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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 07:36

Si je vous dis féodalité vous imaginez un paysage rural semé de châteaux forts d'où le seigneur domine son domaine en exploitant serfs et paysans et des églises autour desquels les précédents se rassemblent pour supporter leur sort. Vous voyez des chevaliers s'affrontant de tournoi en tournoi pour gagner le cœur d'une belle en manque de prétendant.

Ces représentations sont véridiques mais partielles.

 

En 843 l'Empire carolingien est partagé, le roi de Francie occidentale, Charles le Chauve doit composer avec ducs et comtes pour maintenir un semblant de pouvoir. Il faut attendre Philippe Auguste pour que le souverain profite du système féodal pour agrandir le domaine royal et renforcer l'autorité de la couronne. Lentement la conditions paysanne va s'améliorer et les villes prendre une importance croissante.

 

Les fouilles effectuées à Château-Thierry précisent cette évolution, elles montrent la naissance d'une petite ville dès la fin du IXe siècle et comment celle-ci évolua au fil des siècles, possédant dès le XIIe siècle les attributs nécessaires à la définition d'une ville l un marché hebdomadaire, une foire périodique, un pont, un port (fluvial ou maritime), éléments de croissance nécessaires.

Par définition la féodalité désigne une société basée sur le lien unissant seigneur et vassaux. Relations nées à la fin du VIIIe siècle, dominantes du IXe au XVe ; le mot n'apparaîtra pourtant qu'au XVIIe, les droits seigneuriaux ne seront abolis qu'en 1789. Elles sont basées sur un échange, le premier protège, les seconds doivent aide et dévouement. Le système seigneurial étant scindé en trois parties, ceux qui prient, ceux qui combattent et ceux qui travaillent.

Quel meilleur représentation de cette époque que le château ? Il n'est au début qu'une butte de terre artificielle ou un promontoire naturel surmonté d'une tour quadrangulaire et entouré d'une palissade en bois. Cette tour, de bois souvent, de pierre quand cela est possible, est le logement du seigneur, de sa famille et de ses troupes. Au bas du tertre, s'installe la communauté dépendante et s'établissent divers bâtiments : étables, écuries... le tout protégé par une autre palissade et un fossé. Le principe de l'installation en hauteur est la marque visible de l'autorité de son propriétaire, il est généralement implanté à la croisée des voies de communication, à l'entrée d'une vallée ou au centre de la campagne. Sa taille dépend des moyens du châtelain, présente un diamètre parfois supérieur à cent mètres pour une hauteur de 4 à plusieurs dizaines de mètres. Par la suite les villes seront à leur tour fortifiées pour soutenir un siège à une époque où les attaques sont nombreuses, les murailles étant là aussi pour réunir des constructions diverses ou distantes. Nombre de villes se fortifieront au XIVe avec la guerre de Cent Ans.

Si vous voulez en savoir plus une visite chez votre revendeur, ou la médiathèque la plus proche s'impose. Vous en saurez plus sur ces siècles qui virent s'édifier la France que nous connaissons. De l'importance de la religion jusqu'à l'instauration d'une monarchie digne de ce nom, de la naissance de l'artillerie au triomphe des valeurs chevaleresques, aujourd'hui disparues !

 

Magnifiquement illustré, le thème s'y prête, et donnant des idées de voyages pour découvrir les hauts lieux d'un patrimoine historique.

Vous aurez compris que j'ai un faible pour donjons et remparts et rêve encore d'habiter une tour dominant la région et semblant s'élever jusqu'au ciel.

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 06:57

(Petrus 張永記, 1837-1898), dit Petrus Key, était le dernier né d'une famille de trois enfants. Il vit le jour le 6 décembre 1837 dans le village de Vinh-thành dans la province de Vinh-long, en Cochinchine.

 

Il était fils d'un mandarin militaire qui mourut alors que Petrus n'avait pas encore un ans lors d'une mission au Cambodge. À 5 ans il fut placé chez le professeur de caractères chinois du village où se révélèrent ses capacités, son intelligence et sa précocité. À 9 ans un prête annamite jadis sauvé par son père le recueillit et lui enseigna le latin et la culture occidentale, nouvelle en pays d'Annam. Élève au noviciat de Cài-nhum il y resta deux ans avant d'être envoyé au séminaire de Malacca où sa vocation de linguiste s'éveilla puis vers le séminaire général des missions étrangères en Extrême-orient dans l'île de Poulo-Penang.

Sa rencontre avec la langue française se fit par le plus grand des hasard. Alors qu'il se promenait dans un parc avec des camarades il ramasse une feuille de papier sur laquelle il avait remarqué des lignes manuscrites. De près celles-ci lui paraissent proche du latin tout en étant différente. Curieux et passionné il se mit, seul, à traduire la lettre qu'il avait trouvé et qu'il supposait adressé à un de ses maîtres.

Il connaissait le grec, le latin, le chinois, l'anglais, le cambodgien, le siamois, l'hindoustani et le japonais, en plus du français.

Bien qu'étudiant dans des instituts religieux il n'embrasse jamais la carrière ecclésiastique par défaut de vocation.

Après son mariage, et le décès de sa mère, il se consacra à la rédaction d'ouvrages destinés à l'éducation de ses compatriotes, essayant de réunir les idéaux de l'Extrême orient.

Il fut professeur au collège des interprètes français et correspondant avec Émile Littré et Ernest Renan. Auteur d'une centaine d'ouvrages, il fut pionnier dans la traduction du français vers l'annamite et de l'annamite vers le français. À l'instar d'Alexandre de Rhodes, il fut l'instigateur de la latinisation de l'écriture vietnamienne.

Sa vie fut consacrée aux relations entre l'Annam et la France, elle prit fin le 1 septembre 1898. Durant toute son existence Petrus Ký s'appuya sur deux préceptes :

 

''Thừơng bả nhát tâm hành chinh đạo'' (D'un cœur ferme,dirige-toi dans la voie droite) et ''Fais ce que dois, advienne que pourra''.

Rails suffisant pour maintenir une vie dans la bonne direction !

http://laculturesepartage.over-blog.com/2014/01/challenge-vietnam.html

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:35

Collection Les Essentiels

Aux Origines des Langues et de l’Écriture.

L'origine des langues fut longtemps une interrogation majeure de la science, beaucoup de disciplines s'y intéressaient. Pendant un siècle mise de côté elle se reposa à la fin du XXe, bénéficiant des découvertes sur les bases physiologiques et neurologiques et des avancées en matière de paléo-anthropologie et de langage animal.

Au XVIIIe on renonce au mythe d'une langue originaire biblique perdue après la Tour de Babel. Pour Condillac le langage naît des impératifs de l'action sous la forme d'une gestuelle exprimant les besoins et les sentiments. Plus tard apparaîtront les signes vocaux, ce langage primitif procède par images, symboles et métaphores.

Dans le monde germanique la pensée est dominée par Johann Gottfred Herder, il fait intervenir la capacité spécifique à l'homme de réfléchir sur une image et d'en saisir les qualités essentielles. Il est persuadé que les bruits du monde ont donné les premiers éléments du langage. L'arbre sera appelé le Bruissant, le zéphyr le Frémissant, la source le Murmurant. Une autre approche existe, représentée par Court de Gébelin, elle repose sur la comparaison d'une soixante de langue pour construire un dictionnaire de la langue primitive. Sa méthode est rudimentaire, il met en parallèle des éléments grammaticaux, des mots élémentaires, mais sans rien découvrir de signifiant. Au XIXe la linguistique progresse grâce à Franz Bopp et Jacob Grimm, elle adopte des méthodes plus rigoureuses. À partir des études sur l'évolution phonétiques des langues on essaie de remonter le temps pour reconstituer les racines de langues qui n'existent plus, comme l'indo-européen. Certains espèrent atteindre une langue mère. Enthousiasme battu en brèche par trois arguments : les découvertes des préhistoriens du XIVe qui, datant les fossiles, s'aperçoivent de l'écart séparant les plus anciennes langues connues des plus lointains ancêtres, dès lors la naissance du langage devient inaccessible ; ensuite l'évidence s'impose que les langues naissent et meurent rapidement, celles qui sont connues ne sont que la partie visible d'un iceberg dont la partie engloutie est condamnée à rester invisible ; enfin, il apparaît que les conditions de la vie des langues n'ont pas changées, une langue n'a pas d’âge, elle n'a pas de date de naissance, le français vient du latin lui même continuation d'autre chose. En 1866 dans l'article 2 de ses statuts la Société Linguistique de Paris indique qu'elle n'admet aucune communication sur l'origine du langage où la création d'une langue universelle. Dès lors les linguistes s'occupent à recenser les langues du monde et à les apparenter, ils se concentrent sur des faits observables.

La question va se reposer, sous une forme nouvelle dans la seconde partie du XXe avec la publication de Structures syntaxiques de Noam Chomsky où il postule que la faculté du langage a des relations avec la constitution du cerveau. Dans les années 80 le cognitiviste Steven Pinker affirme l’existence de ''gènes grammaticaux''. L'existence de nouveaux gènes où la mutation de gènes communs avec les autres primates pourraient expliquer l'apparition du langage, aujourd'hui cette idée semble moins crédible.

S'il semble possible de comprendre l'origine du langage, reconstruire la première langue est hors de portée, sauf à voyager dans le temps.

Une langue se parle mais elle s'écrit aussi. Les premières traces écrites remontent à -3400, l'écriture sumérienne cunéiforme, suivi un siècle et demi plus tard par l'Égyptien ancien, les fameux hiéroglyphes. - 1500 voit le Nésite, langue des Hittites, associant le cunéiforme et les hiéroglyphes non égyptiens, cent ans encore et apparaissent le Chinois suivi de près par le Grec ancien. Suivrons le Phénicien, l'Hébreu, le Olmèque et beaucoup d'autres. Par ce biais il est possible de remonter le temps en lisant par dessus l'épaule des scripteurs du passé, encore faut-il que scribe il y ait eu ce qui fut, en regard des nombreuses langues ayant existé, peu fréquent.

Il est évident que les langues rapprochent les peuples, soudent les sociétés, qu'elles sont vivantes et comme telle soumises à de multiples vicissitudes. Nous n'entendrons jamais parler sumérien, ni akkadien, ni méroïtique (langue du Soudan pharaonique). Tant de mots oubliés ou perdus, tant d'efforts aussi de passionnés désireux de vaincre l'obscurité posée par les siècles.

Quand la langue écrite cherche à entendre la langue parlée... encore un numéro foisonnant, à l'image de l'arbre généalogique du langage, encore que forêt paraît un terme mieux adapté. Toutes sont nées dans les cerveaux de nos ancêtres, s'il y a une source commune à identifier elle se trouve là.

Si vous parcourez ce blog c'est que vous savez, et aimez, lire, raison de plus pour vous plonger dans la lecture de ce Cahier de Science et Vie. À lire et à relire, c'est la moindre des choses.

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 06:30

Née en 1947 à Thai Binh (Nord Viêt-Nam), Duong Thu Huong ne sait écrire que ce qu’elle ressent et pense profondément. A vingt ans, avec ses camarades de brigade, elle chantait sous les bombes pour donner du cœur aux combattants, et, si possible, faire tomber les avions. Elle serrait les dents et supportait les horreurs de la guerre, sûre que celle-ci libérerait son peuple. Tels étaient les principes. Puis vient la « libération » du Sud Viêt-Nam, en avril 1975, et Duong Thu Huong découvre avec épouvante la vérité cachée, la propagande, le mensonge. Sans quitter le côté des victimes, lle s’engage alors auprès du peuple contre le pouvoir dictatorial. « Avant Duong Thu Huong, aucun auteur n’envoyait ses manuscrits à l’étranger. Maintenant la majorité des écrivains suit son exemple ! Elle a fait s’écrouler de nombreux tabous. Dans son roman « Les paradis aveugles », elle fut la première à traiter des thèmes de la réforme agraire et du processus de dégradation du statut d’intellectuel sous la contrainte du pouvoir communiste » (Phan Huy Duong).


Janvier 2006, paraît son sixième roman, Terre des oublis. On y découvre un monde où le bonheur semble accessible ; mais l’engrenage de la guerre, la contrainte du devoir imposé et consenti, se referment sur l’individu comme un piège.

 

Liêt si Bôn, héros donné pour mort, revient chez lui et retrouver sa femme Miên, remariée, mère de famille et heureuse. Miên accepte de tout sacrifier pour accomplir son devoir et revivre avec un homme qu’elle n’aime plus. L’auteur fait subir à Miên, et à Bôn des épreuves en proportion avec l’absurdité de la guerre. Le corps de Bôn se décompose et pue. Il est impuissant. Lui qui était prêt à mourir pour son pays, refuse maintenant de quitter avec dignité l’être aimée, de se sacrifier pour préserver l’honneur. Non, il se bat pour son propre bonheur jusqu’à sa propre destruction.


Bôn n’est pas un poète, mais ce matin, en voyant la vallée s’illuminer soudain d’une lueur émeraude, limpide comme la lumière condensée, il se fige, fasciné : Voilà sa terre natale, la terre qu’il a polie de ses pas. Et pourtant, c’est la première fois qu’il remarque ces fleurs étranges. Avaient-elles germé pendant ses années d’absence, amenées ici par des oiseaux migrateurs, ou bien la misère de sa jeunesse l’avait-elle privé du temps libre pour contempler les paysages ? Il ne peut pas en décider. Il sait seulement que ces fleurs fragiles ressemblent à un nuage vert qui s’abat sur la vallée, tournoie entre les herbes argentées, les lilas sauvages desséchés, chancelle dans la lumière mate de l’automne. Leur beauté l’étourdit. Il se laisse choir sur l’herbe, regarde le soleil glisser sur les fleurs, éprouve soudain l’envie de pleurer, de se dissoudre, les membres épars, l’envie qu’on lui transperce le cœur avec une baïonnette pour mettre un terme à son existence misérable et solitaire en ce monde, l’envie d’être emporté comme un poulet par un aigle, loin, très loin, dans une île sauvage ou un désert coupés du monde des hommes, où il referait sa vie parmi la végétation, les bêtes sauvages. Cette vie serait peut-être plus dure mais elle ne serait pas humiliante, écrasante comme celle qu’il mène ici. (trad. Phan Huy Duong)


Duong Thu Huong a trois visages, d’abord celui de la romancière qui d’œuvre en œuvre accompagne avec un grand amour ses personnages dans la recherche d’un bonheur impossible, puis celui de l’essayiste, la chroniqueuse, au style acéré et à la pensée forte, qui jamais ne baisse les yeux, et enfin, celui de la polémiste utilisant parfois la grossièreté la plus choquante pour déstabiliser les adversaires qui mettent en question sa sincérité et son intégrité.


Cette liberté est le pouvoir suprême de l’écrivain, l’activité sacrée par laquelle il s’empare du feu. A part lui, personne ne peut la lui apporter. Elle est l’espace vital de l’écriture. (La Liberté, l’espace vital illusoire de l’écriture, trad. J. Lefrançois)


L’habitude contractée dans la guerre qui consiste à mépriser la vie humaine a exacerbé l’instinct criminel chez une minorité, alors qu’elle a renforcé la patience et la résignation de la masse. Ce qui explique la perplexité de maints vietnamologues devant ce paradoxe : comment un peuple si brave dans la guerre peut-il être si veule en temps de paix ? A mon avis, il n’y a pas de quoi s’étonner. Là où les institutions démocratiques ne sont pas encore bien assises, où les hommes ne sont pas conscients de leur droit de vivre en tant qu’hommes, n’importe quel brave soldat peut faire un citoyen abruti et lâche (Le vol noir des corbeaux, trad. Nguyên Huu Tân Duc, consultez notre site www.vninfos)


Histoire d’amour racontée avant l’aube (1991, Ed. de l’Aube), Paradis aveugles (1991, Ed. des Femmes), Roman sans titre (1992, Ed ; des Femmes), Au-delà des illusions(1996, Philippe Picquier), Myosotis (1998, Philippe Picquier), Terre des oublis (2006, Sabine Wespieser)

 

http://laculturesepartage.over-blog.com/2014/01/challenge-vietnam.html

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 06:42

Mars-Avril 2014

Le cerveau est-il sexué ? Une question qui attira bien des réponses, principalement d'égalitaristes voyant dans la culture, masculino-machiste forcément, la source de comportements programmés mais non innés.

Les stéréotypes ont cependant la vie dure et les dénoncer, ou les utiliser, en est un également. Reste que l'interrogation persiste mais que les progrès des sciences permettent d'approcher de la solution sans oublier qu'il est toujours possible de prendre des arguments convenant à la démonstration que l'on veut faire quelque objectivité que l'on affiche, aussi sincère qu'elle soit.

Ces préambules posés je reviens à cet article citant une étude d'imagerie cérébrale conduite par Ragina Verma sur 949 jeunes adultes. Elle montre que les cerveaux des hommes ont davantage de connexions à l'intérieur de chaque hémisphères, celui des femmes présentant une meilleure connectivité interhémispères. Chez les premiers cela suggère une coordination facilitée entre perception et action, chez les secondes une meilleure interface entre raisonnement logique et intuitif.

Néanmoins ces résultats furent critiqués pour n'exposer que des résultats sans trouver d'origines possibles des différences observés en particulier la plasticité cérébrale, l'aptitude du cerveau à se modifier au long de la vie en fonction des apprentissages et des expériences vécues. 90 % des connexions se forment durant la vie et sont donc influencées par l'environnement, la culture et les interactions sociales.

Restent des différences incontournables, la taille du cerveau masculin est plus gros, comme le reste de son corps, sans que cette dissemblance ait jamais été cause de plus d'intelligence, les gènes sont également différents ainsi que les développements hormonaux, or les uns et les autres influent sur le développement cérébrale. D'autres études suggèrent des disparités dans la taille ou la densité neuronale de certaines régions, que les hommes auraient plus de matière blanche (les fibres reliant les neurones), les femmes davantage de matière grise (le corps des neurones).

Il existe pourtant un domaine où des différences sont patentes : la neurologie. La maladie de Parkinson et la schizophrénie affectent plus d'hommes alors que la maladie d'Alzheimer et la dépression touchent plus de femmes. L'influence des différences hormonales comme de la production de certaines neurotransmetteurs pourraient expliquer cela.

