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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 08:13

10 ans sont passés depuis la Chute, l'effondrement de l'économie, l'Australie survit comme elle peut et continue d'exploiter ses ressources naturelles. Qui dit mine dit argent, qui dit argent dit envie pour certains d'aller le chercher sans passer par la case travail.

C'est justement ce que viennent de faire ces hommes qui fuient dans un truck. Ils se disputent parce qu'ils ont abandonnés le quatrième de la bande, probablement mort, et frère d'un des fuyards. Un début de bagarre va provoquer un accident et l'arrêt de leur véhicule qu'ils n'arrivent pas à dégager. Pour continuer à fuir ils s'emparent du véhicule le plus proche qu'ils trouvent.

Ce qui va s'avérer une mauvaise idée.

Éric, le propriétaire de la voiture va être mécontent et les poursuivre. Débrouillard et motivé il saura récupérer leur véhicule jusqu'à être proche de les rattraper.

Le western n'explore plus le Far West mais plutôt le Far East, univers immense où la vie n'a plus beaucoup d'importance, où tuer amène parfois une envie de vengeance mais rarement la manifestation d'une quelconque justice.

Un flingue suffit à se faire entendre, à condition de s'en servir mieux que la personne sur laquelle il est pointé.

Sur sa route Éric va retrouver le quatrième membre de la bande, preuve que s'il avait été laissé pour mort il ne l'était pas. Les deux hommes vont s'associer, le premier fera soigner le second, puis se compléter pour un long chemin qui ne sera pas semé de cailloux blancs mais plutôt de douilles de 9 mm ou de 38.

Le premier calibre est bien plus efficace, mais c'est un avis personnel.

Guy Pearce est, ce n'est pas une surprise, parfait dans son rôle d'homme qui se veut, ou se croie, sans illusion, Robert Pattinson essaie de casser son image de beau gosse pour papier glacé en interprétant un semi idiot qui craint plus de rester seul que d'être mal accompagné.

Et pourtant...

Au vu des dernières image je comprends qu'Éric ait voulu récupérer sa voiture, j'aurais fait de même.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 08:11
Paul ²

Paul ²

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:37
Notre-Dame (Bruges)
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:03

Puisque ce challenge touche à sa fin, et je remercie (encore !) Coccinelle de l'avoir initié, autant qu'il s'achève sur de belles images d'un pays qui mérite d'être connu maintenant que les séquelles de la guerre s'estompent et que le pays s'ouvre, pas trop j'espère, aux touristes.

Sapa, vallée de Muong Hoa :

Le Mékong - Cửu Long Giang

Marché flottant de Cai Rang :

Hoi An :

L'exploit au Viêt Nam serait de trouver un lieu qui ne mériterait pas d'être photographié !

Vous pouvez aussi aller là, ou laisser libre cours à votre curiosité sur le (Viêt) Net.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 07:36

J'ai toujours aimé ce lieu. Enfant j'y jouais avec mes copains, c'était la maison de l'un d'entre eux, assez grande pour nous tous. Et puis, le temps passe, fait son œuvre, blablabla, des événements contre lesquels nous ne pouvons aller se manifestent, celui-ci part dans une autre école, les parents de celui-là déménagent pour une ville différente parce que papa ou maman est muté(e). Banal.

C'était insupportable ! Que mes amis partent, que mes habitudes doivent changer, que d'autres personnes interviennent dans ma vie, tout cela était source de douleur, d'un trouble dont aujourd'hui encore je ne comprends pas l'origine ni la cause.

C'est la vie m'ont dit mes parents, comme si c'était l'unique réponse possible et qu'il me fallait m'en satisfaire. Je fis mine de l'accepter par incapacité à changer quoi que ce fut.

À cette époque.

J'ai travaillé à l'école, assez pour avoir une belle situation, gagner de l'argent. Avec celui-ci j'ai racheté la maison évoquée plus haut.

