Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 08:30

Robert Stevenson – 1964 – 139' 

Bert est homme orchestre, et ramoneur, il divertit les passants à l'entrée du parc, à 18 h l'amiral Boom fait l'horloge en tirant au canon depuis le toit de sa maison. Sur un nuage au-dessus de Londres une jeune femme attend.

18 h c'est aussi le moment où George Banks rentre chez lui, quelques minutes après Winifred, son épouse. Ce jour-là celle-ci croise Katie Nounou, la gouvernante des enfants qui lui annonce sa démission, elle n'en peut plus des fugues de Jane et Michaël. Justement, ceux-ci sont encore en vadrouille et c'est un policier qui les ramène à la maison, avec le cerf-volant qu'ils avaient poursuivi en attendant qu'il retombe.

George et Winifred discutent de la future nounou, des qualités qu'elle devra posséder, Jane et Michaël en font de même, les uns et les autres rédigent une annonce, celle des parents est publiée, celle des enfants disparaît dans la cheminée où un courant d'air en emporte les morceaux.

Le lendemain voit de nombreuses prétendantes attendre devant la maison des Banks mais ceux-ci n'ouvriront pas la porte avant l'heure précise notifiée dans l'annonce. Une candidate manque, celle-ci descend du ciel et provoque un souffle violent qui balaie ses concurrentes. Elle fait face à George en montrant l'annonce des enfants et souligne combien elle sera idéale pour eux.

Impossible pour M. Banks de refuser une telle offre de service.

D'abord faire la connaissance des mômes, et leur confier comme première tache de ranger leur chambre. Ce qu'ils feront avec Mary qui leur présente la chose comme un jeu, et qu'elle utilise un peu de magie.

Le lendemain lors d'un tour de carrousel dont les chevaux se détachent pour se mettre à courir dans la campagne où ils rejoignent une chasse au renard, que Brent sauve en le faisant grimper sur sa monture, avant de se retrouver sur un champ de courses ou Mary gagne. L'occasion pour elle d'utiliser son fameux mot ''supercalifragilisticexpialidocious''.

Le lendemain les enfants, et Mary, se rendent chez l'oncle de celle-ci, Albert, collé au plafond à la suite d'une crise de rire, finalement grâce à ses blagues Albert permet à Bert et aux enfants de s'envoler.

Bien des aventures vont attendre nos héros, et héroïnes, chacune plus extraordinaire que la précédente, pour les enfants avoir une nurse disposant des pouvoirs magiques de Mary est une chance dont ils sauront profiter. Ce film fut aussi une chance pour Walt Disney dont ce fut le dernier triomphe avant le décès deux ans plus tard. Réussite artistique, couronnée de nombreux prix, et financière, ce mélange d'images réelles et d'animation est en effet parfaitement dosé, la magie n'est pas réduite à Mary mais au film entier.

Mary Poppins est d'abord l'héroïne des romans de l'australienne Pamela L. Travers dont le premier paru en 1934. Disney les remarqua rapidement grâce à ses filles qui les lisait, et eut l'idée d'en faire un film, convaincre la romancière fut long et difficile mais celle-ci finit par céder, non sans manifester sa mauvaise humeur quand elle découvrit les libertés prises par la production envers Mary qui est devenu une personne sympathique et joyeuse, sans parler des autres changements apportés. Le résultat final donne raison à Disney, et l'auteure n'eut sûrement pas à s'en plaindre quand elle reçut sa part des recettes !

La confrontation Disney vs Travers donna lieu à un film, quand à Mary, cette production n'utilise qu'une partie de ses aventures, d'autres productions suivirent l'exemple de Disney production qui mit du temps avant d'entamer la réalisation d'une suite, Emily Blunt succédant à Julie Andrews dans le rôle titre.

Ce MP² aurait-il le même succès, l'avenir le dira.

Et maintenant répétez le mot de Mary, sans le lire, sinon vous êtes coincé sur ce blog.

Partager cet article
Repost0
15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 09:00

Certains livres se rappellent du galop de leurs feuillages

Des bruissements et des hennissements nocturnes,

Des grenades de mots explosent en mille orages,

Le ciel repu d'éclairs redevient taciturne.