Les pages sur ce sujet n'apportent pas de réponse définitive, à se demander s'il y en aura jamais une, elles passent en revue certaines idées reçues, soulignent les différences d'opinions, de dogmes, de motivations des uns, des unes, des autres.

Le pire me semblant ce besoin chez certains, mais surtout chez certaines, de vouloir gommer les différences non seulement entre les sexes mais entre les individus, l'égalité devient une similitude, la peur du je cachée derrière la peur de l'autre.

 

Bien d'autres sujets sont traités dans ce numéro, en particulier l'influence de l'isolement sur le cerveau ; stimulé celui-ci se développe, inemployé il se rétracte et plus sensible aux addictions. Bonne nouvelle pourtant, le phénomène est réversible ! La science pourrait nous proposer, c'est-à-dire nous vendre, un ''vaccin'' contre la maladie d'Alzheimer, les guillemets signifiant qu'il pourrait non pas empêcher l'apparition de l'affection mais sa progression, ce qui serait déjà un grand pas en avant.

Vers d'autres maladies, n'en doutons pas !

L'article le plus important porte sur l'intelligence des chiens, ceux -ci étant dans de nombreux domaines plus doués que les chimpanzés, seulement réduit dans leur développement par le manque d'éducateur digne de ce nom, et je reconnais en faire partie pour n'avoir pas su solliciter les compétences de Dan. Vous pensez qu'il ne peut comprendre qu'un mot à la fois, comme n'importe qui, mais pas du tout.

Vous avez déjà vu un chien guide d'aveugle ou auxiliaire de vie d'un handicapé moteur, simple démonstration de ce que la plupart pourraient faire s'ils étaient pris en compte pour ce qu'ils sont et non comme de simples compagnons à quatre pattes, des jouets, des peluches... Ce dernier exemple étant pour moi.

Pour mener des études complètes sur un grand nombres de races il faudrait beaucoup de temps et, surtout, beaucoup d'argent, raison pour laquelle celles-ci restent à faire.

Les pages qui m'ont le plus intéressés, mais ça ne doit pas vous surprendre !

Vous découvrirez d'autres sujets intéressants, apprendrez-même pas mal de choses. L'intelligence s'interroge elle-même dans une attitude qui peut sembler aussi narcissique qu'onaniste. Vous me direz qu'il serait possible de publier Le Monde de la Connerie ! Sans doute mais un numéro serait possible chaque jour !

 

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 07:12

(ちょびっツChobittsu) est un manga de CLAMP paru dans Young Magazine. Compilé en 8 volumes il est édité en France par Pika Édition.

Après avoir échoué à l'examen d'entrée à l'université, Hideki Motosuwa suit des cours de rattrapage à Tōkyō. Il travaille pour vivre, ses parents lui ayant coupé les vivres. Il est le seul dans sa boite sans ordinateur personnel, un peu parce qu'il n'en voit pas l'intérêt, beaucoup parce qu'il n'en a pas les moyens.

Un soir, alors qu'il rentre chez lui, il découvre, posé avec des sacs poubelles un Persocom, un ordinateur anthropomorphe pouvant d'accomplir toutes sortes de taches. Qui plus est il présente un physique féminin extrêmement plaisant. L'occasion est trop belle pour Hideki qui l'emporte, tant bien que mal car l'objet est plus lourd qu'il n'y paraît.

Une fois chez lui il met quatre heures avant de trouver le bouton qui activera sa trouvaille, bouton qui se trouve entre les jambes du Persocom... Le Persocom ouvre les yeux, s'anime mais ne sait que dire ''Tchii''. Ce sera son nom désormais. Le plus surprenant sera quand il voudra découvrir quels programmes elle recèle en la branchant sur un téléviseur ''no data'' apparaît sur l'écran. Quand il fera appel à un camarade celui-ci sera incapable d'en savoir plus, se contentant d'affirmer qu'elle ne peut fonctionner sans OS.

Et pourtant quand il lui pose une question elle lui répond, commence à s'exprimer, semblant découvrir le monde, la société et ses rites. Désormais il va être son professeur. Quand son ami lui apporte une photo reçu sur un forum où il cherchait des explications sur la nature de Tchii. Sur ce cliché, ressemblant mais sans certitude, le visage étant en grande partie dissimulé, on voit un Persocom branché à de multiples sources et sur sa cuisse le mot Hobit mais un bras dissimule le début du nom, ce pourrait en réalité être Chobit. Or les Persocom de ce type sont d'une puissance considérable.

Histoire d'en avoir le cœur net il pose la question à Tchii qui lui répond que ce n'est pas elle. Mais qui est-elle vraiment ?

