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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 19:30

 

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 09:00

Et puis tant pis... Le diabolo-génépi est bu, c'est pas ça qui m’empêcherait de conduire mais j'ai perdu mes clefs, perdues, volées, ce serait pas la nana du bistro qui me les aurait piquées, j'trouve pas non plus mon larfeuille. C'est pas si grave, les fafiots je les ai volés à un type de la gare et les clés à un autre dans la rue. J'aurais même pas eu le temps de savoir c'que c'était comme tire. La dernière Bugatti ? J'en doute ! Y'a que des paumés dans le quartier, des pauvres pires que moi.

Quand j'pense à une bagnole j'pense à ma mère qu'est morte dans un accident de la route. La caisse était en accordéon dans le pylône, ma mère, pareille, ses os ont pas supportés, c'est pas souple un os, ça casse, même son bide, pur Heineken, l'a pas protégé, c'est dire la violence du choc, elle aurait préféré la qu'enterre bien ça n'aurait rien changé.

Elle aimait tant conduire, et boire, les deux ensemble c'est pas l'idéal. Mais bon, ça m'a arrangé, question héritage, et comme tout le monde la connaissait y'a pas eu d'enquête, la toupie que j'avais mise pour bloquer la pédale de frein avait dû gicler dans le choc. Si j'avais rien fait elle aurait sifflé l'assurance vie de papa, lui c'est elle qui l'avait envoyé dans le décor, il était pas paysan mais côté poules ça y allait...

Je conduis pas donc je bois, ce que je peux. Côté fric les temps sont durs et les porte-monnaie sont vides, j'vivote, j'trafique, j'ai pas de bagnole perso, ni d'assurance, si un femme était touché par la flèche de Cupidon ce serait pour mes vraies qualités. C'est pour ça que je suis célibataire.

D'arc je connais que Mireille, et la Mireille quand je l'approche elle crie ''Vade Retro Satanas'' !

Ça me fait penser, la Clio là bas, c'est la sienne.

J'ai une toupie sur moi, j'vais l'attendre au pylône !

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 19:30

 

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 09:00

 

 

 

 

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 18:27

 

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 09:00

Sorgenfri – Bo Mikkelsen – 2015 – 77'

Une femme parle sans que l'on voit à qui, elle paraît effrayée, supplie mais se veut rassurante en même temps.

Des bruits se font entendre elle hurle...

Le paysage est calme, la nature est belle et Gustav, un jeune homme est heureux quand il prend son vélo pour rentrer chez lui. Au passage il croise des gens qu'il connaît, et une nouvelle famille qui s'installe.

Pernille, sa mère, lui fait la remarque que laisser traîner ses affaires n'est pas bien. Elle en a l'habitude mais déplore que Dino, son époux, évite le rôle de celui qui pose les interdits.

Une petite fête dans le coin, les habitants du quartiers aiment se retrouver, et le jeune homme découvre la nouvelle famille, et la fille qui ne le laisse pas indifférent. Petit incident au cours de la fête, Elna, une dame âgée vient dire que son mari, Klaus, est tout froid, et bleu, devant la télé, qu'elle ne peut pas le réveiller. Nino et un ami accompagnent Elna sans trouver Klaus.

Le soir Gustav observe sa jolie voisine avec des jumelles, ayant laissé la lumière de son côté elle le remarque avant qu'elle enlève son soutien-gorge, dommage.

Le lendemain Dino entend du bruit, sort, aperçoit un corps sur la route, un homme qui en recouvre la tête d'un tissu alors que la police et les secours arrivent, et passent sans s'arrêter. Sans doute ont-ils été appelés ailleurs. Mais ce n'est pas le soucis du Gustav qui croise la jeune fille, apprend qu'elle s'appelle Sonja, alors qu'elle partait à la découverte du coin.

Ça tombe bien, il a le temps de lui faire découvrir les secrets du quartier. Et quand un bruit se fait entendre il affirme que ce ne peut être qu'un animal alors que ses parents regardent la télé et le présentateur affirmant que le gouvernement vient d'isoler plusieurs quartiers à cause d'une violente épidémie de grippe. Mais il n'y a pas à s'inquiéter, qui présente un trouble doit appeler le 1819.

Les traces de sang sont plus inquiétantes, comme le cadavre éventré d'un renard.

Elna est réveillée en pleine nuit par les aboiements de son chien, qui cessent brusquement. Son mari est revenu, dans son fauteuil il regarde la télé. Tout semble comme avant.

Mais pas du tout. Klaus a changé, et pas en bien.

Gustav ne dort pas, l'agitation de la rue l'attire, et ce qu'il voit l'inquiète, des hommes avec des masques et des fusils avancent. La télé fait maintenant état d'une maladie inconnue propagée par un virus très virulent. En cas de doute, appelez le 1819.