 

À la vente aux enchères des destins illusoires,

J'ai voulu m’acheter un avenir meilleur,

Pour trois sous je n'ai eu qu'un fond de désespoir

Saupoudré de colère et de dictons railleurs.

 

Flibustier de hasard sur un radeau de phrases,

Les vents imaginaires me poussent vers l'infini

Où les vies et les rêves sur le réel s'écrasent

Quand l'oiseau du futur est reclus dans son nid.

 

Du roman de ce temps les pages seront blanches,

Mon destrier si fier n'est en fait qu'un poney

Sans selle et sans harnais mes ambitions s'épanchent

Dans l'océan glacé d'un linceul incarné.

 

La tempête est mutine qui déforme la mer,

Arrache les instants sans connaître de frein.

Ma biographie n'aura qu'un feuillage éphémère

Et les coquelicots s'éteignent de chagrin.

Partager cet article
Repost0
14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 12:30

 

Partager cet article
Repost0
14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 09:00

HENRI VERNES – DINO ATTANASIO – LEFRANCQ – 1995

La toile de Fosco Pondinas ''La belle Africaine'' excite l'intérêt des habitués de l'hôtel Drouot dont Bob Morane et Frank Reeves. Finalement ce dernier, milliardaire, l'emporte.

Dans la rue ils sont accostés par des hommes les menaçant pour prendre le tableau sans savoir à qui ils ont affaire.

Les deux hommes, chez Morane, discutent de l'incident, et de l’œuvre, imaginant que Pondinas s'inspira d'une romaine pour peindre une égyptienne, le français proposant à son ami d'en faire faire une copie pour lui-même.

Deux semaines sont passées quand Bob reçoit la visite de Léonide Scapalensi, collectionneur de Pondinas, ayant été absent à Drouot voudrait acheter la toile et propose à Morane de l'argent pour l'emporter. Bien sûr il doit repartir déçu de la réponse de son hôte.

Bob raconte à Reeves ce qui s'est passé sans que celui-ci s'en inquiète mais la nuit suivante des bruits réveillent les deux hommes qui trouvent dans le salon un homme, déjà présent chez Drouot, et son valet, ce qui est assez inhabituel.

Morane connaît, de nom, son ''cambrioleur'' qui lui donne la raison de sa venue dans ces conditions.

Tout commença vingt ans plus tôt quand il découvrit une tombe dans une vallée perdue proche du Nil et un profil féminin ressemblant à la peinture de Pondinas. Celui de Nefraït, fille d'un important personnage de la cour de Cléopâtre. Malheureusement le sarcophage était vide, l'endroit ayant déjà été visité par des pilleurs. Plus tard le professeur rencontra le descendant d'un peintre, Fosco Pondinas, qui lui parla de son ancêtre, élève de Raphaël, et descendant de l'époux de la belle Nefraït. Il lui raconta la découverte de son aïeul.

Le bateau ramenant le corps de l'égyptienne coula à une trop grande profondeur pour être récupéré, à l'époque.

En hommage le peintre réalisa un portrait imaginaire en s'inspirant d'une nièce aux traits égyptiens sur lequel il traça un plan indiquant le lieu du naufrage.

Depuis l'archéologue cherchait à retrouver la toile, et le plan, pour partir à la recherche de la galère engloutie. Une ambition qu'il n'est pas seul à avoir, le corps pourrait être accompagné d'importants trésors.

Finalement Bob et Frank s'entendent avec le savant. Leur goût pour l'aventure étant trop grand pour en rester là le milliardaire décide de financer l'expédition. En route pour Kast El-Ama !

Il suffit de trouver ce récif ressemblant à un poulpe géant qui retiendrait le navire, et au bout de huit jour, la chance jouant, c'est chose faite, Morane trouve un guide.

Reste à plonger, activité que Bob et Frank maîtrisent. Et c'est le premier qui trouvera la galère.

Tout se passe pour le mieux quand les plongeurs voient arriver un invité inattendu : un requin qui se met à tourner autour d'eux jusqu'à ce qu'un coup de couteau sur le nez le convainque d'aller voir ailleurs.

Le reste paraît facile, mais où serait le suspens ? Le lendemain alors qu'ils tentent de remonter le sarcophages ils sont attaqués.

Le combat est périlleux mais Morane l'emporte. Ce n'est pas une surprise, comme celle de retrouver Léonide Scapalensi et ses sbires sur leur embarcation qu'ils ont abordé.

Nos amis sont dans une situation difficile, Léonide semble avoir gagné et pouvoir s'emparer du trésor...

Au moins Morane aura-t-il fait, dans des conditions inattendues, connaissance avec le professeur Clairembart. Ils en vivront d'autres par la suite. Quand à Frank l'histoire se termine d'une façon encore plus surprenante, et agréable.

 

Partager cet article
Repost0
13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 09:00

Bach films a l'excellente idée d'éditer en coffret huit films

mettant en scène Hugh ''Bulldog'' Drummond, un personnage

à mon sens injustement méconnu en France.

Le britannique Herman Cyril McNeile revient de la première

guerre mondiale et décide de se mettre à écrire des histoires

de détective dont les premières parurent dans The Strand

Magazine. Son personnage se présente comme un colosse de

mauvaise humeur, d'où son surnom gagné pendant la guerre,

bien qu'il fut officier après être sorti de la ''Royal Loamshire

Regiment''. Les acteurs qui l'interprétèrent n'avaient pas

vraiment ce physique, son caractère est à l'avenant puisqu'il

est désagréable, vaniteux, xénophobe, sinon à l'occasion

antisémite, bref il n'est pas très sympathique, et cela peut

expliquer qu'il n'ait pas connu une grande postérité.

Replaçons la genèse de Drummond dans son contexte : il

apparaît dans un premier roman

éponyme en 1920, cela fait donc un

siècle, raison pour laquelle il trouve place

dans ce blog. Cette époque ne voit pas le

racisme comme celui-ci sera perçu après

une seconde guerre mondiale que

l'auteur ne connaîtra pas et qui eut pu

l'inciter à modifier le caractère de son

héros. En effet, né en 1888 McNeile

mourut en 1937, comme Lovecraft !

Bref, BD connaîtra rapidement un succès d'abord littéraire

puis radio et cinématographique, sans oublier le théâtre dès

1921. Ce dès 1922, à l'époque du muet, et jusqu'en 1969

dans une série de 23 films dont huit se retrouvent dans ce

coffret. Riches en scènes d'action, Bulldog aime jouer de sa

force physique, et en cadavres, ces films présentent

majoritairement des enquêtes policière, frôlant parfois la

science fiction, de l'époque. À l'occasion Drummond se prend

pour Sherlock. Étrangement Ian Flemming confiera s'être

inspiré de ce personnage pour créer le sien bien qu'il soit peu

question d'espionnage dans les romans signés Sapper.

Pour conduire ses enquêtes Drummond est accompagné d'un

quatuor formé du colonel Nielson, de Scotand Yard, de Phyllis

Clavering, de Algy Longworth, un ami d'enfance peu futé et

maladroit et Tenny, le majordome. Phyllis est l'éternelle

fiancée du détective, ils sont sur le point de se marier quand

un événement impromptu survient qui requiert l'intervention

du Bulldog.

Pour la petite histoire, en 1933 Alfred Hitchcock débuta le

tournage d'un film mettant en scène Drummond, des

problèmes de droits mirent fin à ce projet qui devint

finalement L'homme qui en savait trop, sans le détective

évidemment. Après la mort de son créateur ce personnage fut

repris par Gérard Fairlie

Faites connaissance avec ce Bulldog, il est moins méchant

qu'il en a l'air.

Partager cet article
Repost0
12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 20:59

Adam Price – 2020 – Netflix – 6 épisodes

Magne, son frère cadet et sa mère, reviennent à Edda, dans l'ouest de la Norvège, une ville qu'ils avaient quitté après la mort du père de famille, mais les temps sont durs et tous vont retrouver la maison familiale et, pour la mère, un emploi, c'est un nouveau départ autant qu'un retour.

S'engageant dans la ville leur voiture doit s'arrêter alors qu'un handicapé en fauteuil est bloqué au milieu de la route. Magne prompt à aider les autres se précipite et pousse le vieil homme quand une femme sort d'un commerce et s'approche. Elle regarde Magne comme si elle le connaissait, l'attendait, et passe la main sur son front, provoquant dans son regard un changement dont il ne semble pas conscient. Mais il faut bouger et l'adolescent regagne sa place. Assis il annonce qu'il va pleuvoir, ce dont sa famille doute. À tort, et quand il veut remonter sa vitre, mécaniquement, il brise le levier.

Une fois installés il faut reprendre les activités normales, pour la mère c'est son boulot de comptable dans la plus grosse entreprise de la région, pour les enfants c'est le chemin du lycée où ils sont dans la même classe. Ils sont présentés et chacun va s'asseoir, Magne se retrouve auprès d'Isolde, une jeune fille passionnée d'écologie et qui ne cesse d'affirmer que la région subit une importante pollution de la port de Jutul, l'entreprise qui fait vivre la ville et sponsorise tout pour gagner une tranquillité lui permettant de faire ce qu'elle veut.

Mais Isolde ne renonce pas, elle tient une chaine youtube où elle affirme sa conviction, montrant les preuves qu'elle trouve, la mort des poissons, des analyses. Que celles-ci soient contestées par Jutul ne change rien, elle affirme que leurs affirmations sont fausses et les études officielles falsifiées. Elle affirme que la fin du monde partira de Edda.

Elle et Magne s'entendent, se sentir à part les rapproche. En sortant du cours la jeune fille trouve la roue de son vélo tordu, un coup de ceux qui la contestent, qu'importe, Magne s'en saisit et la redresse à main nue. Depuis son arrivée il se sent différent, plus fort et même capable de se passer de lunettes.

Quand Isolde lui fait part de son idée de faire des prélèvements au sommet d'un glacier Magne veut l'accompagner. Ce qui est dit est fait mais durant la marche Magne reçoit un message disant que sa mère se sent mal. Impossible de continuer. Les jeunes gens se séparent, elle monte, il descend, et le fait plus vite que n'importe qui l'aurait pu pour finalement découvrir que son frère avait exagéré.

Isolde de son côté persévère, atteint son objectif et s'étonne de ce qu'elle découvre, d'abord la fonte est plus importante qu'attendue mais ainsi un tunnel est accessible. Elle s'approche, s'y engage, trouve une construction dont personne n'avait entendu parler, aboutit à une porte portant la marque de Jutul et interdisant d'aller plus loin.

Avec son téléphone elle fait quelque photos puis décide de rentrer en parapente.

Magne ne peut pas remonter, c'est trop tard, il attend son amie en bas et la voit arriver par les airs, sauf que les choses se passent mal, la jeune fille ne peut éviter les lignes électriques et tombe.

Sa mort est un traumatisme pour son ami et la plupart de ses copains du lycée, sauf pour Fjor, Jutul junior qui n'hésite pas à uriner sur les bougies déposées devant l'établissement pour poster la photo sur instagram. La chose déplait grandement à son père qui lui met une bonne raclée en lui affirmant qu'il y a des choses qui ne se font pas aux humains.

C'est que les choses, et les gens, ne sont pas ce qu'elles semblent à Edda, le lieu où s'affrontèrent dieux et géants, pour voir la victoire de ceux-ci plusieurs millénaires plus tôt.

Les dieux ne sont-ils pas censés être immortels ?

Magne a du mal à accepter la mort de son amie bien qu'il n'ait pas été amoureux d'elle mais de Gry, fille de la coiffeuse et d'un ancien ouvrier de Jutul atteint d'un cancer pour lequel la firme nie sa responsabilité. Mais la jeune fille est plus intéressé par Fjor, raison qui lui fait céder à ses avances pour passer la nuit chez les Jutul et, explorant la maison, découvrir un album de photos dont certaines ont plus d'un siècle et montrent une famille absolument identique. D'ailleurs pendant une soirée dans la même demeure où Magne boit un peu trop il perd au bras de fer contre la mère de famille et alors qu'il se rafraichit voit dans son reflet l'image de quelqu'un qui lui ressemble sans être lui, à moins que ce ne soit le contraire.

