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3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 18:32
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3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 09:00

 

 

 

 

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2 février 2020 7 02 /02 /février /2020 20:20

ダーウィンズゲームYoshinobu Tokumoto – 2020 – d'après le manga de FLIPFLOPs - Aniplex

Un jeune homme court, aussi vite qu'il peut, sachant sa vie en jeu, il se retourne parfois mais ne voit rien, manque de chance, pour lui, il s'engage dans un cul de sac, il est coincé, le temps presse, il sort son téléphone et envoie un message à

un ami du lycée, Kaname Sudô, après quoi il essaie de faire front à son adversaire mais celui-ci est invisible, sinon de façon subreptice, qu'il porte un costume de panda, la mascotte d'une équipe de baseball, n'a rien de rassurant, au contraire, surtout avec le numéro 666 dans le dos.

Le lendemain alors qu'il discute avec des condisciples de l'absence d'un autre lycéen Kaname reçoit une invitation à un jeu dont il n'a jamais entendu parler : Darwin's Game. Un parmi d'autres pense-t-il alors qu'un de ses amis lui conseille de ne pas cliquer.

Trop tard, le jeune homme a appuyé sur l’icône, un si petit geste qui pourtant va avoir de si grandes conséquences. Kaname a l'impression qu'un serpent, le logo du jeu, jaillit de son smartphone et le mord au cou, il n'a même pas le temps de réagir et s'écroule. Il se réveille plus tard à l’infirmerie.

Ses camarades sont restés mais il préfère rester seul mais l'application est lancée. Kaname ne comprend pas ce que veut cet individu dans son costume de panda, et pourquoi tient-il un couteau dans la main ? Il va vite comprendre qu'il est engagé dans un duel à mort et ne devra la vie qu'à un de ses amis qui intervient avec une arbalète pour blesser le panda, juste le temps de s'échapper. Une fois à l'abri il peut lui en dire un peu plus. Darwin's Game est un jeu de combat, comme il y en a d'autres, mais celui-ci implique directement les joueurs qui doivent combattre vraiment, tuer ou mourir, le choix est simple.

Contrairement à la majorité des débutants qui se font rapidement massacrer Kaname va se révéler rapide et réactif, finalement c'est lui qui, en résistant à son ennemi, cause la perte de ce dernier, le chasseur de Noobs, lequel a pourtant pu tuer son ami. À la place des corps ne restent sur le sol que des formes faites de figures géométriques en creux comme il y en a de plus en plus dans la ville sans que personne ne se doute de quoi il s'agit.

Impossible pour lui d'en parler, à qui ? Il ne veut pas du tout jouer, tuer ne le motive pas, mais l'être lui plait encore moins. Il va rencontrer une autre joueuse, Shuka Karino, une championne, de classe A, le top, qui s'intéresse à lui et voudrait créer un groupe mais demande à en savoir plus, en particulier sur le Sigil de Sudô. Pas de chance, Kaname ne sait pas de quoi il s'agit et quand elle lui parle d'un talent spécifique accordé par le jeu il n'en sait pas plus. Mécontente elle préfère l'éliminer, poussant ainsi le lycéen à trouver en lui-même ce Sigil en question.

Lequel lui sera bien utile pour vaincre Shuka et ensuite, accepter sa proposition de ''fonder une famille'', un groupe, basé sur l'intérêt et la nécessité bien que Shuka ait prouvé son aptitude à vaincre seule plusieurs adversaires.

Néanmoins d'autres ''familles'' existent, des groupes puissants et performants contre lesquels agir seul est périlleux. Tel One, un champion du jeu, implacable tueur contre lequel notre duo, qui va s'agrandir, va devoir lutter.

Qui est derrière ce jeu, quel est le réel objectif de l'application ? N'être qu'un divertissement exploitant le goût du risque de beaucoup ou le désir de tuer de quelques-uns est insuffisant. Du moins je l'espère puisque à la rédaction de cet article je n'ai vu que les 4 premiers épisodes de D-Game.

Elle est cependant assez bien menée pour être intéressante et incite à se demander dans quelle catégorie se ranger, les joueurs, les tueurs, ceux qui, tels Kaname, prétendent refuser le jeu mais finissent par trouver en lui des moyens d'exprimer des qualités qu'ils ne soupçonnaient probablement pas.

En ce qui me concerne j'ai ma petite idée...

 

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2 février 2020 7 02 /02 /février /2020 09:02

Top Hat – Mark Sandrich – 1935 – 101'

Horace Hardwick va produire un nouveau spectacle musical avec Jerry Travers. En attendant celui-ci s'échauffe, ou s'occupe, en faisant des claquettes dans sa chambre d'hôtel, au cours de ce divertissement il réveille sa voisine du dessous, Dale Tremont. Celle-ci est de mauvaise humeur, on la comprend, et vient voir Travers pour lui faire comprendre que ce ne sont pas manières de faire du bruit en pleine nuit.

Les choses étant bien faites, ils se voient et se plaisent et se mettent à danser ensemble, l'entente est parfaite. Le lendemain ils se retrouvent pour une promenade à cheval. Rien de mieux qu'un orage pour souligner un coup de foudre.

Le show est un succès, la première est un triomphe, quoi de mieux pour fêter cette réussite qu'un voyage à Venise ? Même si Dale s'y trouve elle aussi, n'est-elle pas allé rejoindre son fiancé ? L'endroit idéal pour oublier ce danseur dont elle ne connaît même pas le nom.

Ou pas !

Tout va se compliquer quand elle va confondre Jerry, prétexte à quelques quiproquos digne d'un vaudeville, genre auquel le scénario se rattache. Une histoire très, trop, simple, voire simpliste, mais l'intérêt de ce film n'est pas là mais bel et bien, et uniquement, dans les scènes de danses entre Fred Astaire et Ginger Rogers dont c'était le troisième film en commun. La réalisation est sommaire, la caméra se contente de suivre les danseurs, lesquels évoluent dans des décors superbes et réduit à leur plus simple expression, une scène unique se déroulant en extérieur.

Mais qu'importe, ce film se veut un divertissement, et le but est parfaitement atteint par la qualité des numéros présentés et celle de l'interprétation, de son couple vedette certes, mais aussi des autres qui en les entourant les mettent d’autant en valeur. Inutile de se prendre la tête, de chercher des sous-entendus, des allusions, des... je ne sais quoi. Le prétexte est simple comme le plaisir pris à suivre Fred et Ginger, sur une musique d'Irving Berlin et une chorégraphie de Hermes Pan.

 

La magie opère, c'est suffisant !

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1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 12:16
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1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 09:00

C’était comme une chanson qui rôdait dans sa tête,

Un foisonnement de notes avec des mots dedans,

Des mots du temps d'avant quand il faisait la fête,

Quand les catégories n'étaient plus qu'ornement.

 

Le chômage menaçant modelait l'opinion

Lui-même dut accepter de renier ses amis

D'oublier son passé pour gagner du pognon.

Quand l'ordre devient mondial seul survit qui s'y plie.

 

Montre nous la photo demandèrent ses enfants.

C'est toi là qui bondit, tout empli de jeunesse,

Plein de rêves et d'images comme nous maintenant ?

Nos espoirs vont jaunir, vieillir sent la détresse.

 

C'était claire, c'était Anne, avec elles il volait

Léger en cet été au cœur de la Gironde

De la route du temps nul ne peut s'écarter

La gravité nous fait retomber dans l'immonde.

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31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 12:00
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31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 09:00

HENRI VERNESGÉRALD FORTON – LEFRANCQ

Morane et Ballantine survolent la Nouvelle-Guinée et atterrissent à Téléfomin.

Leur employeur, Carpenter, les demande d'urgence et leur présente messieurs Greb, Broom et Rojas qui voudraient survoler la vallée du Kiliandong pour prendre des photos. L'endroit est dangereux mais le salaire est à la hauteur.

Le lendemain les 5 hommes se retrouvent au lieu demandé et dominent le lieu principal, un volcan, avant qu'un des ''photographes'', Broom, sorte une arme et demande à ce que l'avion atterrisse. Impossible de refuser mais Morane ne parvient pas à éviter l'accident.

Plus tard Broom expliquer leur raison.

Qu'importe les risques, les émeraudes en valent la peine. Mais les voyous se mettent en route abandonnant derrière eux Bob et Bill qui tentent d'utiliser la radio, en vain. Les occidentaux pensaient qu'il leur serait facile d'agir, il n'en sera rien et ils cèdent à la première attaque pour se retrouver en triste posture. Tomber entre les mains des Alfourous était le pire possible. Les deux survivants doivent marcher longtemps avant d'atteindre le village des cannibales.

Morane qui a entendu des tirs ne peut se résoudre à laisser ses passagers en mauvaise posture et se lance sur leurs traces avec Bill qui a pu lancer un SOS alors qu'au village commence la cérémonie qui doit se conclure par un festin.

Les étrangers sont terrorisés, leur fin semble inéluctable quand une statue s'écroule, poussée par Bob et Bill qui durent traverser la montagne dans d'étroits boyaux avant d'arriver au bon endroit. Un combat commence que Morane conclue en tuant le chef des cannibales.

Les 4 hommes traversent la montagne dans l'obscurité. Enfin ils parviennent de l'autre côté où ils entendent des coups de feu avant de tomber sur un trio de sauvages blancs, en fait des soldats ayant dus se poser dans cette vallée dont ils ne purent sortir.

Tous réunis ils peuvent passer une nuit tranquille, avant qu'au réveil il s'avère que Broom et Rojas ont disparu en emportant des armes et des vivres. Sans doute à la recherche des émeraudes. Mais Bob a vite fait de les rejoindre.

Tous ensemble ils se mettent en route, la seule sortie possible étant le labyrinthe à l'intérieur de la montagne, avec les cannibales de l'autre côté.

Mais non, pas le moindre guerrier, tous sont partis. C'est le moment d'en profiter en ''empruntant''une pirogue. Descendant la rivière ils tombent sur un affrontement entre les Négritos et les Alfourous. Ceux-ci voyant les nouveaux venus se tournent vers eux mais ne peuvent rien contre les carabines.

Les Alfourous s'enfuient, c'est une victoire que les Négritos doivent aux blancs aussi les invitent-ils dans leur village, où trône la statue aux yeux d'émeraudes. Broom et Rojas n'ont pas oubliés leur intention première, loin de là.

Le lendemain l'hélicoptère de secours arrive, il suffit de le prendre mais Rojas et Broom sont absents. Peu importe, l'engin ne peut emporter tout le monde et devra revenir. Mais le lendemain l'australien et le portugais brillent toujours par leur absence. Ils finissent par arriver en courant, poursuivi par les Négritos. Bob en comprend vite la raison et récupère les joyaux qu'il doit remettre en place lui-même.

Au dernier moment Broom s'échappe dans la forêt ; tant pis pour lui pense Morane et ses amis.

Enfin tout semble tranquille, chacun est rentré chez soi, Morane peut respirer avant de penser à l'avenir.

Quoi que...

 

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30 janvier 2020 4 30 /01 /janvier /2020 12:34

Le feu avançait, sauvage et affamé, ses multiples dents dégustant herbes et arbres, ne laissant derrière lui qu'un désert de sable que la vie avait quitté certaine de ne plus jamais y revenir, lasse de tentatives qui n'arrivaient jamais à rien.

Les flammes semblaient incapables de s'arrêter, les humains tentaient de lutter sans y parvenir. Jadis ils auraient su s'y prendre mais l'absence d'eau rendaient vains leur guerre face à un adversaire supérieur.

Ils regrettaient les erreurs faites depuis des décennies, leur refus d'entendre les avertissements lancés par spécialistes et experts.

Le temps du rachat était passé, il était évident que l'incendie ne cesserait qu'au dernier brin mangé, le squelette de l'ultime animal réduit en cendres et cette feuille même disparue à jamais.

Sa capture avait été violente autant qu'incompréhensible, il en était resté abasourdi et depuis qu'il était enfermé les questions se bousculaient dans son esprit. Qu'avait-il fait pour mériter un tel traitement ? Certes il affichait son opulence, vivait pompeusement, mais était-il coupable pour autant ?

Quand la porte s'ouvrit un souffle d'espoir gonfla sa poitrine. Enfin il allait savoir, comprendre. Une jeune fille se tenait devant lui, une lolita pensa-t-il sans l'exprimer, elle aurait pu mal le prendre.

D'une poche la geôlière sortit un rubik's cube, en mélangea les couleurs, elle le lui tendit en souriant et enfin ouvrit la bouche : ''Tu as trois minutes pour le reconstituer, si tu réussis tu sors, sinon... et son sourire s'agrandit.

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30 janvier 2020 4 30 /01 /janvier /2020 09:00

 

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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