Peu d'incidents dans la nuit, le lendemain des équipes passent pour désinfecter le quartier. Les médecins font des recherches mais avouent n'avoir encore rien découvert. Les maisons sont recouvertes de bâches noires, les habitants isolés et ravitaillés chaque jour avec des aliments déshydratés.

La tension monte, la réclusion est difficile à supporter, surtout pour le jeune qui finit par sortir, il veut savoir ce qui est arrivé à sa nouvelle amie. Il en profite pour espionner les camions, découvre où les infectés sont conduits, pour être abattus, et les cadavres emmenés. Il en fait trop, se fait remarquer, et a le temps d'ouvrir un camion d'où peuvent sortir des contaminés.

Dans les rues les policiers sont remplacés par des individus qui marchent, lentement, toujours aux aguets. La maison de Gustave est devenue le lieu de ralliement des survivants, et, la peur aidant, lui et Sonja se rapprochent.

La survie est compliquée, la nourriture manque, et le petit lapin... impossible de rester inactif, autant sortir, voir, trouver à manger. Dans la maison Maria, la mère de Sonia, est morte et la petite dernière est partie, peu-être à la recherche de son animal de compagnie. Lui ne l'aurait peut être pas mordue ?

La mère de Sonia est-elle définitivement décédée ? Et Elna ? Et les autres ? Pernille veille sa fille. Elle qui affirmait quelques jours plus tôt que la mort pouvait être vaincue ignorait que ce serait de cette façon. Pour autant que ce soit une victoire.

L'avenir s'annonce mal, les zombies entourent la maison, y entrent, s'approchent... Il est temps de trouver un moyen de fuir, s'il y en a un.

Un nouveau film de zombies, à voir en VO, qui a l'avantage de la brièveté, à part ça rien de neuf.

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12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 08:30

George Cukor – 1964 – 166' (adaptation de la comédie musicale du même nom, elle même inspirée de la pièce de Bernard Shaw, Pygmalion)

En ce début de XXe siècle, Eliza Doolittle est une pauvre fleuriste à Londres, consciente de sa situation et désireuse d'apprendre elle s'adresse au professeur Henry Higgins qui se moque d'elle et de son accent. Voyant cela le colonel Pickering, ami du professeur, propose un pari à celui-ci : qu'avec ses leçons il parvienne à faire passer Eliza pour une Lady lors d'une réception à l'ambassade de Transylvanie, qui a lieu dans quelques mois.

Higgins hésite mais relève le défi. Il propose à la jeune femme de s'installer chez lui, pour six mois, afin qu'il lui donne des leçons, donner est le mot puisqu'elle ne paiera rien mais s'engage à aller jusqu'au bout. Chacun devra donner le meilleur de lui-même, lui comme professeur, elle comme étudiante, avec pour but de lui donner le langage d'une duchesse, rôle qu'elle devra tenir lors d'un bal de la cour.

Le père d'Eliza est plutôt anarchiste, il accepte néanmoins l'argent que lui donne Higgins pour ''emprunter'' sa fille durant quelques temps ! Le prof le présente à un ami milliardaire comme un spécialiste de la moralité publique.

Les débuts sont difficiles pour Eliza qui ne parvient pas à prononcer une simple phrase : The rain in spain stays mainly in the plain. Elle est folle de joie, danse pour exprimer son émotion, jusqu'à se demander si elle ne serait pas amoureuse de son professeur.

La théorie est une chose, mais rien ne vaut la pratique, une sortie en public est programmé, ce seront les courses d'Ascot.

Tout commence bien mais le vernis craque quand, prise par la course, elle s'écrie : Allez Dover, bouge ton cul ! L'assistance est sidérée, sauf Freddy Eynsford-Hill qui tombe sous le charme de la jeune femme. Peu importe, pas question d'en rester là. Le bal de l'ambassade approche, elle s'y fera remarquer par sa grâce et sa distinction, un linguiste hongrois la verra hongroise de sang royal, ce qui amuse beaucoup Higgins. De retour à la maison, le professeur et le colonel se congratule, la réussite est complète, mais ne félicitent pas celle qui en fut l'artisan principal.

Eliza est triste, c'est madame Higgins mère qui la console, même si elle a appris que son père vient d'hériter d'un milliardaire une jolie somme qui l'amène à modifier son point vue populaire pour enfiler celui de la classe moyenne finalement bien plus confortable.

Le lendemain elle refuse de revenir chez le professeur, elle avait déjà refusé d'épouser Freddy Eynsford-Hill. Seul chez lui Henry écoute quelques enregistrements de sa jeune et si brillante élève. Du bruit le détourne du phonographe, la porte s'ouvre...

