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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 08:34

Batman v Superman : Dawn of Justice - Zack Snyder – 2015 – 150'

Souvenez-vous de l'affrontement entre Superman et le Général Zod, c'était il y a pas si longtemps et si le premier fut vainqueur ce ne fut pas sans dégats collatéraux. Dans Metropolis alors que se battent les kryptoniens Bruce Wayne roule vers le building de son entreprise, jusqu'à ce qu'il soit obligé de continuer à pied. Au passage il sauve un homme dont les jambes sont broyées par une poutrelle et une enfant qu'un mur menace d'écraser.

Lois Lane est en Afrique pour interroger le chef d'un groupe révolutionnaire. Elle est accompagné d'un photographe, agent de la CIA sous couverture, celle-ci est pourtant trop petite puisqu'il va être découvert et sera tué pour cela. La vie de Loïs est en jeu.

Mais celle-ci est la copine de Superman, celui-ci déboule et la libère. Par la suite, à l'abri, examinant les affaires ramenées elle découvre une balle prise dans son carnet de notes, un projectile comme elle n'en a jamais vu. Analysée elle s'avérera d'un modèle inconnu. Pourquoi ne pas demander au ministre, d'abord niant l'évidence celui-ci finira par lui en avouer l'origine.

La sénatrice Finch veut se faire un nom et mène une commission d'enquête sur Superman et les destructions dont il fut l'auteur. Si celui-ci se retournait contre les terriens qui pourrait l'arrêter ? Batman est de cet avis, Superman est trop dangereux. Il sait pourtant qu'il ne fait pas le poids, sa première rencontre avec le kryptonien le lui a démontré, lui n'a aucun pouvoir. Il lui faut chercher comment faire pencher la balance de son côté, il n'en existe qu'un !

Alexandre Luthor est milliardaire, psychopathe et génial, l'ensemble donne un personnage animé de mauvaises intentions envers Superman qu'il souhaite voir tomber de son piédestal. Il a l'argent et les ressources nécessaires pour obtenir ce qu'il veut, accéder au vaisseau venu de Krypton.

 

Finch va demander à Superman d'apporter son témoignage sur les événements dramatiques subis par la ville. Alors que dehors défilent des manifestants anti-aliens, le héros s'avance, comme indifférent aux regards posés sur lui, admirateurs et craintifs. Il s'approche de la barre des témoins. La sénatrice remarque alors un bocal posée à sa droite. celui-ci lui remet en mémoire une discussion qu'elle eut avec Luthor. Elle est distraite, cherche ses mots, quelque chose la trouble sans qu'elle comprenne quoi. Tous la regarde avec curiosité.

Une seconde après une bombe explose et détruit le bâtiment, tuant ses occupants, sauf Superman bien sûr. Le doute alors s'installe sur sa responsabilité. Pour Batman c'est la preuve qu'il doit intervenir.

Il vient d'obtenir un bloc de kryptonite, ce qu'il voulait, le moyen de fabriquer les armes qui abattront son ennemi.

Tout est prêt, après les deux tiers du film, pour que nos héros s'affrontent, d'autant que Luthor a enlevé Martha Kent pour que son fils, adoptif, tue Batman, se montrant ainsi à tous comme un assassin.

Le suspens est mince pour le spectateur qui voit la cape rouge affronter la cape noire, comment imaginer un vainqueur ?

Ce film était attendu depuis longtemps, Snyder fait encore une fois la preuve de sa maestria, le problème est qu'il veut mettre beaucoup, trop, de choses en 150'. Il fait intervenir Wonder Woman lors de l'affrontement final contre Doomsday, présente d'autres héros de DC Comics, bref, prépare la suite. DC doit rattraper son retard sur Marvel et en voulant mettre les grands plats dans les petits nous offre un spectacle qui peut être difficile à suivre pour qui ne connaît pas déjà cet univers. Et d'univers il est vraiment question en regardant les rêves de Batman. L'avenir s'annonce mal mais surtout il s'annonce riche en film. Celui-ci prendra alors sa vraie place.

Si le succès est au rendez-vous... le vrai combat c'est Marvel vs DC Comics.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 08:49

Flaming Star – Don Siegel – 1960 – 101'

Dans les années qui suivent la fin de la guerre de Sécession, le Texas voit se confronter deux cultures : celles des Blancs et celles des Indiens. Pacer Burton est le fils d'un fermier, Sam, lequel, veuf, épousa une femme Kiowa, Neddy. Sans doute cette double ascendance est-elle l'explication de son caractère. Sam a un autre fils, Clint, né de son union précédente, alors que l'anniversaire de celui-ci vient d'être fêté les voisins qui rentrent chez eux se font massacrer par les indiens dont le nouveau chef n'accepte plus qu'ils soient spoliés de leurs terres et de leurs droits.

Les deux frères n'apprennent la nouvelle qu'en allant en ville le lendemain, tous les regardent avec suspicion et animosité soupçonnant Pacer d'avoir participé à la tuerie.

L'engrenage de la violence est enclenché, rien ne pourra l'arrêter et le prix à payer sera élevé, pour tous, malgré les efforts de Neddy qui intervient auprès de son peuple pour faire cesser les attaques.

Pacer se retrouve pris entre deux feux, quelque effort qu'il fasse aucun des camps ne veut l'accepter. Il vit avec des colons dont il se sent de plus en plus étranger alors que les indiens vers lesquels il est attiré ne parviennent pas à lui faire confiance. Surtout depuis qu'il soit intervenu pour sauver la vie de son frère, un ''vrai'' blanc, lui.

Au départ le scénario était prévu pour réunir Marlon Brando, dans le rôle de Pacer, et Frank Sinatra dans celui de Clint. Ce serait exagéré de dire qu'Elvis Presley et Steve Forrest sont au niveau de ces acteurs bien qu'ils fassent le maximum. Exceptionnellement, et heureusement, Elvis, à sa demande, ne chante qu'une chanson dans le film, pour l'anniversaire de Clint et celle du générique. Laquelle aurait dû s'appeler Black Star, titre modifié pour cause de pessimisme.

Le résultat est un film qui aurait pu être meilleur, mais c'est le cas de beaucoup. Chacun fait ce qu'il peut, étant plus ou moins inspiré. Il est trop souvent mis de côté par les fans d'Elvis parce que celui-ci y chante peu, une qualité supplémentaire.

En ce début des années soixante Elvis imposa de jouer dans des films ''sérieux'' où il chantait un minimum. malheureusement ces réalisations ne connurent pas le succès de G.I. Blues ou Blue Hawaii. Dans le cas contraire la carrière du King aurait pris un tout autre chemin.

La première version de la chanson, jugée trop pessimiste.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 09:00

Aaron Martin – 2016 – Chiller TV

Halloween est une fête qui a beaucoup de succès aux états-unis, les enfants frappent aux portes, reçoivent des bonbons qui feront la joie des dentistes et des diététiciens plus tard.

En 1988 dans la petite ville de Waterbury un couple est assassiné sauvagement alors que la femme est enceinte, le tueur n'est pas allé loin puisqu'il s'est tranquillement endormi après avoir pratiqué une césarienne à sa façon. La police le trouve assoupi dans un fauteuil à bascule.

28 ans se passent, les événements se sont estompés mais restent dans toutes les mémoires, de telles atrocités dans une bourgade si tranquille !

C'est le moment qu'à choisi Sarah Bennet pour revenir sur les lieux de sa naissance, la petite fille est devenue une belle femme et revenir sur les traces de son passé, avec son mari, lui paraît indispensable pour l'affronter.

Bien sûr les médias, le journal local principalement, est sur le coup, Sarah est une espèce de vedette, et son mari va justement travailler dans le quotidien de la région. Le hasard fait bien les choses.

Elle s'installe, retrouve des amis d'autrefois, s'en fait d'autres, et ne peut s'empêcher de rendre visite à l'assassin de ses parents. Démarche qui paraît logique, elle veut comprendre ce qui s'est passé, pourquoi ses parents furent-ils assassinés de cette façon ?

Tom Winston la reçoit comme s'il l'attendait, n'explique rien sinon que c'est à elle de chercher qui étaient ses parents, ce qu'ils cachaient à la cave. Sarah est énervé mais la curiosité est la plus forte. Et à la cave elle fait une découverte qui la sidère, des cassettes montrant sa mère faisant l'amour avec d'autres hommes que son époux mais s'adressant à lui à travers la caméra.

On l'aura deviné, les événements vont s'accélérer et de nouveaux meurtres être commis par un criminel ayant le même costume que Winston. Disciple, copieur, il faudra attendre pour en savoir plus dans une série qui lorgne vers Scream, mais qui, venant après, paraît être à l'image du second assassin, une simple copie.

 

Les prochains épisodes changeront peut-être cet avis. Mais j'en doute un peu. Pour amateur de couteaux longs et tranchants.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 08:01

Michael Curtiz – 1958 – 115'

 

La Nouvelle Orléans, Danny Fisher est contraint de quitter l'école pour travailler et subvenir aux besoins de sa famille, son père en étant incapable. Malheureusement les difficultés lui tournent autour, et il ne fait pas ce qu'il faut pour les éviter, loin de là et a des fréquentations qui l'amènent à prendre des risques, à commencer par celui de voir l'ombre de la prison s'approcher. Elle se serait refermée sur lui si un propriétaire de boite, Charlie LeGrand, ne lui avait proposé un emploi comme chanteur.

Le jeune homme va rencontrer le succès, au point qu'un concurrent de LeGrand, Maxie Fields, voudrait qu'il change d'employeur et de scène, insistant en lui rappelant quel est son passé et que celui-ci pourrait refaire surface. Une des séquences importantes du film est quand Fields demande à Fisher de chanter pour lui, celui-ci va donc interpréter Trouble ''Si tu cherches la bagarre...''

 

Danny est attiré par ce monde de la nuit, de l'argent, de femmes si différentes de celles qu'il fréquente habituellement. Ronnie ne le laisse pas indifférent alors que son cœur le pousse vers Nellie, jeune femme aux antipodes de la précédente. Le choix n'est difficile qu'en apparence.

 

Danny Fisher présente quelques affinités avec Vince Everett que nous avons vu dimanche dernier, et les deux ont quelque chose à voir avec leur interprète. Cette fois Elvis profite de la direction de Michael Curtiz et de la présence de Walther Mathau ou Carolyn Jones. Sans oublier la française Liliane Montevecchi et Dolores Hart, qui avait déjà tournée avec Elvis dans Loving You. Celle-ci en 1963 rentrera dans un couvent bénédictin, laissant derrière elle une carrière prometteuse.

 

 

Autre personnage, important : La Nouvelle Orléans, magnifiée par la photographie de Russel Harlan. Tout était réuni pour faire de cette réalisation une réussite, en concurrence avec Jailhouse Rock pour être le meilleur de Presley. Je ne choisirai pas.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 08:32

On a tous un rêve de gosse - Lucien Jean-Baptiste – 2016 -

Dieumerci est noir, il a 44 ans et se trouve en prison où il participe à la création d'une pièce. Le théâtre pour faire oublier les murs ! Mais pour lui c'est différent, il ne s'agit pas de seulement passer le temps mais de retrouver une ambition enfantine, un rêve qu'il avait oublié, pris par la vie, la famille, la réussite. Jusqu'à ce qu'un drame le frappe, qu'il rencontre des difficultés qui l'ont conduit en cellule.

Une fois dehors il décide de s'inscrire à un important concours, pour cela il lui faut être inscrit à une école de théâtre. Il s'adresse donc à l'école Ventura, un parent du célèbre acteur paraît-il. Seul problème, bien que le concours ait lieu dans un mois il doit s'inscrire pour un trimestre entier, pour une somme très importante pour lui. Pas question pourtant de renoncer ! Il rejoint donc un cours où il se retrouve à préparer une scène de Roméo et Juliette avec un autre étudiant acteur, Clément, qui n'est en fait pas plus l'un que l'autre, juste un jeune qui rêve d'une future carrière sans avoir la volonté de réussir, et encore moins le talent pour ça.

Couple improbable s'il en est pour des rôles bien éloignés d'eux. Il vont devoir s'entendre, se connaître, avec d'autant plus de difficultés que le plus jeune se retrouve mis à la porte par sa copine et condamné à squatter la chambre de Dieumerci dans un hôtel minable de la Goutte d'Or.

Le théâtre c'est bien, le boulot c'est mieux, Dieumerci avait déjà du mal à trouver quelque chose pour lui, accompagné de Clément cela va être encore plus difficile car le jeune homme n'a aucune connaissance du monde du travail, pire, ayant fait deux ans de droit il se plait à jouer l'avocat quand un employeur ne respecte pas ce qu'il estime être ses droits.

Rien ne va être facile mais quand chacun y met du sien, tout devient possible. Il n'est jamais trop tard pour réaliser son rêve, même si celui-ci semble une inaccessible étoile. Le film se démarque pourtant des comédies habituelles pour se rapprocher des personnages, montrer quel chemin fit Dieumerci, quel chemin attend Clément, faire face à la réalité c'est aussi se regarder dans un miroir et devoir cesser de jouer, la vie n'est pas toujours une scène. La gravité donne une vraie profondeur à cette histoire qui pour être humaine n'en est pas moins attachante.

 

Un peu d'optimisme fait du bien, l'espoir fait vivre et, parfois, il peut vaincre l'adversité.

Distribution très cohérente, à noter la secrétaire de M. Ventura, incarnée par Delphine Théodore, qui dépasse son rôle pour aider Dieumerci à aller au bout de son rêve.

Évidemment il faut ensuite sortir de la salle...

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 08:43

Hiroaki & Hiroyuki Seshita – 2016 - 13X25'

 

Combien sont-ils à tirer sur lui, ce monstre insensible aux projectiles qui le frappent. Ce combattant a peur mais il doit retourner au combat, affronter ce ''soldat de dieu''. Et quand il croit l'avoir abattu celui-ci se relève pour combattre encore.

Toubou est une petite ville. Il est 5:00 le réveil sonne, Nagai Kei se lève lentement. Sa chambre est celle d'un étudiant normal, un ordinateur, des livres. Sa mère lui rappelle qu'il a un examen blanc samedi, mais tout se passera bien, il est sage, studieux, plutôt brillant, et s'il ne mange pas beaucoup quelle importance. Ses camarades de classe sont moins motivés que lui qui se moquent de son assiduité, de son ambition de devenir médecin. Et quand ils aperçoivent un jeune de leur âge, ou à peu près, simplement assis sur un trottoir pour manger, ils se moquent, disent que ce pourrait être un ''Ajin''.

AJIN

Le prof parle : prenez votre manuel à la page 247, sur la découverte des Ajin. Ce qu'ils doivent savoir. Les Ajin sont immortels, du moins on dit qu'ils ne peuvent pas mourir même si ce n'est pas prouvé. Le premier a été découvert 17 ans plus tôt en Afrique. Un militaire se faisant appeler ''le soldat de dieu'', il fut arrêté par les américains. 46 Ajin auraient été découvers. Au Japon il y en aurait 2, au moins. Celui qui en capture un sra récompensé. C'est Nagai qui pose la question : 

AJIN

Non, répond le prof, c'est une nouvelle espèce !

Nagai passe à l'hôpital voir sa sœur, Eri(ko), il se souvient du passé, de la mort de leur chien, de son idée : on pourrait aussi bien ne pas le faire. Et cet ami que sa mère lui a interdit de revoir : Kai.

Eri ne se souvient pas, ou ne le veut pas.

Nagai est seul, il rentre à pied chez lui, pris dans ses pensées sans entendre des camarades qui l'interpelle, ni voir le camion qui vient vers lui, et le heurte violemment. Maintenant il est sous le véhicule, ensanglanté. Mais pas suffisememnt blessé pour ne pas en sortir, seul. Mais différent.

''C'est un Ajin !'' hurlent ses amis. Nagai a peur, il hurle, de ce cri qui est une autre spécificité de ces créatures.

AJIN

La police enquête, le recherche, interroge témoins, voisins, et qui a envie de dire quelque chose.

 

Nagai fuit, où il peut, où il n'y a personne, se cache. Il se souvient de son ami, Kai, peut-être le seul qu'il peut appeler. Et qui attendait son appel. Ils se donnent rendez-vous à un endroit qu'ils sont seuls à connaître, près du temple Tsuki. Mais Nagai est repéré, il reprend sa course alors qu'un policier est sur ses talons. Kai intervient juste pour le sauver.

 

Les médias ont retrouvé sa maison, sa photo, le nouvel Ajin est à la une partout. La police est sur les dents, et pas seulement elle, il est impératif de le retrouver, de le capturer.

 

Un troisième Ajin a donc été découvert au Japon !

AJIN

Sur la moto de son ami Nagai prend le temps de la réflexion, il revoit cette vidéo diffusé sur le Net où l'on voit un Ajin se faire tuer encore et encore pour vérifier s'il est réellement immortel. Son ami le rassure, la montagne les abritera.

 

La chasse est ouverte, la concurrence promet d'être rude entre la police et le ministère de la santé. Kai et Nagai sont reconnus quand le premier refait le plein de sa moto par des hommes qui transportent déjà une jeune fille attachée dans leur camion. Quand ils voient la moto s'arrêter et Nagai aller à l'écart ils y voient l'occasion espérée. Pour vérifier si le Ajin est ce que l'on dit ils l'étranglent. Nagai meurt, ressuscite, hurle ! Ce qui fige tout le monde et laisse aux fuyards le temps de s'échapper. Ce que fit la jeune prisonnière du camion. La poursuite reprend, jusqu'à ce que les chasseurs soient bloqués sur un passage à niveau, arrêtés par une ombre étrange...

AJIN

Qui sont les Ajin, quelle est leur origine, leur secret ? Nagai va devoir en savoir plus, comprendre sa nature, échapper aussi à ceux qui veulent la prime promise comme à ces hommes qui les pourchasse pour les ''aider'' et qui vont récupérer Eri. Que s'est-il passé dans l'enfance de Nagai et Eri, qui était ce fantôme noir ? Quels sont les réels pouvoirs des Ajin ? Des Autres ?

 

De l'animation japonaise de qualité, des héros archétypiques mais avec, en plus, une vraie personnalité, le tout dans une histoire bien construite avec pas de séquences sanglantes. Quand à savoir si vous être un Ajin il suffit que vous mouriez pour cela. Si vous ressusciter alors vous en être un.

AJIN

Tenté ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Animation Japon
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 08:26

Jailhouse Rock – Richard Thorpe – 1957 – 95'

 

Vince Everett est ouvrier dans le bâtiment, un soir dans un bar il tue accidentellement un homme ivre et menaçant. La justice est impitoyable et l'envoie en prison. Dans sa cellule le jeune homme rencontre Hank Houghton, ancien chanteur de country qui eut son heure de gloire. Voyant l'intérêt pour la guitare de son colocataire Hank lui en enseigne les rudiments avant de comprendre que le principal talent de son élève est vocal. Hank ne s'y trompe pas et fait rapidement signer à son partenaire un contrat dans lequel il s'assurer un fort pourcentage de ses revenus futurs.

Fort opportunément la chaine NBC doit présenter les activités offertes aux détenus, et particulièrement ce jeune chanteur, qui semble doué. Et il l'est ! Le moment phare du film est cette interprétation de la chanson donnant son titre original au film et mettant en scène, sur une scénographie d'Elvis, le quotidien des bagnards. La scène remporte un vif succès. Hunk avait misé sur le bon cheval. Le nouveau chanteur va bientôt être libéré, il fait la connaissance de Peggy van Alden, une jeune femme qui entend le guider, et l'accompagner, sur le chemin de la réussite. Tout se passe pour le mieux et l'apprenti vedette grimpe quatre à quatre les marches du succès. Jusqu'à ce que Hank soit à son tour libéré et se rappelle à son bon souvenir avec le contrat qu'ils ont tous les deux signés, et qu'un bon avocat pourrait fort bien dénoncer compte tenu des circonstances dans lequel il fut établi et l'ignorance de Vince des méthodes du show business. Celui-ci engage donc son ex-mentor mais se sert de lui comme d'un homme à tout faire, des activités bien loin des espérances de l'ancien chanteur qui se voyait refaire un disque, reprendre sa carrière, en utilisant Vince pour se relancer. Mais Everett lui dit qu'il ne peut en être question, la roue a tournée et Hungton représente une époque révolue, alors que lui incarne le présent et l'avenir. Vince laisse la réussite lui monter à la tête, puisqu'on lui passe tout pourquoi se priver ? Jusqu'à ce que Hank ne puisse plus le supporter et le frappe violemment, à la gorge, risquant de mettre fin à une carrière qui commençait.

 

Ce serait trop triste, chacun se doute que les choses tourneront bien, malgré son angoisse de chanter Vince va retrouver ses sensations, sa voix et le sens de la réalité.

 

Happy End !

 

Il ne pouvait en aller autrement avec cette réalisation d'un honnête réalisateur du Hollywood de cette époque, qui colle à la peau d'Elvis, jeune homme emporté par une gloire inattendue, si ce n'est qu'elle n'eut pas eu le même effet sur lui. On peut y voir une approche, gentille, du monde du spectacle. Il n'est pas vraiment question de dénoncer le contrat qui liait Presley et son impresario, le (pseudo) colonel Parker. C'est une mise en abyme d'une histoire voyant un chanteur jouant un rôle qui lui ressemble. Intéressant également, la séquence tournée en studio qui voit Elvis recommencer une chanson en compagnie de ses vrais musiciens : Scotty Moore, Bill Black et D. J. Fontana.

La filmographie du King est très inégale, quelques réalisations méritent pourtant d'être sauvées, celle-ci par exemple. Elvis y est naturel, libre de s'exprimer, et comme Vince le dit à Peggy qui lui demande pourquoi il chante comme ça :

J'y peux rien, c'est la bête qui est en moi !

 

Je n'oublie pas Judy Tyler, jeune actrice prometteuse qui trouva la mort dans un accident de la route le 03 juillet 1957 avec son mari et les animaux de la famille. Elvis ne revit jamais ce film par la suite. 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 08:12

Dan Trachtenberg – 2015 – 103'

Michelle a l'habitude de partir dès que les choses tournent mal et qu'elle ne sait plus que faire. Ce soir là elle a donc pris sa voiture et disparaît dans la nuit sans répondre aux appels qu'elle reçoit. Elle aurait peut-être dû le faire à la première sonnerie car la deuxième fois elle perd la route de vue une seconde.

Une de trop, et se retrouve à valdinguer dans un champ.

Elle se réveille quelques heures plus tard et se découvre dans une étrange situation. Elle est attachée par une chaîne à un mur, une blessure à la jambe a été bandée et une perfusion lui a été faite. La surprise passée elle tire sur sa laisse, impossible de la briser, essaie de récupérer son téléphone, ses affaires sont posées à proximité avec le support de la perfusion. Pas de réseau ! Quelqu'un vient, elle fait semblant de dormir mais ça ne marche pas et elle se retrouve face à Howard, un homme d'une cinquantaine d'années et d'une cinquantaine de kilos en excédent. Elle supplie son geôlier de la laisser partir, mais elle ne peut aller nulle part, le monde qu'elle connaît a disparu à la suite d'une attaque atomique ou/et chimique, il ne sait pas au juste.

Par précaution il avait fait construire cet abri, y avait entassé de quoi vivre plusieurs années. C'est alors qu'il se trouvait hors de la ville qu'il apprit qu'une agression était détectée, rentrant rapidement il vit l'accident de la jeune femme et la sauva.

Du moins est-ce qu'il affirme.

Michelle est dubitative, aussi tentera-t-elle d'agresser Howard, en vain, celui-ci, pour la convaincre la conduira vers la sortie, un sas censé les protéger de l'extérieur, l'air étant filtré par un système de survie efficace. Elle verra un couple de cochon en mauvais état, qui pourrait avoir été tué par une arme chimique. Elle fait la connaissance de Emmett, un autre ''pensionnaire'', volontaire celui-ci, un ancien ouvrier ayant participé à la construction de l'abri et, voyant les explosions, venu s'y réfugier. Elle n'est pas convaincue, pas encore, elle le sera quand une femme viendra frapper à la porte, affirmant qu'elle n'est pas contaminée quand son physique montre le contraire.

La cohabitation s'installe donc tant bien que mal, jusqu'à ce que la jeune femme se pose d'autres question sur Howard, et puis, où est sa fille, qui est cette jeune fille qu'il lui a montré en lui affirmant que c'était elle alors qu'Emmett affirme le contraire ? L'enfermement laisse place à beaucoup d'imagination malgré les nombreux vidéos et disques disponibles. L'angoisse progresse, le doute, et, finalement, l'envie de s'échapper malgré les risques.

Entreprise périlleuse, si Howard est ce que craint Michelle, stupide s'il est innocent et si dehors...

 

Mais, qu'y a-t-il dehors ? Est-ce une attaque des Russes, des Chinois, d'Aliens inconnus ? Si vous sortez de chez vous pour acheter ce film vous en saurez davantage, et en courant moins de dangers. Sauf si d'ici là...

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 08:32

Franck EkinciChristian Desmares – 2015 – 103'

Gustave Franklin est un savant en quête du sérum devant rendre les soldats de l'Empereur invincibles, malheureusement les recherches ne donnent pas le résultat escomptés sur les sujets d'expériences. L'empereur, mécontent, demande à son aide de camp de tirer sur les sujets ainsi crées afin de savoir s'ils sont invulnérables comme il le désire.

Erreur fatale, les sujets vont s'évader et causer des dégâts dans le laboratoire qui auront de fatales conséquences, la mort de Napoléon III en premier lieu.

Avril et le monde truqué

Son successeur accède donc au trône impérial ! Sa première décision fut de signer un traité de paix avec la Prusse, la guerre de 1870 n'eut pas lieu et la dynastie napoléonienne resta en place. Tout se présentait bien jusqu'à ce que, quelques années plus tard, les plus importants savants disparaissent sans que les polices du monde trouvent la moindre piste. La science n'avance plus, le monde ignore l'électricité, la radio, la télévision, le cinéma, la voiture et autres. Le charbon est la source d'énergie unique jusqu'à ce qu'il s'épuise et soit remplacé par le charbon de bois, ressource qui diminue à son tour provoquant des guerres pour s'approprier les dernières forêts.

En 1931 nous en sommes donc toujours à l'âge de la vapeur.

Le monde est gris, l'industrie périclite, la misère gagne, Pops, Le fils et Paul et le petits fils de Gustave poursuivent leurs recherches, ignorant que la police les observe et va intervenir. Or ce jour doit voir aboutir d'importantes découvertes.

Avril et le monde truqué

Avril est la petite fille du savant, elle s'amuse dans le laboratoire avec Darwin, son chat doué de la parole. L'expérience avance, la réussite paraît proche. C'est le moment que choisit la Sécurité Impériale pour intervenir, or le sérum ne doit pas tomber entre ses mains.

La poursuite commence, les Franklin volent un aérostat de la police. Celui-ci, touché, s'écrase dans une gare, au moment ou va partir le Paris-Berlin.

Ouf ! Mais la police est sur la piste. Elle s'approche, va s'emparer d'eux. Un nuage d'orage apparaît alors, frémissants d'éclairs qui, touchent les policiers et les parents d'Avril. Celle-ci s'échappe mais tombe dans la Marne en compagnie de l'inspecteur Pizoni. Elle se retrouve donc en institution, toujours avec Darwin.

Le monde est toujours au bord de la guerre.

Avril et le monde truqué

Dix ans ont passés, Avril a grandi, installée dans la tête d'une immense statue elle continue les recherches familiales sur le fameux sérum tout en s'occupant de Darwin qui a vieilli. Elle est toujours suivi par Pizoni, redevenu simple agent pour avoir échoué mais qui espère toujours retrouver son grand père, et les autres savants pour être réintégré. Il fait suivre la jeune femme par Julius, un repris de justice qui obéit pour éviter la prison.

Avril et le monde truqué

Avril manque de moyens, mais il y a peut être quelque chose à ''emprunter'' dans la fête foraine ? Elle se serait fait prendre si Julius n'était intervenu. Avec les produits elle peut continuer ses expériences.

Mais Darwin agonise, Avril, folle de rage et de désespoir, casse tout, ses tubes à essais, même la boule à neige dont le liquide fuit, coule jusqu'à la langue de Darwin, qui, l'ayant lapé, retrouve la santé. C'était donc là que se trouvait la version du sérum ultime.

Avril et le monde truqué

Avril est heureuse mais ce n'est pas le moment de s'arrêter, un rat équipé d'un émetteur s'approche, une voix en sort, celle de son père qui l'avertit qu'elle doit partir. Ils approchent.

 

Où sont passés les savant, qui poursuit Avril, le pouvoir impérial peut-il gagner la guerre et la science retrouver l'état qui devrait être le sien ? Sans oublier des sentiments possibles entre Julius et Avril.

Mais, qui se douterait que les savants sont détenus par…

Avril et le monde truqué
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Animation
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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 10:07

 

Agassi – Park Chan-wook – 2016 – 145'

Partie 1

Les soldats japonais passent sous la pluie, indifférents aux regards des autochtones qui leur laisse le passage pour ne pas être bousculé violemment. Nam Soo-kee pleure en affirmant que c'était à elle d'aller dans cette maison japonaise, mais non, c'est sa sœur qui a le droit de partir, de prendre la jolie voiture avec ses affaires. La propriété est immense, c'est Sasaki qui l'accueille et lui présente la propriété.et sa construction mélangeant deux styles, l'un anglais, l'autre japonais, les deux admirations du maître. Elle est mise au courant des rites de la maison, comme son droit de manger les restes des repas de Madame. Désormais elle s'appellera Tamako. Il lui faudra également faire attention à Mademoiselle Izumi Hideko, très sensible nerveusement, et qui dort juste en face de sa chambre.

Tamako va s'en rendre compte la première nuit en entendant hurler mademoiselle à cause du fantôme de sa tante qui s'est pendu à un arbre du jardin.

THE HANDMAIDEN

Nam Soo-Kee, pardon, Tamako, a appris jeune à se débrouiller pour survivre, à aider un pickpocket, à récupérer les enfants abandonnés pour les vendre aux Japonais. Fujiwara, Son patron est un expert en escroquerie en tout genre, il a pour but de séduire la nièce d'un coréen naturalisé, amateurs de livres dont il veut des faux pour les vendre sans s'en séparer. Et pour cela il a fait engager Soo-Kee-Tamako afin qu'elle lui prépare le terrain quand il arrivera en se faisant passer pour un comte. Pour la jeune fille c'est la perspective de toucher une part suffisante pour lui permettre de quitter son pays de pecnots.

THE HANDMAIDEN

La lettre de recommandation est aussi fausse que le reste. Qu'importe, Hideko et Tamako font connaissance. Mais la bonne doit vite admettre qu'elle ne sait pas lire. Qu'importe, Mademoiselle semble agréable, et donne à sa servante une paire de chaussures. Restée seule Tamako explore le domaine de sa maîtresse, regarde ses vêtements, essaie ses chapeaux.

Lorsqu'elle lui donnera un bain ce sera prétexte à une proximité troublante pour les deux jeunes filles...

THE HANDMAIDEN

Le ''Comte'' Fujiwara ne tarde pas, il n'est pas du genre à perdre son temps avant de conclure une affaire, surtout quand celle-ci est aussi jolie que Hideko.

Les deux jeunes femmes s'entendent de mieux en mieux, portent les mêmes vêtements, se faisant des confidences. Fujiwara essaie ses techniques de séduction, sûr d'un succès facile.

Tamako est jalouse et sa mauvaise humeur ne passe pas inaperçue de Hideko. Alors qu'elle a convié sa servante dans son lit elle l'interroge sur ce que veulent les hommes, la nuit, après s'être mariés. Tamako le sait bien et va lui donner quelques notions sur ce qu'est un baiser. Ce que sa maîtresse apprécie.

THE HANDMAIDEN

Avant de s'opposer aux desseins du comte. Qui malgré tout semblent se réaliser. Hideko accepte le mariage, de partir au Japon, à condition que sa servante demeure avec eux.

 

Le mariage a lieu dans un petit temple au sommet d'un immense escalier. Vient la nuit de noces. Maintenant ne reste au comte qu'à certifier le mariage avant de faire interner son épouse.

Mais...

 

Partie 2

L'enfance, tourmentée, d'Hideko.

THE HANDMAIDEN

Si vous aimez les films d'ambiance, lent comme une araignée tissant sa toile, alors ce film est pour vous, si, en plus, vous appréciez une touche d'érotisme, une pointe de perversité, le tout dans une mise en scène soignée, où chaque détail est à sa place, alors ce film est pour vous.

THE HANDMAIDEN

J'allais oublié une ambiance empoisonnée pour donner cet arrière goût si subtil qu'il peut échapper à qui préfère les produits manufacturés où la violence s'exhibe plus qu'elle ne se montre pour tenter de palier les faiblesses du scénario.

 

L'asile ou la corde ? Choisissez, et savourez !

THE HANDMAIDEN

Merci à PatiVore pour son challenge qui m'a motivé pour vous faire partager  mon goût pour la Corée et ses productions artistiques.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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