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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 06:20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 06:28

 

Le hasard faisant bien les choses au hasard de la visite d'une bibliothèque je suis tombé sur une démonstration de 墨流し (Suminagashi). Mon ignorance me sautant aux yeux alors que lal curiosité me tapai sur l'épaule je m'approchai pour en savoir plus et faire mes premiers pas dans ce qui est un art japonais au même titre que l'Ikebana, (生け花) ou l'Origami (折り紙), qui veut littéralement dire "encre flottante". Suminagashi étantl la version japonaise des termes chinois Sue-Me-Nah-Gah-She. En effet cette technique semble venir de Chine et dater d'au moins 2 000 ans. Les prêtres Shinto commençant à l'utiliser vers le 12ème siècle.

 

 

Le principe est des plus simple : il suffit d'avoir un bac rempli d'eau sur laquelle on dépose, délicatement si possible, des encres de différentes couleurs qui devront flotter et restant séparées par l'adjonction de fiel de bœuf, ceci fait on pose alors une feuille de papier à la surface pour absorber les formes ainsi dessinées.

 

 

La réalisation est elle plus aléatoire...  Malheureusement des deux "choses" que je produisis une seule m'est parvenue, l'autre ayant été égarée mystérieusement. Est-il judicieux que je tente de la présenter sur ce blog, j'en doute ! Néanmoins j'en profite pour rédiger ces quelques lignes afin de faire profiter de ce savoir tout neuf ceux d'entre vous qui, comme moi, erraient encore dans les ténèbres de l'ignorance.

  

 

 

 

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 05:40

 

 

Il était temps pour ceux, rares, qui s'interrogèrent sur le regard pourpre les observant, à droite, de leur présenter Lucy, son origine et ses particularités. Elle semble agressive mais pour qui se donne la peine de la mieux connaître, à condition qu'elle leur en laisse le temps, elle montre une personnalité à l'étreinte irrésistible...

Allez donc faire un tour ici, ou , pour vous faire une idée.

 

 

 

 

 

 

 

Chieko Kawabe

 

 

 Un aperçu :

 

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 05:31

 

 

 

Dom Cobb pratique l'espionnage industriel d'une façon inhabituelle, en effet c'est un« extracteur », rien à voir avec la ventilation, il entre dans les rêves des gens pour y voler des informations qu'il revendra ensuite. Une occupation prenante mais risquée.

 

Un jour l'opportunité lui est offerte de pouvoir tirer un trait sur le passé en pratiquant une inception, c'est-à-dire l'implantation d'une idée dans les tréfonds du subconscient, opération bien plus périlleuse que son contraire.

Pour cela Cobb s'entoure d'une équipe de spécialistes, la mission étant complexe et requérant des compétences diverses. Tous doivent pénétrer l'esprit d'une cible entraînée à résister à cette intrusion. Le but est d'implanter dans l'esprit de Robert Fisher, fils d'un puissant homme d'affaire, l'envie de disloquer l'empire paternel pour faire ses preuves par lui-même. Le commanditaire étant le principal concurrent de Fisher père incarné par Ken Watanabe que nous avons déjà vu dans Lettres d'Iwo Jima. Pour réussir Cobb et sa troupe doivent arriver à implanter un rêve dans le rêve et faire croire à Robert qu'il vient de s'échapper d'un guet-apens mental pour retrouver la vérité vraie, alors que ce ne sera pas le cas bien sûr.

  

 

 

 

Outre la complication de la mission (impossible ?) Cobb ne peut contrôler son propre inconscient qui projette au cours de l'opération des images personnelles, de sa femme, de ses enfants... Impossible pour moi d'en dire davantage sans dévoiler des éléments importants d'une intrigue complexe où s'entrecroisent falsifications mentales, manipulations affectives et souvenirs gorgés de culpabilité.

 

La mise en scène de Christopher Nolan est impeccable, les effets spéciaux bluffant, le rythme est rapide avec des pauses, pour laisser au spectateur le temps de respirer, mais pas plus, le temps pour les membres du commando de se connecter entre eux mais aussi avec nous qui sommes assis et captés par des réalités semblables à un ruban de Möbius inquiétant comme si nous accédions ainsi à une rêvalité, fille de l'inconscient et de la lucidité, cette dernière étant soumise à rude épreuve fini par ne plus savoir ce qui est vraiment vrai, par ne plus percevoir ce qui est réellement réel. Après tout ce que nous appelons vérité n'est que conventions, sommes-nous (r)éveillés ou produits par un imaginaire incompréhensible ?

 

Bien sûr si j'avais la réponse je ne vous la dirais pas !

 

Je lance ma toupie...

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 06:00

 

Coïncidence dans la vie d'un comédien, ou de la programmation de ses films, qui se retrouve à quelques semaines d'intervalles confronté à des créatures improbables.


 

D'abord SPLICE :

Elsa (Sarah Polley) et Clive (Adrien Brody) sont des pionniers de la science, ils ont réussi à mélanger les ADN d'espèces animales différentes en vu de créer une forme de vie nouvelle capable de produire une bactérie utilisable dans le traitement de diverses maladies, leurs travaux étant financés par une importante entreprise pharmaceutique.

 

 

Curieux, comme il se doit, ils envisagent de fusionner les gènes de leur créature avec ceux d'un humain, Elsa soulignant que si la manipulation du génome humain est interdite le résultat qu'ils obtiendraient ne l'étant qu'à moitié il échapperait aux restrictions imposées par la lâcheté humaine. Contrairement à leur attente la société qui les emploie refuse qu'ils s'engagent dans cette voie malgré la perspective de découvertes nombreuses et rentables.

Bien sûr ils n'est pas question pour nos explorateurs d'en rester là et malgré le veto de leur employeur ils continuent leurs recherches, non sans difficultés, jusqu'à ce qu'Elsa triche... Ce qui ne sera pas sans conséquence pour l'avenir, du scénario.

 

 

Ainsi nait Dren, créature anthropomorphe à la croissance rapide qui lui permet de devenir adulte en quelques mois. Pour protéger leur secret nos savants s'installent dans une ferme ayant appartenu aux parents d'Elsa. Dren y poursuivra sa croissance alors que ses « parents » se prennent pour elle d'un attachement qui dépasse l'intérêt pour une expérience. Bien sûr tout ne va pas se passer idéalement.


 

En 1997 Vincenzo Natali avait réalité Cube, film à petit budget mais inventif, ceci pouvant expliquer cela, ayant eu un gros succès à l'époque. Par la suite ses productions connurent un succès relatif, pour ne pas dire qu'il enfila les bides ! Avec Splice il s'attaque à un sujet qu'il portait en lui depuis longtemps et qui pose de nombreuses questions sur la nature humaine, voire humanimale, le droit de la science de chercher dans n'importe quelle direction face au nihilisme socio-cultuel qui exprime la crainte de la majorité face à ce qu'elle ne comprend pas, ce qui fait beaucoup de choses !

 

Qu'est-ce que l'hérédité, cette notion peut-elle dépasser le cadre tribal, ou familial si vous préférez, et s'étendre à ce qui n'est qu'à moitié notre semblable tout en pouvant être notre avenir ?

Si Je est un autre ! comme disait Rimbaud, l'autre peut donc être une composante de ce je dont manque par trop les membres de la majorité évoquée ci-dessus.

 

 

Dren n'est pas un monstre, ni une créature virtuelle, elle est humaine, et bien foutue, avec quelques différences qui sont là pour souligner que si elle n'est (peut-être) pas mieux elle est autre, et plus. Ce qui diffère inquiète du simple fait que cela se voit, inutile de chercher une créature de laboratoire pour en avoir confirmation, reste peut-être d'une époque ancienne où la vie était plus risquée et où quelqu'un de différent pouvait être un danger. Aujourd'hui nous savons tous que le péril peut venir, aussi, du plus proche de soi. Comment pourrait-elle grandir puisque ses parents mêmes ne savent pas vraiment ce qu'elle est.


 

Le réalisateur tente d'associer divers thèmes et son film hésite entre le drame familial, l'anticipation scientifique, la critique sociale et l'horreur avec une fin qui donne envie d'imaginer une suite, mais je ne vous en dirait rien.

 

Passons donc à Predators :

Cette fois Adrien se retrouve dans une situation désagréable, en effet, il est en chute libre et son parachute ne semble pas d'accord pour s'ouvrir, rassurons-nous, il le fera, juste à temps.

Il se retrouve donc, sans savoir comment, mais les armes à la main, dans une jungle étrange en compagnie d'autres individus tous ayant été récupéré sur des théâtres de combats à l'exception d'un criminel, arraché au couloir de la mort, et d'un médecin.

Une petite précision : il n'y a qu'une seule femme dans la bande.

Nos amis s'interrogent, quelle était cette lumière qui, pour tous, intervint avant qu'ils ne se réveillent parachutée en un lieu inhospitalier.

 

Pour le spectateur le suspens est réduit puis Predators fait suite à Predator (1987) et Predator 2 (1990), sans parler des deux Alien vs Predator !


 

Le scénario est réduit à sa plus simple expression, fuite, combats, morts l'un après l'autre des humains face à leurs ennemis extraterrestres qui sont présentés comme des bêtes hurlantes alors qu'ils disposent d'une haute technologie, mais ce qui est différent ne peut qu'être cons ou/et mauvais !

Dans leurs pérégrinations ils rencontrent un ancien, présent depuis 10 saisons sur ce qui s'avérera une planète étrangère, incarné par Laurence Fishburne qui devait avoir besoin de payer ses impôts !


 

Pour être poli je dirai qu'ils s'agit d'une œuvre distractive dans un cadre climatisé, la digestion aidant j'ai failli m'endormir !


 

Amusant de pouvoir rapprocher deux films, semblant proches mais très différents, dans la carrière d'un acteur connu pour des rôles éloignés de ce cadre.

 

 

 

 

 

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 08:02

Solace – Afonso Poyart – 2015 - 101'

Joe Merriweather et Katherine Cowles arrivent sur lieux d'un nouveau meurtre, rien de plus habituel pour des policiers. Mais celui-ci est à rapprocher d'autres, récents, par la mise en scène mais aussi par la façon de tuer, d'un seul coup à l'arrière de la tête. Pas de torture, pas de souffrance, une mort rapide et quasi indolore. Comme pour les deux crimes précédents le tueur n'a pas laissé de traces, seulement des messages à l'intention de la police.

Rien ne semble rapprocher les victimes, ni permettre de s'approcher du meurtrier. Joe, en désespoir de cause, décide de faire appel à un ancien collaborateur, et ami, le docteur John Clancy. Lequel présente la particularité d'être un médium, lire l'avenir, ou le passé, est d'une grande aide pour une enquête. Katherine Cowles est dubitative, elle qui est docteur en psychologie criminelle.

Le docteur Clancy s'est retiré depuis deux ans, après la mort de sa fille des suites d'une leucémie, suite à ce drame sa femme quitta le domicile conjugal que le docteur occupe sans en prendre grand soin.

Bien sûr Joe n'a même pas à frapper pour que John lui dise d'entrer. Ce qu'il fait. Forcément !

Il présente son problème, ces crimes qu'il ne comprend pas, le mode opératoire, la mise en scène, ces messages que laisse le tueur pour mettre au défi les policiers de l’attraper.

Katherine Cowles devait rester dans la voiture mais un appel important arrive qu'elle doit transmettre à son partenaire. Raison pour entrer, faire connaissance de Clancy et lui laisser les dossiers des victimes. Au passage elle touchera le docteur... établissant un contact qui permettra à celui-ci d'avoir quelques flashs sur la jeune femme, son passé, et son futur.

Le médium laisse entendre que l'affaire ne l'intéresse pas, mais il faut bien que le film avance, il va donc changer d'avis, et se retrouver rapidement dans le bain. C'est le cas de le dire puisque la dernière victime vient d'être découverte assassinée dans une baignoire à l'eau couverte d'orchidées. Ensuite il demandera à visiter les lieux des crimes pour se familiariser avec les victimes. Un point commun va lui apparaître que les enquêteurs n'avaient pas trouvé. Les victimes souffraient toutes d'une maladie incurable. Un doute persiste pour la première, un enfant, assassiné alors qu'il mangeait une glace. Rien n'indique qu'il cachait un problème quelconque, il n'avait jamais vu de médecin. Ses parents affirment qu'il était en parfaite santé, il faudra que John soit convaincant pour qu'ils acceptent une autopsie.

Au cours de celle-ci, alors que Clancy demande au médecin de s'occuper en priorité du cerveau, il reçoit un fax. Alors qu'il le lit le légiste découvre une tumeur de la taille d'un petit poids. Mais John ne s'en occupe pas, il annonce qu'il laisse tomber, et s'en-va.

Le soir, alors qu'il prépare ses valises, il reçoit la visite de Katherine qui vient lui demander des explications. Il évite, louvoie, Cowles insiste. John lui répond donc, il lui raconte sa vie, son dépucelage à l'arrière d'une voiture, l'enfant qu'elle abandonna parce qu'elle était trop jeune... et pour finir lui montre le fax. Celui-ci lui annonce qu'une tumeur va être découverte, et à quelle heure.

Katherine met du temps à comprendre, Clancy lui explique que leur assassin est comme lui, il voit l'avenir, impossible de le surprendre. Il est même plus fort que lui.

Ce n'est pas une raison pour laisser tomber remarque la policière, au contraire ! Le jeu n'en est que plus excitant.

Passé ses hésitations, John ne peut que reprendre l'enquête, jusqu'à rencontrer son opposant, prêt à lui proposer un duel dont il lui raconte la fin.

Thriller classique, rythmé, affrontement entre le jeune et le vieux, Anthony Hopkins et Colin Farrel, sous le regard de Abbie Cornish et Jeffrey Dean Morgan. Peut-on tuer par empathie, où n'est-ce qu'une excuse qu'un psychopathe se donne pour se justifier ? Le film est une honnête série B, rythmée, sans effet trop appuyé, mais au suspens réduit par sa nature même : Hopkins étant du bon côté.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 06:00

 

 

Enfant, c'était... au siècle dernier, je collectionnais les figurines de ces animaux si étranges qu'ils me semblaient mythiques, depuis les années ont passé et le cinéma les mit à l'honneur avec des moyens de plus en plus performants leur donnant une réalité proche de la familiarité. Ainsi étais-je à la fois curieux de visiter cette exposition qu'inquiet d'être déçu en découvrant des espèces de grands jouets animés et bruités. Prévenu et circonspect je pouvais circuler entre les diverses scènes, suivant chronologiquement l'évolution de ces vertébrés qui dominèrent la Terre pendant des millions d'années avant qu'un événement brutal, plus probablement une confluence d'incidents, ne précipitent cette grande famille dans une ombre que seule la curiosité humaine pouvait dissiper.

 

 

Pourquoi sommes-nous fascinés par ces animaux ? Que leur trouvons-nous que nous croyons éteint en nous, émanation de ce cerveau archaïque reptilien qui serait la base de notre développement cortical ?

 

Conçue avec la participation de Mac Lesggy et Jean Le Lœuff l'exposition est instructive sans être barbante, chaque dino est présenté dans son cadre probable et défini en quelques phrases. Nous découvrons le brachiosaure, le plus gros saurien ayant jamais existé, cinquante tonnes ; le spinosaure, champion dans la catégorie prédateur terrestre (bravo !) repoussant le T-rex à la troisième place, snif, c'était mon préféré, (il intervient plusieurs fois dans mon œuvre romanesque) ; des dinosaures à plumes, prouvant s'il en était besoin que nos oiseaux actuels sont bien les descendants d'une partie de ces reptiles, l'intéressant étant de noter qu'ils ne volaient pas, ou peu, alors que les ptérosaures eux, dénués de plumes, volaient, qui aura vu Adèle Blanc-sec au cinéma en aura la confirmation.

 

Le moment que j'ai préféré ? Plonger mon regard dans l’œil s'ouvrant d'un gigantosaure (deuxième sur le podium des carnivores), imaginant un moment qu'il pourrait s'incarner mais heureux que ce ne soit pas le cas malgré la présence de nombreux enfants dont il n'aurait qu'une bouchée.

 

 

Un regret toutefois, la brièveté de la visite, une petite demie heure en prenant mon temps, les enfants trouvant une fois sortis de nombreuses animations, la possibilité de se faire photographier sur le dos d'un saurien et, bien sûr, le merdechandising envahissant.

 

Au final reste une insatisfaction qui n'aurait pu être effacée que par la présence de dinosaures réels, je doute malgré les nombreuses années me restant à vivre d'en voir jamais, reste à mettre au point le voyage dans le temps mais là mes doutes sont encore plus grands !

 

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 06:00

 

 

 

Si Vaucanson est un nom connu c'est pour figurer au frontispice de lycées ou collèges, voire à l'angle de rues auxquelles son patronyme fut décerné, mais qui connaît son œuvre, hein ?

 

Jacques de Vaucanson 2.jpg


 

Né à Grenoble en 1709 il fut, enfant, curieux de mécanique, l'horlogerie prenait son essor, de physique, de médecine et de musique. Inventeur génial, si, si ! Il améliora l'industrialisation textile au point que son métier à tisser entièrement automatique ne fut jamais mis en production afin d'éviter des conséquences sociales importantes. Comme quoi il n'y a rien de nouveau sous le soleil, et sous la pluie pas davantage. Soucieux du détail il conçu les outils pour fabriquer ses inventions.

 


 

Pour combiner ses centres d'intérêts il en vint à imaginer un « homme artificiel » réalisant les premiers automates dont, malheureusement, il ne reste que des copies. Ainsi fit-il les premiers pas sur un chemin dont nous voyons par où il passe et imaginons, parfois avec angoisse, où il nous mène !

 


 

Fantastique d'imaginer que tout commença par quelques rouages judicieusement assemblés pour s'exprimer aujourd'hui hors même du monde réel. Cette exposition montre le progrès suivi par la mécanisation, devenue la robotisation, les emplois de cette dernière industriellement mais aussi médicalement, dans le remplacement de membres manquants, dans l'aide au déplacement sous la forme d’exosquelette amplifiant les mouvements, autant d'innovations montrant le bon côté de la chose, le mauvais est passé sous silence, et pourtant nous pouvons imaginer bien des utilisations guerrières que le cinéma nous a déjà, partiellement, dévoilé.

 

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Conclusion de la visite : comment de l'homme artificiel imaginé par Vaucanson nous en sommes passés à l'homme virtuel ! Évolution logique, désincarnation afin d'échapper à d'insupportables, mais incontournables, contraintes physiques et biologiques. C'est effrayant disent les anciens, c'est normal diront nos descendants encore qu'ils ne soient pas sûrs qu'ils aient envie de parler de leurs ancêtres. Ainsi l'humain, au sens biologique du mot, aura-t-il disparu. Reste à trouver le moyen de passer du carbone au silicium, je ne doute pas qu'il existe et qu'il sera découvert illustrant de la manière la plus ultime la phrase de La Mettrie (né la même année que Vaucanson) : « Le corps humain est une machine qui monte elle-même ses ressorts. »


 

 

 

 

Heureusement tout le monde n'y aura pas accès...


 

Hasta la vista baby !

 

 

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 06:00

 

 

 

Quoi de commun entre Iron Man et Mammuth ? À priori rien, c'est justement l'intérêt de rapprocher ces films qui semblent si distant que les associer est un plaisir dont je ne peux me priver.

 

Fusion-01.jpg

 

D'un côté l'histoire d'un milliardaire génial et égocentrique dont la vie ne tient qu'à une pile atomique placée dans sa poitrine, de l'autre un employé des abattoirs partant à la retraite, vivant dans un pavillon de banlieue entre son épouse et ses crédits.

 

Le premier semble puant, étalant sa réussite et sa certitude d'être plus intelligent que les autres (un peu comme moi quoi ! La réussite mise à part...), maîtrisant la technologie et poursuivant le rêve paternel de faire de la science la clé du bonheur... Le second semble, comme le lui fait dire un de ses anciens employeurs, un con, et c'est bien ce qu'il paraît être. L'un comme l'autre sont confrontés à l'administration, pour Tony c'est l'armée américaine qui voudrait mettre la main sur ses inventions dans le but de garantir la paix mondiale, la leur ; pour Serge il s'agit de retrouver ses anciens employeurs afin de démontrer son droit à une retraite à taux plein !

       Chacun a l'ambition qu'il peut.

 

Mais ni l'un ni l'autre ne sont ce qu'ils paraissent, si l'un est caché dans une armure autant que dans un comportement affecté l'autre est englouti dans sa graisse et ses habitudes avec pour objectif au terme du film d'être différent, d'avoir appris des rencontres effectuées au hasard des circonstances. Se dire que celles que fait Iron Man sont moins crédibles que celle de Mammuth serait aller un peu vite mais l'important n'est pas là et il est possible de regarder ces films comme des fables mettant en scène des personnages si opposés que je trouvais amusant de les rapprocher. Morales contraires d'une insatisfaction hantant le premier alors que le second, son voyage accompli, retrouve son pavillon, son épouse, et un bonheur simple et motivant, comme quoi c'est vraiment du cinéma !

 

Les mauvais esprits fréquentant ce blog pourront penser que j'ai une préférence pour Scarlett par rapport à Yolande, ce n'est pas faux.

 

 

 

Un mot sur l'interprétation masculine, j'aime beaucoup Robert Downey Jr, sans lui TS ne serait qu'un personnage parmi d'autres. Que dire de Gérard Depardieu, vu et revu, sobre (sur l'écran) et dense, j'en fus agréablement surpris.


 

Et les films eux-mêmes me direz-vous ? Les probabilités qu'il y ait un Mammuth 2 sont faibles, à la limite de l'existant, celles d'un IM3 sont proche de 100 % ! Si j'osais faire une suggestion ce serait de chercher un vrai réalisateur, pour ce qui est du scénario j'ai quelques idées et je suis pas (encore) cher...

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 06:00

 

Michel Ange

 

Il ne nait en moi aucune pensée où la mort ne soit pour ainsi dire sculptée...

 

Jean-Baptiste Corot par Nadar
J'espère de tout cœur que l'on peut peindre au ciel. 
Portrait de Musset par Charles Landelle (1821-1909)
Dormir, enfin ! Je vais dormir !
Autoportrait, Musée du Louvre
Si le ciel m'avait accordé cinq ans de plus je serais devenu grand artiste...
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