Un classique de la comédie musicale, Audrey Hepburn y est parfaite, pleine de charme et de grâce. Rex Harrison y gagna un Oscar, pas elle. Comme pour Le Roi et moi c'est l'homme qui l'emporte ! Qui d'autre qu'elle aurait pu dire, avec autant d'élégance ''Allez Dover, bouge ton cul'' ?

Je n'oublie pas Marni Nixon qui chante à sa place.

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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 09:00

Et si c'était ça l'absence, une porte claquée,

C'est le calme, il me reste l'horloge qui peut me guider,

Le soleil est criant dans un ciel incendié,

C’est le bonheur extérieur, le solfège du passé.

Je fume le calumet en pensant à la paix,

Dans le jacuzzi froid, l'écume vient m'engloutir.

La raison du plus fort est bien souvent la pire.

Par le vitrail j'aperçois la lune tout en restant dessous,

La vaisselle est salie, je crois que je suis saoul.

Je ne sais pas, justement...

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 19:30

 

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 09:00

VERNES – CORIA – EDITIONS du LOMBARD – 1991
 

Parmi les 93 passagers se trouve Howard Nordon, chimiste et membre de la C.I.A. qui dans sa valise transporte une statuette

en plastique venant du Japon des 3 petits saru qu'il vola à Antoine Villiers après l'avoir tué, laquelle contient un terrible secret.

Soudain une explosion détruit un réacteur, l'avion tombe dans la foret sous les yeux de Kijang qui vient voir si quelque chose ne lui plairait pas, des montres par exemple.

Par le plus grand des hasard, à quelque distance de là Bob Morane et son ami Bill Ballantine sont à bord d'une voiture en route pour rendre visite à Antoine Villiers, un vieil ami de polytechnique du premier. Arrivés ils trouve un domestique blessé puis Villiers lui-même qui se sentant mourir se confie à son ancien condisciple.

Plus rien à faire pour Villiers, B&B repartent pour Jakarta et se rendent aux Deux Bouddhas, la boutique de Lapierre, ancien de Polytechnique lui aussi. Celui-ci explique ce que sont les 3 petits singes, un objet qui trônait sur le bureau de la victime. Ballantine peut affirmer qu'il ne s'y trouvait plus. Alors qu'ils discutent un client entre, Lapierre délaisse ses camarades. Bill en profite pour boire un coup alors qu'un bruit que Morane identifie comme un tir avec un silencieux.

Lapierre est mortellement touché, à son tour il profite de ses derniers instants pour se confier à Bob.

Prévenir la police leur ferait perdre du temps, le mieux est d'aller à l'hôtel Taruk rencontrer ce Houtier.

Pendant ce temps deux hommes traversent la jungle à la recherche du 747, le premier représente le MI6, le second le KGB alors que le nom de Nordon titille la mémoire de Ballantine qui se souvient l'avoir lu sur la liste des victimes de l'accident aérien. À l'hôtel Taruk Morane découvre le corps torturé de

Houtier et se fait surprendre par l'assassin de Lapierre qui l'attendait, qui l'assomme et l'emmène alors que Bill essaie de les suivre.

Sortant de son évanouissement Morane fait face à son ravisseur qui pour le convaincre de parler fait venir une jeune femme qu'il menace de torturer s'il ne parle pas. Impossible donc de garder le silence ! Pour lui il est surtout question de gagner du temps avant qu'une opportunité se présente.

Ce qui finit par arriver, juste au moment ou Ballantine déboule. La jeune fille sauvée par Morane s'avère être Eva Nordon, la fille du tueur étasunien, qui devait rejoindre son père à Singapour.

Pendant ce temps Kijang se rapprochait de l'épave alors que Cookbridge, représentant des services secrets anglais arrivait avant lui sur site alors que Morane et Ballantine prenaient conseil auprès de l'ambassadeur de France à Jakarta, lequel appartenait à la DGSE et en sait plus sur la découverte de Villiers et le rôle de Nordon qui n'hésita pas, au nom de son pays, à tuer le français pour voler l'invention dissimulée dans les singes.

L'ambassadeur se dit que Morane pourrait intervenir avant qu'une découverte si importante tombe entre des mains étrangères.

Dans l'avion l'anglais avait trouvé ce qu'il cherchait, dommage que l'agent soviétique soit meilleur tireur que lui, heureusement il a la force d'un dernier tir. Match nul !

Kijang arrive juste après, sa récolte de montre sera bonne, et lui ne s'intéresse pas aux singes.

Disposant d'un avion Bob, Bill, Eva et un mécanicien arrivent à leur tour à proximité de l'épave alors que le premier, instinctivement, ne fait pas confiance à la jeune femme. Il ne leur faut pas longtemps pour trouver les corps de Hagen et Cookbridge d'abord puis les singes que Morane s'apprête à se mettre autour du cou.

Soudain les masques tombent... et le destin frappe !

 

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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