Des nuages nombreux obscurcissent les cieux,
Les humains apeurés désormais s'interrogent,
Auraient-ils par hasard mécontenté les dieux,
Agit stupidement, arrêté les horloges ?
Le silence se fit quand les premières gouttes,
En douceur sur le sol se mirent à tomber,
La stupeur s'afficha et estompa le doute,
Ainsi les prédictions disaient la vérité.
Émotions et angoisses, ces insidieux vampires,
Parcourant les chemins envahirent les âmes,
L'effroi était en joie, la peur se mit à rire,
La Camarde reprit et aiguisa sa lame.
La pluie s'accéléra en étouffant les cris,
Crues et inondations élargirent leurs bras,
Ces mots j'en suis certain sont mon dernier écrit,
Et sur l'humanité l'eau jettera un drap.
Nul Arche ne viendra comme un ultime refuge,
Capturer des duos et sauver notre espèce,
Assumons ce destin et passons à la caisse,
La Vie profitera de ce nouveau Déluge.

