Quelques gouttes d'abord,
Des pensées incertaines,
Vous diriez que je dors,
Quand se dissous ma peine.
Rêver un peu plus fort,
Embarquer sur la haine,
Puis m'éloigner du port,
Sans regret, sans remord.
Je délaisse mon corps,
Plus pesant qu'une chaîne,
Un maléfice, un sort,
Un boulet que je traîne.
Nul besoin de renfort,
La douleur m'est fontaine,
Naviguer vers la mort
N'est pas démarche vaine.
On voit mieux du dehors,
Et le froid dans mes veines
À la douceur de l'or.
La camarde est ma reine !
Après avoir été tagué par Catherine, et répondu, je termine ma part du contrat par ma série de questions, en taguant Shioban au passage, c'était promis, et chaque visiteur de cette page...
01 - As-tu fait quelque chose dont tu aies honte ?
02 - Quel défaut aimerais-tu avoir ?
03 - Connus-tu le plaisir de faire une bêtise en toute connaissance de cause ?
04 - Monarchie ou république ?
05 - Dans une arène serais-tu taureau ou toréro ?
06 - Si tu étais une fleur où aimerais-tu pousser ?
07 - Combien de vœux aimerais-tu voir exaucés par une fée ?
08 - Crémation ou inhumation ?
09 - Peux-tu rire de tout ?
10 - Que devrais-je changer dans ce blog ?
11 - Combien de mensonges dans tes réponses ?
Mars 2011 : séisme de la côte Pacifique du Tōhoku (東北地方太平洋沖地震)
Mois du Japon 3/4
Sachiko Nishida (西田佐知子) - 1963
Uri Nakayama (中山うり) - 2011
Mmm (ミーマイモー) - 2012
S'il y a une chose qui nous différencie,
C'est que vous avez besoin d'un espoir ;
De l'illusion que la venue du soir
Verra venir une aube sans soucis.
Le décor devant vous est illusoire,
Papier peint rassurant sur l'infini ;
Rites et doudous tisseront le nid,
Chambre de l'enfant redoutant le noir.
Nul ne choisit l'acuité de sa vue,
Son pouvoir de supporter le vertige,
D'abdiquer la vanité du prestige
Du froid décorum sur fond d'inconnu.
Le vide effraie qui sait lui ressembler.
N'est-il pas, là, au plus profond de vous,
Que vous deviez l'oublier à genoux ?
N'être rien pour cesser de trembler.
L'abîme est un miroir qui me contemple,
Plus dangereux que les yeux de Méduse,
Un regard dans lequel ne se récuse
Que celui qui dans le froid voit un temple.
Figé sans penser, simple minéral,
Que nul souffle jamais n'animera ;
Âme morte née, fantôme fœtal,
Ou regard ouvert sur ce qui sera ?
| Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité. |