D'après The Caveman/The Hunting Dogs de Jørn Lier Horst
Un homme skie en tirant le traineau où se trouve sa fille, leur chien les accompagne et tourne autour d'eux en aboyant. Attelage s'arrête, l'homme s'approche d'un sapin pour le couper, Noël approche, il pense au décor de sa maison.
Le chien explore les environs quand son aboiement change et attire l'attention de son maître. Celui-ci s'approche et se fige, et pas à cause du froid.
William Wisting s'assied avec les autres personnes inscrite à ce stage pour perdre du poids, retrouver de l'énergie, bref, se prendre en main. Une femme le reconnaît, c'est un policier célèbre pour avoir résolu d'importantes affaires.
Il joue les modeste, parle de son équipe et... se tait quand son téléphone se manifeste bruyamment. Tant pis pour le stage mais le devoir l'appelle.
Le cadavre est dans la neige, visiblement là depuis longtemps, sans le chien et son odorat il aurait pu y séjourner encore longtemps !
À proximité un homme regarde avec attention ce qui se passe.
Line Wisting est journaliste pour VG, son boss l'envoie sur un fait divers, un homme, Viggo Hansen, découvert chez lui, mort depuis 4 mois sans que personne ne s'en soit rendu compte. Un décès qui la concerne puisqu'il s'agit d'un de ses voisins et qu'elle, comme les autres, ne lui accordait aucune attention. Une motivation supplémentaire qui l'amène à vouloir creuser son sujet pour découvrir ce qui amène un homme à se renfermer sur lui-même à ce point.
L'équipe de Wisting progresse en examinant les éléments dont elle dispose, les souliers par exemple, des Wolverine, pointure 45, une marque introuvable en Norvège, sinon sur commande sur un site étasunien. De là à penser qu'il s'agit d'un américain il n'y a qu'un pas. Les doigts du cadavre n'ont plus d'empreintes mais ses papiers si et elles correspondent à celle d'un nommé Robert Godwin, recherché aux États Unis et considéré comme un tueur en série responsable de 7 crimes avéré mais sans doute le triple.
L'enquête permettra de retrouver le nom de la victime, Peter Crabb, professeur prétendant rechercher des traces de sa famille en Norvège, comme Godwin qui parle couramment le norvégien et enseignait la culture de ce pays et aurait pu venir se cacher dans le pays de ses ancêtres. Mais Crabb n'est pas le tueur bien qu'il y ait un lien entre les deux remontant loin dans le temps.
Line est passionné par son sujet, elle veut comprendre Viggo, retrouver ses vieux amis, son passé, retracer son histoire et finalement commencer à douter qu'il s'agisse d'une mort naturelle.
Tout va se compliquer quand vont deux agents, Maggie Griffin et John Bantham, du FBI vont venir enquêter, ce sont eux les spécialistes n'est-ce pas ? Griffin connaît bien Godwin pour l'avoir arrêté vingt ans plus tôt, n'ayant pas assez de preuve sur le moment elle avait dû le relâcher, quand elle eut en mains les éléments suffisants le criminel avait disparu.
Probablement était-ce à cette époque qu'il avait trouvé refuge en Norvège, pour continuer à tuer des jeunes femmes blondes mais aussi, surtout, en prenant la place de quelqu'un qu'il aurait éliminé.
Le jeu du chat et de la souris est difficile, Godwin est bien intégré et soucieux d'effacer les traces qui pourraient conduire jusqu'à lui. Non seulement les policiers mais Line aussi va devoir payer de sa personne.
S'entremêlent les histoires des uns et des autres, les drames, les quêtes et les espoirs, dans le cadre enchanteur et glacé de la Norvège (où il faudra que j'aille faire un tour prochainement). Les séries scandinaves ont trouvé leur place depuis quelques années, dans des styles différents, il suffit de voir Borgen, Äkta Människor, Bron, Ragnarök (qui aura sa place dans ce blog prochainement). Les acteurs sont différents, les façons de conduire les enquêtes, les décors, la langue... autant de raison de céder à leur attractivité. Mais attention... non, je ne veux pas en dire plus, vous découvrirez vous-même ce qui se passe au long des dix épisodes.
Tony Hunter a été une vedette, le temps a fait son œuvre et sa carrière n'est plus ce qu'elle était. La preuve, dans le train qu'il prend pour New York il n'est pas reconnu. Bref, la dèche menace ! Il arrive enfin et rencontre un couple d'amis, lester et Lily Marton, qui lui propose de faire son retour sur scène dans la comédie musicale qu'ils écrivent. Le metteur en scène est déjà choisi, il s'agit de Jeffrey Cordova, réputé pour son mauvais caractère et sa vanité. Celui-ci accepte Tony mais désire que sa partenaire soit la danseuse classique : Gabrielle Gerard. Tony doute de la compétence de Cordova pour ce genre de spectacle. Justement, ce dernier a décidé de modifier le concept de départ, un simple divertissement, en une adaptation de Faust, plus intellectuelle et susceptible de plaire à certaines critiques.
