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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:08
 新年好 (Xinnian Hao)
Expressions et proverbes sur le singe.
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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 10:30
Comme est mort...
Comme est mort...
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 08:58

Courir, courir encore, sentir dans mes poumons l'air frais du matin et les odeurs, les parfums, de la nature se réveillant.

Je cours, je... mais vers quoi ? Que fais-je là, le cœur dans la gorge sans savoir ou je vais ; si je cours pour rattrapper ou pour m'échapper.

Suis-je ou fuis-je ? Dois-je m'arrêter pour attendre ou me cacher ? De qui, de quoi, qu'y a-t-il de l'autre côté de cette forêt ? Vais-je dans le bon sens, s'il y en a un ?

Courir, courir encore, qu'importe si les sons qui me parviennent ne sont pas ceux de mes pieds heurtant le sol mais ressemblent davantage aux heurts de doigts sur un clavier. Est-ce un rêve voulant m'éduquer, un cauchemar espérant m'inquiéter... Entre peut-être et improbable, savoir est-il mon but ou ma crainte ?

 

Et vous ? Ces mots sont-ils des pas pour me rejoindre ou me fuir ?

 

Vous verrez bien ! Et quand je dis bien...

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:36

26 mai 1637 - Massacre des Indiens Péquots

Très tôt l'esclavage fut mis en pratique en Nouvelle-Angleterre, bien avant que ne soient ''importée'' une population Africaine. En 1633 la tribu des Péquots vit son effectif réduit de 50 % à la suite d'une épidémie de variole, une maladie apportée par les colons et qui fit d'innombrables victimes sur tout le continent américain. Ils tentèrent pourtant de résister à l'envahisseur blanc prêt à toutes les exactions pour voler leur terre.

26 mai 1637, Nouvelle-Angleterre, la colonie du Connecticut ordonne des représailles suite au massacre de quelques fermiers. Le prétexte est trop beau.

Le capitaine John Mason réunit 90 hommes. Il attaque par surprise et incendie le camp principal des Indiens Péquots, Missituk. Six cents hommes, femmes et enfants périssent en une heure. Les assaillants n'éprouvent aucune perte. Les survivants qui purent s’enfuir s'éparpillèrent, ceux qui furent capturés furent réduits en esclavage.

L'année suivante, à Boston William Pierce, capitaine du Desire, importe la première cargaison d’esclaves en provenance de la Barbade qu'il échange contre des prisonniers Péquots.

 

Cette opération, connue sous le nom de «Mystic Massacre», inaugure la longue litanie d'horreurs qui marque les guerres indiennes...

 

Quelques descendants de cette tribu vivent encore dans le Connecticut en tant que Mashantucket Pequot ou Eastern Pequot Tribal Nation. Ceux-ci disposent d'une réserve nommée Lantern Hill, les premiers disposent d'un territoire à Ledyard.

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 08:08

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 09:00

En 1937 éclata la seconde guerre sino-japonaise qui suit l'invasion e la Mandchourie par l'Armée impériale japonaise qui espère profiter de la guerre civile opposant le Kuomindang et le Parti communiste chinoise, c'est l'occasion pour ces mouvements de s'allier contre l'envahisseur. Elle prendra fin avec la reddition du Japon en 1945.

La ville de Nankin est alors la capitale de la Chine mais le 7 décembre Tchang Kaï-chek, alors chef du mouvement nationaliste chinois, décide de la quitter après la bataille de Shanghai où pourtant l'armée de l'Empereur subit de lourdes pertes mais l'emporte grâce à des bombardements aériens. Le situation semblait figé alors mais les autorités nippones décident de poursuivre l'avancée de leurs troupes et de s'emparer de la ville qui est alors la capitale de la Chine. Tchang sait qu'il ne pourra pas tenir le siège, il suit les conseils de ses stratèges allemands lui suggérant d'attirer les Japonais au centre du pays et quitte Nankin, pour Wuhan, en laissant derrière lui 100 000 hommes, sous l'autorité du général Tang Sheng-shi, chargés de tout détruire afin que l'envahisseur ne puisse profiter de rien pour faciliter sa progression.

Tang proclame que Nankin ne se rendra jamais et que ses soldats combattront jusqu'à la mort.

Des survivants chinois des affrontements de Shanghai arrivent pour trouver du secours, suivi, de près, des troupes japonaises ''mises en condition'' après la violence des combats précédents. Sur le chemin déjà, bien des crimes seront commis par la 16e Division du corps expéditionnaire nippon. Alors qu'ils voient arriver leurs ennemis les résidents de Nankin quittent à leur tour la ville où vivre devient chaque jour plus difficile. Cinq journalistes occidentaux y habitent encore, ils ne partiront que le 16 décembre.

Le 9 les troupes japonaises encerclent Nankin et lâchent des prospectus sur la ville pour exiger qu'elle se rende sans quoi elle sera anéantie par une armée forte d'un million de combattants. Les Chinois ne répondant pas à cette injonction l'assaut est donné de tous les côtés. Le 13 les troupes de l'Empereur entrent dans la ville

Dès lors une vaste opération de ratissage sera conduite pour séparer les soldats et les civils.

Les massacres vont commencer, des corps seront passés à la baïonnette, des femmes de tous âges seront violées, tuées et leurs corps profanés. Peu importe qu'ils soient militaires ou civils, des vieillards seront exécutés, des nourrissons abattus... la liste seraient longue et les témoignages en attestant comme les films et photographies le démontrent.

Un concours de décapitations opposera deux lieutenants, Mukai et Noda, sur plusieurs jours. Le premier à 150 gagne. Il durera plusieurs jours. Ils seront condamnés à mort après la guerre.

Au début du conflit Hiro Hito avait, à la demande de son état-major, suspendu les directives internationales sur les prisonniers de guerre chinois. Nombre de ceux-ci furent éliminés à la mitrailleuse. Méthode plus rapide que la décapitation sans doute !

Grâce à l'intervention de John Rabe, représentant du parti nazi, plus de 200 000 Chinois furent sauvés, non sans qu'il ait essayé d'intervenir pour faire cesser les tueries.

Fin janvier 1938 ''l'ordre est rétabli'' !

Comment expliquer une telle fièvre brutale et sanguinaire ? Dès lors qu'il se sent ''autorisés'' à céder à ses pulsions l'homo sapiens démontre que quand l'humain cède à la nature il est le pire animal ayant jamais existé !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la guerre les Japonais minimiseront leurs crimes, en soulignant que la population n'excédait pas 250 000 habitants, oubliant les réfugiés et que la zone des combats dépassait largement la ville pour concerner une population d'environ 635 000 individus.

 

La bataille fut courte, elle prit fin le 13 décembre, désormais Journée de commémoration officielle. Les massacres commencèrent le lendemain et durèrent six semaines pour un nombre de victimes estimé entre 200 000 et 300 000. Beaucoup moins selon certain révisionationalistes japonais qui parlent de mise en scène et d'exécutions justifiées par les faits de guerre. Après avoir été, partiellement, reconnu le massacre de Nankin est de plus en plus ''revu'' par le Japon, qui peine à reconnaître les crimes qu'ils commit, là et ailleurs en Asie. Ce qui n'efface pas les atrocités qui purent être commises par les autres pays.

Des officiers seront condamnés après la guerre, les hauts gradés responsables ne le seront pas, et le prince Asaka, envoyé sur place par son père, ne fut pas inquiété en raison de l'immunité accordée par les étasuniens à la famille impériale.

 

En février, l'organe législatif suprême de Chine fixe le 13 décembre comme Journée nationale de commémoration des victimes du massacre de Nankin. Les cérémonies étaient auparavant limitées à la province du Jiangsu, dont Nanjing est la capitale.

Li Gaoshan, survivant du massacre de Nankin (Nanjing) âgé de 90 ans, a appuyé dimanche sur le bouton de lancement du site cngongji.cn.

"Le site Internet a été établi pour populariser les activités de commémoration nationale, aider les gens à comprendre l'histoire et à rendre hommage aux victimes des agresseurs japonais au cours de la Seconde Guerre mondiale", a indiqué Zhu Chengshan, président du Mémorial du massacre de Nankin.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 09:00

2 décembre 1814 (74 ans) asile de Charenton, Charenton-Saint-Maurice.

Le seul portrait authentifié.

Le ''divin marquis'' vit le jour le 2 juin 1740 (mais en 2040 je crains de ne plus être de ce monde) à Paris à l'hôtel de Condé, où se trouve aujourd'hui le théâtre de l'Odéon.

Baptisé à Saint-Sulpice hors la présence de ses parents, parrain et marraine, il recevra les prénoms de Donatien Alphonse et François. Les deux premiers étaient prévus, la troisième aurait dû être Louis.

Ses trois premières années se passeront sur le lieu de sa naissance, son éducation ne cessa de le convaincre de sa supériorité, d'avoir été comblé par la naissance comme par la nature, de disposer de ce fait de pouvoirs et de droits que nul ne pouvait lui contester.

À 10 ans il entre au collège Louis-le-Grand, à 14 il intègre l'École des Chevau-légers de la garde du roi, à 17 le s carabiniers du comte de Provence et participe à la guerre de Sept ans, à 19 il est capitaine au régiment de Bourgogne.

Ses états de service soulignent son courage mais aussi son mauvais caractère, son goût pour le jeu et la débauche. Pour tenter de le remettre sur le droit chemin son père lui fait épouser Renée-Pélagie de Cordier de Montreuil après que d'autres épouses potentielles aient rejeté sa proposition en raison de la réputation de Donatien. Finalement les jeunes mariés s'entendront ce qui n'empêche pas Sade de continuer à fréquenter divers bordels où il a ses habitudes.

Ses déboires avec la justice commencent le 29 octobre 1763 quand il est arrêté pour ''débauche outrée''. Surveillé par la police c'est grâce aux rapports de celle-ci que nous suivrons les activités du jeune marquis.

Très vite ses habitudes mêlant violence et menaces vont être connues et sa fréquentation redoutée même des prostituées, les auteurs catholiques, tel Restif de la Bretonne, grossiront le trait pour en faire un tortionnaire. Grâce à l'argent de sa famille et à ses relations il échappera à la prison pour être condamné à six mois de détention.

Passionné de théâtre il dépense sans compter et connait un vrai succès comme metteur en scène de pièces de Voltaires, Chamfort et autres. Il semble s'être tranquillisé.

Ça ne va pas durer ! Le 25 juin 1772 il distribue des pastilles à la cantharide à ses partenaires, deux se croiront empoisonnées, les autres seront malades. Sade fuit à Venise avec sa chanoinesse de belle-sœur et maîtresse Anne-Prospère de Launay. Quand il reviendra en France il sera arrêté, s'évadera, sera arrêté encore en 1777. Enfermé à Vincennes puis à la Bastille, où il sera surnommé Monsieur le 6, son comportement ne fera que retarder sa libération.

Début juillet 1789 il est encore à la Bastille quand il hurle par la fenêtre que que les prisonniers sont égorgés et qu'il faut venir à leur secours avec pour effet qu'il sera transféré à Charenton, hospice pour malades mentaux. Il laissera tout ce qu'il possédait et plusieurs de ses œuvres seront perdues.

Le manuscrit des Cent Vingt Journées de Sodome sera lui retrouvé dans sa chambre sous la forme d'un rouleau de 12 m de long. Ce texte mérite un article à lui tout seul que je rédigerai plus tard si je trouve le bon moyen de l'aborder.

Le 2 avril 1790 après l'abolition des lettres de cachet il est libéré. Ses treize années d'enfermement l'ont déformé, il est devenu si corpulent qu'il peut à peine se remuer, reconnaît-il. Ayant rejoint le mouvement révolutionnaire il sauvera ses beaux-parents alors que sa belle-mère l'avait fait emprisonné. Mais Robespierre le déteste. À nouveau Sade est incarcéré le 8 décembre 1793. Le 26 juillet 1794 il est condamné à mort par Fouquier-Tinville. Il échappe à la guillotine, par désorganisation du système carcéral ou par l'intervention, monétaire, de ses amis ? Le débat est ouvert.

Faute de capacité à rester actif physiquement il l'est littérairement et gagne sa vie en écrivant des ouvrages pornographiques clandestin. Ses textes étant plus subversifs qu'indécents ils choquent une société désireuse de retrouver ordre et moralité dans la cage d'un bien être supportable.

À nouveau il est arrêté, transféré à Sainte-Pélagie, sans jugement, puis à Bicêtre, et finalement à Charenton pour cause, non de folie, mais de démence libertine !

Dans cet hôpital il trouvera pourtant, en la personne de M. de Coulmier, son directeur, une oreille bienveillante qui, croyant en la vertu thérapeutique du spectacle, organisera des représentations auxquelles peuvent assister plusieurs dizaines de malades et des spectateurs ''normaux''. Pourtant il reste suspect et en 1808 le préfet Dubois signe son transfert au fort de Ham (qui en manque pourtant !). Fouché, sur intervention de sa famille, autorisera Sade à rester à Charenton.

Il décédera le 2 décembre 1814 des suite d'un œdème aigu du poumon, conséquence probable d'une crise cardiaque. En opposition avec ses dernières volontés il sera inhumé dans le cimetière de la maison de Charenton lui qui se voulait enseveli dans un bois de sa terre de la Malmaison.

L’œuvre et la philosophie de Sade exigeant plus de quelques lignes il est impossible de les évoquer ici mais je vous conseille la lecture de la première pour découvrir la seconde.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 09:00
True détective - 2

Pour le plaisir !

Générique :

 

 

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:28

Vous m'avez découverte il y a 40 ans, vous me rejoindrez dans moins que ça !

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 09:00

 

La forêt semble sans fin, surnommée Jukai (Mer d'arbres) elle s'étend à la base du Mont Fuji sur une coulée de lave qui ensevelit la région lors de l'éruption de 864. S'y enfoncer c'est courir le risque de rencontrer des phénomènes étranges et, peut-être, croiser les ombres des nombreuses personnes qui y moururent par suicides. 3000 hectares n'est pourtant pas une surface gigantesque, quelques heures suffiraient pour les traverser mais bien des curieux qui s'y engagèrent n'en sortirent jamais trompés par leurs boussoles qui perdent le Nord et tournent en rond. Quand à utiliser le soleil pour se repérer, il ne faut pas y compter, la densité des arbres interdit de l'apercevoir. Les GPS eux-mêmes auraient du mal à remplir leur rôle.

N'est-il pas fréquent de retrouver des cadavres de promeneurs qui ne purent s'en échapper ?

Êtes-vous passé par ici, par là ? Toutes les directions se ressemblent et donnent l'impression que ce chemin est celui emprunté il y a une heure.

Peut-être est-ce cette impression d'être ailleurs, ou nulle-part, qui incite les désespérés à s'engager là pour y affirmer leur décision de mettre fin à leur jour et faire de cet endroit un des plus utilisés par les suicidaires dans le monde, après le Golden Gate. Parfois plusieurs centaines en une année, principalement par pendaison, considérant que tous les corps ne sont pas retrouvés, et que ceux pourraient ne pas êtres, tous, consécutifs à des suicides...

En pénétrant dans cette forêt vous rencontrez des panneaux posés par le Département de la prévention du suicide et portant des inscriptions du genre :

- Votre vie est précieuse... Pensez à ceux qui vous aiment.

- Pensez-y encore une fois. S'il vous plait, cherchez de l'aide.

- Contactez les urgences avant de décider de mourir. S'il vous plait, reconsidérez votre geste.

D'autres vous conseille de rester sur les chemins balisés, vous en écartez vous faisant courir le risque de glisser dans une crevasse ou de vous perdre dans un environnement d'autant plus inquiétant que vous savez ce qui s'y est passé et que votre corps pourrait rejoindre l'armée des fantômes qui errent entre ces troncs.

Seicho (ou plutôt c'est froid) Matsumoto écrivit en 1959 la nouvelle Kuroi Jukai, première à attirer l'attention sur ce lieu, suggérant qu'il est un endroit idéal pour mourir, discret, secret, propice à disparaître définitivement ; à a suite Wataru Tsutsumi écrivit Le guide complet du suicide, suggérant que la pendaison est la méthode la plus populaire à Aokigahara devant l'absorption massive de somnifères. Poursuivant cette démarche le cinéaste Takimoto Tomoyuki réalisa ''Mer d'arbres'' à l'intérieur de la forêt.

Vous voulez en savoir plus, ressentir la proximité de fantômes qui, peut-être, ne sont pas que dans votre tête ou bien les rejoindre ?

Aokigahara vous attend !

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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