Spéciale Rock japonais 60-70's
The Mops - 1967
The Golden Cups - 1969
Kenji Sawada - 1974
The Dynamites - 1968
Jacks - 1968
- Vous avez trouvé facilement ?
- J'avoue avoir erré quelque peu mais à partir de la Mohlenstrasse en me promenant un peu, et en observant les gens, j'ai fini par découvrir la Sankt Berengonnegasse, personne ne semblait désireux de s'y engager, j'ai finement deviné que c'était là que je vous trouverais.
- Vous avez bien fait de vous en inspirer pour un conte terrifiant.
- Il me semblait que ce serait judicieux, ainsi ne viennent me voir que les personnes le méritant et comprenant comment faire. Vous avez mis du temps...
- Je le reconnais volontiers, disons que je me suis égaré quelques temps en des lieux moins conviviaux.
- Les aventures forment la jeunesse, je suis bien placé pour le savoir.
- Qu'elles soient réelles ou... comment dire, magnifiées par le souvenir.
- Nous nous ressemblons, vous aussi voguez sur les flots de l'imaginaire.
- Grâce à vous, ce carrousel sur lequel je suis monté il y a... quelques années.
- Vous n'en êtes pas descendu, il vous a emporté plus loin que vous le pensiez.
- Heureusement, sinon que serait-il advenu de moi.
- Vous auriez emprunté cette rue sans jamais rencontrer que les spectres vous hantant. Autour de nous errent les âmes inconscientes d'elles-mêmes, ceux que vous nommez 'Inexistants' !
- Bravo, je n'ai aucun secret pour vous.
- Je sais aussi que vous avez cherché ma tombe sans la trouver.
- Un pied de nez bien dans votre style. Ainsi j'eus l'idée de venir vous voir ici, dans cette ruelle que chacun porte en soi.
- Dans la vôtre grouillent plus d'horreurs encore que dans la mienne.
- Vous connaître me fit accéder à la mienne pour qu'aucune n'en sorte sinon sous forme de mots ; comme vous.
- Alors trinquons, vous accepterez un whisky, pour me faire plaisir ?
- Bien sûr Jean, sans glaçon, ici ce serait superflu.
Érik Lensherr et sa mère, juifs, sont conduit dans un camp pour y connaître le sort que l'on connaît. Peu sentimentaux, les SS s'amusent de la réaction du jeune Érik cherchant à se rapprocher de sa mère alors qu'ils sont séparés. Ils riront moins quand ils verront la grille de fer se tordre sous l'effet d'une force invisible ; nous qui sommes plus intelligents qu'eux devinons que c'est la peur et la colère qui réveillent les pouvoirs latents de l'enfant.
Un coup de crosse mettra fin à sa rébellion.
Se réveillant, il fera face à Sebastien Shaw, 'docteur' du camp où il se trouve et qui s'intéresse beaucoup à ses facultés. Afin de les révéler, il utilisera la mère d'Érik...
Dans une belle propriété, Charles Xavier se réveille, écoute, se lève puis descend dans la cuisine où il trouve sa mère cherchant quelque chose à manger, Charles rétorque que sa mère ne ferait jamais ça et ne vient dans cette pièce que pour donner des ordres aux domestiques, il poursuit en disant à la personne en face de lui qu'elle peut être elle-même et n'a pas besoin de cacher sa réelle apparence.
Laquelle est bien différente !
Ainsi débute X-MEN Le Commencement !
Nous voyons Charles devenir le Professeur Xavier et fonder son école, apprenons comment il perd l'usage de ses jambes et pourquoi Érik devient Magneto même si dans le film il n'évoque pas, comme dans les comics, l'Homo Superior remplaçant de l'Homo Sapiens, et pour cause, le côté 'Superior' n'ayant plus sa place dans la bouche de celui qui échappa au nazisme.
Les X-MEN bercèrent mon enfance, avec les Fantastiques, Spider-Man, le Surfer d'Argent et bien d'autres. Peut-être qu'au-delà des aventures proprement dites je comprenais leur sentiment d'être 'différents' sans même savoir pourquoi, j'aurais aimé avoir le pouvoir de contrôler le magnétisme, tant de choses semblent possibles... C'est pourquoi j'ai bien aimé ce film malgré ses faiblesses, visiblement le temps a manqué pour le mener à bon port, Emma Frost est réduite à l'état de belle blonde, ce qu'elle est, mais pas seulement.
Je ne suis pas là pour rédiger une 'critique' de ce film, je l'utilise pour me pencher sur un passé pas si lointain et dont me restent des séquelles que j'utilise à ma façon, faute de manipuler le métal j'ai les mots, leur effet est moins spectaculaire mais il peut aussi être dévastateur, les pires crimes furent commis un livre à la main.
Retrouvons l'ambiance du début des sixties, la crise de Cuba, le discours patriotique de JFK, les généraux russes adipeux, les Américains bellicistes, des poncifs éculés mais qui vont dans le sens du film et de son côté bédé.
Quelques scènes d'anthologie et même de bons acteurs, dans la même réalisation c'est rare, avec une intervention concise et percutante de Wolverine, j'irai le revoir.
Mais si vous préférez les films chiants, libre à vous !
Spéciale Japon
Maki Asakawa 1971
Momoe Yamaguchi 1977
Akiko Yanno 1994
Mari Tsutsui 1970
Hamako Watanabe 1940
| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |