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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 07:09

실종느와르 M – Lee Seung-young – 2015 – 10 épisodes.

Lee Jeong-soo est en prison. il dessine en attendant son exécution, glisse son oeuvre dans une enveloppe, écrit une adresse... Une voiture de police arrive sur un chantier. En sort un flic qui entre dans un hangar, jusqu'à un espace protégé par des bâches de plastique, il y trouve un homme allongé, relié à de multiples perfusions. Il s'approche, l'homme se tourne vers lui...

Gil Soo-hyun a 187 de QI ! À 10 ans il entrait à Harvard, à 15 il était admis à la NASA. Adulte il rejoint le FBI où il résout plusieurs affaires. Après une enquête interne suite à l'usage d'une arme à feu il est affecté en Corée avant de démissionner du FBI le 7 juin 2015, sans raison officielle.

Gil n'a pas de projet, le commissaire vient lui parler d'une affaire étrange, un corps trouvé dans un hangar... et d'un dessin envoyé à la police reproduisant la scène, par Lee (!), assassin de sa famille, découvert en compagnie des cadavres de celle-ci. Manquait sa jeune sœur toujours introuvable. La lettre était adressée à James Gil, le nom américanisé de Soo-hyun. Derrière le dessin un court texte évoque d'autres crimes que le tueur n'avouera qu'à lui.

Le multi perfusé décède, l'autopsie montre qu'il est mort de malnutrition. Les perfusions prolongeant son supplice.

Gil accepte de rencontrer son ''correspondant''. Le dialogue s'attache d'abord à des banalités, l'ex du FBI presse les choses mais Lee contrôle ses révélations. Et lui confie un dessin inspiré des montres molles de Dali. Avec un texte énigmatique au dos. La règle est simple : trouver qui est mort pour savoir où est le cadavre.

Difficile pour Gil de refuser sa participation ! Ses premières déductions basées sur les heures affichées lui disent que la seconde victime mourra le lendemain, à 11 h. Il faut faire vite et décrypter les énigmes, chaque mot compte et se connecte à d'autres. Il est rejoint par une jeune policière spécialisée en cybercriminalité, Jin Seo-jon, qui vérifiera ses déductions, et par un détective expérimenté : Oh Dae-young, pour l'escorter sur le terrain. Il progresse mais arrive trop tard pour sauver la victime. 4 minutes c'est peu, était-ce le but du criminel ?

Deuxième partie, trouver quelqu'un et l'amener à Lee. Une femme, Kang Soon-young. Les indices sont encore plus sibyllins mais les policiers retrouvent la trace de la jeune femme. L'enquête conduit également sur la trace d'un prêtre Joo Won-yeong. Gil et Oh se séparent. Le premier retrouvera le prêtre, mort, par suicide, mais avec dans la bouche un papier portant le chiffre 198912209. jusqu'à alors chaque corps dissimulait un indice. Le second découvrira une photo de la jeune femme et d'un groupe d'hommes, datée du 29 12 1989, puis que le corps de celle-ci a été découvert 7 ans plus tôt mais qu'elle avait été tuée plusieurs années auparavant. Le plus étonnant est que toutes les personnes de la photo sont mortes. De cette journée reste un seul homme, Kim Seok-jin, devenu acteur. Lui sait ce qui s'est passé. Il avait dû partir pour un tournage, d'où son absence de la photo.

Gil apporte l'urne de Kang à Lee pour remplir sa part du contrat mais ce dernier précise alors que le jeu véritable va commencer, et qu'il consister à retrouver l'assassin de Kang Soon-young. Le policier ne veut plus jouer, quel intérêt ? Pour le persuader Lee lui donne un nouveau dessin, une enfant, peut-être sa propre sœur...

La partie se poursuit donc, d'un côté Lee, manipulateur dont le but réel demeure mystérieux, de l'autre, les enquêteurs, Gil en tête, intelligence supérieure mais personnalité ambigue.

Cet affrontement n'occupe que les deux premiers épisodes, les seuls vus pour rédiger cet article, et laisse augurer d'un drama intéressant avec des scénarios complexes et une réalisation disposant des moyens nécessaires pour ''seulement'' dix épisodes qui permettent de mieux cerner Gil au fur et à mesure des enquêtes qu'il mène.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 08:00

Room Service – William A. Seiter – 1938 – 78'

Gordon Miller est producteur de théâtre, comme tel il a toujours besoin d'argent pour monter ses spectacles et faire vivre sa troupe. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir logée celle-ci dans un luxueux hôtel, le White Way. Il doit beaucoup d'argent à pas mal de personnes, lesquelles essaient de le retrouver pour tenter de rentrer dans leurs fonds.

Miller pourtant vit dans l'espoir de sortir de sa situation, il parie sur le succès de son prochain spectacle !

En attendant le directeur du White Way qui réalise la situation voudrait que ses clients partent, et le plus tôt sera le mieux.

En face de lui pourtant il a une bande de zigotos qui font preuve d'une imagination illimitée pour rester sur place. Jusqu'à l'arrivée d'un mécène inattendu.

Autant le dire franchement, ce film n'est pas le meilleur des MB, adapté d'une pièce de théâtre il se passe principalement dans une seule pièce. Pour les amateurs, ou les curieux.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 07:21

Flaskepost fra P - Hans Petter Moland – 2016 – 112'

DÉLIVRANCE

Écrire est difficile à la seule lueur d'une lampe de poche. La main roule la feuille de papier, la glisse dans une bouteille, rebouche celle-ci aussi bien que possible avant de la mettre à l'eau.

Rose a envie de boxer, elle invite Assad à venir l'aider, celui-ci est réticent mais fini par accepter, jamais elle ne lui laissera la paix sinon. Après quoi il peut téléphoner, pour tomber sur le répondeur. Justement une affaire arrive, du genre que seul le département V peut résoudre, une affaire de bouteille à la mer. Retrouvée par un ancien militaire sur une plage. Ça tombe bien, Carl Mørck, le chef de l'équipe, revient le lendemain. En attendant Rose et Assad regardent le manuscrit. Avant toute chose il faut l'envoyer au département de microbiologie pour en savoir plus.

À vrai dire Carl n'est pas au mieux de sa forme aussi n'est-il pas venu reprendre du service. Assad doit donc se déplacer, aller le chercher, chez lui. 

DÉLIVRANCE

C'est l'heure de la prière pour les deux enfants de la famille. Tout est calme chez eux. Autour de la maison le vent souffle doucement. Les choses pourtant ne sont pas parfaites pour la famille qui due vendre ses terres. Heureusement Elias, le père, trouva un emploi chez un Horticulteur. Ce soir là un prêtre de leur congrégation vient les voir avant de partir pour un an.

Les premières constatations indiquent que la lettre a été écrite six ans plus tôt, peut-être par un enfant, mais il est difficile de la déchiffrer, l'eau et le temps ont fait leur œuvre. C'est une énigme que Rose et Assad tentent de résoudre. Les mots indiquent un enfant et puisqu'il est question de Jéhovah. Elle pourrait Elle pourrait avoir été écrite par un témoin de Jéhovah. Bien qu'aucun enfant de la secte n'ait été signalée disparu. En enquêtant ils découvrent un Paul, prénom correspondant à la signature qui parait être un P.

Les enfants d'Elias rentrent chez eux, seuls, feuilletant un magasine interdit par leur religion. Une voiture s'arrête, c'est le prêtre rencontré la veille, il convainc les enfants de monter, les y contraint, sans remarquer qu'un homme les a vu. Le soir, des pleurs viennent de la maison.

 

Les parents de Paul sont morts, suicides, peut-être le cadet pourra-t-il leur en dire plus, bien qu'il affirme que son frère ainé s'est taillé. Finalement il accepte de parler aux policiers qui lui font lire la lettre. Il avoue alors avoir été enlevé, avec son frère, il décrit le lieu, parle d'un ronronnement, d'un son métallique, d'un homme parlant norvégien. Il confesse également avoir dû assister à l'exécution de son frère, à coups de ciseaux.

 

La police reçoit justement un appel d'un promeneur décrivant un enfant forcé à monter en voiture. Et si c'était important ?

Retrouver le lieu de détention est impossible, trop de terrain à explorer, ça couterait trop cher. Mais le signalement fait par le promener pourrait être utile, il vient d'une région où réside une communauté religieuse. Le chef veut laisser le commissariat local enquêter mais Carl se souvient que des parents à lui sont malades, il doit leur rendre visite, quelques jours de vacances l'aideraient. Par hasard c'est dans la région du signalement.

 

Carl et Assad, accompagnés d'une enquêtrice locale partent en exploration, jusqu'à sonner chez Elias qui affirment que ses enfants sont en Suède. Mais ils sont sûrs qu'il ment. Encore n'entendent-ils pas la mère pleurer. Ils reviennent le lendemain. Elias et son épouse parlent, racontent la disparition de leurs enfants. L'appel du ravisseur, la demande de rançon. Ils ont reconnu la voix de Johannes. Depuis un an il venait dans leur église, se présentant comme missionnaire, captant leur confiance.

La rançon sera remise, la police sera sur place. C'est un kidnappeur, et un tueur. C'est au moins la troisième fois qu'il agit, le perdre c'est courir le risque qu'il tue deux enfants de plus.

 

Elias doit prendre le train avec l'argent, les policiers sont partout, le piège est imparable. Pensent-ils ! Par téléphone Johannes lui donne la marche à suivre. Il va devoir jeter l'argent !

Il préfère sauter. Pour récupérer ses enfants il est prêt à tout.

Mauvaise idée.

 

Carl et son équipe va avoir affaire à forte partie.

Une bonne adaptation du roman de Jussi Adler-Olsen.

La foi ne sauve pas toujours !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 07:32

Robert Eggers – 2015 – 92'

''Que venions-nous chercher dans cette nature sauvage ? Quittant notre pays, la maison de nos pères ?'' L'homme qui parle est pourtant mis en cause, mais il retourne les débats et veut se poser en juge de ceux qui le mettent en cause et, finalement, le rejette, avec sa famille, hors de la communauté. Qu'elle rassemble ses affaires et parte, ailleurs, loin.

Heureusement le Nouveau Monde est accueillant et la famille trouve un vaste terrain où s'installer. Elle est très pieuse, passe son temps, hors les travaux de la ferme, à se confesser, à prier, à trouver des fautes comme pour s'en vanter.

 

Thomasin s'occupe du petit dernier, joue avec lui, se cache les yeux une seconde pour l'amuser. Sauf qu'en retrouvant la vue elle découvre les langes de son frère vides.

Elle regarde autour d'elle, la forêt est loin, elle ne voit personne, comment Samuel put-il disparaître de cette façon ?

Les recherches ne donnent rien, William, le père et Caleb, son ainé font pourtant le maximum sans découvrir de trace. Dans la maison Thomasin vaque aux occupations du ménage. L'esprit ailleurs, coupable autant que responsable, pécheresse et certaine d'être vouée au pire.

Pour le père il n'est question que de s'en remettre à Dieu qui sait, qui voit, qui agit. Il voudrait dire à Caleb que Samuel est au Paradis, mais ne peut pas.

Alors qu'il vise un lapin son fusil fonctionne mal, l'amorce lui explose au visage, sans toutefois le blesser.

La vie continue, pénible, il y a tant à faire, mais pas encore assez.

Caleb et Thomasin trouvent pourtant à sourire, alors Mercy, la petite sœur, joue à être la sorcière des bois, celle qui a enlevé Samuel avec sa cape volante. L'ainée s'amuse à effrayer sa sœur, jouant à la servante du Diable ayant volé un bébé non baptisé pour quelque cérémonie démoniaque.

The VVitch

Katherine, la mère a l'impression qu'il se passe des choses bizarres dans la maison, et sa timbale en argent qui a disparu. Son mari se garde bien de lui dire qu'il l'a vendue. Cacher quelque chose n'est pas forcément grave.

Si ?

Moins en tout cas que le maïs qui est immangeable ! Que vont-ils devenir, d'autant que Thomasin devient une femme. Il faut qu'elle s'en aille dans une autre famille.

Alors que les aînés sont partis seuls dans les bois, avec le cheval, le fusil et le chien ils tombent sur ce lièvre qu'avait visé leur père quand son fusil avait mal fonctionné. Le cheval se cabre, Fowler, le chien, court après le gibier suivi par Caleb qui veut l'avoir.

 

Il va trouver autre chose.

 

Les choses ne s'arrangent pas maintenant qu'un autre enfant à disparu, mais quand il reviendra ça n'ira pas vraiment mieux.

Que dire quand il mourra sous les yeux des siens.

 

À trop croire en dieu on finit par croire encore plus fort au Diable, par le voir partout, sauf là où il est vraiment.

En soi !

 

Psychose collective dirait-on aujourd'hui, elle avait couvé assez longtemps dans une famille autarcique pour exploser et embraser les esprits. 

The VVitch
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 08:00

Monkey Business – Norman Z. McLeod – 1931 – 77'

 

Les quatre frères Stonawaye embarquent, clandestinement sur un luxueux bateau de croisière dissimulés dans des tonneaux. Malheureusement ils ne passent pas inaperçus, normal, ils aiment chanter, faire du bruit, attirer l'attention, pas de surprise donc s'ils finissent par être signalés au capitaine qui donne l'ordre de les trouver, de les attraper, de les capturer pour les débarquer lors de la prochaine escale.

Ce projet est ambitieux et n'a aucune chance d'aboutir bien sûr. Groucho et Chico ne trouvent rien de mieux que de s'installer dans la cabine du capitaine, normal, c'est la meilleure. Ce qui n'empêchera pas le premier de tenter de séduire la petite amie d'un dangereux gangster, Briggs, au service duquel il se met, pour se sortir d'une situation périlleuse. De leur côté Chico et Harpo se voient recrutés par un rival de Briggs.

Les quiproquos vont se succéder sous les yeux des passagers qui se demandent ce qui se passent, et des spectateurs qui essaient de suivre l'enchaînement de gags, sketchs et autres imitations, par exemple celle de Maurice Chevalier par un quatuor qui associe accent français et canotier.

 

Ce film, comme les autres des Marx Brothers, est court à résumer parce que l'important est sur l'écran plus que dans le scénario qui n'est qu'un prétexte, qu'une piste sur laquelle il faut entrer pour chanter et danser avec Groucho et les autres.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 07:51

 딴따라 -  Hong Sung-Chang - 2016 – 18 épisodes

On le sait, le milieu des médias est concurrentiel, c'est-à-dire que chacun est prêt à tout pour assurer son succès où celui de ses produits artistes. Comme de convaincre un photographe de ne pas diffuser certains clichés... Il suffit de savoir combien donner ! Shin Suk-ho a un poste important mais il veut voler de ses propres ailes, quitter son employeur, monter sa boîte, avoir du succès.

Jo Ha-Nul passe au tribunal pour agression sexuelle contre Lee Ji-young, bien qu'il affirme avoir seulement voulu aider il se retrouve promis à liberté conditionnelle. Contre toute attente il demande à être condamné selon l'article 10, donc à se retrouver dans un centre de détention juvénile. Une demande qui est une première pour le juge, mais Jo sait qu'il est déjà considéré comme un criminel, sa sœur, Geu-rin, est la seule à l'aider, à croire en lui.

Shin peaufine son projet, avec M. Kim, pour hacker des milliers de téléphone et les forcer à écouter certaines chansons dès qu'ils entrent dans une zone wifi. Il lui reste à finaliser son projet, et à partir avec les Jackson, le groupe le plus important du moment. En attendant il doit traiter avec les égos des uns et des autres, le plus souvent avec des promesses, parfois avec des menaces, toujours avec de l'argent.

Ça ne marche pas toujours, comme ce compositeur, dont le nom avait été remplacé, et qui préfère le suicide. La soirée pourtant se passait bien quand Suk-ho est averti, il prend sa voiture malgré qu'il ait déjà trop bu. Mauvaise idée, a fortiori quand il pleut. Il ne peut éviter de heurter un autre véhicule.

L'autre victime de l’accident, peu gravement blessé pourtant, ne veut pas d'accord, il est bien payé pour ça. Shin est donc mis en prison, il ne peut gérer ses affaires et Jackson signe un nouveau contrat avec sa maison de disque.

Suk-ho voit son ambition disparaître. S'il croyait avoir des amis il découvre qu'il n'avait que des relations, d'intérêt, des complices qui n'attendaient qu'un chèque plus gros pour le laisser tomber.

Média et mafia se ressemblent. Qui est le pire ?

Il lui reste un ami à Busan qui pourrait lui prêter de l'argent pour rebondir mais qui se joue de lui pour régler un vieux compte. Le plat est froid, il n'en a que plus de goût.

Jo Ha-nul se promène sur la rive du fleuve Han, il se souvient quand il affirmait vouloir faire de la musique. Chose que son père, soutenu par sa mère, refuse absolument. Son frère aîné n'est-il pas mort à cause de cette même aspiration ?

Le destin est malicieux qui va rapprocher ces deux hommes, quand Shin entend une chanson en provenance d'une école de musique d'où sort Jo qui vient d'affirmer qu'il ne changera plus jamais. Il n'empêche que Shin va demander qui l'interprétait, et apprendre que ce chanteur laisse tomber sa carrière.

Pas question de renoncer pour autant. Il récupère le numéro de Geu-rin, sœur du chanteur, qui ne le prend pas au sérieux, et tente de rencontrer Jo Ha-nul. Son école semble une bonne idée. Mais le voir se faire humilier, sans réagir, le trouble. Il le suit, l'observe, tente de le comprendre.

Et arrive juste à temps pour le dissuader de sauter dans le vide, avant de lui affirmer qu'il veut sortir son album, et qu'il est prêt à mettre sa vie en jeu pour cela.

Ha-nul accepte, à condition d'être dans un groupe.

Ne manque que l'approbation de sa tutrice, Gue-rin. Laquelle est méfiante. En plus d'être très jolie.

Un groupe implique plusieurs personnes, un chanteur ne suffit pas. Justement Shin rencontre Kyle, un jeune guitariste pauvre mais talentueux, exactement ce qu'il lui faut.

Mais Geu-rin est tenace, elle se rend dans la maison de disque où travaille(rait) Shin, et apprend la vérité. Sa méfiance en est décuplé et son accord compromis.

Mais Ha-nul est motivé, son choix est fait, ses parents sont déjà morts, tout le monde se méfie de lui, sauf sa sœur, pourquoi ne pas faire un pari où il n'a pas grand chose à perdre ?

Les problèmes vont s'accumuler, à commencer par le frère du compositeur qui s'est suicidé. Comment ne pas vouloir renoncer ?

Un drama comme on l'aime, rebondissements et drames, échecs et espoirs, amour et trahisons.

Parfait !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 08:35

Duck Soup - Leo McCarey – 1933 – 70'

Madame Teasdale est riche, très riche, et use du pouvoir que lui donne son argent pour que son amie Rufus T. Firefly devienne le dirigeant de Freedonia, petit pays dont les dettes sont immenses et qui est menacé par son voisin, le Sylvania qui guette l'opportunité de l'envahir et de l'annexer. D'ailleurs son ambassadeur, Trentino, fait ce qu'il peut pour séduire Madame Teasdale et la faire changer d'avis, en même temps qu'il fomente un coup d'état en cherchant à compromettre Firefly avec l'aide de ses espions, Chicolini et Pinky.

Ceux-ci malgré leurs efforts ne trouvent rien sur leur cible, aussi décident-ils d'intégrer le gouvernement. Le premier devient donc ministre de la guerre, Firefly l'ayant vu vendre des cacahuètes par la fenêtre fut convaincu de ses compétences. Ce qui n'empêche pas le secrétaire du nouveau président, bob Roland, de soupçonner Trentino et de suggérer à son employeur de l'éloigner. Il lui suggère l'insulte pour que Trentino perde son calme et fasse l'erreur qui justifiera son éviction.

C’est l’inverse qui arrive. Firefly gifle le représentant du Sylvania, provoquant ainsi un incident diplomatique qui va amener les deux pays à deux doigts d'un conflit armé.

Pour assurer le succès de son pays Trentino veut s'emparer des plans de bataille de Freedonia, il confie cette délicate mission à Chicolini et Pinky. Encore une fois rien ne va se passer comme prévu et le premier va se faire surprendre par Firefly.

Enfin la guerre est déclarée, tout le monde se met à chanter, à danser, et à se bombarder de fruits. Jusqu'à ce que Madame Teasdale entonne l'hymne de Freedonia, ce qui lui vaudra de subir le même sort.

Se sentant, à juste titre, caricaturé, Mussolini interdira la projection du film en Italie.

Le titre vient d'une expression qui signifie que quelque chose est aisé. Elle est illustrée par une séquence où l'on voit des canards dans une marmite. Elle aurait été réalisée sans trucage.

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 08:00

Sébastien Marnier – 2016 - 103'

 

Constance squatte un appartement en attente d'être vendu mais se fait surprendre par l'agent immobilier qui vient le faire visiter à de futurs acheteurs. Elle fait vite ses valises, s'en va, ce n'est pas si grave...

Quoi que...

Agent immobilier était une opportunité de garder des clés pour se loger en attendant de trouver quelque chose d'autre. C'est que Constance a perdu son travail depuis quelques temps, pour avoir, affirme-t-elle refusée les avances de son patron.

Elle doit quitter Paris, retrouver sa ville natale, la maison de sa mère, hospitalisée depuis quelques temps, et qui, ainsi, lui donne une bonne raison d'être de retour. Pourtant le RSA est insuffisant pour elle, et ce n'est pas un amant rencontré dans un train qui peut la sortir de là. Non, la solution elle la connait, il lui suffit de retrouver le poste qu'elle occupait six ans plus tôt, avant qu'elle ne parte brusquement, pour un poste dans la capitale.

Elle rencontre Alain, son ancien chef, essaie de se présenter sous son meilleur jour, de rappeler ses qualités, ses compétences, sa motivation. Le marché reprend, il va avoir besoin de quelqu'un.

Mais justement, pour le poste qu'elle convoite il y a une jeune, et jolie concurrente. Constance pour mettre tous les atouts de son côté retrouvé Philippe, un ancien amant, lui rappelle combien ils s'entendaient bien, lui avoue qu'elle a besoin d'un travail, lui demande finalement d'intervenir pour soutenir sa candidature.

Ce qu'il veut bien faire, mais finalement le poste n'est pas proposé à Constance, Audrey, sa concurrente ayant acceptée de n'être payée qu'avec ses commissions, ce qui serait insuffisant pour elle.

 

Constance est curieuse, elle veut savoir qui est cette gamine qui ose lui voler son fauteuil, elle va pénétrer chez elle, fouiller sa maison, l'observer, la suivre, finalement entrer en contact, d'abord en se faisant passer pour une acheteuse potentielle, puis en la retrouvant dans un club de gym. Elles vont sympathiser, petit à petit Constance va pénétrer l'intimité de la jeune femme, lui parler de son petit ami, parti en Russie pour préparer l'ouverture de supermarchés. Elle insiste sur l'importance d'un premier amour, qu'elle devrait le rejoindre, elle ne va pas rester toute sa vie dans cette ville de province sans perspective.

 

Audrey hésite, doute, n'hésite pas à coucher avec Philippe. Ce qui blesse profondément Constance bien qu'elle n'en laisse rien paraître, plus encore quand sa nouvelle ''amie'' lui avoue que Philippe lui a proposé un CDI.

Tant pis pour son fiancé, et pour Constance qui va devoir être plus active si elle veut changer sa situation !

Portrait sobre et convaincant d'une femme qui n'a pas perdu qu'un travail à Paris mais aussi sa lucidité, qui voit le réel au travers de ce qu'elle veut être la réalité jusqu'à ne plus percevoir de celle-ci que son désir obsessionnel de retrouver ''sa'' place.

Marina Foïs sait ne pas en faire trop, un regard, une attitude, elle transmet son état d'esprit sans effet, presque sympathique par sa peur d'un avenir qui ne tient que par cet emploi. Une mention pour la jeune, et jolie, Joséphine Japy. Un premier film réussi.

 

Faites attention à qui voudrait votre place. Heureusement, personne ne peut vouloir la mienne.

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 07:31

Bill Condon – 2015 – 105'

Tout commence dans un train, Mr Holmes qui revient du Japon et rentre chez lui, conseille à un enfant de ne pas tapoter la vitre, avant même que celui-ci passe à l'action. On ne se refait pas. Arrivé à la gare une voiture l'emmène vers sa destination, une grande maison dans laquelle il s'est installé pour sa retraite loin de l'agitation et des tentations londonienne. Il y entre en s'aidant de sa canne. Nous sommes en 1947, Mr Holmes n'est plus un jeune homme.

Sa première visite est pour les ruches, et pour constater que la population est en baisse pour cause de surabondance de décès. Dans l'escalier menant à son bureau il constate de la poussière de plâtre, signe que quelqu'un a visité son antre, sinon comment celui-ci aurait-il pu tomber ?

Il sort d'une boîte, rapportée de son voyage en Asie, un bonsaï, qu'il pose près de la fenêtre, puis ouvre un dossier en se souvenant du Dr Watson, parti trente ans plus tôt pour se marier.

Plus tard un médecin vient le visiter, lui poser quelques questions, s’intéresser à sa mémoire, qui ne semble plus aussi performante qu'elle le fut jadis.

Mr Holmes aime à s'occuper du fils de sa gouvernante, Roger, qui semble intelligent et tout disposé à prendre des leçons venant du détective. Il passe son temps à lire, se souvenir, faire quelques pas. Ses plus belles années sont derrière lui mais la proximité de la mort ne le trouble pas. N'a-t-il pas visité Hiroshima lors de son voyage ? Une expérience marquante pour lui qui vient d'un monde où l'électricité n'existait même pas. Maintenant il lui faut écrire un nom sur sa manche pour s'en souvenir.

Son frère est mort récemment, il dut retrouver la capitale anglaise pour récupérer ses affaires. L'opportunité pour lui de voir un film le montrant menant l'enquête, la dernière qu'il conduisit. Rencontre rare s'il en est.

Roger et sa maman allaient s'en aller, cette dernière ayant reçu une proposition d'hébergement par sa sœur, mais, fort opportunément, Sherlock fait un malaise, réduisant à néant cette opportunité. Temporairement, miss Munroe acceptant l'offre que sa sœur lui présenta. Qu'importe, Mr Holmes continue la rédaction de ses mémoires, particulièrement cette dernière affaire, et cette femme qu'il rencontra alors et la conclusion qui suivit le décès de celle-ci après qu'il lui eut trop clairement exprimé ce qu'il voyait d'elle : il était seul, et destiné à le rester.

Après cela Holmes s'installa dans cette petite maison et s'occupa de ses abeilles pour ne plus blesser quiconque.

Il n'est jamais trop tard pour faire la paix avec soi.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 07:42

싸우자 귀신아Park Joon-hwa – 2016 – tvN – 16 épisodes

Sympa de se promener dans la rue, cela permet d'assister à une course poursuite entre un voleur et des policiers, et de s'en mêler. C'est l'impression que cela peut donner mais Park Bong-pal ne courait pas après le voleur mais après le fantôme qu'il avait aperçu. Il dispose en effet du don de voir les spectres, et de les frapper, au moins les plus faibles. Pour chaque fantôme vaincu il empoche un million de wons.

Son objectif étant d'un milliard il n'est pas au bout de ses peines. Outre cette activité il est junior en économie et fait de son mieux pour rester à l'écart. Une habitude contractée enfant après qu'il ait assisté à la mort de sa mère poussée par une forme obscure sous les roues d'une voiture. Voir les fantômes pour un si jeune enfant est difficile, le cacher aux autres également !

Myung Chul est moine et pratique des cérémonies traditionnelles d'accompagnements des défunts, il exorcisait même les fantômes. Mais ses jours de gloire sont derrière lui, aujourd'hui il vivote et semble peu soucieux de l'image qu'il renvoie.

Dans l'université de Park existe un club de chasseurs de fantômes au succès si relatif qu'il est sur le point d'être expulsé de son local. Deux membres c'est peu. Pour attirer du monde Ils ont besoin de se médiatiser, pourquoi pas en chassant les fantômes du lycée pour filles Seoyi. Il y aurait eu six victimes. Ils filment leur expédition en direct, sous les yeux de Bong-pal qui les observe jusqu'à ce qu'il reçoive la visite de Myung Chul, la seule personne qui vienne le voir, qui connaisse son secret et vienne squatter chez lui. Pendant leur repas il reçoit un SMS lui demandant s'il est vraiment exorciste et s'il peut venir sur le champ au lycée Seoyi. Pour dix millions de wons il est rapidement sur place, lui qui n'en demandait que deux. Sur place il rencontre une jolie fantôme. Mais le physique ne l'arrête pas, il ne frappe pas sur une femme mais sur un spectre.

Mais celle-ci a du répondant et lui flanque une bonne rouste.

Kim Hyun-ji est morte depuis cinq ans sans savoir comment. Elle ne sait son nom que parce qu'il est sur l'uniforme de lycéenne qu'elle porte. Elle se demande aussi pourquoi elle est encore sur Terre.

Déçu de sa défaite Bong-pal interroge son ami moine sur les fantômes féminin. Il doit s'améliorer jusqu'à pouvoir affronter à nouveau son adversaire et pense en être capable.

Il se trompe.

Au cours du combat, alors que leurs lèvres s'effleurent, par hasard, la jeune fantôme voit un souvenir resurgir, sa mort, sur un passage pour piétons. Mais les chasseurs de fantômes sont là aussi et retrouvent Bong-pal qu'ils avaient essayé de recruter, en vain. Ils n'ont pas dit leur dernier mots, aucun doute pour eux, ce jeune homme leur est indispensable, il voit ce que les autres ne voient pas. Bong-pal et Hyun-ji vont associer leurs forces et vaincre le spectre du lycée. La jeune femme est sûr que Park peut l'aider à comprendre d'où elle vient aussi ne va-t-elle plus le lâcher et tenter de l'embrasser à nouveau. D'autres images de son passé pourraient lui revenir.

Ils vont s'entendre, se comprendre, s'apprécier, chacun a quelque chose à gagner dans cette association. Les personnages sont en place, avec la meilleure amie de Hyun-ji, la belle étudiante que Bong-pal regarde sans oser lui parler, et le vétérinaire trop cool pour être honnête. Pas le drama de l'année mais Kim So-hyun est une fantôme qui donnerait presque envie de mourir.

Presque !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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