Vernes – Coria – éditions du LOMBARD – 1989

Bruxelles, quartier de la Chaussée d'Anvers, Morane et Ballantine cherchent leur hôtel alors qu'au même moment une jeune haïtienne, Félicité Snake est arrêté par des policiers trop zélés.

Le plus stupide veut toucher le collier de Félicité avant qu'elle n'ait le temps de l'en empêcher, et celui-ci le mord. Le temps que les flics reviennent de leur surprise la jeune femme a disparu.
Plus loin elle croise nos amis toujours à la recherche de leur logement, quelques secondes plus tard ce sont les policiers qui demandent s'ils n'ont pas vu passer une fille, une ''bougnoule'' avec un drôle de collier.

Dix minutes plus tard ils retrouvent leur résidence et le lendemain se retrouvent au poste de police où le commissaire Magritt leur présence le docteur Blackie Van Herp, herpétologue qui leur parle de l'agent Franz Kakelbroek décédé la nuit suivante d'une morsure d'élapsidé. Depuis quelques temps Bruxelles connaît nombre d'incidents liés à des reptiles parallèlement à de nombreux graffitis.


Opportunément ils sont avertis qu'un crotale s'est introduit dans un immeuble. C'est le moment pour Van Herp de montrer ses compétences. Le serpent se retrouve capturé et la victime peut expliquer comment le serpent apparut chez elle en sortant de son sac.

Est-il question de terrorisme ou d'adorateurs du serpent ?
L'herpétologue est-il sur une piste ? La nuit suivante il est agressé et se retrouve avec une double fracture du crâne. Dans sa main il tenait un sachet contenant une dizaine de timbres de collection. En attendant Morane appelle le professeur Clairembart pour avoir le meilleur antivenin que celui-ci possède.

Ensuite, en compagnie de Bill, il se rend au marché aux puces, où le professeur fut découvert inanimé. Là ils aperçoivent un vendeur de timbres mais aussi la jeune femme à l'étrange collier qui se rapproche dudit vendeur. Morane tente d'engager la conversation mais Félicité est méfiante. Il a quand même pu vérifier que le collier en était vraiment un et pas un serpent comme la fois précédente. Bob décide de suivre Félicité, Bill se contentant du commerçant.

Le premier suit sa cible jusqu'à un immeuble inhabité, le second jusque dans une banlieue peu amicale. Puisqu'il est là Ballantine décide de continuer jusqu'à la porte du vendeur de timbre. C'est l'occasion de découvrir son véritable nom, et de l'observer par le trou de la serrure, remarquant ainsi qu'Antoine présente des mains couvertes d'écailles.

Les deux hommes se retrouvent à l'hôtel, comme prévu, où chacun peut raconter à l'autre ce qu'il a remarqué avant de décider que la piste la plus simple est celle de M. Hixe. Comme il n'est pas chez lui il est simple pour Bob et Bill de pénétrer dans son appartement. Avant de découvrir qu'il a un gardien, rampant, et particulièrement dangereux.

Leurs réflexes sont assez vifs pour s'échapper mais ils sont heureux de retrouver à l'hôtel les remèdes promis par le professeur Clairembart.

Pourquoi, cette fois, ne pas suivre la trace de Mlle Snake ? Les planches ne résisteront pas à la force de Bill, et de sa barre de fer. L'immeuble paraît vide mais dans la cave ils découvrent une citerne, une échelle. Une invitation à laquelle ils ne résistent pas d'autant qu'en bas ils découvrent une galerie et sur le sol des traces de chaussures féminines.

Autant les suivre, nouvelle version du Petit Poucet ! Reste à trouver l'ogre, il pourrait bien avoir des écailles. En attendant ils tombent sur un spectacle étonnant.

Bob et Bill ne sont pas hommes à craindre des reptiles, ce serait plutôt le contraire, quand à mademoiselle Snake, attention, si vous la rencontrez à ne pas toucher son collier.

Rions un peu :