Je me souviens quand j'ai remis les pieds dans cet endroit, cherchant les odeurs que le temps avait effacés, les souvenirs que les années avaient altérées, les projets que j'y avais imaginés et qui ne devinrent jamais réalité. Je pris le temps de tout remettre à sa place. Aujourd'hui j'y vis encore, en ce moment même, alors que j'écris ces lignes pour une lettre qui ne sera peut-être jamais ouverte...

Le jardin est identique à celui que je connus, les fleurs y poussent avec vigueur, il faut dire que je m'en occupe avec attention, leur donnant le meilleur des engrais.

Heureusement je n'avais jamais perdu de vue mes anciens copains d'école, les retrouver ne fut qu'une question de temps.

Le premier s'appelait... mais son nom ne vous dirait rien. Il avait peu changé, je l'ai reconnu quand il est passé devant moi cette nuit-là. Quelques jours me suffirent pour connaître ses habitudes et déterminer le moment adéquat pour mon intervention.

Je l'ai enterré dans le fond, à l'est, histoire de me faciliter les choses pour la suite et la venue des autres.

Bientôt ils seront tous là, comme avant, avec moi.

Je suis heureux ici, entouré de mes amis, parlant à chacun, évoquant ces moments que nous vécûmes ensemble. Le sont-ils eux aussi ? Je crains qu'ils ne puissent répondre à cette question.

Une autre occupe mon esprit : quand tous seront là, trouverais-je un autre hobby ?

Ce qui est commode avec Internet c'est qu'il est possible de tracer qui visite votre blog... 

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 08:55

Nous sommes à San Francisco, Brigid O'Shaughnessy vient demander aux détectives privés Sam Spade et Miles Archer d'enquêter sur Floyd Thursby, un homme qui aurait fuit avec sa sœur. Sam n'est pas insensible au physique de la jeune femme comme à son argent.

Dans la nuit Spade reçoit un appel de sa secrétaire Effie, qui lui apprend que Miles a été tué en filant Thursby. Plus tard des policiers viennent interroger le détective sur son emploi du temps, celui-ci apprend par la même occasion que Thursby a été tué lui aussi et qu'il est suspecté.

Plus tard un homme, Joel Cairo, vient consulter le détective et lui demande, contre 5000 dollars, de retrouver une statue, celle d'un faucon qui aurait été le cadeau de l'ordre des Chevaliers de Malte au roi Charles d'Espagne. Statue dont le voyage à travers le temps serait une succession de vols et de crimes.

Jamais deux sans trois peut-on dire, une nouvelle personne, Kasper Gutman va intervenir, proposant 50 000 dollars au détective pour la statue.

Dommage qu'il n'y en ait pas eu une de plus !

Spade va mener son enquête avec l'acharnement qui le caractérise et finalement retrouver le fameux faucon qui donne son titre au film, malheureusement celui-ci va se révéler en adéquation avec sa première syllabe.

Bref, c'est du toc.

(Pour la petite histoire la statuette utilisée dans le film et qui était en plomb fut vendue pour plus de 4 millions de dollars)

Spade comprendra vite qui est l'assassin de son partenaire comme de Thursby, en l’occurrence celle qui fut à l'origine de son enquête et qui pensait se servir de lui parvenir à ses fins. Ce qui était une très mauvaise idée !

Le Faucon Maltais est la première réalisation de John Huston, c'est aussi le premier film ''noir'', celui qui en définit les normes et engendra une nombreuses, et inégale, progéniture. C'est aussi, et principalement, un roman de Dashiell Hammett, déjà porté deux fois au cinéma, en 1931 puis en 1936, sans que l'histoire du cinéma ait retenu l'un ou l'autre de ces films. Travaillant avec Allen Rivkin, Huston suit le roman scène par scène, convainquant ainsi Jack Warner de sa capacité à le porter à l'écran. Aucun ne supposait que ce serait une telle réussite, grâce à l'histoire elle-même, la mise en scène, mais aussi, et surtout dirais-je, à la distribution, dominée par Humphrey Bogart dont

c'est le premier rôle principal dans un personnage qu'il incarne si bien qu'il est impossible de les dissocier. Moqueur, cynique, sombre et lucide, il regarde les gens pour ce qu'ils sont sans se prétendre meilleur pour autant. N'oublions pas Peter Lorre, si souvent cantonné dans des rôles de traîtres et autres fourbes, Mary Astor, qui ne ressemble pourtant pas à l'idée que l'on se fait de la vamp, manipulatrice et prête à tout. Un film étape du cinéma, il n'y en a pas tant que cela alors pourquoi ne pas reculer dans le temps. Le Faucon était du bidon, pas le film !

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 07:30

Trop beau pour être vrai ne veut pas dire : trop laid pour être faux.

 

L'hypocrisie et le mensonge sont des liants sociaux.

 

C'est d'arbre génécrologique dont il faudrait parler !

 

La culture est une excrétion.

 

Quand les premiers animaux ont émergé qui aurait pu dire ce qu'ils deviendraient. Il en va de même pour les ''machines''.

 

Votre cerveau a tellement été lavé qu'il est temps de l'essorer.

 

Le savoir est un fleuve dont la crue vous emportera laissant vos charognes nourrir le champ du réel.

 

Je vois la réalité écorchée et je me demande pourquoi, et comment, je survis.

 

L'art est un mensonge peint sur une illusion, à moins que ce ne soit l'inverse.

 

Vouloir n'est pas une hallucination, c'est un mensonge.

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 09:00

Soutenir de la mort le regard est la voie,

Le chemin menant loin au travers de l'abîme,

Comme un pont sur le temps qui passerait par soi

Pour pouvoir reculer jusqu'au sein de l'intime.

 

Un trajet périlleux en des lieux inconnus,

Parfois entraperçus et générant des mythes,

Images rassurant l'esprit simple des rues,

Détruit s'il découvrait l'univers qu'il habite.

 

Affronter l'animal et ses instincts primaires,

Câble organique tissé de mille obligations,

Une étape à passer de la route à l'envers

Où il faut s'affronter aux hallucinations,

 

Aux pulsions et espoirs, craintes et appétits

Qui sont nos dirigeants depuis que nos ancêtres

Ont quitté l’Océan à moins qu'ils ne l'aient fui,

Pour un autre terrain qui venait d'apparaître.

 

Le sentier continue, végétal, minéral,

Remontant l'infini jusqu'à l'imperceptible,

Jusqu'à ce premier cri qui ressemble à un râle,

Que la curiosité affiche comme une cible.

 

Être mort Et vivant, soi et son adversaire,

Voici la solution pour percer les secrets,

Plutôt qu'écartelé, réunir les contraires,

Et porter son regard sur ce qui fut créé.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 08:46

La curiosité est un vilain défaut, quand un photographe amateur regarde le monde au travers de son objectif il prend des risques. Celui, par exemple, de découvrir une maison ouverte, pourquoi ne pas y jeter un œil, un escalier, une cave, un masque... il s'approche, fait un gros plan, trop concentré pour entendre quelqu'un s'approcher, avec un grand couteau et de mauvaises intentions. Quand ces deux conditions sont réunies les chances de survies faiblissent à vue d'oeil.

Et malheureusement l'appareil sur le sol ne peut pas continuer son œuvre, c'est dommage.

Laurie et Hugh sont jeunes et désirent une maison à l'écart et calme... Ils emménagent, s'installent, découvrent avec des amis leur nouvelle baraque, tellement cool dit l'une, flippante dit l'autre, plus futée que la moyenne des personnages de ce genre de film. Hugh a fort opportunément acheté une arbalète dans une brocante et l'amr lui a parut plaisante, il imaginait une chasse au raton laveur, ou autre.

Inutile de dire que les ratons laveurs ne risquent rien, eux !

Pendant une pause les amis de Laurie aperçoivent une maison encore plus à l'écart et qui leur semble ''cheloue'', pourquoi ne pas aller y faire un tour ? De son côté la jeune femme découvre, oubliés sur une étagère, une poupée de chiffon et une photo dans un cadre montrant deux homme et une jeune fille qui semble faire la gueule.

La première bande de co... pains pénètrent dans la maison malgré l'interdiction, visitent, farfouillent, cassent un truc, découvrent un viel appareil photo. Mais la nuit s'approche alors il est temps de quitter les lieux. Aucun ne voit derrière une fenêtre de l'étage une silhouette masquée qui les observe.

Qui dit emménagemment, dit occasion de faire la fête en réunissant une bande de potes, avec des bières et de l'acide tout se présente pour le mieux. Sous l'effet de la drogue une jeune femme décide de retourner dans l'étrange bâtisse avec une statue de Bouddah et une lampe électrique.

La fête continue dans la première maison où des couples cherchent un peu d'intimité alors que la jeune femme esseulée va faire une rencontre décisive et tranchante.

Le réveil va être difficile, Laurie est de méchante humeur et se prend la tête avec Hugh alors que Harmony a disparu... N'avait-elle pas dit qu'elle retournait dans l'autre maison lorsqu'elle a été vue pour la dernière fois, vivante ? Quand la responsable de l'agence immobilière appelle Laurie en profite pour l'interroger sur la maison d'à côté. Une jeune fille malade y vivait, entend-t-elle, elle aurait tué quelqu'un, mais il ne fallait pas le dire plus tôt, cela aurait été mauvais pour les affaires.

Un autre crime va avoir lieu, cette fois un témoin donnera l'alerte. Dorénavant les survivants savent ce qui les attends...

Alors que le spectateur était au courant depuis longtemps, sinon quel intérêt de regarder ce genre de film ?

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 07:30

Mauvais temps pour les mutants, poursuivis et exterminés par les terribles Sentinelles leur nombre est limité à quelques survivants qui tentent de fuir en sachant qu'ils ne pourront pas le faire longtemps.

Leur avenir semble compromis jusqu'à ce qu'une nouvelle idée germe dans l'esprit fertile du professeur Xavier : Remonter dans le passé et tenter de modifier l'histoire pour que la situation qu'ils connaissent n'arrive jamais.

Seul problème, mais de taille, pour supporter le voyage il faut un esprit capable de se régénérer. Cela tombe bien puisque c'est justement le don que possède Wolverine. Connaissant l'enchainement des faits ils savent qu'il faut retourner lors de la signature de la paix entre le Viêt Nam et les États-unis, événement qui eut lieu à Paris en 1973.

À cette occasion Mystique va assassiner le professeur Bolivar Trask mais être capturé, analysée, ses caractéristiques permettront la mise au point de robots capables de s'adapter à chaque mutant pour en venir à bout.

Wolverine s'y colle donc, profitant du pouvoir de Kitty Pride. Il se réveille en 1973. premier objectif : retrouver le professeur Xavier, jeune. Il se rend donc à l'école de ce dernier mais la trouve désertée par ses élèves à l'exception de Hank McCoy et de Xavier lui-même qui a retrouvé l'usage de ses jambes mais perdu ses pouvoirs.

Dans la vie on ne peut pas tout avoir n'est-ce pas !

Finalement Wolverine se fera entendre. Deuxième objectif : retrouver Magneto dont l'intervention est capitale. Problème, il est enfermé dans une prison de béton au centième sous-sol du Pentagone.

Qu'à cela ne tienne, ça ne posera aucun problème à Vif Argent, mutant enrôle pour l'occasion dont la qualité est une vitesse inégalée.

Nos X-amis sont donc réunis, il est temps de partir pour Paris afin d'intercepter Mystique avant qu'elle ne commette son forfait.

Inutile que je vous en dise plus, le suspens dans ce genre de film étant absent, ce qui compte c'est la mise en scène, les effets spéciaux, les combats, et le charisme des acteurs et actrices. Voir Jennifer Lawrence en bleu est on ne peut plus intéressant... sans oublier Fan Bingbing dans le rôle de Blink et même, Omar Sy qui cette fois n'est pas contraint de pousser le fauteuil de Xavier !

 

Le scénario ne manque pas d'invraisemblance ni d'incohérence, mais qu'importe, le spectacle est au rendez-vous et Bryan Singer, qui retrouve ses mutants, semble y prendre plaisir. Alors ne boudons pas le nôtre.

En attendant Apocalypse...

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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