Ainsi commence ce manga de CLAMP, romantique et sexy, classique mais intéressant sur la relation possible, et bientôt probable, avec une machine, ce terme sera alors obsolète. L'avantage apparent est qu'elle pourra avoir l'aspect que l'on souhaite, le problème viendra de ce que nous, nous ne l'aurons pas, que nous ne serons pas ce que nous voudrions être, non que cela serait impossible mais parce que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Un autre monde est à venir, je doute que nous le connaissions.

Jusqu'à présent je n'ai pas trouvé de Persocom abandonné. Dommage, Tchii ne manque pas d'atouts...

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 18:06

fut le premier roman imaginé par Kafka et écrit entre 1911 et 1914, comme bien d'autres des œuvres de l'auteur il resta inachevé et fut publié après son décès en 1927. il permet de plonger dans l'état d'esprit de Kafka puisque son héros, Karl Rossman, est un jeune homme qui va d'échecs en désillusions, peut-être d'avoir une ambition au-dessus de ses moyens, ou de ne pas croire assez en lui pour la réaliser.

Ce livre aurait dû s'appeler, d'après la volonté de Franz ; Le Disparu (Der Verschollene), titre qu'il a retrouvé dans les dernières éditions.

Rossman débarque donc à New York pour échapper à un scandale, un rapprochement avec la bonne... Lors de la traversé il se prend d'amitié avec un soutier qu'il défend auprès de son commandant. C'est justement, le hasard et la volonté de l'auteur vont faire que le héros de l'histoire va rencontrer son oncle, le sénateur Jakob qui va s'occuper de lui. Chez lui il va apprendre l'anglais, à montrer à cheval, une vie tranquille et sereine.

Qui ne va pas durer, Karl va bientôt être mis dehors par son oncle. Il est sans argent, sans relation mais plein de bonne volonté.

Dans la rue il va faire la connaissance d'un Irlandais : Robinson, et d'un français : Delamarche mais se querelle avec eux. Après quoi il trouve un emploi de liftier à l'hôtel Occidental dans lequel il semble enfin être à l'aise et capable d'envisager l'avenir.

Il n'en sera rien, un moment inattention lui sera fatal et causera son expulsion manu militari de son poste. Retrouvaille avec Delamarche devenu l'amant d'une cantatrice fortunée. Les aventures de Karl ne vont pas s'arrêter là, mais le roman nous le montre dans un train transportant la troupe nouvellement recrutée du Grand théâtre de l'Oklahoma vers celui-ci.

Que lui serait-il arrivé ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kafka, probablement, n'en savait rien, lassé de ces va-et-vient incessants entre le succès et l'échec, entre le renouveau et la déception, autant le laisser dans son compartiment s'interrogeant, et le lecteur avec lui, sur ce qui l'attendait mais conservant l'illusion que, cette fois, tout allait bien se passer.

Ces pérégrinations sont à l'image de l’œuvre de Kafka, aller d'un endroit à l'autre, produire beaucoup d'effort pour aboutir nulle part et recommencer encore et encore. Là aussi nous ressentons les effets de cette course incessante, comme un poids sur la poitrine avec le désir de le laisser tomber, de conclure que ça ne sert à rien. À l'image de la vie qui nous entraîne, nous pousse, nous trimbale, pour une destination dont nous savons ce qu'elle sera quelque effort que nous fassions.

Le rêve américain ne fut que cela pour Franz, pas étonnant que la Statue de la Liberté qui l'accueille à New York tienne un glaive, celui qui tranche les espoirs de qui manque de force pour les réaliser.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 07:00

Nguyên Huy Thiêp

Traduit par Kim Lefèvre

En 1987, au lendemain du VIe Congrès du PCV (décembre 1986), celui du « renouveau », Un général à la retraite d’un auteur de 37 ans, Nguyên Huy Thiêp, fit l’effet d’une bombe par sa description du réalisme socialiste, celui de la haine, de l’égoïsme poussé jusqu’à l’absurde. Un général, retraité, ne supporter plus la vie sans âme et sans cœur pour laquelle il a combattu, accepte de repartir au front, en première ligne, pour mettre fin, dans la mort, à sa profonde déception.

Leçons paysannes nous montre la rencontre, la confrontation, entre un adolescent, fils de professeur et petit-fils de mandarin, chez un camarade de classe, pauvre et vivant à la campagne. Opposition de mondes et d'aspirations, qu'importe que soit passée la révolution socialiste, les individus changent peu et bien vite revient le goût du pouvoir et l'envie de posséder. Bien vite le professeur écrira à son fils pour lui demander de rentrer, ''il n'y a pas pire calamité que l'acoquinement de l'intellectuel et du paysan'', le père de ce dernier qui se baigne nu dans la rivière enseigne à son fils de ne pas tricher.

