terrestre.
Des météorites tombent régulièrement sur Terre mais aucun ne nous parvient intact, la chaleur de l'entrée dans l'atmosphère faisant fondre leur surface. Dans l'environnement stérile de l'espace profond les astéroïdes sont dans le même état depuis des milliards d'années. Le seul moyen d'accéder aux informations qu'ils recèlent est d'aller vers eux.
Bennu est né il y a ''environ'' un milliard d'années lors de l'éjection de matière d'une protoplanète entre Mars et Jupiter. C'est une masse noire constituée de matériaux carbonés fragiles, composés précurseurs possible de la biochimie terrestre, fondée sur le carbone, d'où l'importance de l'étudier.

OSIRIS-REx est né en février 2004 avec pour but d'aller chercher un échantillon d'astéroïde. La mission Hayabusa, visant Itokawa, de l'Agence d'exploration aérospatiale japonaise avait le même but mais revint avec trop peu d'éléments pour être intéressante.
Il fut alors décidé de viser un astéroïde carboné sombre, Bennu était la cible idéale par sa composition mais aussi par la compréhension de son orbite pour déterminer le niveau de sa menace pour la Terre.
Une fusée Atlas V partie depuis Cap Canaveral lança la sonde qui devrait atteindre Bennu en août 2018. Elle se mettra alors en orbite durant 3 ans pour cartographier l'astéroïde puis devra prélever un échantillon d'au moins 60 grammes, témoin des événements survenus au long de l'histoire du Système Solaire. Les plus vieux minéraux à l'intérieur de la structure de Bennu sont des grains présolaires formés dans les vents stellaires émis par des étoiles mourantes et sont les constituants primordiaux des planètes. Bennu est majoritaire constitué de molécules organiques et de minéraux argileux riches en eau, la matière première brute des éléments de base de la vie sur Terre, l'ADN, l'ARN et les protéines. Un nombre important d'astéroïdes carbonés à dû tomber sur Terre dans sa jeunesse et la possibilité qu'ils y aient semé des germes de vie.
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Cette mission devra également étudier la possibilité d'une exploitation minière des astéroïdes pour pallier la raréfaction des ressources terrestres. Autre ambition, améliorer les techniques de prévision d'éventuelles collisions avec la Terre et les méthodes de prévention. Pour cela il faut en effet calculer précisément l'orbite d'un projectile éventuel.
Bennu fait le tour du soleil en 438 jours à 28 km/s. En une orbite il parcourt un milliard de kilomètres. Cette périodique permit aux astronomes de l'étudier et de le calculer avec une précision de quelques mètres et de déterminer que Bennu passera à moins de 300 000 km de la Terre avec le risque de voir sa course modifiée par la gravité pour croiser celle de notre planète. Il pourrait aussi bien entrer en collision avec Mercure, Mars ou Jupiter, tomber dans le Soleil, voire être éjecté du Système Solaire. Autre contribution d'OSIRIS- REx, l'étude de l'effet Yarkovski qui décrit la force exercée sur un petit astéroïde de forme irrégulière lorsqu'il absorbe la lumière solaire et renvoie l'énergie sous forme de chaleur. Ce rayonnement thermique agit comme un propulseur entraînant une lente dérive de l'orbite. Une meilleure compréhension de ce phénomène sera cruciale pour d'éventuelles futures mission pour pousser un astéroïde sur une trajectoire moins menaçante.

