The Wind – Victor Sjöström – 1928 – 95'
Letty Mason va rendre visite à son cousin Beverly qui habite à Sweet Water. Elle quitte donc la Virginie et se dirige vers l'Ouest. Arrivé à Sweet Water elle réalise qu'il s'agit d'un véritable désert de sable que le vent s'amuse à déplacer.
Cora est l'épouse de Beverly, elle voit arriver sans plaisir cette jeune Letty qu'elle soupçonne, bien qu'il fut de sa famille, de vouloir voler son mari.
La tension entre les deux femme devient insupportable, la seconde demande à la première de quitter le ranch. Celle-ci obtempère et se retrouve perdue dans une contrée qu'elle ne connaît pas. Dans le train qui l'amenait elle avait rencontré un homme, Wirt Roddy, l'avait revu, il semblait apprécier la jeune femme, voudrait l'épouser. Ce à quoi Letty pourrait consentir si le jeune homme n'était déjà marié.
Elle se rabat donc sur Lige Hightower, cowboy de profession aux revenus modestes et à la vie banale. L'avenir semble figé et Letty se refuse à son mari alors qu'au dehors le vent semble ne jamais vouloir s'arrêter.
Un soir elle est seule à la maison, Wirt revient, lui demande de partir avec elle, se fait pressant, trop, menaçant de la violer. Pour se défendre elle n'a d'autre choix que s'emparer d'un révolver, et tirer.
Impossible de laisser le corps à l'intérieur, elle le traîne à
l'extérieur où le vent paraît avoir redoublé de violence. Letty a l'impression d'avoir disparu dans un sable omniprésent. Heureusement Lige arrive, la sort de ce mauvais pas, la ramène à la maison, à l'extérieur le corps de Wirt est englouti, absorbé. A-t-il jamais existé ?
Letty regarde désormais son cowboy d'un autre œil, ce n'était pas l'homme qu'elle attendait, il semble être encore mieux. Elle aura finalement surmonté la famille de son cousin, un environnement hostile, un homme qui voulait la posséder, et même son dépit devant un mari qu'elle jugeait médiocre mais qui n'attendait que de lui prouver qu'elle se trompait.
Au départ la fin devait être différent et la jeune femme disparaître dans la tempête. Les producteurs en décidèrent autrement.

Lilian Gish fait partie des premières stars du cinéma. Ayant entamé sa carrière à l'époque où le personnage central était le réalisateur elle la poursuivit alors que les comédien(ne)s devenaient les arguments commerciaux les plus importants.


Antoine-Louis Barye (1796-1875)
Tigre dévorant un gavial - 1932
Barye obtint son premier succès au Salon de 1831 en présentant le modèle du Tigre dévorant un gavial. Rapidement fondu à la cire perdue par honoré Gonon et ses fils en 1832, ce bronze ne fut toutefois acquis par l'état qu'en 1848. Le sculpteur animalier met en scène le combat féroce et sans échappatoire d'un fauve et d'un petit crocodile, le gavial, originaire du nord de l'Inde et du Népal et reconnaissable à ses mâchoires étroites et allongées.

Sainte Thérèse

Antonin Moine ( 1796-1849)
Les Lutins en voyage - 1831
Formé comme peintre à l'École des beaux-arts, dans les ateliers de Girodet et de Gros, Moine se révéla sculpteur au Salon de 1831 avec ce relief. l'oeuvre manifestement inspirée de la littérature fantastique en vogue à l'époque romantique, représente deux diablotins chevauchant un étrange montre ailé, mi-reptile, mi-cheval. la qualité et la vitalité du modelé furent très admirées au Salon et firent de Moine l'un des chefs de file du romantisme en sculpture.

Charles Steuben ( 1788-1856)
La Esmeralda - 1839
Charles Steuben abandonne ici sa spécialité, la peinture de bataille, pour représenter la séduisante héroïne de Notre-Dame de Paris. La jolie bohémienne, accompagnée de sa chèvre, est figurée dans le refuge que Quasimodo lui aménage, à la fin du roman, dans les tours de Notre-Dame. le peintre insiste sur la sensualité d'Esmeralda, dont la chemise voila à peine la poitrine. le cadre ogival rappelle quand à lui l'engouement pour le Moyen-Âge, qui caractérise la période.

Félicie de Fauveau (1801-1886)
Lampe de l'archange saint-Michel (1850)
Commandée par le comte Alexandre de Pourtalès-Gorgier, cette lampe fut fondue à la cire perdue par Honoré Gonon. sa qualité d'exécution qui mêle les techniques et les matériaux atteste une volonté de renouer avec la virtuosité des orfèvres du Moyen-Âge. son inconographie - si complexe que la sculptrice fit paraître un livret pour l'expliquer - se réfère à l'ordre de Saint-Michel, créé par le roi Louis XI. elle témoigne de la fidélité de Félicie de Fauveau à la dynastie des Bourbons, qui la conduira à s'exiler à Florence en 1834.

Augustin Dumont (1801-1884)
Le Génie de la Liberté - 1833
Le sculpteur Augustin Dumont, prix de Rome en 1823, participa à tous les grands chantiers statuaires de la Monarchie de Juillet. Le Génie de la liberté constitue son chef-d'oeuvre : la sculpture en bronze doré, qui mesure, à grandeur définitive, près de quatre mètres de haut, fut érigée au sommet de la colonne de Juillet en 1835. l'année suivante, Dumont présenta au Salon une version du Génie en bronze, demi-grandeur. Le plâtre exposé ici est le modèle de cette version réduite : il a conservé ses clous de mise au points, particulièrement visibles.

Antonin Moine - 1796-1849
La foi - 1836

Emmanuel Frémiet (Paris, 1824-1910)
Jeanne d'Arc - 1875
Célèbre sculpteur animalier, Frémiet excelle également dans le domaine de la statuaire monumentale. un an après avoir réalisé la statue équestre de Jeanne d'Arc place des Pyramides à Paris, Frémiet présente au Salon de 1875 cette effigie dont la pose rappelle les priants du Moyen-Âge et de la Renaissance. cette jeanne d'Arc n'a jamais été réalisée à grandeur, mais a été réduite pour l'édition, en bronze et en biscuit de Sèvres.

Moritz Ludwig Von Schwind (1804-1871)
Henrich von Ofterdingen se réfugie auprès de la Landgravine Élisabeth - 1853-1854
Seigneurs du château de la Wartbourg, les grands-ducs de Saxe-Weimar-Eisenach sont également les descendants des landgraves de Thuringe, qui règnent au Moyen Âge. L'une de leurs ancêtres les plus célèbres est Élisabeth de Hongrie, épouse de louis IV de Thuringe, morte prmaturément en 1231 et canonisée peu après.

Un couloir sombre jusqu'au parloir,
Quelques tableaux au goût d'espoir,
Cent barreaux gris, ultime couleurs
Geôle effrayée par mille odeurs.
Triste cadre que la prison,
Qui nous retient comme une laisse,
Un chenil qui nous rabaisse
Sur une toile sans émotion.
La cage est belle comme un dessin,
Que Dali aurait conçu ;
Au plafond un ciel est peint,
On s'y promène, on est déçu.
Moi j'ai choisi ma réclusion,
Marre de subir l'exposition ;
Au réalisme de la palette
J'ai choisi l'obscure cachette.

검법남녀 - Investigation Couple – No Do-cheol – 2018 – 32 épisodes – MBC TV

Eun-sol est jeune, belle, et c'est la nouvelle procureure tout juste nommée à la Division Criminelle 8, réputée pour avoir une importante somme de travail. Sa vision du métier est surtout basée sur les dramas policiers qu'elle regardait et les séries américaines qu'elle aimait beaucoup, les raisons pour lesquelles elle opta pour cette profession plutôt que celle de juge à laquelle pourtant, avec ses notes, elle était la meilleure de sa promotion, elle aurait pu aspirer.

Son chef va vite lui faire remarquer qu'il peut y avoir une différence entre ses désirs, fussent-ils basés sur des certitudes, une conviction, et la réalité des investigations qui peuvent ne pas permettre l'inculpation d'un criminel tout simplement parce que les preuves manquent.

Elle fait connaissance avec son équipe, l'enquêteur adjoint Kang Dong-sik, connu pour son syndrome de l'intestin fragile qui l'amène à s'absenter plus que de raison... et Cheon Mi-ho, qui n'a rien d'une gumiho malgré la consonance de son patronyme.

