Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 09:00

Nicolas Philibert – Les Films d'ici / la Sept Cinéma – 99'

Elle chante, pour les arbres, les oiseaux, la nature, le chant d'Orphée pleurant son Eurydice. Lui marche, lentement, se tenant parfois la tête, d'autres en font autant, chacun suivant un chemin qu'il semble seul à voir. Ce qui n'empêche pas le jardinier de faire son travail. Le domaine est grand, il faut en prendre soin, et le château est magnifique. À l'intérieur d'autres hommes avancent, certains chantonnent, d'autres sourient. Mais la cloche résonne, rappelle à tous que c'est l'heure du repas.

Chanter est une activité importante, mais Patrick peut en faire profiter les autres, il a belle apparence avec son haut de forme, son monocle et sa canne. Le théâtre également. Un des acteurs témoigne, il est là depuis longtemps, et a beaucoup joué, il se souviens de Molière, de Fujima, un grand souvenir ''Le tambourin de soie'', il s'y suicidait et revenait comme un fantôme.

Quand à la musique, elle aussi a son importance, en jouer est difficile mais d'autres maîtrisent un instrument. L'accordéon a beaucoup de succès. La piste de danse est presque achevée. Les répétitions continuent. Tout le monde y met du sien, s'entraîne, recommence, encore et encore. Le plaisir d'avoir réussi n'en sera que plus grand.

Plus que dix jours, la tension monte...

Quoi de mieux qu'un spectacle pour apprendre à communiquer, avec ceux avec lesquels on répète d'abord, avec l'auditoire ensuite, et ce n'est pas toujours facile, ni de se faire comprendre, ni d'entendre ce que dit l'autre.

Le spectacle a enfin lieu. Chaque 15 août est un jour important pour La Borde, c'est celui de la représentation de la pièce de théâtre qu'ils ont choisi. Cette année c'est une pièce de Witold Grombowicz : Opérette. Chacun a fait de son mieux, entre trac et fatigue, volonté et peur de rater. Comme toujours avant un spectacle, il n'y a pas de raison qu'il en fut différent ici. Nicolas Philibert ne montre pas la différence mais la ressemblance, beaucoup plus grande que le spectateur pourrait (vouloir) le penser au départ.

 

LA MOINDRE DES CHOSES
Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Archives