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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 08:00

 A Chump at Oxford – Alfred J Goulding – 1940 – 63'

Stan Laurel et Oliver Hardy essaient de s'en sortir mais constatent leurs difficultés à conserver un emploi. L'évidence leur saute aux yeux : c'est parce qu'ils n'ont pas fait suffisamment d'études.

 

Ils se font embaucher comme domestiques en se faisant passer pour un couple, Laurel se travestissant en femme. Une fois encore leur incompétence et leur maladresse vont provoquer tant de catastrophes qu'ils se font encore une fois mettre à la porte.

Ils deviennent donc balayeurs, assis sur le perron d'une banque, ils contribuent, sans le vouloir, à l'arrestation d'un voleur. Le directeur reconnaissant en guise de récompense leur paie les meilleures études qui soient : Oxford…

Arrivés à Oxford, ils sont la risée des autres étudiants qui, en guise de bizutage, les égarent une nuit entière dans un labyrinthe végétal avant de les conduire à leur chambre, qui est en fait le logement du doyen de l’université, qui n'est pas un comique. Laurel est reconnu par un ancien serviteur qui nous apprend qu’il fut par le passé Lord Paddington, le meilleur élément qu’Oxford ait jamais connu, rendu amnésique à la suite d'un coup sur la tête et disparu depuis des années ! Le Doyen confond Laurel avec le Lord et lui propose un rendez-vous avec Einstein, illustre professeur à Princeton. Mais Hardy qui veille au grain se méfie il craint que son ami ne confonde Einstein, et Frankenstein !!!

 

Par chance un nouveau coup sur la tête redonne à Stan son identité, et son intelligence, passée. Hardy se rend à l’évidence, admet son infériorité devant un homme qu'il croyait connaître et dont il se pensait l'égal. Au moins n'aura-t-il plus à chercher d'emploi, en devenant majordome de Lord Paddington.

Curiosités du film, le début est un court métrage autonome qui fut rallongé avec une suite qui s'y raccroche tant bien que mal ; et la fin voit Laurel et Hardy intervertir leurs rôle, il n'est plus le lunatique ne comprenant rien à ce qui se passe, mais un homme méprisant et désagréable, transformant son ''ami'' en souffre douleur.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 07:42

몬스터Joo Sung-woo – MBC – 2016 – 50 épisodes 

1% de la population opprime, et oppresse, les 99% restant, d'un côté un PDG et ses enfants qui traversent le hall de leur building alors que leurs employés s'inclinent à leur passage, de l'autre un mendiant jouant de l'harmonica dans le métro pour récolter quelques pièce alors que les voyageurs se moquent de lui et le font tomber.

Cet homme pourtant ne prévoit pas de mourir même s'il vole la gamelle d'un chien pour se nourrir. Il doit vivre pour prendre sa revanche sur ceux qui lui ont tout pris.

6 ans plus tôt la famille est réunie pour l'anniversaire de Lee Guk Sheol, quand un homme entre et donne une enveloppe au chef de maison. Celui-ci ayant vu ce qu'elle contient affirme qu'il doit partir. Quelques heures plus tard Guk Sheol et ses parents rentrent chez eux quand les freins de leur voiture lâchent. Après avoir évité un camion la voiture se retrouve en équilibre au-dessus du vide. La mère parvient à faire sortir son fils mais elle ne peut en faire autant, sa jambe étant coincée.

Quand un véhicule s'arrête elle espère être sauvée par la personne en rouge qui s'approche, mais celle-ci au contraire pousse leur auto dans le vide, et s'en va, accordant juste un regard à l'adolescent au visage en sang sur la route. Il se réveillera plus tard, à l'hôpital, les yeux enveloppés de bandages, apprendra le sort de ses parents et qu'il restera aveugle. Sa tante n'est pas peinée parce qui lui arrive, elle était en désaccord avec les défunts à propos de la gestion de leur hôpital, d'un industriel pharmaceutique, Dodo, désireux d'y investir, pour, au passage, s'assurer des tests de médicaments favorables à ses productions. Par coïncidence, et fort opportunément, le laboratoire s'occupant de ces vérifications a brûlé, elles vont devoir être reprises... Quelle chance !

Guk Sheol reste seul, ce n'est pas sa ''famille'' qui va l'aider, et l'investissement de dodo va pouvoir se réaliser.

Il va grandir, seul, aveugle, mais depuis qu'il a perdu la vue son audition s'est accrue dans des proportions considérables, il peut entendre des murmures tenus très loin de lui. Ça tombe bien puisque ses employés s'évertuent à le voler. Étant l'héritier il peut aisément les faire licencier. Mais sa plus grande crainte est que sa tante ne le fasse tuer avant son anniversaire suivant, à sa majorité il sera l'héritier effectif.

Lors d'une visite à l'hôpital Sudo, le sien, il est pris à parti par un malade qui se trouve être le fils, souffrant d'une maladie rare, de M. Cha, chef de ses gardes du corps. Dommage pour celui-ci qui sera renvoyé sur le champ malgré sa demande de pardon. Le hasard, aidé des scénaristes, est malicieux, la fille du garde, sœur de l'agresseur, Jeong Eun, est engagée dans la résidence de Guk Sheol. L'un reconnaissant l'autre immédiatement mais la jeune femme ne fait pas l'erreur de mentir. Elle est donc engagée et entre au service du jeune homme, en devant l'appeler ''jeune maître'', c'est plus chic.

La tante continue à chercher comment évincer son neveu, d'abord en demandant à Jeong Eun de lui rapporter fidèlement ce qu'il fait. Mais Guk Sheol a tout entendu et renvoie la jeune fille, qui en profite pour lui dire ce qu'elle pense de lui.

La signature avec l'entreprise Dodo arrive, Guk Sheol veut l'empêcher mais son avocat le trahit et le fait enfermer. Seul et aveugle que peut-il faire, sinon s’enfuir par la fenêtre, et, alors qu'il cherche un taxi tombe sur Jong Eun qui accepte de le conduire. Ainsi arrivera-t-il juste à temps pour empêcher la signature.

Mais le traître n'est pas la tante, c'est son époux ! S'il n'avait pas une maîtresse, se prêtant ainsi au chantage, il aurait peut-être agit autrement et quand son épouse le menace d'une enquête il affirme qu'il l'accusera d'être la responsable de tout.

Guk Sheol voudrait réengager Jeong Eun mais celle-ci l'évite, alors il fait rendre à M. Cha son ancien travail et au fils de celui-ci sa place à l'hôpital.

Rien ne va plus pour la tante de Guk Sheol, elle veut surprendre son mari, Il Jae, avec Jin Soo, sa maîtresse, le faire accuser d'adultère, et divorcer sans rien lui devoir. Les deux femmes se battent, la tante bascule dans l'escalier. Et meurt sur le coup !

Jeong Eun est revenue auprès de Guk Sheol. Byun Il Jae est débarrassé de son épouse il lui reste Guk Sheol. Il va mettre au point un plan diabolique, une machination pour détruire sa cible, utiliser un faux tueur pour déstabiliser le jeune homme et l'attirer dans un piège où il serait soumis à un virus mutant, le MK2, idéal pour éliminer un gêneur. Jeong Eun et Guk Sheol cherchent l'imperméable rouge que l'assassin affirme être là. Le poison est libéré, les jeunes gens sont enfermés, intoxiqués. Mais M. Cha qui passait par là se rend compte de ce qui se passe et intervient juste à temps. Guk Sheol comprend de quel virus il s'agit, il sait qu'il y a un vaccin dont sa mère lui avait parlé, mais une seule dose qu'il destine à son amie, qui refuse et la lui injecte.

Au final 7 personnes ont été atteintes par le virus qui s'est répandue quand M. Cha a ouvert la porte pour sauvez sa fille. Le faux tueur Go Joo Tae est finalement arrêté, le corps de la tante retrouvé. Le premier affirmera, il est bien payé pour cela, que c'est Guk Sheol qui l'a payé la tuer.

Le jeune homme est arrêté, emprisonné dans la même prison que Go, il espère lui soutirer des renseignements alors que le faux meurtrier a pour mission d'en devenir un vrai, en le tuant. 4 millions de dollars sont autant de motivations.

Bref tout s'annonce mal mais Guk Sheol ne va pas se laisser faire. Il est handicapé mais intelligent, ça l'aidera, et il en aura bien besoin.

Cha Jeong Eun se réveille, le vaccin tiré du sang de M. Lee s'avère efficace, en revanche Go se découvre infecté, seul le sang de celui qu'il devait tuer peut le sauver, un comble ! Et un moyen de pression pour le jeune homme. Go avoue que M. Byun était son commanditaire et qu'il l'a entendu affirmer qu'une opération rendrait sa vue à Lee. Malheureusement Go meurt avant d'avoir témoigné. Byun ne manque pas d'imagination et monte un autre stratagème pour faire accuser son neveu. Il va le faire s'échapper, le récupérer et le pousser à se jeter dans le fleuve Han.

Ils n'ont pas remarqué qu'une jeune femme les avait observé.

Pas de suspens, Guk Sheol a survécu, il va devoir survivre dans la rue, dans une décharge publique. Un nouveau nom, une nouvelle vie mais toujours le désir de prendre sa revanche, aidé de Ok Chae Ryun, la jeune femme qui avait tenté de l'aider sur le pont avant de le voir sauter. Ils vont avoir 48 épisodes devant eux.

J'avoue que c'est un peu long.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 08:00

The Flying Deuces – A. Edward Sutherland – 1939 – 69'

 

Laurel et Hardy sont en vacances, en France, à Paris. Ils sont installés dans un hôtel où Oliver fait la connaissance de Georgette, la fille du patron. Il tombe sous le charme de celle-ci, imagine l'avenir, rêve de... rien, puisqu'il apprend que celle-ci est fiancée, à François. Sous le coup de la déception Hardy veut se suicider, en se jetant dans la Seine, lesté d'une lourde pierre, mais François lui propose plutôt de s'engager dans la Légion étrangère, lui-même étant déjà officier dans cet unité.

Ce qu'il fait, en compagnie de son inséparable ami.

 

Autant dire que la situation va les surprendre et qu'ils auront du mal à se faire à la discipline militaire, horaires, manœuvres, exercices... À tel point qu'ils seront condamnés à mort. Ils échappent, de peu, au peloton, en avion mais, le destin est cruel, celui-ci a un accident et s'écrase. Hardy voulait mourir, son vœu va être réalisé.

 

Heureusement, nous sommes dans une comédie. Quand il rentre chez lui, seul, suivant un interminable chemin de terre, Stan retrouve son ami, réincarné en cheval. Impossible de ne pas le reconnaître, celui-ci porte un chapeau melon et une moustache.

Un film du duo ne pouvant se terminer autrement. Laurel aura toujours été le porteur d'émotion du binôme, celui par qui la poésie pouvait passer sur l'écran, entre deux gags, subis plus que joués, par son complice. Le moyen surtout de souligner le talent de Laurel. Plutôt que suivre l'action, observer son jeu suffit souvent à rendre intéressant un film qui ne serait qu'un parmi la centaine tournée par nos compères.

Pas un chef d’œuvre, réussir le passage du muet au parlant avait déjà été réussi, au fil des années pourtant les gags finissent par se ressembler, se caricaturer. La mort de Oliver, permet de changer le point de vue sur cette réalisation. Le spectateur s'attend à voir sortir nos héros, titubant, noir de suie, les vêtements en lambeaux. Et non !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 08:09

Way Out West - James W. Horne – 1937 – 66'

Stan et Oliver vivent en ville quand un de leurs vieux amis sur le point de mourir leur demande de retrouver sa fille qui est serveuse dans un saloon d'une petite ville du Far West. C'est important puisqu'il s'agit de l'héritage de celle-ci, à savoir le titre de propriété d'une mine d'or.

Impossible de refuser cette mission. Les voici donc en route pour un monde qui leur est étranger.

Ils arrivent, après moult pérégrinations, à destination, accompagnés d'une mule (!), et se rendent directement dans le saloon et, toujours directs et croyant en la bonne fois des gens, ils exposent le motif de leur venue et demandent à voir Mary Roberts.

Mickey Finn, le patron voit tout de suite quel bénéfice il pourrait tirer de la situation et au lieu d'aller chercher la personne désirée il fait venir son épouse qu'il présente comme l'héritière.

Nos amis ne doutent pas de rencontrer la bonne personne et lui confient le précieux papier.

 

C'est le point de départ d'une suite de gags sur fond de musique country, qui vont voir Laurel et Hardy mettre la pagaille partout pour finalement rendre à Mary ce qui revenait à Mary.

 

Le burlesque ne se limite pas à un scénario mais surtout à le mise en scène, rythmée, et à l'abattage de ses vedettes. Ici le duo est au mieux de sa forme, parfaitement servi et mis en valeur par la mise en scène. Ça ne sera pas toujours le cas au long de leur carrière. Et je ne suis pas spécialement fan des comiques de cette époque. Pour la petite histoire, si Laurel et Hardy ont toujours un accent en français c'est qu'ils, au début de leur carrière du moins, se doublaient eux-même dans plusieurs langues étrangères. Leurs voix, avec accent, sont indissociables de leurs personnages, et rajoutent beaucoup à ceux-ci.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 07:26

살인의 추억 (Salineui Chueog) – Kim Won-suk – 2016 – tvN 

Le 29 juillet 2000 des enfants jouent dans la cour de l'école, sauf une petite fille, seule, sa raquette de badminton à la main. Personne ne s'amuse avec elle. Un garçon est aussi solitaire, mais n'est pas intéressé non plus. À la fin des cours il pleut, les deux enfants se retrouvent à attendre, le petit garçon s'en va, tenant son parapluie à la main, une femme vient chercher la petite fille.
 

Il mange seul chez lui, regarde les informations, il y est question de la disparition d'une élève, enlevée sur le chemin de l'école à Jinyang : Kim Yoon-jung, 11 ans. Il la reconnaît tout de suite.
Le lendemain les journalistes grouillent, il ne dit rien, un suspect, Seo Hyung-joon, est arrêté, il voudrait raconter ce qu'il a vu à la police mais personne ne l'écoute.  Seo est en fuite et la police ne trouve rien. Seule la mère de la fillette manifeste, debout près du commissariat, un panneau à la main. Mais le temps passe et le délai de prescription approche...

Dans un bar deux hommes parlent psychologie, comment déduire un caractère par l'observation du comportement. Ils évoquent les couples de vedettes susceptibles de se former quand une policière, l'inspecteur Cha Soo-hyun, de la brigade des homicides intervient pour accuser l'un des deux, Park Hae-young, de fouiller les poubelles, une plainte a été déposée contre lui pour cela. Ce n'est qu'un passe-temps pour Park, et s'il renseigne un journaliste ce n'est pas pour de l'argent. Mais le but de Cha, et de son partenaire, est différent. 
Hae-young est lieutenant, ses collègues lui font la leçon sur ce que devrait être son métier. Quand il s'en va il croise dans le couloir le petit garçon qu'il était, 15 ans plus tôt, quand il était solitaire et que personne ne l'écoutait.

En 2000 l'enquête continue, en vain. Lee jae-han, un policier a trouvé un message de l'enfant, un simple papier tombé sur le sol, signalant que le kidnappeur est une femme. Lee pense que les investigations sont mal conduites et enquête de son côté, solitaire comme l'enfant. Il a également reçu un message affirmant que Seo a été assassiné et ce crime déguisé en suicide.

En 2015 Park Hae-young ne peut pas partir, un camion bloque son véhicule. Il appelle le numéro inscrit sur la carrosserie, en vain. Soudain il entend la voix d'un policier lui parlant du suicide déguisé de Seo, d'un hôpital psychiatrique, une voix venant d'un talkie-walkie dans un sac de déchets à l'intérieur du camion. Il le prend, écoute, mais ignore que le message vient de l'an 2000, quand il s'interrompt brusquement. Le policier vient d'être assommé. Par instinct il emporte l'appareil. Il finit par sortir, et croise la mère de Kim Young-jung, seule, toujours debout avec sa pancarte, demandant que l'enquête aboutisse. Ayant rejoint son bureau il constate que le talkie est d'un vieux modèle, et, surtout, qu'il n'a pas de pile ! Il se souvient pourtant des derniers mots entendus.

Il fourre l'appareil dans son sac et part pour l'asile, désaffecté mentionné par l'enquêteur. La grille escaladée il entre puis explore le bâtiment, dans la cour il s'approche d'une grille. Sans savoir que le policier se tenait là, 15 ans plus tôt. Il regarde, sursaute en découvrant un squelette. Lui reste à appeler l'inspecteur Cha.
Les ossements sont ceux d'un jeune homme, dont le pouce a été tranché par un scalpel. Ceux de Seo !

Hae-young ne sait plus que penser, il a fait des recherches sur le policier, Lee Jae-han s'était nommé, pensant parler à un lieutenant Park. Trois fonctionnaires portent ce nom, aucun ne peut être celui qu'il a entendu. Cha Soo-hyun ne comprend pas, comment le jeune homme savait-il où chercher, et que le squelette serait celui de Seo Hyung-joon.
Il reste 29 heures avant que le crime soit prescrit. Ce qui arrangerait le commissaire Kim Bum-joo.

Park Hae-young peut enfin parler de ce qu'il a vu en 2000, peut-être cette fois sera-t-il entendu. Kim Bum-joo lui affirme que le criminel s'est suicidé une fois son crime commis, que l'affaire est close, définitivement.

Il reste 27 heures. Il faut précipiter les événements, Park fait une déclaration publique affirmant que le kidnappeur est une femme, une infirmière de l'hôpital Sunil, et qu'elle a aussi tué Seo, lui coupant le pouce pour laisser son empreinte et ainsi le compromettre. Utilisant sa connaissance de la psychologie il peut faire le portrait de la criminelle.

Le compte à rebours est lancé. Il faut attraper la vraie criminelle, et la faire avouer.

Park se souvient de cette après-midi pluvieuse, que peut-il faire de plus que déposer une fleur en mémoire de Yoon-jung.

Une polémique sur le délai de prescription éclate, le mieux ne serait-il pas de créer une brigade spécialisée sur les affaires non résolues ? Les citoyens veulent des réponses. 

La brigade va être créée, Cha à sa tête. Elle voudrait savoir ce qui est arrivé à l'inspecteur Lee, celui qui téléphona en 2000 et qu'elle avait connu alors qu'elle débutait. Aurait-il été tué par l'infirmière ? 

Pour corser l'affaire Park reçoit un nouvel appel de Lee Jae-han. Il parle de 1989, du passé qui peut encore changer. 
Ça va recommencer !

Le bureau de la nouvelle équipe est dans un coin, les dossiers s'y entassent. Il ne manque plus que la venue d'un ''profileur''. Leur première affaire sera celle des meurtres en série de Gyeonggi Nambu. L'affaire non élucidée la plus célèbre de Corée. dix victimes attendant l'arrestation de leur meurtrier. Un moyen pour le commissaire Jang de démontrer l'inutilité d'une brigade qu'il fut obligé de monter. Il va y intégrer Park Hae-young, jeune, sans expérience, l'idéal pour plomber l'enquête.

Signal est un drama inspiré de Cold Case et de Frequency, de la première il prit le principe de rouvrir des affaires classées, des seconds (film et série), la communication à travers le temps pour retrouver aujourd'hui un assassin qui put s'échapper hier. Sans oublier Memories of Murder, sur la traque d'un serial killer.

Celui-ci échappe à la plupart des codes des dramas coréens, il y gagne en réalisme, en suspens. La mise en scène suit les comédiens, se met à leur place, les couleurs vives sont absentes, tout est fait pour donner de la crédibilité au scénario. Impossible de passer sous silence les acteurs, cette fois pas de jeunes star venue d'un groupe de K-pop, même si Kim Hye-soo est ravissante. 

Le résultat y gagne. Inutile d'être un dramaddict pour le regarder.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 08:00

 

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 08:00

Caradog W. james – 2013 – 91'

Le soldat ne se souvient plus du prénom de sa mère, ni même à quoi elle ressemble. Il a été blessé à la tête, une balle lui a arraché une partie du cerveau, pour le moment il subit des tests pour vérifier ses capacités avec la puce qui lui a été implanté. Mais Paul ne l'entend pas de cette oreille, il n'a pas envie d'être un sujet d'expérience. Il se saisit d'un stylo en acier et s'en sert comme d'une arme. Le temps d'en trouver une vraie, et de se faire tuer.

Le professeur Vincent McCarty a survécu à l'attaque, il peut poursuivre ses recherches sur l'intelligence artificielle, la meilleure chance possible pour l'humanité. Au moins une partie d'entre elle, il travaille pour le ministère de la défense. Son travail est difficile, les moyens illimités dont il dispose ne peuvent pas tout. Il vient d'engager Ava, une jeune scientifique très douée. Il lui fait visiter ses installations, souterraines en majorité.

Mais elle ne voit pas tout ! Ava découvre le laboratoire de Vincent, et son élément principal, un ordinateur quantique. Elle découvre les autres membres de l'équipe, le supérieurss du professeur qui l'interroge sur son passé. Elle découvre le but des recherches, la création de soldats robots s'adaptant à toutes les situations. Elle rencontre James, un ''prototype'', qui lui prend la main, la fait danser, lui demande de le retrouver dans la zone 6. mais Ava est aussi là pour être synthétisée par l'ordinateur. Elle demande à ce que son visage ne soit pas utilisé. Elle est curieuse, méfiante vis à vis de l'autorité, elle veut savoir ce qui se passe dans la zone 6.

Vincent l'avertit de s'occuper de ce qui la regarde.

Ce qu'elle ne fera pas !

Vincent aussi a un secret, il veut ''réparer'' le cerveau de sa fille, avec celui d'Ava.

En attendant la guerre avec la Chine se prépare, et Machine leur suggère d'éliminer les caciques du pouvoir. En attendant des espions Chinois interviennent pour tuer Ava, McCarty s'en sort, encore une fois.

The Machine

Ava est morte, mais pas vraiment, son esprit est dans Machine, il suffit de lui donner son apparence, son corps, son visage. Maintenant Machine a des souvenirs, une personnalité. Il faut la tester, par l'arachnophobie par exemple. Elle va devoir apprendre, par exemple qu'un clown et un humain c'est la même chose.

C'est presque toujours la même chose.

Ava Machine connait un problème, elle cesse de fonctionner.

En apparence ! Elle était seulement triste.

The Machine

Est-elle vivante, une imitation de la vie, les deux sont-ils incompatibles ? Mais elle est le résultat d'un projet militaire dont les chefs entendent qu'il soit efficace, performant.

Rentable.

Humain !

Être une machine est-ce être moins ? Tu es le futur, dit-il. Il aura du mal à être pire que le passé ou le présent.

L'intelligence artificielle est un sujet régulièrement porté à l'écran, ici il l'est avec de petits moyens, ce qui donne plus d'importance à l'humain, usant des références du genre. Le scénario est prévisible mais Ava est agréable à regarder. C'est déjà ça !

The Machine
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 07:21

The Big Store - Charles Reisner – 1941 – 83'

Martha Phelps est riche, elle est aussi propriétaire du grand magasin qui porte son nom. Elle souhaite que la propriété en revienne à son neveu, Tommy Rogers, crooner de profession. Quelqu'un voit d'un mauvais œil cette transmission, c’est le directeur du magasin, M. Grover, lequel a profité de sa situation pour plonger les mains dans la caisse et se remplir les poches avec ce qu'il y trouvait. Si jamais sa patronne mettait son projet à exécution il verrait sa situation grandement compromise et son avenir ressemblerait à une cellule.

Pour éviter ce risque il pense qu'éliminer le neveu est la meilleure solution. Martha constate que Tommy rencontre des difficultés, qu'il a échappé à plusieurs périls. Pour le protéger elle décide de faire appel à un détective privé.

Elle a choisit l'agence de Wolf J. Flywheel pour cela. Avec le détective, et ses deux aides, Wacky et Ravelli, deux frères à la compétence relative. elle revient au magasin, tous sont bien décidés à mettre des bâtons dans les roues de l’infâme Grover.

Madame Phelps a-t-elle fait le bon choix en matière de gardes du corps ? Ceux-ci vont accumuler bourdes, gaffes et erreurs. Au point que c'est la survie de leur client qui est compromise.

 

Heureusement nous sommes dans un film des Marx Brothers, quoi qu'il arrive ce sera toujours dans le but de faire rire le spectateur. Cet objectif est-il atteint à chaque fois, pas sûr. Mais l'énergie et le rythmes des frères sont communicatifs. Ouf !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 07:09

실종느와르 M – Lee Seung-young – 2015 – 10 épisodes.

Lee Jeong-soo est en prison. il dessine en attendant son exécution, glisse son oeuvre dans une enveloppe, écrit une adresse... Une voiture de police arrive sur un chantier. En sort un flic qui entre dans un hangar, jusqu'à un espace protégé par des bâches de plastique, il y trouve un homme allongé, relié à de multiples perfusions. Il s'approche, l'homme se tourne vers lui...

Gil Soo-hyun a 187 de QI ! À 10 ans il entrait à Harvard, à 15 il était admis à la NASA. Adulte il rejoint le FBI où il résout plusieurs affaires. Après une enquête interne suite à l'usage d'une arme à feu il est affecté en Corée avant de démissionner du FBI le 7 juin 2015, sans raison officielle.

Gil n'a pas de projet, le commissaire vient lui parler d'une affaire étrange, un corps trouvé dans un hangar... et d'un dessin envoyé à la police reproduisant la scène, par Lee (!), assassin de sa famille, découvert en compagnie des cadavres de celle-ci. Manquait sa jeune sœur toujours introuvable. La lettre était adressée à James Gil, le nom américanisé de Soo-hyun. Derrière le dessin un court texte évoque d'autres crimes que le tueur n'avouera qu'à lui.

Le multi perfusé décède, l'autopsie montre qu'il est mort de malnutrition. Les perfusions prolongeant son supplice.

Gil accepte de rencontrer son ''correspondant''. Le dialogue s'attache d'abord à des banalités, l'ex du FBI presse les choses mais Lee contrôle ses révélations. Et lui confie un dessin inspiré des montres molles de Dali. Avec un texte énigmatique au dos. La règle est simple : trouver qui est mort pour savoir où est le cadavre.

Difficile pour Gil de refuser sa participation ! Ses premières déductions basées sur les heures affichées lui disent que la seconde victime mourra le lendemain, à 11 h. Il faut faire vite et décrypter les énigmes, chaque mot compte et se connecte à d'autres. Il est rejoint par une jeune policière spécialisée en cybercriminalité, Jin Seo-jon, qui vérifiera ses déductions, et par un détective expérimenté : Oh Dae-young, pour l'escorter sur le terrain. Il progresse mais arrive trop tard pour sauver la victime. 4 minutes c'est peu, était-ce le but du criminel ?

Deuxième partie, trouver quelqu'un et l'amener à Lee. Une femme, Kang Soon-young. Les indices sont encore plus sibyllins mais les policiers retrouvent la trace de la jeune femme. L'enquête conduit également sur la trace d'un prêtre Joo Won-yeong. Gil et Oh se séparent. Le premier retrouvera le prêtre, mort, par suicide, mais avec dans la bouche un papier portant le chiffre 198912209. jusqu'à alors chaque corps dissimulait un indice. Le second découvrira une photo de la jeune femme et d'un groupe d'hommes, datée du 29 12 1989, puis que le corps de celle-ci a été découvert 7 ans plus tôt mais qu'elle avait été tuée plusieurs années auparavant. Le plus étonnant est que toutes les personnes de la photo sont mortes. De cette journée reste un seul homme, Kim Seok-jin, devenu acteur. Lui sait ce qui s'est passé. Il avait dû partir pour un tournage, d'où son absence de la photo.

Gil apporte l'urne de Kang à Lee pour remplir sa part du contrat mais ce dernier précise alors que le jeu véritable va commencer, et qu'il consister à retrouver l'assassin de Kang Soon-young. Le policier ne veut plus jouer, quel intérêt ? Pour le persuader Lee lui donne un nouveau dessin, une enfant, peut-être sa propre sœur...

La partie se poursuit donc, d'un côté Lee, manipulateur dont le but réel demeure mystérieux, de l'autre, les enquêteurs, Gil en tête, intelligence supérieure mais personnalité ambigue.

Cet affrontement n'occupe que les deux premiers épisodes, les seuls vus pour rédiger cet article, et laisse augurer d'un drama intéressant avec des scénarios complexes et une réalisation disposant des moyens nécessaires pour ''seulement'' dix épisodes qui permettent de mieux cerner Gil au fur et à mesure des enquêtes qu'il mène.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 08:00

Room Service – William A. Seiter – 1938 – 78'

Gordon Miller est producteur de théâtre, comme tel il a toujours besoin d'argent pour monter ses spectacles et faire vivre sa troupe. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir logée celle-ci dans un luxueux hôtel, le White Way. Il doit beaucoup d'argent à pas mal de personnes, lesquelles essaient de le retrouver pour tenter de rentrer dans leurs fonds.

Miller pourtant vit dans l'espoir de sortir de sa situation, il parie sur le succès de son prochain spectacle !

En attendant le directeur du White Way qui réalise la situation voudrait que ses clients partent, et le plus tôt sera le mieux.

En face de lui pourtant il a une bande de zigotos qui font preuve d'une imagination illimitée pour rester sur place. Jusqu'à l'arrivée d'un mécène inattendu.

Autant le dire franchement, ce film n'est pas le meilleur des MB, adapté d'une pièce de théâtre il se passe principalement dans une seule pièce. Pour les amateurs, ou les curieux.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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