Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 07:09

George Andrew Romero – 1978 - 139'

Ce film n'est pas vraiment la suite de La Nuit des morts-vivants, il en reprend pourtant le principe et le prolonge.

Les morts-vivants sont de plus en plus nombreux, logique puisqu'ils sont difficiles à tuer, il faut leur tirer dans la tête, et que leurs victimes rejoignent leurs rangs. Les sociétés vacillent, l'apocalypse est à nos portes.

Disons le tout net, ce film n'a rien à voir avec celui présenté dimanche dernier. Autant la réalisation de Tourneur était sobre et jouait sur le non-dit, autant celle de Romero est à l'inverse. Le sang coule, abondamment, les têtes explosent et les cervelles se dispersent alors que les boyaux ont tendance à se trouver sur le sol plutôt qu'à leur place habituelle.

In gore we trust allez vous penser. Et vous aurez raison, avec pour argument, officiel de dénoncer la société de consommation symbolisé par ce centre commercial !

Tout va mal dans ce studio de télévision, les relais ne fonctionnent plus et les techniciens devant les réparer ne répondent pas davantage. Une émission se prépare avec pour invité un représentant du gouvernement venu annoncer la prise des mesures nécessaires contre les zombies. Mais la situation part en vrille, il faut s'en aller, vite. Heureusement Steve est pilote de l'hélicoptère, il propose à sa fiancée, Fran, de profiter de ce moyen de transport.

D'un autre côté les forces spéciales investissent un squat abritant Afro-Américains et portoricains qui, refusant de bruler les cadavres de leurs proches, les garde dans la cave, où ils sont devenus des morts-vivants.

Les choses se passent mal. Heureusement, encore, Roger, un des policiers est un ami de Steve dont il connaît le projet. Il propose à son meilleur, Peter, ami de se joindre à eux.

Voici notre bande des quatre réunis. Du ciel ils observent les affrontements et finissent par se poser sur le toit d'un hypermarché où rodent encore quelques zombies semblables à des spectres rejouant des scènes de leurs vies passées. Mais le danger est toujours là, aux portes de nombreux morts-vivants s'entassent, forcent, Roger se fait mordre... pas de chance.

Sous l'effet de l'angoisse la tension monte entre les survivants, mais un gang de motards investi le centre commercial, défonçant les portes, les laissant ouvertes aux zombies qui se précipitent. Les combats s'engagent, Steve se fait descendre et va se transformer. Fran et Peter s'échappent en hélicoptère que la jeune femme a appris à piloter.

Ils décollent, laissant derrière eux une grande surface livré aux morts-vivants, mais... 

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 08:00

Javor gardev – 2008 - 92'

Quoi de mieux pour se venger de l'amant de sa femme que de vider chez celui-ci le contenu d'une citerne d'excréments ? Une vengeance odorante s'il en est qui se termine par un procès, presque, banal. L'amant est convoqué, son avocat veut plaider le choc moral d'avoir découvert cette matière chez lui. L'interpelé, pâtissier de profession, rétorque que un ou deux kilos de merde l'eussent choqué, mais deux tonnes et demie, non.

Moralité : trop de m... tue l'effet de la m...

 

La mite est en prison depuis longtemps, depuis avant la guerre, la seconde guerre mondiale, pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Bien sûr ce nom n'est pas le sien, du moins pas d'origine, mais ce surnom est devenu un patronyme qui le défini parfaitement.

Aujourd'hui il doit sortir, retrouver un monde qu'il a perdu de vue depuis longtemps, de s'être fait l'écho des idées communistes lui permit de bénéficier d'une libération sur parole, la quelle ? ça... mais avant de partir il ne peut s'empêcher de dire ce qu'il pense à un gardien, en réponse le coup de tête de ce dernier l’assommera assez longtemps pour qu'il ne retrouve ses esprits qu'à l'extérieur où l'attend une voiture militaire conduite par un simple soldat accompagné d'un gardé improbable.

Direction... un établissement étrange où on lui demande de se déshabiller, intégralement, il se souvient de son séjour en prison, de son amitié avec un autre détenu, des moqueries qu'il subit, des combats avec la complicité des gardiens. Bref ce qui fait le quotidien d'un bagne. Et comment d'un coup de point il fit voler l’œil de verre d'un compagnon de misère !

Un ami pourtant, dans la limite du possible dans un tel cadre.

Il se souvient aussi de sa ''fiancée'' Ada,à qui il avait offert une mante religieuse dans un bocal. La mite et la mante, couple improbable s'il en est. Ils font des projets d'avenir, pour cela il faut de l'argent, assez pour avoir une maison. Justement Ada travaille chez un bourgeois qui ne demande, façon de parler qu'à être cambriolé. D'autant qu'un diamant est là, attendant la main qui s'en emparera. C'est le plan de la mite, et de la mante, mais les choses ne vont pas se passer comme prévu, le cambriolage aura lieu, le diamant sera volé, jamais retrouvé, même quand la mite sera attrapé par la police, emprisonné. Bien des appétits seront aiguisés par la perspective de cette pierre précieuse, même dans un pays où l'idéal communiste est le nouveau dogme censé diriger les cœurs et mener les esprits.

La mite réussit à échapper aux militaires qui le gardait, il se perd dans un monde qu'il ne connait pas. La vie avant la guerre était tellement différente ! Jusqu'à ce que dans un bar triste il retrouve la mante, devenue chanteuse. Il faut bien vivre n'est-ce pas ? L'amusant est qu'elle vit dans la maison du cambriolage, et du meurtre ; elle y reçoit ''la limace'' un homme qui voudrait bien mettre la main sur le caillou.

 

La mite sait-il où est le diamant, reste à le récupérer...

 

Une curiosité que ce film de Javor Ggardev, en noir et blanc, sur le trajet d'un homme qui crut en la vie, en l'amour, en l'espoir, avant de découvrir que ce n'étaient que mensonges.

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 07:21

La Recherche Hors-Série 14

(Lise Barnéoud)

Les travaux d'arasement ont débuté sur le mont Cerro Armazones. D'ici dix ans les astronomes du monde entier seront concernés par E-ELT, le Télescope géant européen, dont la construction, après dix-huit ans de tergiversation, vient d'être décidé. Avec son miroir de 39,3 mètres de diamètre, celui-ci capturera quinze fois plus de lumière que les plus grands télescopes actuels. Une surface qui nécessitera des systèmes complexes et inédits de correction de turbulences de l'atmosphère. S'il fallut autant d'année pour en arriver à cette décision c'est que d'autres projets furent prioritaires et que celui-ci avait un prix de départ dépassant le milliard d'euros prévu. Parti sur un miroir de cent mètres de circonférence, celui-ci fut grignoté pour en rester à 39,3. Il sera composé de 798 éléments hexagonaux, chacun posé sur un mécanisme de soutien permettant de contrôler sa courbure et sa position. Les photos reçus par ce miroir primaire seront concentrés vers un miroir secondaire de 4 mètres de diamètres qui la renverra vers un troisième miroir de 3,7 mètres de diamètre qui en fera de même vers un quatrième.

Ouf !

Le faisceau sortant sera dirigé vers les spectrographes et analyseurs. Les observations seront menées sur une gamme de longueur d'onde de l'ultraviolet jusqu'à l'infrarouge moyen.

Boucler le budget fut si difficile que cela reste à faire. Ce n'était pas une raison pour ne pas lancer le projet. Sa première phase est réalisable avec le budget actuel, la deuxième finalisera le télescope conformément au projet initial.

Rendez-vous en 2024, ou 2026. ça tombe bien, j'ai le temps.

 

Opérationnel, l'E-ELT permettra d'observer les galaxies lointaines, donc de remonter le temps pour étudier les étoiles les composant et comment elles enrichirent l'Univers en éléments lourds. Il aidera à mieux comprendre les trous noirs, la répartition et la nature de la matière noire, qui constitue 23% de l'univers mais n'est détectable que par son influence gravitationnelle sur la matière ordinaire. Sans oublier l'exploration de nouvelles exoplanètes, plus près de leurs étoiles, dans la zone ''habitable'', afin d'y chercher des signes de vie.

Quels détecteurs infrarouges pour l'astronomie ?

(Pierre Kern, Pierre-Olivier Lagage, Olivier Gravrand, Johan Rothman)

Les moyens d'observation étaient jusqu'à présent majoritairement consacrés à la détection dans la lumière visible, situation en train de s'inverser. Dans l'espace, le télescope spatial James Webb, qui sera lancé en 2018, scrutera l'Univers dans l'infrarouge, de son côté la mission Euclid de l'Agence spatiale européenne, tentera de percer le mystère de l'énergie noire en observant le ciel dans le visible et l'infrarouge.

Quel est l'intérêt de cette recherche ? Notre Univers est en expansion, par conséquent au fil du temps la lumière émise par les objets cosmiques se décale vers l'infrarouge : plus ils sont lointains, donc anciens, plus il sont observable dans cette longueur d'onde, laquelle traverse les nuages de poussières parsemant le milieu interstellaire. Ainsi le centre de la Voie lactée apparaît noir alors qu'il est rempli d'étoiles. De plus en étudiant leurs trajectoires les astronomes ont-ils détecté au centre de notre galaxie un trou noir supermassif. En outre, la spectroscopie infrarouge, décomposant le rayonnement en fonction de l'énergie des photos qui le constitue, permet de déterminer la nature des molécules présentes dans l'atmosphère des exoplanètes observées.

L'infrarouge, on le voit, présente bien des avantages, mais aussi un inconvénient de taille : ce rayonnement est difficileme à capturer. L'énergie transportée par un photon de lumière infrarouge est plus faible que celle d'un photon de lumière visible, par conséquent il n'arrive pas à libérer les électrons des atomes de silicium, matériau dont sont faits les détecteurs visibles. C'est pourquoi le tellure de mercure cadmium est utilisé.

 

La France est bien placée pour l'exploration et l'exploitation de l'infrarouge, avec Focus, consortium de 9 laboratoires universitaires, du CNRS, du CEA, et de l'Onéra, qui réunit chercheurs et ingénieurs. Focus travaille à l'optimisation d'un détecteur de nouvelle génération capable de déceler des sources astronomiques émettant peu de lumière.

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 07:18

J'aime montrer que je suis mauvais alors que je suis pire.

Demain je regretterai aujourd'hui, comme aujourd'hui je regrette hier.

Le cerveau aussi produit des déchets.

Les choses nommées, naissent, et meurent, l'innomé seul est immortel.

Je suis démogélique.

La réalité déplace la fiction.

Mon esprit court dans la forêt des mots tel un loups dans les bois obscurs.

Si une question reste sans réponse c'est qu'elle est mauvaise.

L'ADN conserve des ''traces'' des virus vaincus comme un tueur en série conserve des ''souvenirs'' de ses victimes.

Je suis un champ de bataille psychiatrique.

Certains souvenirs meurent puis pourrissent au lieu de disparaître. La psychanalyse se complet à en faire durer, et rentabiliser, l'autopsie.

Être un champ de bataille est rien moins qu'attrayant.

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 08:02

누구세요 ? (Nuguseyo ? ) - Sin Hyeon Chang – 2008 – 17 X 70'

Il neige faiblement, des lycéennes sortent dans la cour alors que d'autres discutent du comportement à adopter face à un garçon, et les limites à poser. Elles devisent du peermis et de l'interdit, tout en regardant à l'extérieur en prenant des photos. Alors que l'une, Ji-suk, est en fauteuil roulant l'autre se plaint des mauvais gènes que lui a transmis son père, en particulier cette aptitude à péter souvent !

Celle qui est debout, Son Young-in, se cache quand elle voit les usuriers qui harcèlent à son père, trop tard, ils l'ont aperçu et se mettent à lui courir après.

Dans les bureaux du même lycée une importante réunion se tient alors qu'au dehors des manifestants expriment leur refus d'une réforme à venir. Ailleurs le directeur Cha semble désireux de faire signer un contrat au président Kim pour s'approprier son entreprise, celui-ci montre son désaccord en l'agrippant par le col, avant de se prendre un coup qui l'envoie au sol.

 

Finalement les usuriers ont rejoint Yong-in et lui parlent des frais de scolarité, de l'argent dont elle aurait besoin pour l'école d'art qu'elle ambitionne. Il lui montre un ''contrat d'abandon de son corps''... Heureusement Ji-suk et d'autres jeunes filles arrivent pour la sortir de ce mauvais pas. Plus tard elles se retrouvent chez Young-in quand un jeune homme arrive, habillé en soldat mais heureux d'avoir terminé son service.

La vie est compliqué pour Young-in, son père, Son Il-gun est peu doué pour gagner de l'argent, et dépenser intelligement celui qu'il a. Les difficultés financières sont continuelles. Sa mère est morte depuis plusieurs années et la jeune fille ne se gêne pas pour dire à son père qu'elle regrette que ce ne soit pas lui qui meurt. Il finit par accepter qu'elle parte en internat.

 

Ce qui est prévu arrive rarement, ainsi le président Cha qui vient de prendre le volant à la place de son chauffeur perd le contrôle de son véhicule alors que Il-gun, prit dans le même accident, sort de la route. Il se retrouve dans les couloirs de l'hôpital et se demande ce qu'il fait là. Personne ne l'entend, personne ne le voit. Il déambule, essaie de se faire remarquer, finit par se retrouver au funérarium. Ji-suk est là, effondrée. Elle ne le remarque pas, mais lui, levant les yeux, voit le nom du défunt sur la porte de la salle. Le sien ! Puis, avançant, il découvre sa fille... Malgré ses cris, ses larmes, il ne peut communiquer avec elle, seulement la suivre et enrager d'être inutile quand les usuriers viennent la menacer. Heureusement un homme intervient et fait partir les malfaisants.

M. Son se souvient de ce rêve, un homme en noir marche devant lui alors qu'ils vont vers la mer, sa botte reste prise dans le sable alors que l'eau monte, prête de l'engloutir.

 

Cha Seung-yo lui est dans le coma et, semble-t-il, pour longtemps. Un miracle se produit, il se dresse sur son lit, arrache fils et capteurs, bondit sur le sol en criant sa joie sous les yeux de sa secrétaire Yeo Ji-won.

 

Les personnages sont en place, le drama peut démarrer. Il s'appuie sur l'idée qu'un esprit parfois dispose de 49 jours (comme dans le 49 days!) pour corriger les erreurs qu'il fit dans son existence avant de passer, définitivement de l'autre côté. Il-gun veut veiller sur sa fille mais aussi savoir dans quelle circonstance il a trouvé la mort. Pour ''revenir'' il lui faut user d'un autre corps, celui de Cha Seung-hyo était disponible, il en a profité. Attention, il n'en aura l'usage que 3 heures par jour, il porte au pied un bracelet pour contrôler qu'il ne s'éloigne de plus de 3 kms de son ''partenaire'', le cas échéant il perdrait son droit de l'utiliser le lendemain.

 

Yeong-in va être surprise de cet homme venu pour la remise de son diplôme en tenu de malade, encore plus de le retrouver en costume à une soirée ayant oublié cette rencontre. D'autre part elle devra retrouver le passé de son père, quand il était peintre. Activité à laquelle il mit fin quand son épouse tomba malade, sa fille pensant que ce n'était qu'un délassement. Qui dit peinture, dit argent et des marchands voudraient récupérer toutes les toiles du peintre sans que sa fille s'en doute. Les usuriers ne la lâchent pas, les dettes de son géniteur n'ont pas disparues avec lui, l'avenir s'annonce compliqué.

La série est une dramedy, c'est-à-dire qu'elle passe du drame au comique, suivant l'esprit dominant M. Cha, lequel s'interroge quand son visiteur l'abandonne, parfois dans une voiture, sur une piste de danse, autant d'endroits où il se retrouve sans savoir comment. Comportements indéniables mais dont le souvenir a disparu. Il-gun ne peut dire la vérité, qui la croirait, Young-in le prend pour un pervers. Il voudrait influencer son hôte mais il n'a que 49 jours pour assurer le bonheur de sa fille et tout remettre en place. 3 heures, c'est peu. Sans oublier les autres personnages qui pour être secondaires n'en sont pas moins importants et évitent à l'histoire d'être répétitive.

 

L'ensemble est sympathique, rythmé, et doit beaucoup à ses interprètes qui donnent le maximum, Go Ara, alors presque débutante, en tête.

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 07:16
Couronne
Partager cet article
Repost0
25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 07:57

뱀파이어 탐정Kim Ga-ram – 2016 – 12 épisodes

Yoon San, Kang Tae-woo et Jung Yoo-jin sont à l'école de police quand leur chef les fait venir. Ils patientent devant la porte en discutant, Jung tripotant son pendentif en forme d’étoile. Une fois entrés ils se voient proposé une mission d'infiltration. Pas question de refuser !

Un peu plus tard, alors que Yoo-jin est attachée à une chaise San se précipite et la sauve avant de fuir avec elle. Dans le garage ils sont attendu par des hommes de mains mais parviennent à s’enfuir avec l'arrivée en voiture de Tae-woo.

Plus loin Yoo-jin prétexte une indisposition pour faire arrêter la voiture, elle descend, fait quelque pas suivi par San qui la prend dans ses bras. La jeune femme se recule, l'air triste elle dit à son partenaire, dans la vie comme dans le métier, qu'elle est désolée. Sortant un revolver de sa poche elle le pointe sur San, hésite, tire. Le jeune homme s'effondre. Jung remonte en voiture. San la voit redémarrer, s'arrêter cent mètres plus loin, puis exploser !

Quelques mois ont passés. San s'essaie au sport mais sa blessure est mal guérie et il ne prend pas ses médicaments. Ne pouvant réintégrer la police il est devenu détective, avec pour associé un ancien condisciple. Ils habitent la maison, faisant office de bureau, d'un oncle de celui-ci, absent pour une durée, et une raison, indéterminées. La première enquête est mandatée par Han Gyeo-wool, à propos de son frère, Han Gyoo-min qu'elle trouve étrange, il rentre tard, couvert de sang. Une affaire qui va conduire nos détective sur la piste d'un trafic de sang, et des vampires ! En réalité tout commença par la fiancée de Gyoo-min, contaminée par une étrange maladie qu'elle transmit à Han Gyoo-min. Quand celui-ci voulu en savoir plus il découvrit une organisation secrète et terrifiante.

Un réseau de vampires collecteur de sang, ce dont sa fiancée avait besoin. Insatisfait, il cherche un remède et met au point un sérum qui pourrait convenir. Mais il est trop tard pour sa fiancée qui n'en peut plus de vivre ainsi et pour se suicider sort, au soleil.

Chose mortelle pour un vampire comme chacun sait !

Han s'est mis à dos le réseau qui l'aidait et qui le recherche, alors que les détectives, avec Hen Gyeo-wool, le retrouvent. Le hasard les met tous en présence. Les premiers tirent, San veut protéger Gyoo-wool, et se prend, encore, une balle. Sa vie est en danger. Gyoo-min qui refuse de survivre à la femme qu'il aime et lui injecte son produit.

Yoon San va survivre, mais l'injection eut sur lui un effet secondaire, il est devenu un vampire. Un avantage dans sa profession. Il n'a plus de séquelles de ses blessures, sa force et ses sens sur surdéveloppées. Avantage, il ne craint pas le soleil.

 

Il a au cours de son enquête sur Han Gyoo-min découvert quelques photos, sur certaines des visages sont dans l'ombre, mais il reconnaît un pendentif, en forme d'étoile... Chaque enquête semble remettre sur sa route ces anciens amis qu'il croyait morts, jusqu'à des photos chez un spécialistes de fausses identités... Han Gyeo-wool a rejoint l'équipe, elle veut en savoir plus sur son frère et ses secrets.

Que s'est-il passé le soir où San délivra Yoo-jin, est-elle morte, en compagnie de Tae-woo, quelle mission devaient-ils conduire ? D'où viennent ces vampires ?

Les questions sont nombreuses mais l'intrication des enquêtes, dans des milieux différents à chaque épisode, et le rythme de la réalisation rendent le tout, attrayant. Qu'importe la vraisemblance et les facilités scénaristiques, le plaisir de regarder un drama est ailleurs. Et je ne parle pas que des actrices !

Vampire detective
Partager cet article
Repost0
24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 07:44

I Walked with a zombie - Jacques Tourneur - 1943 - 69'

Betsy Connell (Frances Dee) se souvient...

Canadienne et infirmière, elle est embauchée par Paul Holland pour soigner l'épouse de celui-ci, Jessica. Elle débarque donc, après un long voyage, sur l'île de Saint-sébastien pour exercer sa profession. Tout de suite elle est surprise par le mal dont souffre Jessica, celle-ci est plongé dans un état étrange dont rien ne semble pouvoir la sortir, elle respire, marche, mais ne parle pas et son regard est perdu, comme regardant un ailleurs qu'elle seule discerne.

Mais Betsy est volontaire, de plus elle est attirée par Paul, ce qui ne fait que la motiver pour cela alors que nous aurions pu attendre l'inverse. Elle va donc mener son enquête et pour cela devoir regarder, elle aussi, derrière les apparences. Certes la nature est belle, luxuriante, grouillante, mais ainsi que le dit un des protagonistes à Betsy ''Tout semble beau parce que vous ne comprenez pas. Rien n'est beau ici, tout n'est que mort et putréfaction !''

La jeune infirmière va comprendre de quoi il est question, de quel mal souffre sa patiente, elle va aussi découvrir de sombres secrets. Ce n'est pas pour rien que le scénario s'inspire de Jane Eyre.

Jacques Tourneur est derrière la caméra et cela explique la grande qualité de ce film. Ici pas d'effets percutants, pas d'images faciles de créatures étranges. Rien, ou presque, n'est montré mais tout est suggéré, le noir et blanc s'y prête idéalement. Jessica ne suit pas ses désirs, mais les autres sont-ils plus autonomes, empêtres dans les rets d'un destin qui se joue d'eux. Il faudra pourtant affronter la réalité, que Jessica est un zombie, possédée par des forces incompréhensible, frappée par une malédiction alors qu'elle se préparait à s'enfuir avec un autre homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas d'horreur ici mais un climat angoissant. Un film fantastique par son argument mais la réalisation de Tourneur annonce ses futurs, et excellents, films noirs.

 

Si le destin ne vous pousse pas à regarder ce film qui sait quelle malédiction pourrait s'abattre sur vous.

 

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 08:51

7 Man Army

(Ba dao lou zi) Chang Cheh – 1976 – 112' (Taiwan)

Le 18 septembre 1931 le Japon attaque la Chine et occupa trois provinces du nord-est. Sept divisions sa massèrent près de la Grande Muraille pour préparer une attaque massive du reste du pays. Le 1 janvier 1933 elles se mirent en marche. De violents combats eurent lieu, de jeunes chinois ''au moral d'acier'' vinrent grossir les rangs de l'armée pour empêcher l'invasion nipponne.

 

Qu'importe la disparité des forces, les soldats chinois ne sont pas du genre à baisser les bras. Les balles sifflent, les chars roulent, qu'importe ! Et toujours avec le sourire et un bel uniforme.

Ils l'emportent, mais du bataillon ne restent que 6 hommes. Leur mission sera de garder le poste avancé, il gouverne une passe par laquelle l'armée japonaise devra passer pour continuer.

 

 

Il y a des cadavres partout. Wu chanzheng est le seul officier vivant, c'est à lui que revient l'honneur de diriger ce groupe, c'est aussi l'occasion de se souvenir de son instruction. À l'école militaire, déjà il montrait son envie d'en découdre, d'affronter l'ennemi et de l'abattre.

Guerre et ... Guerre !

Il faut se préparer, tout est calme, mais l’ennemi va revenir, sans moyen de communication les chinois doivent attendre. Et se souvenir, de l'avant guerre et des exactions commises par les forces d'occupation qui incitèrent tant de jeunes à rejoindre les rangs des troupes révolutionnaires. Un nouveau soldat rescapé rejoint le fort de Badao Louzi. Ils sont 7. Le compte est bon.

 

L'armée japonaise approche, investit les lieux, donne l'assaut... mais se fait surprendre par les chinois qui les attendaient et les mettent en déroute, faisant des dizaines de victimes.

 

Le gros des troupes, pas le général, est là. Impossible que l'armée impériale soit défaite par des rigolos. Les morts s'entassent. Des dizaines de japonais meurent, pour un chinois.

Il faut tenir !

 

L'ennemi utilise les grands moyens, les chars préparent le terrain avant un nouvel assaut. Un autre vaillant soldat de la république meurt, avec des dizaines d'ennemis. 

Guerre et ... Guerre !

Puis les avions entrent en scène. C'est un déluge de feu, des centaines de soldats chargent en une vague semble sans fin.

 

 

Tout le charme d'un film à la gloire de l'armée de la République Chinoise. Inutile de chercher le réalisme, la crédibilité, c'est un document sur un style qui n'a disparu que sur la forme. Il n'est pas question de super héros, ce sont de simples soldats, mais puisqu'ils se battent pour le pays alors la défaite est impossible.

Guerre et ... Guerre !

CITY of LIFE and DEATH

 

南京!南京!(Nanjing, Nanjing) - Lu Chuan - 2009 – 130' – NB

Guerre et ... Guerre !

Les cartes postales évoquent cette époque où tout allait bien, c'était avant... avant que le soldat ne regarde le soleil au dessus de lui, témoin indifférent des errances humaines. Il se relève, avance dans la tranchée, d'autres soldats passent, des tanks, il s'arrête avec des amis, regarde par dessus le remblai. Il voit le ville en flammes, des avions qui larguent des bombes, des chars qui tirent, encore et encore.

Les rues sont jonchées de débris entre des bâtiments arborant les stigmates des combats.

Les forces japonaises exultent, c'est une victoire totale.

Des civiles avancent, à contresens d'enfants qui s'en vont alors que les occupants fouillent les immeubles. L'ordre est clair : arrêter tous les soldats chinois encore présents.

Un représentant allemand arrivent, manque de se faire tirer dessus, il veut parler au général. Impossible ! Dans une église les militaires découvrent une population de réfugiés. Un lève la main, puis un autre, puis tous. ''Va chercher des renforts'' murmure le sergent.

 

La ville n'est pas sûre, des tirs résonnent, une mitrailleuse fauche les rangs nippons mais la disproportion des forces assure leur victoire. Les hommes sont exécutés, les femmes, emmenées... des têtes sont accrochés, se balançant au rythme du vent.

Guerre et ... Guerre !

500 soldats chinois sont fait prisonniers. Emmenés hors de la ville. Face à la mitrailleuse qui les observe ils crient ''longue vie à la Chine !''. La terre disparaît sous le nombre de cadavres, une mer semblant rejoindre l'horizon. N'en émergent qu'un homme et un petit garçon que les balles ont épargnés.

Les vainqueurs fêtent leur triomphe, s'amusent, certaines rendent visite aux filles, d'autres préfèrent le viol.

Tous les japonais ne sont pas des assassins, il faut toujours une exception pour confirmer une règle.

 

Le représentant du Reich doit repartir, ordre de son gouvernement qui craint qu'il ne soit trop ''gentil'' pour les rescapés et ne gène les relations entre les deux pays. La zone de sécurité internationale qui était protectrice pour de nombreux survivants ne l'est plus. Les envahisseurs demandent 100 femmes ''de réconforts'' pour des ''séjours'' de 3 semaines, en échange de vivres, vêtements et charbon. Ils auront leurs ''volontaires''.

Des représentants internationaux arrivent pour tenter de faire valoir un droit international mis à mal depuis le début de l'assaut sur Nankin. Cette ville qui était la capitale de la Chine quand l'Armée impériale l'envahit et se livre à toutes les exactions possible sur les militaires et les civils. Ce film s'attache à quelques personnages emblématiques : un jeune soldat, (l'exception), John Rabe, le représentant du Reich qui essaie de protéger la population, une institutrice chinoise et le secrétaire chinois de Rabe, traître pour protéger sa famille, puis se sacrifiant pour elle.

Guerre et ... Guerre !

 

Le réalisateur voulait ici sortir de la représentation habituelle des combattants des guerres sinon-japonaises, les braves Chinois, les terrifiants Japonais. Il montre comment les circonstances permettent le pire quand l'individu n'est qu'un uniforme parmi d'autres. Nous le savons mais une piqure de rappel n'est jamais superflue. Merci à Lu Chuan pour celle-ci. L'avoir faite en noir et blanc laisse au spectateur la distance nécessaire avec les images qu'il regarde.

Guerre et ... Guerre !
Partager cet article
Repost0
22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 07:33

기적의 피아노 (Gi-jeog-eui pi-a-no) Documentaire de Lim Seong-goo (임성구) 2015 – 80'

Yoo Ye-eun naquit sans globe oculaires et, pour cette raison, fut abandonnée par ses parents qui supportaient difficilement de la regarder.

Elle fut adoptée par une famille dont le père était paralysée et la mère directrice d'une institution pour la protection sociale, elle était donc à même de comprendre la nature et les besoins spécifiques de Ye-eun et de l'accepter.

C'est d'avoir trouvée la petite fille, alors âgée de trois ans, en train de jouer, seule, du piano, qui convainquit cette famille de lui donner l'opportunité de mieux découvrir cet instrument pour voir ce qui arriverait. De fait la jeune pianiste révéla un don pour cette activité. Après quelques années d'apprentissage elle se lança dans la compétition où elle connut de nombreuses défaites, au point de vouloir arrêter. Le soutien et la présence d'un professionnel permit à Ye-eun de reprendre confiance en elle pour finalement surmonter des craintes plus inhibantes que son handicap afin de gagner la compétition qu'elle ambitionnait.

Ce reportage nous permet de suivre le chemin emprunté par Yoo Ye-eun et sa famille de cœur qui la soutint et lui permit de s'affirmer.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Archives