Autre membre de la DC8, Kang, un ancien condisciple qui a bien changé, le jeune homme timide et mal fringué qu'il était présente une personnalité bien différente.

Outre ce duo elle va devoir collaborer avec le médecin légiste Baek Beom, un homme d'aspect abrupte, peu sympathique et, visiblement marqué par un accident qui lui laissa un violent traumatisme. Leur rencontre va se faire sur une scène de crime où elle va se faire remarquer par ses erreurs, elle se permet de toucher le corps, de le retourner... bref de faire ce qui est interdit.

Comme prévu tout part mal entre ces deux personnes aux caractères opposés.
Cette première affaire, promise à être marquante dans sa carrière est celle de la mort d'une femme apparemment battue à mort par son mari, Oh Man-sang, fils d'un parlementaire et petit fils de la propriétaire d'un grosse entreprise, c'est dire qu'il a les moyens de se payer l'avocat qui convient et l'habitude de mépriser les autres qui doivent faire ce qu'il veut.

En mieux !

Première soirée, alcoolisée, mais Eun-sol refuse de boire le mélange qui lui est présenté comme un rite de passage, peut-être à cause de la chaussette qui y trempe, et elle demande la carte des vins. Dans son milieu c'est l'habitude.
Ses premiers pas diffèrent de ce qu'elle attendait, pourtant elle va s'intéresser à cette affaire, prendre fait et cause pour cette femme, certaine qu'elle est que son époux est un assassin, malgré un possible alibi et l'aveu par le Dr Baek qu'il pourrait s'agir d'un accident.

Le fait que la victime était enceinte de 8 semaines est pourtant un argument pouvant expliquer la colère de Oh !
Peu importe le manque de preuve, elle inculpe le suspect, le fait incarcérer, le procès va commencer. Un témoignage en défaveur du criminel serait utile à la procureure mais il est riche, puissant et a un très mauvais caractère, trouver quelqu'un acceptant de s'opposer à lui est difficile.

Qu'importe, la jeune femme est têtue, et intelligente, ça va l'aider malgré le témoignage du légiste...
Encore un duo improbable penserez-vous. Et vous aurez raison, si cette série innove c'est par sa présentation des autopsies plus précises que d'habitude, la preuve de l'influence des séries étasuniennes que Eun Song regarde. Quelques précautions que prenne le tueur un contact laisse une trace, il suffit d'être assez scrupuleux, patient et attentif pour la trouver. Dans les fictions la vérité prend souvent le pas sur l'argent, dans la réalité...

L'association semble promise à être une source de problème, je gage pourtant après avoir vu quatre épisodes, de 30' chacun) que cela va changer.
Dois-je préciser que Jeong Yu-mi est bien jolie au sein d'une distribution qui, comme souvent, fait la qualité de la série.
Avec Edith Piaf dans la BO.
Deuxième affaire, une femme enceinte d'un mort...

À regarder une bière dans une main, une tranche de viande froide dans l'autre.


Portrait présumé de Marthe Le Rochois, fin XVIIe siècle.
Entrée à l'Opéra en 1678, la Rochois s'impose très vite comme l'une des plus grandes cantatrices, tant par l'ampleur de sa voix, que la justesse de sa déclamation ou l'intensité de son jeu. après avoir créé les rôles d'Aréthuse dans Proserpine (1680), Mérope dans Persée (1682), Arcabonne dans Amadis (1684, Lully lui confie le rôle-titre d'Armide (1686). Le portrait montre la chanteuse avec la partition de la passacaille d'Armide. poursuivant sa carrière après Lully, elle se retire de l'Opéra en 1698, à l'âge de 40 ans.






Unlocked – Michael Apted – 2017 – 98'

Alice Racine travaille dans un centre social de Londres, mais ce poste n'est qu'une couverture qui lui permet d'observer la population fréquentant cet endroit, d'origine étrangère afin de repérer les personnes susceptibles de préparer, de près ou de loin, des attentats. Alors qu'elle rentre chez elle un homme se présentant comme Bob Hunter, directeur local de la CIA, vient la voir pour lui demander de reprendre son ancien poste d'interrogatrice. Situation qu'elle abandonna, traumatisée par un échec : elle ne put obtenir les renseignements nécessaires pour éviter un attentant qui fit des dizaines de morts à Paris.

