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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 08:00

Olen Steinhauer – Epix – 2016 – 3 saisons à ce jour.

Difficile de courir plus vite qu'une balle, Daniel Miller l'apprend à ses dépens. 2 mois plus tôt il était au Panama et récupérait une clé USB en se plaignant que ses avertissements n'étaient pas pris au sérieux. L'avenir va lui donner raison puisqu'un lanceur d'alerte, Thomas Shaw, donne des renseignements aux médias, les derniers concernent Berlin et l'infiltration d'espions dans les centres de réfugiés.

Daniel avait raison, il fallait juste que ses contradicteurs en soient convaincus. Ainsi va-t-il être enfin entendus et muté à Berlin où la dernière fuite a eu lieu. Il pourra enquêter sous la seule autorité de la directrice, même ses collègues ne seront pas au courant. Logique puisque l'un d'entre eux doit être une taupe.

Dans un cimetière il récupère un téléphone, son lien avec sa chef et observe Claudia, une jeune femme qu'il pense être l'intermédiaire avec Ingrid Hollander la journaliste diffusant les informations de Shaw, dans la rue, dans le métro... en une semaine il a peu avancé mais est sûr d'être au bon endroit. Après une semaine il fait son entrée officielle à l'ambassade des États Unis et fait connaissance avec ses collègues.

De leur côté les services secrets allemands sont assez satisfait de voir leurs ''alliés'' connaître des problèmes de fuite.

Daniel commence son travail officiel, tout en continuant sa véritable mission.

De nouvelles révélations de Shaw sont rendues publiques dans le Berliner Zeitung : l'identité d'un agent allemand payé par la CIA depuis 2012. Une nouvelle preuve des ingérences de l'agence américaine. Daniel parvient à décrypter un message de Shaw avant de conclure qu'il pourrait se rapprocher de Claudia.

Ils ont rendez-vous le lendemain soir.

Dommage qu'elle soit jetée par la fenêtre juste avant.

Berlin est une ville qui semble faite pour l'espionnage tant s'y retrouvent groupes et intérêts opposés et/ou complémentaires. Les amis sont souvent moins sûrs que les ennemis, il convient de se méfier de tout le monde et, parfois, même de soi. Actions de interrogations alternent, Daniel revient dans une ville où il vécut enfant et où sa mère fut assassinée. Ambitions et coups bas se succèdent, le traître peut-être n'importe qui. La preuve, ça pourrait être vous !

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 08:00

David Gemmell – 2000 – traduit par Alain Névant – Bragelonne

À quelque chose malheur est bon, dit-on, à juste titre en l’occurrence. En effet Gemmel croyait être atteint d'un cancer et pour s'occuper l'esprit décida d'écrire un roman qui mettrait en scène cette invasion d'un ennemi qui pouvait s'avérer redoutable. 


Ulrich est le nouveau maître des tribus Nadir qu'il a réussi à unifier avant de partir à la conquête du monde. Après de nombreuses victoire son nouvel objectif est la forteresse de Dros Delnoch qui est la voie d'accès de l'empire Drenai.

Dros Delnoch est placé dans une espèce de canyon, le seul passage vers le Nord. La plus gigantesque forteresse au monde est ceinte de six murs dont chacun porte un nom, une étape avant le succès, ou la mort, des défenseurs ou des assaillants.

Ulrich installe son camp face au défilé, ses hordes préparent leurs armes alors que ses sorciers cherchent la faille, avant de réaliser qu'elle est défendue par des magiciens aussi fort, sinon plus, qu'eux : le dernier régiment d'élite des Drenai, les Trente, prêtres aux pouvoirs extraordinaires.

Il faut tenir le temps que d'éventuels renforts arrivent qui permettraient de renverser une situation compromise.

Face à Ulrich vont se dresser deux hommes, d'abord Regnak, ancien soldat celui-ci devint vagabond avant de comprendre qu'il était un Berserk. Le hasard, ou le destin, le fit rencontrer Virae, fille du comte de Delnoch. Après lui avoir sauvé la vie il en tomba amoureux, et ce fut réciproque, ainsi devint-il héritier du titre de maître de la forteresse.

Le second, le plus important sans doute, est Druss, un combattant dont les exploits semblent relever de la légende, et c'est le cas pour quelques-uns d'entre eux. La réalité est pourtant suffisante pour que sa présence seule impressionne ses adversaire et galvanise ses partisans.

Le temps joue contre lui, sa jeunesse n'est qu'un souvenir, il sait que cette bataille sera la dernière qu'il livrera. Cela ne l'effraie pas, il est heureux d'imaginer sa mort au cœur du combat, la hache à la main et entouré de dizaines de victimes aux corps fracassés par ses coups.

Regnak va hériter du titre de son beau-père, puis de l'armure de bronze du premier maître des lieux.

Les hordes d'Ulric sont supérieures en nombre et un à un elles vont fait tomber les murs défendant la forteresse. Réussiront-elles pour autant à l'emporter ?

Un classique !

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 08:00

Augusto Giacometti - Regenbogen 1916

Édouard Vuillard - Portrait de Félix Valloton 1897

Ernest Biéler - Les Feuilles mortes 1899

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 19:00

Elle est là, s'interroge, regarde dans toutes les directions pour chercher quelqu'un, mais les champs débordent d'absence, pas un chat, un oiseau, ni bruit ni mouvement. Le ciel est d'un gris improbable.

Et là-bas, de l'autre côté, n'est-ce pas un chemin qu'elle aperçoit ? Il doit mener quelque part, forcément…

Elle hésite à s'avancer, le risque est important, ce paysage calme et morne comme un tableau est-il ce qu'il semble ou un piège prêt à se refermer sur elle ? Si seulement elle se souvenait.

Reculer ? L'évidence qu'il est trop tard s'impose. Après tout peu importe ce qui l'attend.

Machinalement elle tente de prendre sa respiration comme n'importe qui ferait pour se donner du courage.

N'importe qui de vivant !

La porte du cimetière grince puis claque dans son dos.

Désormais elle sait qu'à chaque pas Sa vérité sera plus précise.

Elle va regretter d'avoir été si méchante.

Quoi que…

N'est-ce pas un sourire sur son visage ?

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 12:00
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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 08:00

Éloïse Lang – 2018 – 92'

Rose et Alice sont sœurs mais ne le paraissent pas tant elles sont différentes pour ne pas dire opposées. Rose est irresponsable, animée par ses pulsions du moment ; Alice,à l'inverse, aime organiser, prévoir, se soucie de sa famille, bref, elle aime le contrôle, sur elle et son environnement.

L'anniversaire de Françoise, leur mère approche, celle-ci a du mal à encaisser le départ de son mari pour une femme beaucoup plus jeune qu'elle. Pour l'occasion les sœurs l'invitent à La Réunion dans un club de vacances avec l'espoir de lui changer les idées.

Dans l'avion Rose fait connaissance d'un homme et de son fils qu'elle retrouvera au même endroit sans savoir pour qu'elle raison ils sont là bas. Elle va s'attacher à l'enfant, plus qu'il ne faudrait bien que lui soit content de vivre des aventures aussi amusantes. Elle rencontre aussi l'animateur vedette du lieu, Thierry, avec lequel elle passera la nuit, pourquoi se priver, elle est en vacances, pourquoi ne pas profiter des produits locaux ?

Le moral de Françoise ne s'améliore pas vraiment aussi Rose propose-t-elle à Thierry de se montrer prévenant, de l'inviter à danser... à condition que cela n'aille pas plus loin.

Ce qui va arriver bien sûr, au grand dam de Rose mais pour le plus grand bien de Françoise qui profitera de son séjour d'une façon imprévue sans être inattendue.

Les relations familiales en sortiront renforcées, chacune ayant appris sur elle-même et les autres pour en profiter une fois de retour, du moins peut-on l'espérer.

Cette version féminine et actualisée des Bronzé.e.s ne manque pas de charme grâce aux actrices qui les incarnent bien qu'elle ne propose rien de surprenant. Sans doute est-ce la loi du genre.

 

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 08:00

Sa plaie le démangeait, sous le sparadrap elle se moquait de lui dont le caprice, depuis qu'il était enfant, était d'arracher les croûtes de ses blessures qu'il mettait dans une boite en métal de biscuits ''Petit Brun'' dans le but d'en fait un jour l'échange. Contre quoi, avec qui, il n'en savait rien, contre rien sans doute.

Avec lui-même, pour le plaisir d'un acte qui laisserait sur lui des traces du passé, sa chute de l'étendage par exemple, moment intense, une dent était venue accroître son trésor.

Pourquoi ainsi tenter de garder dans un cercueil d'acier promis à l'oubli et à la poussière des restes de lui-même ? Ce seraient ses seuls souvenirs avec la chemise tâchée de sang de son grand-père tombé à Verdun, défendant son espoir en un destin meilleur. Au moins était-il mort sans avoir perdu ses illusions.

Lui ne combattait jamais, c'était bien, mais était-ce mieux ? Après tout notre destin à tous n'est-il pas un jour de passer à la casserole ?

