Sujet "en travaux", je l'améliorerai (ce sera facile, je sais) au fur et à mesure !
Haseo Kim In-hu 하서 김인후 (1511-1560)
Savant de l'époque du Roi Injong il passa ses examens en 1540 et rédigea une dizaine de livres montrant de grandes connaissances en astronomie, géologie et médecine. Ses textes furent publiés la
première en 1568 puis réédités au cours des siècles suivants. Son œuvre offre l'avantage d'avoir été parfaitement conservée.
Gobong Gi Dae-seung 고봉 기대승 (1527-1572)
Il fut, avec Toegye, le chef du mouvement Sarim en opposition avec le mouvement Hungu sur le principe d'occuper ou non de hauts postes dans la fonction publique. il occupa un temps le poste de Censeur Général avant de retourner dans sa ville natale pour continuer ses recherches sur les principes gouvernant la nature humaine. En 1558 il rendit visite à Toegye à Seoul alors qu'il venait y passer les grades supérieurs de ses études. Entre les deux savants commença une polémique appelée "Sachil iginonbyeon" sur l'origine des vertus et la nature des émotions...
Yulgok Yi I 율곡 이이 (1536-1584)
Né le 26 décembre il est un des plus importants érudits confucéen
de la Dynastie Joseon. Sa mère Sin Saimdang était calligraphe. À l'age de trois ans il connaissait l'écriture Chinoise et à sept ans il composait des poèmes en Chinois classique. À 13 ans il
passa le premier niveau de l'Examen littéraire de la Fonction Civile dont il atteignit le niveau supérieur à 29 ans. Sa thèse Cheondochaek est une pièce littéraire majeure démontrant sa
grande connaissance à la fois du Confucianisme et du Taoïsme. Après un retrait du monde de trois années il rédige en 1576 "l'essentiel du Confucianisme" considéré comme le meilleur guide pour
respecter les règles confucéennes de vie.
Uam Song Si-yeol 우암 송시열 (1607-1689)
Troisième fils de Song Gap-jo, sa mère rêva qu'elle avalait une pierre de lune quand il fut conçu. La nuit précédant sa naissance son père, retenu à Cheongsan pour une cérémonie familiale rêva lui que Confucius visitait sa maison. Ensuite seulement il reçu la nouvelle de la naissance de Song Si-yeol.
Il perdit son père en 1629 puis, un délai de trois ans respecté, devint l'étudiant de Sagye (Kim Jang-saeng), un disciple de Yulgok dont Song Si-yeol devint le continuateur. Après la mort de Sagye Song poursuivi son enseignement avec le fils de ce dernier Sindokjae (Kim Jip).
Au cours de sa longue vie il connut beaucoup d'honneurs, du poste de gouverneur de Gyeongneung au poste de ministre du roi Hyojong; mais aussi de vrais échecs. Son œuvre reflète les théories de Yulgok mais aussi des idées personnelles. Il servit d'exemples pour nombre de ses successeurs.
Hwaljae Yi Gu 활재 이구 (1613 - 1654)
Brillant érudit Néo-confucéen durant les règnes des rois Injo (1623-1649) et Hyojong 1649-1659) il laisse quatre volumes de poésies et textes en prose prouvant sa profonde compréhension de l'enseignement de Confucius et sa vaste connaissance de l'histoire, de la littérature et de l'astronomie.
Seongho Yi Ik성호 이익 (1681-1763)
Un des premiers philosophes et critique social du Silhak. Né dans une famille Yangban (de lettrés) du clan Yeoju Yi. À l'instar de son milieu il fit des études pour
atteindre une haute position dans la bureaucratie de l'époque mais il échoua lors de son premier essai en 1705. La mort de son frère aîné peu de temps après lors d'une rixe lui fit perdre tout
intérêt pour la fonction publique.
Engagé dans la ligne de pensée de Yu hyeong-won son œuvre va des méthodes de gouvernement à la famille en passant par l'économie et propose de nombreuses idées de réformes. Ainsi attira-t-il beaucoup de disciples donnant une forte impulsion au Silhak (mouvement réformateur confucéen).
Dasan Jeong Yak-yong 다산 정약용 (1762-1836)
Considéré comme le plus grand représentant du renouveau confucéen, son travail couvrit de nombreux domaines affirmant la nécessité de retrouver une plus grande proximité avec la
pensée originelle de Confucius, critiquant les philosophes de son temps perdus en discussions oiseuses loin des préoccupations concrètes. Pour lui les examens d'accès à la fonction publique ne
devaient plus seulement porter sur une connaissance approfondie des Classiques Chinois mais aussi sur la compétence technique.
Né dans l'actuelle province Namyangju (Gyeonggi) il y termina ses jours. Serviteur de l'état durant toute son existence, occupant de nombreux postes jusqu'à la supervision de la forteresse Hwaseong au début des années 1790. En 1794 il fut enquêteur royal dans sa province, période au cours de laquelle il apprit beaucoup sur la vie de ses concitoyens ce qui influença ses écrits postérieurs. Au total son oeuvre approche les 500 volumes.
Il fut également l'un des premiers à se convertir au catholicisme, prenant le nom de baptême de John ou
요한 (Yo-Han) en coréen.
Durant 18 ans il vécu en exil à Kangin.
Son nom de plume Dasan signifie montagne de thé.
Hwaseo Yi Hang-no 화서 이항노 (1792-1868)
Le dernier disciple Confucéen de la Dynastie Joseon passa son examen de la fonction publique en 1808 pourtant il refusa de se déplacer pour occuper un poste de fonctionnaire. Son nom, Hwaseo, provient de la localisation de son lieu de naissance, à l'ouest du mont Cheonghwasan. Défenseur de principes strictes il rédigea un mémoire critiquant Heungseon, père du roi, pour abus de pouvoir. Professeur, il eut parmi ses élèves Choe Ikheon et Yu Inseok, futurs leaders du mouvement Wijeongcheoksa (en faveur de l'orthodoxie confucéenne) à la fin de l'ère Joseon. Son enseignement insistait sur le respect dû au Roi comme à son père et sur le devoir de protéger l'indépendance de la nation contre les influences étrangères. Yi passa toute sa vie dans son village natal. Sa maison, construite par son père, a été restauré récemment, elle est l'exemple parfait de la demeure d'un haut fonctionnaire de l'époque.
http://www.ocp.go.kr/jsp/vr/cybertour_main.jsp?codeid=40000401&eflag=E