Impossible de refuser, il est question d'un attentat biologique en utilisant le virus Marburg, une arme développée du temps de l'Union Soviétique extrêmement dangereuse. Elle se retrouve donc face à un homme à qui elle doit soutirer des renseignements, ce qui ne semble pas impossible.

Les choses se passent bien, elle commence à soutirer des indications précieuses de son vis-à-vis, mais lors d'un entracte elle reçoit un appel du centre étasunien de la CIA qui lui parle d'un homme à interroger. La demande l'étonne puisqu'elle est déjà en train de le faire, or les services américains viennent juste d'être informés par le MI6. Quelque chose cloche donc et quand elle revient c'est pour observer la situation d'un autre œil, en particulier un des hommes qu'elle voit dans un reflet rajouter un silencieux à son arme. Elle garde son calme, évidemment, et affirme que leur prisonnier a parlé trop vite. Elle veut gagner du temps pour s'évader. En feignant une agression elle attire les gardes et peut s'emparer de leurs armes et s'échapper, en compagnie du prisonnier, qui n'ira pas bien loin.
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Quelque chose a mal tourné. Ce Bob Hunter est un menteur mais il connaissait les codes de la CIA. Alice se réfugie chez Eric Lasch, son mentor dans le métier. Mais ils sont attaqués, violemment. Elle voit Eric se faire tuer. Heureusement celui-ci lui a donné une adresse où elle pourrait être en sécurité. Mais Alice sait ne pas être aux pays des merveilles mais des trahisons, elle se méfie, encore plus quand elle tombe sur un cambrioleur pile quand elle rentre dans cet appartement. Elle le met hors de combat rapidement mais celui-ci, plus tard, alors que la police anglaise débarque, l'aide à s'échapper et en profite pour se présenter : Jack Alcott, un ancien des forces spéciales. Il insiste pour l'accompagner, la protéger.

La surveiller ?
Que voulait Bob Hunter ? Qui est derrière cette manipulation ? Qui est la taupe au cœur de la CIA ? Pourquoi fallait-il faire parler ce messager d'un Imam soupçonné de guider des terroristes ? Bien sûr je ne vous dirais rien, ce n'est pas difficile à devenir, l'argument a déjà servi. Pour une fois les musulmans ne sont pas tous montrés comme des terroristes ivres de sang, le pire est ailleurs.

Mais nous le savons depuis longtemps : il est partout !
À voir pour Noomi Rapace.
Aus dem Nichts (de nulle part) – Fatih Akin – 2017 – 106'

Katja Sekerci est allemande et mariée à Nuri, un Kurde dont elle a un enfant. Autrefois dealer c'est en vendant du cannabis à la jeune femme qu'il la connut. Ils se sont mariés alors qu'il était en prison malgré l'avis de leurs familles respectives. Nuri, à sa sortie renonce à ses anciennes activités pour monter une affaire de traduction et de conseils en fiscalité.

Leur vie est simple, ce matin-là ressemble à tous les autres quand elle accompagne son fils au bureau de Nuri. Quand elle revient en début de soirée la circulation est difficile, la police bloque la rue. Inquiète elle se précipite pour apprendre d'un policier qu'un attentat a eu lieu, qu'un homme et un enfant ont été tués dans une explosion. L'ADN confirmera à Katja que ce sont bien les corps de son mari et son fils.

Le choc est très violent pour elle mais aussi pour sa famille et celle de son époux. Néanmoins l'enquête doit commencer le plus vite possible, justement Katja se souvient qu'elle remarqua une jeune femme en repartant qui laissait son vélo sans le cadenasser, celui-ci avait un panier portant un colis. La police préfère penser à une vengeance de trafiquants de drogue plutôt que de voir un attentat raciste. Finalement elle arrête un couple, André et Edda Möller, tous deux appartenant à un mouvement néo-nazi. Les preuves sont accablantes mais l'avocat parvient à faire planer un doute ce qui amène les tueurs à être libérés.

Un autre coup pour la jeune femme qui ne se résigne pas à cette décision, entend faire appel, cherche d'autres indications qui démontreraient la collusion entre les témoins et les accusés.
Mais cela ne suffit pas, ne suffit jamais. Pour elle la vie est sans intérêt, jusqu'à ce qu'elle imagine une autre solution...

