18, d'ordinaire c'est l'âge de la majorité, en ce qui concerne Amélie Nothomb celle-ci sera littéraire.
Ceux qui connaissent (qu'ils soient bénis) ce blog pourront se demander pourquoi j'évoque un roman à succès, pour ne pas employer un anglicisme, dont ils peuvent lire mille critiques ici, là, ou
ailleurs. D'abord il se trouve que ce livre me fut prêté, heureusement, un excellent prétexte pour un de ces articles dont j'ai le secret, ensuite j'avais apprécié les premiers romans d'A.N.
Puis, les textes se suivant avec une régularité marketing lassante, je n'y voyais plus que l'expression d'une d'incontinence littéraire, que je comprends d'autant mieux qu'il me semble en être
atteint également. Amélie écrit, paraît-il, sans arrêt, sortant un sujet de récit d'un affect et ne propose à la curiosité des lecteurs qu'une partie de sa production, qu'en est-il du reste, le
choix fait est-il le meilleur, impossible de répondre à cette dernière question bien sûr.
Je suis donc entré dans cette histoire en cherchant une raison de la reposer. Elle ne s'est pas présentée, sinon quel intérêt de le dire ? Lever la patte sur un auteur « mérdiatique » serait vain et je préfère parler de ce que j'ai apprécié, plus ou moins, la brièveté de ce texte expliquant peut-être que j'en sois venu à bout.
Le titre fait référence à Schubert, choix facile il est vrai, opter pour une « œuvre » des Musclés eut été un challenge plus méritoire à mes yeux, mais bon, on a les
références qu'on peut.
Attention à ne pas me dire que je n'ai qu'à le faire, j'en serais capable ! C'est une menace à prendre au sérieux, et pourquoi pas un défi à lancer...
Je me suis éloigné du sujet, pas grave puisqu'il est difficile de parler de ce livre sans en dire trop, même si, dès le
début, nous apprenons le sombre dessein du narrateur. Ainsi suivons-nous ce qui le conduisit à l'acte qu'il se prépare à perpétrer.
Roman censé conduire de A à Z, d'Astrolabe à Zoïde, il me semble être mené dans l'autre sens, le A symbolique final devant peut-être, dans l'esprit de l'auteur, signer amour j'en suis venu à
la conclusion qu'il signifiait absence, le constat que le héros n'est que cela même s'il ne semble pas l'avoir compris.
Quid de l'auteur (à qui je suggère une prochaine œuvre)
?