Hunter et Gerard s'entendent mal, elle est plus grande que lui ! Néanmoins chacun fait de son mieux pour offrir un spectacle de qualité. Ce sera insuffisant, ce Faust sera un échec complet.
Pas question d'en rester là, tous décident de revenir à l'idée de départ d'un ''musical''. Pour se remettre à flot une tournée est organisée à travers les états-unis. De plus Tony et Gabrielle se sont découvert des affinités...
Minnelli profite de ce film pour montrer la vie d'une troupe, pendant répétitions et tournées, les joies et les peines, les échecs et les réussites, les jalousies et les amours avec la certitude que tout finira bien. Il connait le milieu pour avoir été metteur en scène à Broadway et est bien aidé par Arthur Feed à la production, ''le'' spécialiste du genre qui venait de produire Chantons sous la pluie. Un beau doublé. Feed utilise des chansons de nombreuses revues écrites par Howard Dietz et mises en musique par Arthur Schwartz hormis le ballet The Girl Hunt et That's Entertainment, ce dernier titre devenu depuis l'hymne du genre. Chaque numéro vaut d'être vu, et revu, particulièrement Dancing in the Dark avec Fred Astaire et Cyd Charisse, surtout pour celle-ci.
Scénario intelligent, séquences dansées et chantées splendides, décors et costumes impeccables. Arrêtez votre lecture et regardez le, ça vous fera du bien. Moi, j'y retourne !
Josi est juif, bien que les troupes soviétiques approchent d'Auschwitz il sent qu'elles arriveront trop tard et il se confie à son amie André. Il faut que celui-ci aille à Anvers, au 38 Provinciestraat, dans la cave à vin, sous les casiers se trouvent des documents qui lui permettront de contacter les '' 7 sages'' afin qu'ils libèrent les golems pour sauver le peuple juif.
André promet. Une semaine plus tard le camp était libéré.
Bien plus tard le professeur Clairembart se trouve en Himalaya quand ses guides qui lui confient qu'ils sont suivis.
Le professeur utilise ses jumelles et remarque que ces hommes sont armés et arborent des croix gammées, ce qui est rarement bon signe. Il comprend vite de quoi il s'agit.
Raison de plus pour presser le pas, inutilement puisqu'ils sont attaqués par des hommes en hélicoptère puis d'autres à pieds. Un des guides meurt alors que l'autre est parti chercher du secours. Pendant sa fuite Clairembart se retrouve dans une crevasse qu'il ne peut que suivre, traversant ainsi le glacier jusqu'à trouver la Vallée de l'Éden.
Le scientifique ne peut contenir sa curiosité, il avance quand il entend un pas lourd se rapprocher, il se retourne...
2 semaines plus tard, à Paris, Bob Morane reçoit l'appel à l'aide de son ami. Pas d'hésitation de sa part, et de celle de Bill, il faut aller à la rescousse de leur compagnon d'aventures.
Sur place Bob et Bill suivent les indications du prof mais Bill sent qu'ils sont observés. Arrivés chez Duke's Bazaar ils trouvent le gardien assassinés et le propriétaire en mauvais état qui leur confie avoir été agressé par des hommes préparant un voyage et qu'il a un message pour eux.
Alors qu'ils vont le lire ils sont attaqués par leur suiveur qui n'a que le temps de tirer avant d'être assommé par une femme que les deux aventuriers connaissent bien.
Pas question de rester sur place, la police pourrait être curieuse. À l'hôtel ils ont tout le temps de faire le point.
Le trio est vite prêt pour partir en direction de la muraille de glace. Leur avion est un vieux coucou dont Morane tire le maximum jusqu’à ce qu'il soit attaqué et que le pilote doive poser son engin en catastrophe.
Par chance ils sont indemnes mais se font repérer par leurs ennemis finalement emportées par une avalanche opportune.
Ils n'ont qu'à suivre le chemin et à leur tour tombent sur la vallée de l’Éden. Mais le nuit tombe et ils dressent leur campement avant d'entendre une espèce de pas puissant faire vibrer le sol.
Ce qu'ils ignorent c'est que leurs poursuivants ne sont pas tous morts, il en reste un qui a vu le chemin qu'ils ont pris.
Au matin Bob trouve d'immenses empreintes. Les suivre semble une bonne idée jusqu'à ce qu'ils se retrouvent entourés par des créatures étranges qui les encadrent et les dirigent.
Retrouvant enfin Clairembart celui-ci peut leur raconter l'histoire de la ville qui les accueille fondée par Asher le Miraculeux et la façon dont lui-même appris de la bouche d'André le secret que lui-même avait reçu.
Mais les nazis approchent, les habitants de la vallée ne peuvent agir, c'est shabbat. Heureusement notre quatuor n'a pas cette limite et va affronter les représentants de l'Ordre Noir.
Impossible de laisser celui-ci s'emparer du secret des golems. Ceux-ci vont devoir intervenir, et présenter un nouveau danger...