Le titre est clair, il est question de mythologie scandinave et la force dont Magne fait preuve indique qu'il pourrait être quelqu'un d'autre, une réincarnation, un héritier... de même le rôle des Jutul est évident, ils ne s'en cachent pas et refusent que leurs projets soient contrecarrés.

Encore une série scandinave, celle-ci puise dans sa mythologie, mais est-ce le terme qui convient où en elle se cache-t-il une vérité insoupçonnée ?

Le Ragnarok est-il proche ?

À moins qu'il ait déjà commencé, auquel cas aurons-nous le temps de voir une éventuelle saison 2 ?

Partager cet article
Repost0
12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 12:30

 

Partager cet article
Repost0
12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 09:00

Un taxi s'arrête : ''C'est 20 €... '' commence le conducteur qui n'a pas le temps de finir sa phrase, son passager est déjà sorti pour se diriger vers les abattoirs désaffectés. ''Non mais dites donc... '' poursuit-il faisant un geste pour sortir à son tour. Un coup d’œil sur le gabarit de son client suffit à le dissuader d'aller plus loin. Drôle de mec, si grand, avec ces cicatrices et ces boulons sortant du cou.

Une voiture à cheval lui succède, l'homme qui en descend porte un chapeau claque sur la tête et une valise de chirurgien à la main. Machinalement il essuie son scalpel avant de le remettre à sa place ; des gouttes sombres forment une flaque au bas des marches. S'il avait un sucre... Il vérifie son smartphone, la prise jack à sa place, le GPS avait raison, il est arrivé.

- Tiens Hannibal, tu es déjà là ? Bon voyage ?

- Aucune interférence, les gens nous croient fictifs, n'est-ce pas Clarisse ? dit-il à sa compagne.

- C'est un peu convenu, nous réunir ici, la rhumerie de la dernière fois était plus sympa, ses effluves moins habituelles pour nous.

- La prochaine fois ce sera au Père Lachaise, en plein jour, histoire d'effrayer les visiteurs... Tu la connais la grande brune là-bas ?

- La duchesse Bathory, c'est la proprio.

- Tu m'étonnes, les chambres froides sont pleines.

- Nous aurons le choix du plat. Ras-le-bol des rousses, elles ont un arrière goût déplaisant.

- J'ai prévu des japonaises, de Kobe, élevées à la bière, foie et cervelle, un délice. Tu m'en diras des nouvelles, avec du riz gluant ce sera parfait.

- Pas de Chianti cette années ?

- Non, des cocktails à base de saké uniquement, préparé par La Voisin.

- Un spectacle ?

- Combat de samouraïs, le gagnant se fait hara-kiri. Une tombola est prévu, le gagnant du gros lot pourra le décapiter.

 

La soirée s'annonçait belle en ce 31 octobre. Heureusement que ce club existe pour des gens que la société rejette, on se demande pourquoi, où leur connivence trouve à s'exprimer. Espace amical, revu, corrigé et adapté ; récréation avant que chacun retrouve des habitudes mal vues par une société coincée par des règles morales d'une autre époque, bientôt révolue.

Ne me demandez pas où se tient la réunion cette année, n'espérez pas y être convié, ce serait dans l'assiette.

Vous insistez ? L'apple du mystère est trop grand ? Soit ! Je vous y emmènerai. Justement c'est moi qui accueille des invités.

Prévenez votre famille que vous rentrerez... peut-être !

Partager cet article
Repost0
11 février 2020 2 11 /02 /février /2020 09:00

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 19:30

Détail insignifiant s'il en est, mais, en considérant la possibilité de programmer des articles, celui-ci est le vrai 5 000ème postés, et je n'ai pas dit mon dernier mot ! 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Archives