Les histoires de vengeance au cinéma sont nombreuses, autant que dans la réalité. La force du film est dans l'interprétation, de tous mais surtout de Diane Kruger qui pour elle obtint le prix d'interprétation à Cannes en 2017. La réalisatrice veut montrer que le mal est toujours à l’œuvre, comme s'il pouvait en être autrement, que la police préfère les crimes crapuleux plutôt que politiques. Comme si celle de l'autruche était salvatrice !


Salvador Dali - Architecture surrréaliste 1932

Salvador Dali - Les Atavismes du crépuscule 1933

Sculpture
Sujoy Ghosh – Netflix – 2019 – 5 épisodes

1983 - La maison est grande mais isolée au milieu de son parc défendu par une haute grille.

À l'intérieur un homme glisse une feuille dans une machine à écrire, à l'époque l'ordinateur n'est pas un produit de grande consommation.

Il tape le titre et s'interrompt quand sa petite fille vient le trouver. Il s'étonne, il est minuit et elle est encore debout.

Quelqu'un pleure dans ma chambre dit-elle, et ce n'est pas la première fois. Papy veut bien aller voir de quoi il retourne.

Bien qu'il affirme que les fantômes n'existent pas sa petite fille ne le croit pas, ne passe-t-il pas son temps à les mettre en scène dans ses récits ?

Ils font le tour de la chambre sans rien découvrir, ne reste à l'enfant qu'à dormir, avec la lumière. Mais avant que son grand-père s'en aille elle se plaint à nouveau que quelqu'un pleure, sous son lit. Il ne peut que regarder, et découvre sa petite fille se plaignant que

De nos jours – Des enfants, Sameera, Satyajit et Devraij, les membres du

Club de Fantômes, plus le chien Buddy,

regardent un livre, Le fantôme de Sultanpore, de Madhav Mathews. La fillette qui en parle précise que l'auteur est mort la nuit où commença sa rédaction, la police retrouva son corps avec à côté de lui le tapuscrit.

Qui l'a écrit ?
Officiellement Mathews est mort d'une crise cardiaque, il pourrait en réalité être mort de peur. Mais le propriétaire du bateau servant de refuge aux enfants revient et les met dehors.

Il n'empêche que les enfants se sont fixés un but : attraper le fantôme de Bardez Villa ! Le comment reste à définir.

Mais justement une famille vient s'installer dans la maison en question.

Peter, Jenny et leurs enfants, Nick(il), Anya. Ravi Anand, le policier venu leur souhaiter la bienvenue, et par ailleurs le père de Sameera, fait remarquer qu'une jenny habitait ici jadis.

C'est elle reconnaît Peter ! Elle revient habiter la maison de son grand-père avec sa famille.

Chacun s'installe, Anya court au grenier, Jenny revient dans sa chambre, regarde tout le lit avant de s'y glisser, comme des années plus tôt. Mais elle doit faire face aux envies de ses enfants, Anya voudrait garder la machine à écrire trouvée dans le grenier...

Mauvaise nouvelle pour un homme qui était là pour voler la machine pour un autre, déçu de ne pas avoir l'engin et va l'expliquer à son envoyé si peu diligent.

Dans sa chambre Sameera suit les émissions du docteur Spirit bien que son père tente de l'en dissuader, mais elle ne risque rien puisque Buddy dort sur le lit.

Chez elle Jenny s'ennuie, elle a fait une tentative auprès de la police pour retrouver son ancienne nounou mais sans en connaître le nom ça ne sera pas simple. Pour passer le temps elle fait le tour des pièces, jusqu'au bureau de son grand père, s'assied à sa place, juste devant la machine à écrire, et tape quelques mots.

Ravi enquête sur la mort de l'homme dans le bar, et, parlant de la famille qui vient de s'installer à Bardez Villa il apprend le nom de la nounou, Sara, et

que l'écrivain pratiquait la magie noir et retenait sa femme, Carol, la maman de

Jenny, contre son grès. Carol mourut quelques semaines plus tard en tombant d'une fenêtre.

Sara est parti, son mari doit être dans la région, il pourrait s'occuper de bateaux.

La nuit la machine se met à écrire, c'est son boulot après tout, seule alors qu'une silhouette s'approche de Jenny, une silhouette qui lui ressemble beaucoup...

| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |