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- Vous le reconnaissez.
- J'ai dégoûté les autres prétendants au titre de M. Lucide.
- Remontant votre vie vous accéderez au tronc commun dont chaque existence est une quête destructrice.
- Étrange de se sentir mené vers un but à peine entrevu.
- Il est vous autant que la réciproque. Celui que vous croyez être est un pantin protecteur des contraintes. Avec le temps vous avez oublié ce dont vous n’étiez pas conscient.
- Schizophrénie salvatrice.
- Un moyen de vous préserver. Ainsi s’ouvrit l’abîme dans lequel vous avez failli disparaître et que vous explorez maintenant.
- Une séparation, un moment dans ma vie…
- Qui vous dit quelque chose ?
- Un temps, je crus que j’allais me remettre à grandir... Pourtant mon développement physique fut normal. C’est compliqué à exprimer.
- Votre mémoire a gardé la trace de ce qui se produisit, usant d’images choquantes pour vous éloigner. Le temps n’était pas venu. Vous vous êtes enhardi, avez souffert et résisté pour, maintenant, aller jusqu’au bout. Ce qui vous attend est une force, autant un danger qu’une chance, selon ce que vous en ferez.
- Un autre être grandit en moi, il éclora comme un papillon s’extraie d’un cocon gluant de sang et d’effroi.
- Une mue ! Mort, le passé tombera en poussière.
- Le cocon revint souvent dans mes textes.
- Rien ne sort des règles de la nature. La vie est mutante par nature. Un cerveau est en éruption jusqu'à, parfois, exploser. C’est un jeu de pensées, un tourbillon électrochimique, la vie en quête d’elle-même. Quels mystères vont-ils s'offrir à vous. L’habitude engendre la médiocrité, la loi du plus simple. Ce qui vous arriva était anormal et serait dangereux d’être inexploité. Ça devrait vous plaire.
- Une pensée est tangible. L’évolution n'efface pas le passé, la conscience pourrait-elle la remonter ? Tant pis pour qui sourira de ces lignes. Le filtre aura rempli son office. L’imaginaire s’approche du réel plus directement que la réflexion qui a besoin d’un chemin sûr. C’est le principe de l’intuition, jusqu’à se sentir l'écho du but.
- Peu d’esprits ont cette acuité intérieure. L’écho est-il correct ?
- De plus en plus ! J’ai imaginé le principe de " l’écho juste ", s’approcher en l’exprimant d’un savoir que l’on devine mais vers lequel nulle logique normalisée ne mène. L'intuition mise en principe.
- Du génie !
- Recommencer jusqu’à l’évidence d’avoir trouvé. Ceci n’explique pas ce que je ressens. Je veux bien admettre, par vanité, qu’en moi sont activées des zones cérébrales rarement employées mais ce serait la conséquence, pas la cause. Un bouleversement au moment opportun, une pliure puisque nous avons parlé du temps se courbant sur lui-même. Un choc d’un côté, une onde de choc de l’autre et des dendrites se tendant dans la direction opposée de celle programmée pour entrer en contact avec d’autres qui réagirent spontanément établissant une connexion imprévue.
- Vous approchez, l’écho s’affine à chaque pensée.
- Les mots sont rétifs car les pensées sont complexes, peu habituées à se mêler pour former un dessin vaste et compréhensible.
- Vous tracez le chemin que vos émules suivront.
- Ils le tenteront.
- La majorité se perdra en route.
- J’espère ! La cruauté est une vieille amie !
Nous sourions, nos regards s’entremêlent, plus besoin de parler.
Le cocon se lézarde, un cri se forme pour m’accueillir. Un cri capable de résonner en ceux qui ne pourront pas le supporter !
Prendre le temps d’une pensée pour comprendre, pour espérer que cela soit un rêve, je vais me réveiller dans ma chambre, à l’abri. Ce serait facile, jouer et quitter la table avant l’ultime levée. Un enfant s’amusant avec son puzzle craignant de le terminer.
- Vous soliloquez ?
- Je m’interrogeais sur l’impact d’une émotion faisant aiguillage sans moyen de revenir en arrière. Suis-je encore assis dans l’herbe, inconscient du temps, ayant dit non au réel, rêvant alors que mon corps reste inerte. Le réveil différera de celui auquel je pense et qui serait le passé me récupérant avant qu’il soit trop tard.
- Vous n’êtes pas assez lâche, au travers des nuages la clarté du présent s’impose. Vous mériteriez le repos que l’enfant entrevit. La vie est un voyage passionnant.
- Mais tortueux.
- Ceci explique cela.
Nous sommes d’accord.
Retourner dans le passé, plonger dans l’océan du temps, désirer m’y perdre, m’en découvrir incapable. Au lieu de m’alourdir écrire me nourrit et m’aide à survivre aux conditions rencontrées. Je voulais… Je quoi ? La lucidité me maintient la tête hors de l’eau.
- Vous rêvez ?
- Je voudrais me laisser charrier par les mots, ils ont perdu ce pouvoir, oublié en des brumes lointaines, sur des terres désertées. Je repensais à ce garçonnet insouciant du monde qui découvre ce qu’il est, où il se trouve et ce qui l’attend. Je ressens encore son émotion, je voudrais l’aider, lui dire qu’il va survivre. Le temps n’aime pas que l’on triche, passant par-dessus ses contraintes. Survivre coûte que coûte, dans quel état ! Il voulut mourir ou perçut la froideur de la mort au fond de lui. Quand la vie file le verbe est impuissant. L’émotion rend compte de ce qui se passe mais permet seulement d’attiser des regrets sur ce qui s’éloigne, ce qu’on voudrait… Il n’espérait rien, ne se posait pas de question, qui aurait répondu ? Il perçut un barrage contre l'évidence mais lentement sapé par celle-ci. Sur le vide le vertige le guettait.
- La chute ne fut pas destructrice.
- Quelque chose m’interdit de me briser l’âme. J’ai trouvé en moi le moyen d’encaisser les affects, les refuser eut été fatal.
- Le temps vous fournira les réponses.
- J'ai erre n’importe où sauf dans la bonne direction. J’ai observé le terrain, avancé un pied, tâté le descriptible, visions lointaines riche de sens, j’ai fait le tour pour revenir à mon point de départ.
- Un escalier en colimaçon, descendant ; prenant garde au vide dont nulle rambarde ne vous protégeait. Vous distinguez de mieux en mieux ce qui vous attend, sans moyen de reculer, dans votre dos les marches s’estompent. Comment gommer une pensée ? Le vertige est un plaisir, une preuve. Si en vous quelque chose relève de la mort cela ne dit pas que vous le soyez. Vous avez fait une expérience rare, avez survécu. N’est-ce pas miraculeux ?
- Mes réussites viennent de qualités physiologiques innées. Jamais je ne voulus être ce que je suis. J’ai côtoyé les abysses sans y tomber, disposant des moyens de résister à l’attraction du vide, à l’appel de ce qui m’attendait. Est-ce prodigieux ? Non, logique ! La loi des grands nombres fait que vous trouverez toujours un exemple pour illustrer un possible.
- Des milliers de brouillons avant la réussite.
- Je suis plus clair que mes prédécesseurs mais confus en regard de mes successeurs. Un pas vers l’ultime version. J’attends ceux qui, croyant m’accompagner, se précipiteront dans l’erreur. Remplissons les pièges pour que certains survivent. Murmurer mon appel, les regarder s’interroger, douter, craindre, tendre la main ; avancer pour ne percevoir le vide qu'une fois la chute irrémédiable. Sur combien d’esprits ai-je marché avançant dans les marais de l'esprit. Bientôt je tomberai, la figure dans la boue de mon erreur. Pourrissant j’attendrai qui me dépassera. Ainsi, âme après âme, comme les marches d’un escalier, la vie progresse dans sa quête.
- Que de chemin ferez-vous encore !
- J’aimerais m’arrêter, renoncer.
- Vous n’êtes pas au bout de vous-même, et quand ce but sera atteint vous découvrirez pouvoir continuer encore.
- L’idée de lignée me rassure, je ne suis pas pressé d’atteindre mes limites, des restes d'orgueil insinuent que je peux aller où nul ne sut se rendre. Quand viendra le moment de conclure, de taper le point final, j’hésiterai entre un gémissement de crainte et un ouf de soulagement. Aurais-je droit aux deux ?
- Plutôt que la main de la mort il pourrait choisir la normalité !
- Il refuserait.
- Au conditionnel.
- Par objectivité, facile maintenant de dire ce que je ferais, au pied du mur je me dirais que j’ai bien mérité le bonheur simple et bovin que je vilipende aujourd’hui.
- Ce garçonnet a encore à dire. Êtes-vous prêt à l’entendre, à le retrouver pour, passant par lui, remonter à la source de votre vie ?
- Je crois, oui.
- Verbe curieux pour vous. Il est temps de vouloir. Les mots donnent une idée d’aisance, vous connaissez leurs sortilèges.
- Assez pour les autoriser à me traîner face à ce qui m’attend. Je me découvrirai dans la cage du savoir sans moyen de m’échapper. Dans l’aube à venir je décèle le commencement d’une révélation.
- C’est joliment dit.
- C’est déjà ça ! Je théâtralise, me vois sur une scène ou dans l’antre de fauves m’observant, attendant l’erreur leur donnant l’opportunité de m’attaquer. Je ne la ferai pas. Les mots sont moi plus que n’importe quelle réalité.
Le Verbe assure ma survie par l’énergie qu’il me prend. Inutilisée elle me détruirait de l’intérieur, insidieux mais nourrissant poison.
Une nouvelle journée à passer, seul. Encore une fois je me retins de la suivre, jadis je l’aurais fait, mais j’ai promis.
Cela fait des années que je n'aie mis les pieds dans ce cimetière où m'attend le caveau familial, à moins que je n'y sois déjà, allongé dans mon cercueil, prisonnier d'un corps pourrissant. Je ne crois pas que mon nom ait été gravé dans la pierre, il ne le sera jamais, ma dépouille sera consumée, les cendres emportées par le vent au gré de son envie, recouvrant le monde d’un invisible linceul.
Je me serais posé des questions sur l’endroit où je me trouve. Paradis ou Enfer, en quête d’une porte noire depuis que je rédigeai cette histoire pour me rassurer. Écrire n’est pas une façon de savoir pourquoi les autres ne me voient pas, c’est à mes propres yeux que mon être s’est dissipé. J’ai voulu m’égarer, errer en ces contrées où la mort semble la vie, et inversement, oublier ce que je suis, cherchant la main glacée qui prendrait la mienne.
J’ignore si mon nom sera inscrit quelque part, écrit seulement, en couverture de livres comme autant de petites pierres tombales pour mourir des milliers de fois, lentement. Graver mon nom dans la imperceptible substance de l’éternité.
J’avais oublié comment atteindre cet endroit, les constructions ont proliféré, la ville étend ses ravages partout, mais combien de vivants dans ces immeubles, combien de zombies ? La vie est-elle dans ces rues désolées, le monde semble un immense cimetière d’âmes, n’ayant jamais connu la réalité de la vie.
Où trouver la réalité mieux qu’ici, quand je sens sur mes yeux le voile du temps et son appétit insatiable. Il tire les ficelles, assiste à un spectacle grotesque pour oublier que pour lui la mort ne viendra pas, il est l’éternité, plus seul que je le serai jamais.
Les mots s’incarnent avec la force qu’ils me prennent, leur violence est mienne, la souffrance qu’ils charrient est le sang m’animant, sans elle je serais normal, agité par le vent pour distraire le temps. Par eux je tente de saisir où je suis, ce qui me manque, qui est à portée de pensée. Présence, absence, les deux ? Là est la vérité et que je sois ici n’est pas innocent. Les fils me dirigent. L’ombre est plus dense que la nuit par la grâce de l’esprit et la force des arguments dont elle dispose. Sur fond de stèles, une sensation, un sourire sans lèvre, l’évidence ! Je cherche ma peur sans la trouver. Au fond de ma poche, quelques cendres, résidus d’une époque révolue. La meule de la réalité broie les souvenirs, en extrait un sens qui associe poison et liqueur.
Peur sans alibi, j’en disperse les restes en ce lieu dédié au silence, au recueillement. Jeter les phrases, les voir ensemencer le sol de l’imaginaire et, nourris de cadavres, croître en fleurs au parfum sans pareil. Parc d’illusions, ce jardin secret qu’un jour je dessinai. Il m’attend, en lui je me retrouverai, en lui je saurai que la paix existe. Quand à la mériter...
Le rêve se nourrit de ces images qui n’ont besoin que de bribes de lignes sur lesquelles se plaque l’émotion. Il me renvoie le reflet le plus clair de ce que je suis sans oser le reconnaître.
Être là, sur cette dalle lire des noms, me souvenir de visages, un jour, qui lisant le mien m'imaginera ? Cette enfant est la sirène ayant entendu le chant de mon désespoir pour me le traduire. Son sourire déchire les flots, y plonge comme un hameçon de lumière. Y mordent les secrets endormis au cœur d’un océan à la surface duquel je me complus pour ignorer la noirceur m’attendant. La force me tient, les fils se tendent, j’ai le pouvoir de m’en saisir, de tenir debout. Sans eux je suis capable de marcher, de penser, ce fut toujours ainsi, ils laissent une trace que la conscience efface, ils sont des souvenirs en lesquels je ne crois plus assez pour les faire durer davantage.
Si j’étais venu hanter ces lieux une nuit, assis, regardant ces tombes, qui serait venu saisir mon bras, retenir mes pensées ? Ce que je vécus depuis si longtemps que le reste paraît n’avoir jamais été qu’un décor peint sur la toile des regrets, un linceul d’enfance. Je me voulus mort dans ce champ de pierres avec un arbre, solitaire, pour rappeler que la vie existe partout sous une forme ou sous une autre. Qui dans mon dos ferait crisser les graviers, qui…
La nuit est en moi de m’avoir trop tôt touché, contact indicible, cicatrice indélébile. Je l’ai prise pour le seul possible, dans le fond naît une lumière qui ne me terrifie plus…
Derrière moi… Une enfant, la mort ? Retenir un cri sera difficile.
Il se forme déjà sur mes lèvres.
Assis sur le parapet de pierre j’attends, les jambes dans le vide.
Me retourner, la voir venir, de loin, ange sur fond de ténèbres… Ou l’inverse ?
- Vous souriez ?
- Je me demandais si vous étiez ange ou démon.
- La différence dépend de celui qui hésite sur les aspirations auxquelles il veut céder. Qui veut s’oublier rencontre son démon, qui s’admet vivant voit son ange. Regardez les deux, en une. C’est votre visite au cimetière qui vous fait penser cela.
- Comment savez-vous que j’y suis allé ?
- Intuition ! Vous en avez retenu quelque chose ?
- Une familiarité avec la mort. J’ai cru un instant, en partant, que je portais un manteau si grand, avec un capuchon si vaste, que mon visage et mon corps étaient invisibles. J'étais elle.
- Vous la portez intérieurement.
- Ce costume est le mien, déguisement ou parure ? Les deux je suppose. Je me vois, faux à la main, moissonnant les âmes, en remplissant ma besace. Maudit sans promesse d’un avenir différent.
- Un autre vous est promis. L'éternité est un désert sans limite. Demain aussi sûr qu’hier. Un cauchemar que le temps seul connait. Vous portiez ce vêtement de nuit, je l’ai distingué, flottant autour de vous. N’importe qui parlerait d’une illusion d’optique due à la fatigue, au manque de sommeil. Physiquement il n’est pas présent mais un regard perçant le distingue, les autres le ressentent et vous évitent. Eux c’est instinctif, moi j’ai cette faculté de voir clairement. Costume rassurant, personne ne vous y distingue, personne ne lit vos pensées pour vous dominer ou vous approuver. L’étrange est rarement hostile et le serait-il que vous n’auriez pas à le craindre. Vous êtes de taille à affronter n’importe qui. Le plus décidé des tueurs, animé d’une psychose affamée ne vous ferait pas reculer.
- C’est lui qui s’effraierait de rencontrer pire que lui.
- Pire de connaître vos démons. Dans l’obscurité et la solitude d’innombrables mondes regorgeant de promesses s’offrent. Vous avez résisté à la démence. Regardez ce que vous êtes.
- D’ordinaire on dit de le devenir.
- Vous l’êtes déjà. Assumez-le !
- Vous me connaissez bien.
- J'attendais en rêvant. L’imaginaire me plaisait plus que la vie.
- Cela nous fait un point commun.
- Je vous connaissais, vous espérais. Les termes viennent aisément, je suis née pour vous les transmettre. Sans croyance je ne sais quelles autorités tutélaires veillent sur nous, je ne me retrouve dans aucun dogme mais je sens agir des forces que les sensibles seuls perçoivent. Le vôtre en fait partie. Vous savez que j’ai raison. Ce n’est pas un compliment mais une menace. Derrière le sourire d’un ange peut ricaner un démon.
- Et inversement.
- Soyez vous-même. J’ai fonction d’attiser vos questions, pas d'y répondre, au contraire. J’en sais si peu. Quand vous vous êtes penché sur le parapet j’ai vu s’évanouir ce grand manteau noir.
- Mon masque tombait et vous m’avez retenu. Squelette âme, il est temps que les nerfs apparaissent, que le système veineux surgisse, les muscles, le cœur, les viscères, les poumons, la peau sur tout cela. Cet être qui me semble un autre sans que la folie eut la puissance de nous séparer.
- Effrayant, votre cœur bat ! Vous aimez cela ?
- Comme on aime des peluches mitées pleines d’une enfance que l’on se refuse à délaisser. Tant de monstres vinrent m’entourer, devenant mes amis. Les retrouver fut logique. En grandissant ils changèrent de nature, devinrent violent, mais restèrent des jouets.
- Il est temps de les ranger. La lumière est là, je la distingue par vos yeux, prête à vous inonder, à traquer vos secrets, non pour les détruire mais pour vous les apporter.
- Chacun collectionne ce qu’il peut. J’ai connu un amateur de visages. Un tueur dont la signature était l’arrachement du visage de ses victimes pour jouer leurs rôles dans des conditions où cela était accepté : un club de monstres criminels.
- Et vous au milieu.
- Bien entendu. Treize membres dans une salle de réunion illuminée par une interprétation de la Cène, les visages des membres remplaçant ceux des apôtres, le mien…
- Revoyez-vous la nature de ces tueurs ? Monstres de lucidité, et vous au milieu de vos disciples.
- Plaisant. Symboliquement cette vision pourrait s’incarner.
- Par votre œuvre. Ni par la chair, ni par le sang : par l’esprit !
- Que se contentent du reste le craint. Le reniement est un dieu affamé consumant qui s'offre à lui. Ils veulent reculer, ils sont prisonniers. Être leur bourreau, rire en écho à leurs cris ! Suis-je suis ange et démon à la fois, offrant à l’impétrant ce qu’il ignore mériter ?
- L’image est digne de vous. Le pire et le meilleur que l’on ne maîtrise pas. Que serait le positif sans négatif pour lui donner substance ? Que les parfaits se noient. Le néant est leur place. Vous perdriez votre temps avec eux.

