

Masque de Poséïdon

Guerrier vaincu


Hommage

Tête de Méduse

Buste de Long John Silver


Masque de Poséïdon

Guerrier vaincu


Hommage

Tête de Méduse

Buste de Long John Silver


GAÏA



Torse de Poséïdon

Stratège
Akiva Goldsman – 2018 – 86'

Dire qu'elle sait jouer du piano serait exagéré, elle s'amuse à taper sur les touches dans n'importe quel ordre, elle fait du bruit. Brancher le mixeur est toute une affaire, et sa peluche, Francis, la tortue, ne l'aide pas. .

Elle tâtonne et le robot n'y met pas du sien alors elle met sa main à l'intérieur... jusqu'à ce qu'un bruit attire son attention, qu'une balle dévale les escaliers.

Préparer le repas est un cérémonial, surtout pour quatre.
Alors qu'elle est seule avec ses jouets, et Francis, à laquelle elle aime parler, il n'y a personne d'autre. Sauf le cadavre de son frère, mais le dialogue est limité.

Pour jouer elle se cache dans une espèce de tente et met la main sur sa bouche pour ne pas attirer l'attention. Ne rien dire, ne pas attirer l'attention. Même Francis ne peut faire ce qu'elle veut, pas de mauvaise pensée, le monstre le saura.

Et puis papa et maman rentrent.
Tout semble normal, semble seulement parce que Stéphanie surprend sur le corps de sa mère des traces, des trous...

Elle se méfie, et soliloque avec Paul. Dommage qu'il soit enterré loin de la maison. À son retour sa mère l'engueule, elle ne doit pas s'éloigner, c'est dangereux.

La nuit suivante Paul retrouve sa chambre, la fenêtre enfoncée indique comment quelque ''chose'' l'a ramené.
Le monstre suppose Stéphanie, à quoi son père opine. Partir n'est pas une option, il les poursuivrait. Tous, surtout la petite fille. Sa mère avait menti, les monstres existent. Mais ils ne sont pas à l'extérieur. Et Stéphanie peut, peut-être, le contrôler.

Quels sont ces dossiers dans la chambre de sa mère, un massacre, des trépanations, des recherches sur le cerveau...
Stéphanie pourrait-elle être à l'origine du tout, de l'apparition du monstre ? Ses parents vont lui proposer une sorte d'expérience.

Et quels liens avec les catastrophes se succédant sur Terre ?
Stéphanie serait-elle un diclonius ?



Masque de Kunterman

Kunterman

Persée à la lance


Cheval IV
Le passé est un démon familier qui feint d'être apprivoisé mais guette l'occasion de planter griffes ou crocs dans l'esprit qui cesse de se méfier.
Le gibier rêve, espère, quand le prédateur désire.
Parfois un don, mal ou peu utilisé, devient un talent d'Achille.
Le contrequoi remplace souvent le pourquoi.
Des traits archaïques révèlent un génome archaïque.
Ne mettez pas tout vos dieux dans le même pas niais.
Les droits sont les inventions des proies.
Ce n'est pas la peine d'en rage où t'es ?
Mon esprit fourmille de choses que je ne peux y laisser enfermer, mortes, gonflées par la putréfaction du déni elles le feraient éclater.
Les vieilles croutes sont parfois amies.
Un Cro Magnon vit-il la peur dans les yeux du dernier Néandertal, l'acceptation ou le soulagement ?
Tel le petit Poucet j'ai abandonné derrière moi mes écailles afin que je puisse retrouver d'où je viens !

Tête d'homme

LUG

Goliath II

Guerrier (Cuchulain)

Chaman - Thésée

Hiver

Printemps

Guerrière

Guerrière Oryx
Entends-tu grincer la balançoire
Aux aurores des sacs de rage
Quand pleure le chiot dans l'armoire
Quand le chat guette l'oiseau en cage
Entends tu chantonner le violoncelle,
Entends-tu siffler les belles ou soir ?
La blonde gendarmette combien de gars l'eurent ?
Ou qui a remis la viole en selle
Ayant par trop vidé la cruche du vain d'espoir
Le cœur a découvert, la tête dure.
Vois-tu grandir le chiot et s'allonger ses crocs ?
Serrant dans sa gueule le galure
Du ministre mourant d'avoir connu l'escroc
De qui la rage ou la gale eurent.
Ainsi furent recouverts le chien et le ministre
Vois-tu parfois, les légendes rament
Tel mythe railleur qui cache le sombre drame
Qui l'eut cru – je ne le sais Madame.

Cher ami,
Te souviens tu des temps ancien, quand ma jeunesse était radieuse et optimiste ? Et bien cette époque est révolue. Maintes fois j'ai voulu te mettre au rencard mais des souvenirs chocolats me retenaient, on s'accroche parfois à des choses bien étranges, mais vient le réveil qui nous amène à comprendre que le passé ne se retient dans aucun récipient.
Tu es ébréché, abîmé, recollé en plusieurs endroits tel un soldat couturé de partout mais fier de ses états de services ; les tiens furent honorables mais mes goûts ont changé et mon estomac ne supporte plus le cacao, ainsi en te mettant à la poubelle, ce cimetière du quotidien, c'est sur mon enfance que je jette un suaire patient.
Non, je ne serais pas seul au lever, une charmante tasse en porcelaine à la anse agréablement courbe me tiendra compagnie en me permettant de boire mon café, sans sucre.
Ce sera dur la première fois que, littéralement, je pourrai dire que je manque de bol.
| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |