Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 06:51

Depuis l'antiquité, les hommes sont les proies de démons dévoreurs de chair humaine. Pendant longtemps, ils ont espéré la venu d'un moyen pour leur résister. Et finalement, des guerriers d'un genre nouveau, portant sur leur dos une épée gigantesque, font leur apparition.

Face aux démons, le combat de ces jeunes filles, que l'on nomme ''Claymore'' ne fait que commencer !

Ainsi est présenté le volume 1, paru chez Glénat de Claymore, paru dans la collection shonen Jump. Il est intitulé La tueuse aux yeux d'argent et nous présente Claire (クレア), une jeune et jolie Claymore venu dans un village pour tuer un démon.

Ce qu'elle va faire ! Sur les lieux elle va faire la connaissance de Raki (ラキ), dernier survivant d'une famille exterminée par le démon et qui va décider de la suivre en lui faisant la cuisine pour justifier sa présence.

Claymore (クレイモア)

Claymore (クレイモア) est un manga shōnen (destiné aux adolescents – dont je dois faire partie...) créé par Norihiro Yagi et publié depuis mai 2001. Il met en scène des combattantes mi-humaines, mi-démons. Leur nom vient de la grande épée qu'elles portent dans le dos et qu'elles manient avec une grande dextérité. Leurs yeux argentés leur permettent de voir leurs adversaires. Elles existent depuis des siècles et sont exclusivement des filles, les garçons qui furent ''essayés'' ne purent jamais maîtriser leur part démoniaque. Celle-ci finissait toujours par s'éveiller et les dominer, incapables qu'ils étaient de lutter contre elle et le plaisir qu'elle leur promettait. Choisie parmi des orphelines, souvent ayant eues à souffrir des démons leur entrainement vise à maîtriser leur pouvoir sans se laisser submerger. L'énergie démoniaque qui les habite fait qu'elles ont la peau et les cheveux blancs. Chacune porte un numéro en relation avec la force qu'elle est sensée receler, les numéros 9 à 1 sont les plus fortes mais les cinq premières beaucoup plus encore.

Outre un numéro chacune est représentée par un symbole inscrit sur son épée.

En cas de nécessité une Claymore peut laisser venir l'énergie du démon en elle, plus le pourcentage libéré croît plus le risque qu'elle soit submergée grandit.

Leurs ennemis sont les Démons, ou Yomas (妖魔), humanoïdes ayant le pouvoir de prendre l'aspect et les souvenirs de la personne qu'ils mangent mais il ne peut attaquer qu'en reprenant sa véritable apparence.

 

Les démons sont de différentes natures, outre le version basic il existe un modèle premium : les Exaltés (ou Abyssaux), en réalité ce sont d'anciennes Claymores, y compris des hommes de la première génération, qui ont cédé au côté obscur de leur nature, à l’exaltation de l'éveil.

 

 

 

Les Claymores sont formées puis encadrées par l'Organisation qui est leur seule famille et reçoit beaucoup d'argent en échange de leurs opérations de nettoyage. Sa nature est plus complexe et ses buts plus obscurs qu'il n'y paraît, mais cela nous nous en doutions.

 

23 tomes disponibles chez Glénat et une série animée que j'aime beaucoup.

 

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 06:45

En Italie, la Social Welfare Agency, combat le terrorisme. Jusque là rien d'extraordinaire, ce qui est moins courant c'est qu'elle utilise des enfants pour cela, des petites filles d'une dizaine d'années. Récupérer alors qu'elles étaient sur le point de mourir ces enfants sont modifiées, améliorées au moyens de corps artificiels pour exécuter leurs missions, elles sont aussi conditionnées pour être capable de tuer sans état d'âme.

En revenant à elles ces jeunes filles sont prises en main par un tuteur qui leur apprend ce qu'elles doivent savoir et auquel elles sont très attachées au point d'être capable de tout pour lui, il est le cadre dont elles ont besoin pour supporter leur état et le fait que leur avenir est limité du fait même des modifications dont elles ont profité.

Certains agents formateurs pourtant se posent des questions, s'interrogent sur la portée et la validité morale de leurs actes.

Un des couples principaux est composé de Henrietta et José. Survivante du massacre de sa famille, et du viol qu'elle a subi, elle est si attaché à son partenaire qu'il lui arrive de prendre l'initiative de sortir son arme avant que celui-ci ne lui en donne l'ordre, ce qui lui vaudra quelques remontrances de ce dernier. Outre les scènes d'actions ce sont aussi les relations entre ces binômes qui font l'intérêt de ce manga et le destin de ces enfants dont l'avenir est déjà écrit. Le contraste entre elles et leurs actes, la lâcheté des adultes qui les utilise comme des machines en tenue d'écolières tenant des flingues plutôt que des cartables.

Mais elles ne sont pas toutes dupes de ce qu'elles font, ressentent, le ''remède'' qu'elles prennent altère leurs perceptions, mais que seraient-elles en dehors de l'institution ? Un cocktail d'action, de psychologie, plus de la seconde que de la première, tout à l'image des enfants censées être aussi froides que les machines qui les maintiennent en vie. En elles le cyborg ne tue pas l'enfant qu'elles demeurent, avec ses rêves, ses émotions, son goût pour la musique et les étoiles filantes. Reste à faire un vœu, sans être sûr de vouloir vraiment qu'il se réalise.

L'enfance n'est sacrée que pour les médias et les publicitaires, les enfants soldats sont moins chics que Henrietta ou Rico mais ils existent.

Gunslinger Girl

L'enfance n'est sacrée que pour les médias et les publicitaires, les enfants soldats sont moins chics que Henrietta ou Rico mais ils existent.

Finalement je préfère la fiction, elle ne va pas aussi loin que la réalité.

Un manga de Yu Aida en 15 volumes publié chez Kazé.

Merci à Missbouquinaix de Le Blog des Livres qui Rêvent... pour ce challenge qui va m'inciter à retrouver le monde du manga que j'avais mis de côté depuis trop longtemps.

Finalement je préfère la fiction, elle ne va pas aussi loin que la réalité.

 

Un manga de Yu Aida en 15 volumes publié chez Kazé.

 
Partager cet article
Repost0
28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 07:09

銃夢, Ganmu, « rêve d'une arme » - Yukito Kishiro - 1990

Une catastrophe écologique due à la rencontre de la Terre avec une météorite a conduit l'espèce humaine à la limite de l'extinction - heureusement celle qui nous guette ne fera pas de quartier, mais là n'est pas la question - et conduisit celle-ci à se scinder. D'une part Zalem, une ville suspendue où vit l'élite, et Kuzutetsu, la surface de la planète où survit le reste de l'humanité en profitant des déchets produits par la ville.

Ido explore la décharge en quête de quelque chose qu'il pourrait utiliser pour son métier de réparateur de cyborgs, justement il découvre une tête qui semble intacte. Pourquoi ne pas tenter quelque chose se dit-il, s'il l'avait rejetée le manga s'arrêtait là, ce qui eut été dommage. Bref ! Il réussit dans son entreprise, il adjoint un ''corps'' convenable à la tête, donne à la nouvelle venue, dont la zone mémoire semble inaccessible, le nom de Gally et la considère comme sa fille. Mais l'éducation coûte cher dans ce monde ''d'en-bas'' et pour gagner l'argent nécessaire Ido doit reprendre son métier de chasseur de primes, aidé de Gally qui va révéler une stupéfiante aptitude au combat...

 

Ce manga, loin de Quartier lointain, plonge le lecteur dans un univers cyberpunk où se confronte la nature humaine dans ce qu'elle a de plus primaire, instinctive, de plus ''nature'' donc et l'Humanité, au sens mythique du mot, incarnée, ou révélée, par Gally. 

Gunnm présente la particularité d'être plus populaire en dehors du Japon quand dans le pays qui la vit naître. La plupart des lecteurs de ce pays ayant l'habitude de séries répondant à des codes particuliers.

Gally pour cyborg qu'elle soit, à l'instar de Motoko Kusanagi mais dans un style différent, est attachante, attirante, séduisante, dans un monde où l'humain est flou dans son être. Beaucoup des habitants de Kuzutetsu se sont cybernétisés pour améliorer leur aptitude à la survie, celle-ci dépendant de leurs forces et endurances mais aussi de leur capacité à faire ce qu'il faut, fusse au détriment des autres, et il le faut souvent, la vraie vie étant là plus que dans une Zalem vue, de loin, comme paradisiaque. Considérons que le Paradis, s'il existe, ne saurait être que d'un ennui qui ne serait même plus mortel, somme toute la pire des malédictions ! 

La chimie du carbone nous a produits, pas de quoi s'en vanter ! Celle du silicium peut générer une forme de vie différente mais tout aussi, sinon davantage, digne de ce nom, ou digne tout court !

Gunnm parue au Japon entre 1990 et 1995, en France elle fut éditée par Glénat de 1995 à 1998. À noter qu'à partir de 2001 Yukito Kishiro reprit l'histoire avant la fin pour la prolonger sous le nom de Gunnm Last Order, dans un cadre différent nous pouvons mieux connaître Gally et son passé tout en trouvant sur son chemin bien des questions que nous nous posons tous, surtout moi !

Un manga est peu onéreux, il tient dans la poche, alors laissez de côté les Aventures de Martine ou celles du Petit Nicolas (ras-le-bol!) et découvrez un univers effrayant mais enchanteur, sinon il serait trop ch... mais si vous préfériez ceux-ci vous ne seriez pas là.

N'est-ce pas ?

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 08:31

Yumi Matsutoya, ou Yumi Arai à ses débuts (荒井由実) ou encore surnommée Yuming (ユーミン), est une pianiste et chanteuse japonaise née à Hachiōji (préfecture de Tokyo) le 19 janvier 1954.

Avec ses 35 albums enregistrés totalisant 42 millions de copies, ses 21 premières places au top Oricon (classement des ventes de disques au Japon) et ses nombreuses collaborations avec d'autres artistes locaux, elle est une personnalité importante de la musique japonaise. Elle débuta comme musicienne de studio dès l'âge de 14 ans et connut un premier succès comme compositrice en 1971 quand une des vedettes de l'époque interpréta l'un de ses titres ; son premier single en tant que chanteuse sortit en juillet de l'année suivante et pour la petite histoire, se vendit à 300 exemplaires.

Elle est un peu connue en France grâce au film de Hayao Miyazaki « Kiki la petite sorcière » qui utilise deux de ses premiers succès comme génériques de début et de fin.

yumi_1.jpg

yumi_2.jpg

yumi_3.jpg

yumi_4.jpg

yumi_5.jpg

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 08:04

Populaire duo composé de Emi Itō (伊藤エミ) et Yumi Itō (伊藤ユミ), deux sœurs jumelles nées le 1er avril 1941 à Tokonameshi dans la préfecture de Aichi, The Peanuts ont été parmi les premiers artistes musicaux japonais à être connus hors des frontières du pays.

Elles débutèrent dans la chanson en 1959 en reprenant des classiques du répertoire nippon mais aussi des hits internationaux avant d'interpréter  des titres originaux ; elles furent les présentatrices vedettes d'une émission de télévision de 1961 à 1972 et le cinéma leur donna également l'occasion de jouer quelques rôles dont le plus marquant reste celui des petites fées télépathes de la série des « Mothra ».


Le 25 mai 1975, les deux  sœurs mirent un terme à leur carrière mais leurs chansons, considérées comme des classiques de la variété japonaise, ont été depuis reprises de nombreuses fois.


8 titres pour découvrir The Peanuts :

peanuts_1.JPG

peanuts2

 

peanuts4

 
peanuts5
 
Partager cet article
Repost0
29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 06:59

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 07:07

 

Après Maaya tendons l'oreille vers Akino Arai, elle le mérite !

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 06:30

Après avoir parcouru la musique coréenne pourquoi ne pas déplacer nos oreilles vers l'est et découvrir celle du Japon ? Comme je suis un peu pris de court ça m'arrange ! 
Écoutons en cette Toussaint la jolie voix de Maaya Sakamoto (坂本真綾)

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 06:19


 

La Chambre Rouge - Edogawa Ranpo

Traduction : Jean-Christian Bouvier.

Éditions Philippe Picquier - Poche N° 31/Juin 1995/128 pages

ISBN : 87730-230-X

Couverture : Bénédicte Guettier

Recueil de cinq nouvelles :

 

Imomushi (1929, 芋虫; La Chenille)

Tokiko vit dans une petite maison au fond de la propriété du général Washio avec son mari, enfin, avec ce qui reste de son époux, celui-ci ayant été blessé gravement n'est plus qu'une espèce de chose à l'apparence vaguement humaine, en effet il est le seul soldat à avoir survécu à l'amputation des quatre membres, si l'on ajoute à cela qu'il fut défiguré par une explosion et qu'il est incapable de parler vous aurez compris qu'il ne dispose plus des moyens de réussir dans la vie. Seuls ses yeux restent expressifs, bien qu'ils ne semble pas jouir de toutes ses facultés mentales. Étant donné les circonstances nous le comprendrons, il parvient pourtant à communiquer en traçant quelques mots, un crayon, placé par sa femme, dans la bouche.

La nouvelle montre la relation trouble qui unit le couple et l'exaspération sensuelle que ressent Tokiko passant de l'excitation irrépressible au dégoût. Une nouvelle courte toute en ambiance, considérée aujourd'hui comme un chef d'œuvre du genre « Ero-Guro » (érotisme et grotesque), elle fut refusée par la revu Kaizo mais publiée ensuite par Shin Seinen dans une version caviardée, le prétexte étant qu'elle semble antimilitariste, ce qui n'est sans doute pas faux. Pas tout à fait une nouvelle policière classique avec un crime et un meurtrier mais un texte finalement assez pervers sur l'association honte/plaisir, à moins que ce ne soit le contraire, et une fin qui ne dépare pas dans ce blog... Inutile de dire que je me suis précipité sur les nouvelles suivantes de ce livre lu dans le cadre du défi : Littérature policière sur les 5 continents.

Ningen isu (1925, 人間椅子; La Chaise humaine)

Yoshiko reçoit une lettre étrange, la confession d'un homme qui lui raconte sa vie, comment sa laideur le conduisit à une profession solitaire, fabriquant de fauteuil, et à quel point il excellait dans ce métier jusqu'à être considéré comme l'un des tout meilleurs du Japon. Il avoue avoir reçu un jour commande d'un fauteuil ''à l'occidental'' dans lequel il mettra tout son cœur et bien plus puisqu'il réussira à y creuser une véritable niche dans laquelle il va s'installer finalement dans le but de pouvoir pénétrer discrètement chez des gens riches afin de les voler. Nous ne sommes pas surpris quand il déclare qu'après maintes pérégrinations il s'est retrouvé chez Yoshiko et qu'il est tombé amoureux d'elle de la sentir contre lui, si proche, presque accessible...

Presque !

Encore une histoire explorant la psychologie de l'héroïne, son émotion à la lecture de ce courrier, puis une nouvelle lettre arrive !

Ni-haijin (1924, 二廃人; Deux vies gâchées)

Pour sa seconde nouvelle (et la troisième du recueil !) l'auteur reprend le thème du crime commis par un somnambule.