Cinq secondes ! C'est la durée du séjour de la sonde sur sa cible, suffisant pour prélever un échantillon à la surface de l'astéroïde. Pour réussir cela un instrument spécial a été conçu, le TAGSAM (Touch-And-Go Sample Acquisition Mechanism). Avec ses caméras, ses lasers, ses antennes radio et ses spectromètres OSIRIS-REx étudiera son objectif dans son intégralité pour le cartographier et définir le meilleur endroit pour se poser, prélever, repartir. À cet instant la sonde sera à 18 minutes-lumière de la Terre, l'opération devra se dérouler automatiquement.
Après 7 ans de voyage la voyageuse sera de retour dans le désert de l'Utah, l'échantillon sera récupéré, transporté jusqu'au centre Johnson de la NASA, stocké avant d'être morcelé pour être distribués auprès de la communauté scientifique qui aura devant elle plusieurs décennies d'études.
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En 2135 ni vous ni moi ne serons là, quoi que.. je parle pour moi bien sûr.
William Brent Bell – 2016 - 97' 
Le taxi s'arrête devant la grille d'une vaste propriété, le conducteur en descend, ouvre, réintègre son véhicule avant d'entrer jusqu'à la maison. Il s'arrête à nouveau, redescend, toque à la vitre arrière pour réveiller sa cliente et lui dit que les Heelshire ont dû sortir pour un moment. Elle n'a qu'à attendre dans le salon.
Greta Evans entre, lentement, découvre la maison, se déchausse, regarde autour d'elle, l'escalier de bois, les têtes d'animaux fixées au mur. Elle appelle, en vain, monte, s'arrête devant un portrait de famille, un couple et son enfant. Elle entre dans une pièce, furette, se saisit d'un jouet, quand une voix la fait sursauter, et lâcher le jouet qui tombe lourdement sur le sol.
Non, l'arrivant n'est pas monsieur Heelshire, seulement Malcolm, propriétaire et livreur de l'épicerie du coin. Il sait que Greta est là pour le poste de nounou et lui propose de l'aider à décharger les courses qu'il apporte. N'a-t-il pas le pouvoir de lire l'avenir dans le chewing-gum ? Greta en profite pour l'interroger sur la famille. Ce sont des gens biens, généreux, le genre qu'on apprécie de fréquenter affirme l'épicier.
Et Brahms, le fils ? Demande l'américaine.
Malcolm cherche ses mots, il est sauvé par l'arrivée de Madame Heelshire. Ouf !
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Puisqu'elle est là, pourquoi ne pas faire la connaissance de Brahms,il n'a jamais rencontré d'américaine. En attendant elle aurait voulu se rechausser mais celles-ci ont disparues. C'est Brahms affirme Madame Heelshire, il peut être très joueur.
Le temps des présentations est venu, d'abord la mère, penchée sur Brahms pour lui donner quelques conseils, puis le fils de la famille, tranquillement assis dans un fauteuil.
Greta éclate de rire, Brahms est une poupée ! Cette fois c'est Malcolm qui la tire d'un mauvais pas, entrant, allant serrer la main de la poupée, lui parlant comme à un être véritable.
Greta s'adapte, fait comme si tout était normal. Mme Heelshire la conseille, lui montre comment le réveiller, l'habiller, lui faire la lecture, à haute et intelligible voix, sans oublier la musique. C'est le monde de Brahms, on s'en serait douté !
Mr Heelshire fait visiter la maison à la nouvelle nounou, et l'extérieur, en particulier les pièges, nombreux. C'est que les nuisibles sont nombreux dans une maison de campagne. Il lui fait comprendre que ce qui commença comme le moyen de supporter l'absence de leur fils est devenu bien plus que ça.
Le soir Greta téléphone à sa meilleure amie, lui explique la situation, son amie lui répond que c'est pour quelques mois, qu'elle avait besoin de partir, sans parler de l'argent.

Les parents vont partir, ils ont besoin de vacances. Ils n'oublient pas de laisser les recommandations nécessaires à Miss Evans que la pou, que Brahms semble accepter.
Avant de partir Madame Heelshire glisse à l'oreille de la jeune femme ''Je suis si désolée !''
Greta s'installe, fait comme chez elle. Et ne s'occupe pas de Brahms comme elle le devrait.
Elle s'ennuie, jusqu'à ce qu'elle reçoive un appel mystérieux. Peut-être ce Cole a fuit jusqu'en Angleterre.
Malcolm lui explique l'histoire de Brahms, mort à 8 ans dans un incendie. La poupée est arrivée peut de temps après. Et puisqu'il lui propose de sortir un soir, elle accepte.
Des événements bizarres vont se produire, ses affaires disparaissent. La trappe menant au grenier est ouverte, l'échelle est tirée. Une invitation qu'elle ne refuse pas. La trappe se referme, l'échelle réintègre sa place, elle est seule, dans un lieu obscur qu'elle ne connaît pas. Elle a peur, se recule, tombe, s'assomme.
Au matin sa situation n'a pas changée, elle fouille, trouve des photos de famille, de Brahms. Alors que l'échelle redescend.
Greta n'a pas respecté les consignes, ce n'est pas bien !
Puisque Malcolm revient, et veut bien rester pour la protéger elle le questionne à nouveau sur Brahms, le vrai. Il lui explique qu'il y a en ville deux histoires, la polie, et celle des bars. La première parle d'une tragédie, d'un petit garçon si gentil ; la seconde insinue qu'il n'était pas gentil mais étrange.
Autant que la poupée ?
Ce n'est pas possible que ce soit elle qui l'appelle, lui reproche de ne pas respecter les règles, lui demande de venir jouer avec elle, se promène devant sa porte. Non, c'est impossible.

