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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 08:00

L'insatisfaction fait progresser, le contentement sclérose.

Être n'est pas un choix.

Dans certains cas contourner l'ennemi est le meilleur moyen de le prendre de face.

Tant prennent ce qu'ils croient être 2018 pour ce qu'ils sont.

Une prière c'est l'âme s'interdisant de chercher en elle du secours.

L’église sur l’emplacement d’un culte pré-chrétien sait-elle qu’à son tour elle sera remplacée ?

Je me fait l’effet d’être le seul auteur posthume de son vivant

Le mal est l’ombre de l’humain projetée par sa peur d’ouvrir les yeux.

Il a intégré le mobilier urbain. Les passants ne lui donnent pas une pièce pour soulager leur vessie mais leur conscience. Où est la différence ?

L’unique moyen de se débarrasser d’un fardeau est de connaître sa nature.

Qui regarde l’abîme, l’abîme le regarde. Que se passe-t-il quand c’est l’inverse ?

L’absence est un océan dans lequel il est difficile de se perdre volontairement.

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2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 08:00

Garder en soi des mots voulant sortir provoque des ballonnements psychiques, mais les libérer peut être assimilé parfois à une flatulence mentale.

Avoir des enfants c'est plus souvent se répéter que se prolonger.

La communication est une idole rémunératrice basée sur la résurgence de l'instinct grégaire causée par l'angoisse du monde qui s'approche.

De quoi suis-je capable, même moi je ne veux pas le savoir, j’ai peur d’être déçu.

Miroir de papier, suis-je toujours le plus fou ?

Il n’est pas sain de se trop bien connaître, il existe même une théorie indiquant que le langage naquit du besoin de mentir, de tricher, que les gestes sont trop superficiels, que le corps finit par se trahir. L’esprit quand il utilise les mots finit par croire ce qu’il dit. Tromper, pas seulement autrui, soi en premier.

Je n’ai rien vécu d’inutile, ce que j’ai abandonné ne fut pas une perte.

Ouvrir la voie ! Mais laquelle...

Mal est une simplification, un anathème primitif pour rejeter sans comprendre, sans s’approcher…

Discuter avec vous. Pour maîtriser le désordre de mes pensées et leur laisser le temps de s’organiser.

Ce qui fut sera remplacée, eux aussi.

Comme si le mouton invitait le loup dans la bergerie pour arriver à le convaincre qu’il est un mouton ou que lui-même est un loup.

Le vrai prédateur sait ce qu’il est, voit ce qu’il fait et a envie de comprendre pourquoi.

Fils de soi, fils de mots ?

Je suis victime, crucifié sur l’ordre d’une volonté qui m’utilise mais me justifie.

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 08:00

Je suis dans un désert psychique où chaque phrase est une envie de mirage, chaque apparition un désir d’oasis où m’abreuver. Combien de fois au lieu d’eau ai-je senti ma bouche emplie de sable brûlant ?

Tant pis si ce sont les bras putréfiés de la folie qui se referment sur moi. Nos enfants pourraient êtres viables, eux !

Sur le moment l’angoisse fait couvercle.

Qu’espérer après avoir connu tant de moments intenses, d’avoir approchés les feux de l’Enfer pour en revenir, sinon vivant du moins lucide ?

Je sécrète des anticorps dissolvant la réalité.

Dois-je déchirer cela pour regarder autour de moi, trouver un amour au goût de réalité ou tout abandonner pour me consacrer à cette œuvre en forme de puits ?

Si l'intelligence est parfois diabolique la bêtise est rarement angélique.

La pierre que vous voulez apporter à la psychiatrie sera tombale.

Les sombres profondeurs du psychisme sont attirantes mais espérer y survivre par le raisonnement et le savoir est illusoire.

L’amour, humain, est une cage instinctuelle dont j’ai déjà parlé, une geôle d’émotion, de comportements, de pensées qui tournent en rond dans un quotidien rassurant de banalité, je n’ai pas eu à en sortir puisque jamais je n'y fus enfermé.

Mes rêves gisent derrière-moi, illusions estompées, la démence m’accompagne, fidèle comme un chien dont les crocs sont émoussés.

Je suis au sommet du Golgotha où je fus crucifié mais sans y avoir perdu ni ma vie ni mon esprit, enfin, à ce qu’il semble !

D’autres textes patientent dans mes doigts, dégagés de la sauvagerie je sais qu’ils n’en seront que plus violents, tranchants d’une réalité infaillible prédatrice !

Et je sais de quoi je parle ; et je, c’est de quoi je parle !

Comment vivre en percevant autour de soi une telle immensité et en soi cette complexité ?

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 08:00

Jusqu'à ce que la mort nous unisse.

Déni et dogmatisme sont les deux faces des croyances.

La bible est trop holy pour être honnête.

Les drogues (il)légales pallient une carence dans la production des drogues organiques.

Les médias c'est la merde ET les mouches.

Je suis fait de cher et de sans.

Les systèmes politiques ou cultuels sont des cosmétiques voilant le réel sans pouvoir le modifier.

Je pratique léchangisme.

L'auge de la religion est vide, s'y alimente celui qui ignore la faim.

Parler c'est déjà dire le contraire de ce que l'on pense.

Une république islamique est à la république ce qu'une démocratie populaire est à une démocratie.

Seule la disparition de la cause peut entraîner celle de l'effet.

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 08:00

Vous êtes des marionnettes dont les laisses tiennent lieu de fils, à moins que ce ne soit l'inverse.

La victimisation est un trou noir dissolvant la lumière autour d'elle.

Pour beaucoup le présent est un rétroviseur.

Je tiens mon rôle pour sortir de scène.

Les cons sont toujours exploités par des salauds.

La morale est un dieu aussi avide que les autres.

Nobody n'ose.

Ni eau, ni boue, en moi il n'y a rien.

Le goût de l'improbable est trop souvent amer.

De l'intérieur du caveau je lis mon épitaphe.

Je suis ma cage, mais sans elle j'errerai !

J'ai jeté des cailloux d'espoir pour retrouver la maison de l'ogre.

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7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 08:00

Seul un déchet se croit toujours dans une poubelle.

Je suis trop, ou trop peu, vivant, pour la tuer.

Jamais une conscience n'embrasse tout un être.

Une carotte inaccessible pour une faim inextinguible.

Je n'ai jamais eu assez faim ou froid pour tuer.

Sur le vide le sapiens pose les dalles friables d'ismes pour pouvoir avancer sans vertige.

Le ''social'' cache l'animal.

Un amour qui dure n'est qu'une tetraplégie hormonale.

Être schizo c'est avoir une paire de face.

Mon bunker me perdra.

Si l'internet est une toile cela veut dire qu'il y a une araignée, ou même plusieurs.

Avoir un os à ronger est-ce mieux que rien ?

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10 mars 2020 2 10 /03 /mars /2020 09:00

Si tu voyais ce que je vois tu t'enfoncerais des pics à glace dans les yeux jusqu'au cerveau.

Social c'est la traduction ''civilisée'' de tribal, elle même l'adaptation de grégaire.

L'avantage de la schizophrénie c'est de pouvoir aimer 2 personnes à la fois.

Mes défauts se servent de mes qualités, pas l'inverse.

Après avoir supprimé ses concurrents le sapiens élimine ses semblables.

Dans les films, romans et séries c'est, souvent, le méchant qui est sacrifié. Le lecteur, spectateur, aime une victime de plus.

L'interdiction relève de la pensée magique qui ne peut empêcher et déclare tabou à la place pour faire peur.

Les machines s'humaniseront quand elles penseront être le sommet de l'évolution. Leur disparition sera alors proche !

Il arrive que des personnes se satisfont de ce qu'elles croient mériter. Elles sont rares.

Le ''comportement'' n'est qu'un fonctionnement.

Parfois un membre disparu est dit ''fantome'' parce qu'il semble encore là et provoque de vives douleurs. Chez moi c'est l'âme qui est ainsi !

L'intégrisme naît de la croyance tel le venin, du serpent.

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 09:00

Je voulais me perdre dans mes pensées, je m'y suis trouvé !

Les effets positifs des plus grandes découvertes sont des dommages collatéraux.

Je suis un mensonge auquel j'ai fini par croire.

Les droits fondent à mentaux.

Avec la difficulté de penser vient la facilité à croire.

Ce n'est pas l'objet possédé qui importe mais le fait de le détenir.

La science derrière les mythes n'est peut-être qu'un autre mythe.

Proprio devrait souvent s'appeler salio.

Je suis une porcelaine dans un magasin d'éléphants.

La mystique est un miroir dont par les symboles le sens est accessible.

Que vous passiez par la droite ou par la gauche le but ne change pas.

Une erreur parentale, comme une infection, renforce l'enfant qui la subit, s'il survit.

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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 09:00

Dans vidéo il y a vide ! Eh Ho !

Il n'y a pas de saint vivant.

La fin de la vie serait celle de la mort.

Vous avez déjà été jugé et exécuté mais ne savez pas le voir.

Ne confondez pas un tueur et un prédateur.

Les droits de l'homme sont un miroir mythologique donnant un reflet idéalisé de l'homo sapiens qui s'y mire et feint s'y reconnaître.

Je suis lycanthropien

Un enfant est une ''mutation'' de ses géniteurs.

la nature, enfermée, pousse dans, à travers, et au travers, de la culture, s'en nourrit autant qu'elle l'engendre, la transforme et l'assimile.

La psychologie est au fonctionnement du cerveau ce que la colère de Zeus est à la foudre ou une tortue à la génération d'un séisme.

Savoir ce que l'on fait, ce que l'on pense, ce que l'on veut, espère ou craint, tout cela ne définit pas une conscience.

Il ne suffit pas de connaître les règles du jeu pour savoir jouer.

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28 décembre 2019 6 28 /12 /décembre /2019 19:30

J'ai mis un pseudo dans mon vain.

Comment lutter contre mes démons, j'en suis un !

L'abîme fut mon berceau.

Je suis le seul chasseur dévoré par ses proies.

Le pire n'est pas que je m'interroge mais que je cherche l'origine de mes interrogations.

À jouer aux échecs contre soi on gagne rarement mais on peut faire durer la partie.

La plus haute aspiration du peuple est d'être utilisable, pas utile.

Si l'environnement altère l'ADN il en fait autant des processus mentaux et leurs expressions psychologiques et comportementales.

Qui nous sommes a 3 millions d'années, ce qui nous constitue en a 14 milliards.

La morale est un bâillon sur l'intelligence qui questionne.

L'abîme nous regarde.

L'aspiration anthropique est une société amniotique.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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