Saito et Ihara font une partie de Go en sirotant du thé vert, ils se connaissent depuis dix jours et tout en jouant chacun en vient à parler de lui et de sa vie qu'il estime lamentable. Le premier est un ancien combattant défiguré pendant une bataille, le second, lui, raconte comment, alors qu'il était étudiant, il assassinat, dans l'inconscience du somnambulisme, le propriétaire du lieu où ils, lui et ses camarades, résident. Se dénonçant, après avoir découvert dans son placard les preuves de son méfait, il sera jugé puis acquitté pour avoir perpétré son crime en absence de sa volonté.

Son adversaire du jour hésite et puis, reprenant les éléments que vient de lui confier Ihara, propose une autre hypothèse...

Ambiance, analyse psychologique et un comportement final qu'un Occidental n'aurait peut-être pas eu. Lequel ? Et bien vous savez ce que vous devez faire pour le savoir !

Akaï heya (1925, 赤い部屋; La Chambre rouge)

Sept hommes passionnés de mystères, d'excentricités, d'anormalités, ont l'habitude de se regrouper régulièrement et chacun raconte ses derniers exploits. Ce soir-là ils se retrouvent pour l'intronisation d'un nouvel impétrant. Le nouveau se présente donc et explique pourquoi il pense être digne de rejoindre les autres, en effet, n'a-t-il pas mis au point une façon de tuer « sans en avoir l'air ! » Il a découvert, un peu par hasard, ce moyen d'assassiner ses semblables en ayant l'air de vouloir les aider. Par exemple, voyant une personne âgée traverser devant le bus, mais ayant le temps de le faire, il hurle : Attention ! L'interpellée marque un temps d'arrêt et se fait donc écraser par l'autocar. Ainsi semble-t-il avoir voulu secourir celle qui, en réalité, est sa victime. Il décide de commettre cent meurtres et en est à quatre-vingt dix-neuf alors qu'il prend la parole. C'est alors qu'intervient une barmaid lui apportant un verre d'eau, sortant un pistolet de sa poche il tire, la détonation résonne dans la chambre rouge...

Nisen dōka (1923, 二銭銅貨; La Pièce de deux sen)

La toute première nouvelle écrite par Edogawa Ranpo, début d'une prolifique production dont l'intégrale comporte soixante-cinq volumes.

Un vol a lieu dans une usine, ne manquant pas de sang froid le criminel intervient en plein jour, déguisé, et parvient à dérober cinquante mille yens. Le seul indice est un mégot d'une marque de cigarettes égyptiennes ''Figaro'' !

Takeshi raconte au narrateur comment, lui, à partir d'une pièce de deux sen, parvient à retrouver l'argent volé.

Bien sûr l'histoire ne s'arrête pas là, ce serait trop simple, et l'auteur a construit un texte tout en précision et réflexion, basé sur la culture japonaise.

Edogawa Ranpo 江戸川乱歩 (Tarō Hirai 平井太郎 ; Nabari le 21 octobre 1894 - 28 juillet 1965) est un des fondateurs du roman policier japonais, associant à l'énigme, plus qu'à l'enquête, une qualité d'analyse psychologique rare à l'époque, souvent mâtinée de fantastique, de macabre ou d'érotisme. Son personnage principal, récurent dans son œuvre, est Akechi Kogoro.

Son pseudonyme est, phonétiquement, la transposition japonaise de Edgar Allan Poe, il fut également influencé par Maurice Leblanc et Arthur Conan Doyle. Son nom signifierait Flânerie au bord du fleuve Edo. C'était ma première lecture de cet auteur, il ne m'étonnerait pas que le connaissant mieux je ne trouve quelques habitudes littéraires. Il a créé un prix qui porte son nom et qui est une référence au Japon.

Injū (1928, 陰獣; La Proie et l'ombre) fut adapté au cinéma par Barbet Schroeder en 2008, avec Benoît Magimel et Lika Minamoto.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Pages