Nous n'avons pas les mêmes valeurs pourraient dire de concert les deux géniteurs ! À chacun de savoir lesquelles il préfère !

La dernière goutte de sang ! Le propre d'une malédiction est de traverser le temps pour frapper les héritiers mâles d'une lignée. Vendre son âme, au Diable ou à la réussite à n'importe quel prix, implique de respecter sa part du contrat.

Le sel de la forêt ! Que reste-t-il de la conscience dans l'esprit d'un chasseur ? À priori pas grand chose, néanmoins celui-ci en observant une famille de singe dont il a blessé le mâle va s'interroger sur lui-même, le but de sa présence et le sens d'une vie qui lui apparait subitement dans sa cruelle réalité !

 

Pas de fioriture dans l'écriture de Nguyên Huy Thiêp, il va à l'essentiel et montre l'homme dans sa vérité à l'intérieur du costume des apparences et de positions affichées.

 

Nguyên Huy Thiêp est né à Hanoï en 1950, il n'a que quelques jours quand sa mère doit le mettre dans un panier pour fuir les bombes françaises tombant sur la ville. Il réussit pourtant ses études pendant le conflit puis suivit un cursus d'historien à l'université de Pédagogie de Hanoï où il réside toujours et ouvrit deux restaurants.

 

L’année dernière, j’ai parcouru le pays. A Saïgon, j’ai rencontré Nguyên Van Hanh, un de mes anciens professeurs, il fut un temps le chef adjoint du département de la culture et de la pensée au comité central du Parti communiste. « Si tu veux écrire quelque chose sur la guerre, il vaut mieux que tu écrives sur la guerre contre les Français, m’a-t-il dit, car la plupart des protagonistes sont morts. Mais si tu écris sur la guerre contre les Américains, tu cherches ton malheur : c’est du suicide ! »


J’ai compris son conseil. La vie est courte, il y a encore plein d’autres sujets pour écrire, et il faut vivre… » (Le Monde 30 avril 2005, trad. Sean James Rose)

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 06:48

Pour la première fois une objet humain a quitté notre système planétaire. Une nouvelle qui peut sembler peut importante en regard du quotidien de beaucoup qui n'en ont absolument rien à faire et peuvent l'estimer superflue et s'interroger sur l'utilité d'imaginer une sonde spatiale voguant à plus de 19 milliards de kilomètres l'estimant comme une forme de gaspillage. Mais la question n'est pas là, vous devinerez sans peine vers quel côté va mon intérêt.

Impossible de savoir qui, et quand, porta son regard vers le ciel, non pour y deviner d'étranges déités mais avec la curiosité de savoir ce qui s'y passait, quels étaient ces points lumineux et quelles formes pouvaient se dissimuler dans l'obscurité. Depuis le premier satellite, le premier homme dans l'espace et le premier à fouler le sol lunaire nous étions en manque de nouveauté. Cet homme, ou cette femme (parité oblige désormais) n'imaginait sans doute pas qu'un jour ses descendant en sauraient davantage et que rien ne pourrait contenir sa curiosité, ou son besoin d'expansion, pour utiliser une terme plus naturel. Il y a loin encore pour voir le premier homme sur Mars (le verrais-je moi-même, j'en suis de moins en moins sûr), sans parler de celui qui quittera à son tour notre système pour marcher, si j'ose dire, sur les traces de Voyager 1. Les difficultés techniques sont actuellement trop grandes mais demain il en ira autrement, dès que sera contourné le problème de la propulsion à une vitesse suffisante. En ce qui concerne la sonde qui nous occupe ici elle bénéficia de circonstances favorables les ingénieurs ayant l'idée de se servir des planètes géantes de notre système comme d'une fronde en s'en approchant avant de rebondir dans l'espace vers une autre planète. Un astuce qui fut possible à la fin des années 1970 mais ne se représentera dans une configuration identique que deux siècles plus tard.

L'idée était bonne, sa réalisation est parfaite, chapeau !

Pioneer 1 & 2 partirent explorer l'univers avant Voyager 1, et 2, respectivement en 1972 et 1973, elles sont muettes par défaut d'énergie, leurs successeurs pourront nous envoyer des informations pendant encore quelques années avant d'échapper à notre surveillance, définitivement.

Le 5 septembre 1977 Voyager 1 quitta notre planète, trois semaine après sa jumelle Voyager 2, partie, elle, explorer une autre partie de notre système solaire. Elle survola Jupiter en janvier 1979, nous montrant ses anneaux, nous révélant deux lunes inconnues : Thébé et Métis puis des images de Io, nous montrant la première activité volcanique hors de la Terre. En 1980 elle approcha Saturne et son satellite Titan avant d'être propulsée vers la frontière de notre système pour traverser le plasma interstellaire, actuellement elle vogue encore dans la Peluche, nuage ténu de 30 années-lumières de long, qui nous contient nous aussi, avant d'entrer dans la Bulle, trouée de 300 années-lumières dans le bras d'Orion à la température supérieure à 1 million de degrés. Si tout va bien dans 40 000 ans elle s'approchera de Gliese 445. Au cas ou elle attirerait l'attention d'une forme d'intelligence quelconque celle-ci pourra découvrir un message sous la forme d'un disque de cuivre doré recouvert d’aluminium contenant des enregistrements de sons et d'images de la vie terrestre et de la civilisation humaine ainsi que le moyen de situer notre planète. Autant dire qu'attendre une réponse demande d'être patient !

En attendant que Voyager 2 suive sa jumelle et nous en apprenne davantage.

Si après ce périple improbable vous désirez revenir sur Terre vous aurez l'occasion de faire un tour en dessous, dans le lointain passé, il y a plus de trois milliards d'années, avec l'hypothèse de l'équipe de Chrystèle Sanloup qu'existaient à cette époque deux océans de magma superposés. Un scénario qui expliquerait certaines anomalies dans la diffusion des ondes sismiques sous l'Afrique du Sud et sous le Pacifique. Des restes de ces océans provoqueraient ce phénomène qui reste à prouver, ce qui sera difficile tant l'exploration de notre sous-sol, à grandes profondeurs, est difficile. Autant de l'espace nous provient une lumière porteuse d'informations, autant de sous nos pieds n'émanent que des interrogations et des mystères.

Creuser semble mission impossible, en 1989 une équipe russe cessa son travail après dix-ans de forage. La chute de l'URSS et des difficultés insurmontables, sinon au prix de dépenses considérables, provoquèrent cet arrêt. Des roches de plus de 2,7 milliards d'années furent remontées, aucune du cœur de la Terre.

 

Bien d'autres articles vous attendent dans cette revue, toujours riche en informations diverses, comme le retrait du combustible de la piscine du réacteur 4 de Fukushima... Dans celle-ci le port du maillot est insuffisant !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 07:39

Bào Ninh naquit en 1952 à Nghê An et devint célèbre avec son premier, et unique roman, Le chagrin de la guerre dans lequel il nous présente Kiên qui cherche dans l'écriture des traces de son passé, des ombres d'un bonheur qui pour avoir été illusoire ne lui en est pas moin cher, comme tout ce que l'on a perdu quand tout ce que l'on peut trouver est pire ! Chaque nuit il est présent au rendez-vous et raconte sa vie sur des feuilles, encre noirpour des souvenirs rouges et brillants. Il se vide de sa vie, courte pourtant, il n'a que trente ans mais dix furent dévorés par la guerre, les phrases dessinent le chemin qui l'emmène de plus en plus loin, dans le boue,le sang et la mort. Ces images là ne sot pas celles qu'il préfère mais les plus profondément imprimées dans son esprit.

Rentré chez lui en 1975 il vit avec son père, peintre qui brûle ses toiles parce que c'est son droit d'artiste dans une société où ces deux mots n'ont plus guère de sens et moins encore d'importance.

Un livre qui semble une tombe, celle où est enfoui un bonheur que rien ne ressuscitera même si l'auteur doute d'appartenir encore au monde des vivants. L'expérience de la guerre change ceux qui la font, laisse des cicatrices inoubliables et la certitude d'avoir plus que l'horreur mais la réalité des combattants. Pour survivre il importe de trouver en soi le ressort suffisant pour ne pas se jeter sur la balle qui vient et de prier pour que la sienne atteigne sa cible.

Bien sûr la guerre est fini, la plupart trouve une place à la hauteur de leur manque d'ambition, maintenant qu'ils ont entrevu ce qu'ils sont réellement loin de la glorification des vainqueurs de l'impérialisme américain !

La Guerre du Vietnam peut sembler lointaine, les traces qu'elle a laissé sont pourtant encore présente. Kiên ne trouve pas de motivation dans les études, dans une carrière possible, à peine dans son mariage à venir avec Phuong. Il doit plonger sa plume dans le sang noir de l'ombre qui le hante pour se soulager.

Bào Ninh s'engagea à 17 ans, en 1969, dans la 27e Brigade Glorieuse de la Jeunesse, il fait partie des dix soldats survivants de cette unité sur cinq cents ! Il n'est pas difficile de comprendre que le héros de ce récit et son auteur ne font qu'un, ou presque !

Indispensable pour avoir la vision d'un soldat du Nord, lucide sur la guerre, ses conséquences et la réalité de son pays au moment de sa rédaction.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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