Ce matin le réveil n'a pas sonné, la nature faisant mal les choses j'ouvris les yeux fort en retard. Saloperie ! dis-je à l'adresse de l'appareil qui clignotait, signe qu'une panne de courant était intervenue pour fausser son fonctionnement. En douceur je le saisis et le jetai contre le mur. Traumatisé par sa chute il sonna en roulant sur le sol. Voulant shooter je le ratai et heurtai le pied du lit. La douleur irradia jusqu'à mon cerveau, qui fit cul-de-sac, et s'y installa un bon moment.
La journée commence bien, pensais-je alors que, m'appuyant contre la commode je glissai, faisant basculer le meuble et les photos de rhododendron qu'il supportait. Souvenir de ma jeunesse, quand ces plantes existaient encore, avant que le cataclysme n'intervienne et les fasse disparaître.
Pour le petit déj', plus d'huile d'olive, plus d'olive non plus, elles aussi avaient disparu, ni de sirop d'orgeat, mais un liquide protéique nourrissant dans lequel je pris mon bain avant de le boire, les ressources naturelles, rares, étaient à préserver.
Je me souvins de ce jour de décembre 2012, le 21. J'étais au travail, m'y ennuyai, et pour tromper ma lassitude sorti de ma poche mon achat de la veille.
Tu va voir, m'avais assuré mon dealer, c'est de la bonne, de la super héroïne, avec ça dans le sang la chasse au neurone est ouverte, effet garanti, définitif, de la nécroïne, une nouveauté.
C'était vrai ! Tout devint petit, trop, pour moi, et ce job minable indigne de mon talent. Trop de frustration devaient se payer. D'une main je coupai les alertes automatiques, surveillances mécaniques et sécurités électroniques. De l'autre je poussai tous les réacteurs de la centrale ; ils s'affolèrent, la température monta, les murs fondirent et les radiations couvrirent le monde, rongèrent corps et âmes, ravinèrent les sols et pressèrent les volcans jusqu'à éruption complète.
La terre hurla sa colère dans un gémissement émis par 7 milliards de bouches, il finit dans un soupir, de soulagement.
Un soupir de... de... Dommage, la super héroïne ne fait plus effet, j'aurais trouvé une meilleure fin.
Penelope Guerrero écrit à son frère, Miguel, l'avertissant qu'elle va retrouver ses parents, que ceux-ci lui manquent trop, mais tout va bien, elle n'a pas peur de l'invisible vers lequel elle se dirige, il ne doit pas s'inquiéter.
La Purge va commencer dans 97 minutes !
Quand Miguel arrive à l'hôpital il est mal reçu, pas de visite pour le moment, il faut se protéger contre ce qui arrive. De toute façon Penelope n'est plus ici. Finalement, après qu'il l'eut supplié, elle le laisse accéder aux informations qu'il demande : où se trouve sa sœur.
Ailleurs une jeune femme, Jane Barbour, rend visite à sa mère, hospitalisée avant de devoir partir au travail. La bourse se soucie peu des horaires mais son bureau est protégé... Le couple Betancourt essaie des vêtements en prévision d'une importante soirée chez les Stanton, donateurs de la NFFA, créatrice de la Purge, qui pourrait permettre à leur société de croître dans les meilleures conditions.
Les médias rappellent que le temps passe, que les ventes d'armes n'ont jamais aussi bien marché.
Purge dans 80 minutes.
Miguel cherche sa sœur et se renseigne, brutalement, auprès de quelqu'un qui pourrait l'aider, bien qu'il semble réticent. Le temps presse, Penelope a rejoint une secte promettant un avenir radieux, mais après la mort.
Purge dans 80 minutes.
Miguel a emmené, dans le coffre de sa voiture, son indic jusqu'à la demeure où Henry doit se trouver, lequel devrait savoir où se trouve sa sœur. Mais Henry est absent et Miguel doit se débarrasser des individus qui sont là et sauver Kaylee promise à être un ''dessert de Purge'', ce qui semblait menaçant. Finalement c'est elle qui lui indique où se trouve Penelope.
Jane reçoit un message ''Je suis là''. Elle se dépêche de partir, malgré les risques elle quitte l'étage sécurisé pour les sous-sols jusqu’à la porte où quelqu'un l'attend. Mais rien n'est possible avant le début de la Purge.
Dans 15 minutes.
Miguel arrive dans l'établissement où sa sœur a trouvé refuge, il y est accueilli par des personnes en blanc qui reconnaissant que Sister Penny est bien là, qu'elle s'offre. Quand à l'invisible ça ressemble au Paradis, un peu...
Chez les Stanton la soirée commence. Les rideaux de fer descendent et des masques, de tueurs sont distribués, ces tueurs qui purgèrent avant que ce soit légal et auxquels il convient de rendre hommage.
La Purge commence.
Jane peut recevoir son invitée, Miguel part en quête de sa sœur alors que l'heure est venue, que le car est arrêté en ville, que Arthur en descend déjà. Penelope regarde ce qui l'attend...
Les principaux protagonistes sont en place, la série promet de les suivre au fur et à mesure de la progression de la Purge.
Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon
état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui
vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.