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 08:00

VERNES – CORIA – éditions du LOMBARD – 1983 

Ce 1er juin Morane et Ballantine se promènent dans les rues de Paris avant de rentrer quai Voltaire où une jeune femme les attend, Carlotta, l'épouse de Frank Reeves un vieil ami du duo. Elle est inquiète de la disparition de son mari parti dans le Sierra Nevada pour une expédition de chasse.

La ''villa Josuah'', fouillée, ne révéla rien, sinon la voiture louée par Frank. Celui-ci semblait avoir disparu de la surface de la Terre ainsi que le professeur Hunter !

Pourquoi ne pas se rendre chez Reeves, le FBI a tout visité mais quelque chose à pu pourtant leur échapper. Il note d'abord qu'il manque 4 carabines 460 Waetherby, réservées à la chasse au gros gibier.

Frank serait-il vraiment parti chasser le dino ?

Reste à visiter la demeure du professeur, dernière chance de trouver un indice intéressant. Effectivement, ils vont faire une découverte surprenante, alors que la villa est surveillée régulièrement il apparaît qu'une machine étrange se trouve dans un hangar pourtant vide deux heure plus tôt.

Pour en savoir plus ils entrent dans l'engin et font une macabre découverte avant de trouver d'importantes réserves alimentaires et des armes, dont une portant les initiales de leur ami disparu.

Comment en savoir plus ? Bill, curieux s'approche des boutons et, malgré l'avertissement de Bob, appuie sur le gros bouton rouge. L'effet est immédiat et ils se retrouvent dans un environnement différent que celui de la demeure de Hunter.

L'invitation de celui-ci était vrai, il proposait bien de partir chasser les dinosaures. 

Ils savent où est leur ami, mais la planète est vaste et le retrouver, pour le ramener, pourrait être compliqué. Morane décide de rester avec du matériel alors que Bill repart. Le lendemain Bob entend des coups de feu, au moins a-t-il la preuve que Frank est toujours vivant, dans un tel environnement il aurait pu en aller autrement.

Il se met en marche, prenant garde à ne pas faire trop de périlleuses rencontres. Finalement il retrouve Frank qui peut lui raconter son aventure, l'extraordinaire expédition qu'il pensait mener avec le professeur et conduire le nouveau venu vers les survivants.

Ensemble ils vont tenter de retrouver le lieu de la machine en prenant garde d'échapper aux pièges de la nature, qui n'en manque pas.

Finalement ils la retrouve, mais dans un environnement calciné auquel elle n'a pas pu échappé. Au crétacé comment la réparer ?

À moins qu'ils ne trouvent de l'aide...

 

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 08:00

Camille Pissarro - Paysage à la Varenne-Saint-Hilaire

Camille Pissarro - Paysanne, intérieur -1882

Camille Pissarro - Quai de la Bourse, Rouen, Après-midi 1898

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 08:00

- Non mais ça suffit.

JC - Nul ne sort de ma table qui ne soit rassasié.

- Jusqu'à vomir tripes et boyaux, escalope et artichaut ?

JC - Et pourquoi pas, dans mon état je ne peux plus manger, tu dois le faire pour deux.

- Facile à dire pour toi, mais mon petit creux est déjà comblé.

JC - Alors raconte moi ton époque, se souvient-elle de moi ?

- Tu es dans tous les dictionnaires, parfois au cinéma.

JC - Quelqu'un m'a-t-il remplacé à la tête de Rome ?

- Un guignol, un guignoble, un usurpateur, mais un spécimen à l'image de notre époque où la grandeur se mesure à l'aune de son revenu annuel.

JC -Tes paroles me couperet l'appétit si j'en avais encore, j'en viens à regretter ce voyage vers le présent et maudire l'instigatrice de ce retour, j'étais bien dans les livres d'Histoires, ton temps est celui des anecdotes scandaleusement rapportées.

  • - Le tien connut le pain et les jeux, le nôtre, c'est le RSA et la télé. Finalement le seul changement c'est que les cafetières sont aujourd'hui électriques.

JC - Comme les bobinettes et les chaises ! Le progrès est donc une pourriture invasive, tu as raison, ne change que le cadre, le tableau lui est identique.

- Certains aboient parfois, dans les rues, tentent de mordre, avant de comprendre qu'ils sont victimes de leurs propres crocs et que leur nouveau maître ressemble au précédant. Demain, à l'image de l'horizon s'éloigne alors que l'on croit s'en approcher, nous buvons à l'abreuvoir de l'espoir.

JC - Oui, mais ça ne suffit pas !

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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