Au bord de la mer les Heelshire remplissent leurs poches de pierres, s'avancent dans l'eau, disparaissent... Tout ira bien, leur fils n'est pas seul. Malcolm s'étonne qu'elle s'entende si bien avec Brahms, s'inquiète pour sa santé mentale.
Il a raison. Elle croit la poupée vivante, la surveille, trace autour d'elle un contour de craie pour prouver qu'elle a raison.
Ce qui semble être le cas. Cette fois Malcolm put le voir. Maintenant Greta peut lui raconter son histoire, Cole, l'enfant qu'elle a perdue.
Ce soir Malcolm peut rester. Ce qui déplait à Brahms qui met la musique pour les interrompre. Un caprice affirme Greta. Son partenaire est dubitatif, il doit lui raconter ce qui arriva le jour de l'incendie, la découverte d'Emily Cribbs, une petite copine de Brahms, morte, le crane défoncée, dans les bois alors qu'elle devait venir pour l'anniversaire du petit garçon mais n'était jamais rentrée chez elle. La police avait averti les Heelshire qu'elle venait interroger leur fils, au moment où elle arriva la maison était en feu. Le tueur ne fut jamais retrouvé.
Greta a une idée, l'album de photo ! Elle y trouve des images d'Emily.
En redescendant elle tombe sur Cole qui compte la ramener avec lui. Ce n'est pas une poupée qui l'en empêchera ! Il s'empare de Brahms et lui fracasse la tête.
Une mauvaise idée puisque...
Vous en dire plus gâcherait votre plaisir ! Vous aurez peut-être deviné vous même, comme je le fis.
L'habitude.
Un film de genre jouant sur l'ambiance plus que sur les effets, assez court pour retenir l'attention.
Sans oublier la présence de Lauren Cohan, peut-être lassée des zombies de Walking Dead.
Julien Rembaldi – 2016 – 96'

1975. Le docteur Seyolo Zantoko vient d'obtenir son diplôme, il fête avec des camarades ce succès dans un bar quand arrive un homme qu'il ne connaît pas, mais d'autres savent qu'il s'agit du maire d'un petit village qui est déjà venu les années précédentes avec l'espoir d'engager un médecin pour sa commune.
Sans succès visiblement.
Seyolo entame la conversation avec lui, proposant ses services. L'élu essaie de la dissuader, affirmant qu'il ne peut pas être la bonne personne, mais Seyolo ne l'entend pas de cette oreille, il est sûr de son fait. Devant tant de certitude comment ne pas accepter, sans grandes illusions.
Première chose à faire, avertir Anne, son épouse, à qui il précise bien que sa destination est au nord de Paris, mais celle-ci n'entend que le nom de la ville et imagine déjà la capitale, ses boulevards et grands magasins. Quand à leurs enfants ils sont ravis. Bref toute la famille est prête à quitter le Zaïre pour venir s'installer en France !
La désillusion va être sévère. Pour être tout de suite dans l'ambiance la famille Zantoko arrive sous la pluie, le maire qui les accueille est à pied, le meilleur moyen de leur faire apprécier le paysage... Leur logement est grand mais humide, et le véhicule proposé au nouveau médecin est ancien, pour ne pas dire plus. L'installation est difficile, les villageois, pour la grande majorité, n'ont jamais vu de noirs aussi sont-ils suspicieux, d'autant que des élections vont avoir lieu et le challenger serait heureux que le maire en place connaisse un échec qui l'affaiblirait. Pour se faire accepter Seyolo fréquente le bar, joue au fléchettes, mais ne parviens pas à convaincre pour autant. Pour survivre il doit devenir fermier... Anne est déçu, furieuse. Alors que tout est prêt pour que la famille parte en Belgique Seyolo est sur le point d'obtenir la nationalité française et donc d'avoir le droit d'exercer définitivement. Malheureusement les problèmes ne vont pas s'arrêter là, heureusement les enfants sauront faire pencher la balance du bon côté.
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Peut-être vous souvenez-vous du rap de Kamini sorti il y a une dizaine d'année et qui avait fait le buzz, comme on dit, sur le Net. Il reprend le même sujet, l'installation d'une famille noire, la sienne, dans la campagne, pour ne pas dire, la cambrousse, française. Rencontre de deux mondes et bel exemple d'abnégation de la part du docteur Zantoko qui, on le sait, finira non seulement par être accepté mais par être aimé par les Marlysiens.
Un film optimiste mais qui se déroule en 1975 avec une famille qui veut s'intégrer, la même mentalité existe-t-elle encore de nos jours ?

| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |