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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 09:00
Sieste féline
Sieste féline
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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 09:00

Kurt et Daniel Kilgore sont frères, ce qui peut arriver, le premier est un agent ''action'' d'un service de renseignements, chargé d'opérations dangereuses et d'éliminations nombreuses. De temps à autres pour soulager ce qui lui sert de conscience il vient se confesser à son frère qui, par conséquent, n'ignore rien des exactions qu'il commet.

Lors d'une mission Kurt tue l'homme qu'il devait exfiltrer de Bolivie, un ''savant'' appelé Shillinger, écœuré qu'il est des expériences de celui-ci sur des cobayes humains. Il laisse derrière lui un cadavre sans voir une ombre s'approcher de la dépouille et voler la sacoche du mort les secrets de celui-ci. Secrets concernant ses recherches sur la réanimation de cellules mortes dans le but de porter la vie à sa limite maximale.

HAUNT

Alors qu'il se promène dans la rue une femme lui plante une seringue dans le cou, une camionnette s'arrête et l'emporte alors qu'il semble avoir eu un malaise. Il va se réveiller attaché à une chaise alors qu'un individu peu sympathique le frappe violemment pour lui faire dire ce qu'il fit du carnet du professeur.

Kurt ne dit rien puisqu'il ne sait rien, il mourra sans savoir ce qui s'est réellement passé. Mourra en partie seulement puisqu'il est ''revenu'' auprès de son frère, seul à le voir et à l'entendre, et que, parfois, ils ne font qu'un sous une forme étrange, surhumaine et violente, appelée Haunt.

Daniel en tant que frère était sous la surveillance des employeurs de Kurt qui trouve son comportement étrange, pour avoir fait appel à un ''nettoyeur'' de leur service, parce que son supérieur hiérarchique a été retrouvé mort, dans de pénibles circonstances, pour fréquenter régulièrement une prostituée qu'il paye avec l'argent récupéré dans les troncs...

HAUNT

Il faudra une tentative d'assassinat contre lui, dans des locaux pourtant bien protégés, qu'il se transforme en public puis répète ''feuille d'automne'' à la femme qui l'interroge, pour qu'il soit pris au sérieux.

 

Qui a volé le carnet, dans quel but, quel rôle joua Mirage dans toute l'affaire ?

Les recherches de Shillinger étaient-elles valides et posséder le carnet permettra-t-il de les poursuivre ?

 

 

HAUNT
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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 09:00
Pablo Gargallo ''Portrait D'Angel de Soto''

Pablo Gargallo ''Portrait D'Angel de Soto''

Musée de Troyes - 2
Musée de Troyes - 2
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 09:00

(Pour toi j'ai tué)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après son divorce Steve Thompson avait quitté Los Angeles. Deux ans plus tard il revient, incapable d'oublier Anna.

Dommage pour lui, Anna est devenu la compagne de Slim Dundee, mafieux de sinistre réputation ambitionnant de ''progresser'' dans sa profession, dont les hommes vont le voir tourner autour de son ex-épouse. Confronté à Slim, Steve ne trouve rien de mieux que de lui proposer l'attaque d'un transport de fond. Ne serait-ce pas le meilleur moyen de gagner beaucoup d'argent et de fuir avec Anna ?

L'agression se prépare, tout est calculé, sauf les impondérables qui la feront échouer, un homme est tué et Steve sera blessé. Profitant des circonstances il passera pour celui qui a fait échouer l'attaque, les policiers ne le soupçonnant pas d'en être l'instigateur.

Mais Steve ne peut rien contre sa passion pour Anna, sitôt sorti de l'hôpital il va la retrouver...

Robert Siodmak construit Criss Cross à la manière de The Killers, usant, mais n'abusant pas, des flash-back, expliquant le présent en nous dévoilant peu à peu le passé. À nouveau nous retrouvons Burt Lancaster, idéal en homme soumis à la fatalité, suivant sans faiblir le chemin qui le conduit au pire. Crut-il jamais qu'il pouvait récupérer Anna ? Sans doute pas mais sans elle son existence ne serait qu'un vide immense dans lequel il se perdrait. Sans doute n'a-t-il pas d'illusion sur Anna, leur relation, le fait qu'elle ait pris de lui tout ce qu'elle pouvait, ni qu'il se soit laissé faire. Par lâcheté, goût de la destruction, conscience de la distance séparant ce qu'il peut de ce qu'il veut.

Comme dans sa précédente collaboration avec Siodmak, Lancaster attend son destin, avec plus de soulagement, me semble-t-il, que d'angoisse. Les fils qui animaient le pantin qu'il est se sont distendus, ne lui reste qu'à tomber sur la scène, où il semblera n'avoir jamais été plus qu'une ombre.

Dans son film Siodmak se plait à repousser ses personnages, jamais loin, rarement proche, entre l'envie et le possible, alors que le destin, lassé sans doute, n'ait le dernier mot et ne baisse le rideau.

Pour la petite histoire il est possible de reconnaître Tony Curtis dans une scène où il danse avec Yvonne de Carlo...

J'aurais garde d'oublier la participation de Miklos Rosza, l'occasion de souligner à quel point la musique soutient l'image, lui donne force et présence.

Tony et Yvonne

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 10:40
Belle ombre...
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Publié par Lee Rony
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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 09:00

Je suis un mensonge auquel j'ai fini par croire,

Une hallucination bâtie sur l'apparence,

Un spectre paniqué courant dans un couloir,

Craignant de rencontrer plus que mon ignorance.

 

Je me suis raconté des centaines d'histoires,

Dans des décors sanglants, des ruines magnifiques,

Des palais assombris par la montée du soir,

Annonçant la venue de hordes terrifiques.

 

Arborant les yeux creux de qui est sans espoir,

Pour avoir deviné le réel qui se cache,

Embrassé la peau nue d'un corps dans un tiroir,

Savouré le plaisir qui convient à un lâche.

 

Le miroir à son tour se montre sarcastique,

Il est fait de ces mots qui rongeant mon esprit,

Font de la lucidité un sournois toxique,

faisant du jour qui vient un joyau hors de prix.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 09:00
Après le Père, la Fille !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 09:00
Quand je pense au réveillon qui vient...
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 09:00

Sous la direction de Marc Crépon  Résultat de recherche d'images pour "nietzsche l'herne"

 

Nietzsche craignait-il vraiment, comme il l'écrivait le 24 09 1886 à Malwyda von Meysenbug, que Par-delà bien et mal, sous titré : Prélude à une philosophie de l'avenir, ne puisse être lu avant l'an 2000, ou simplement savait-il que sa pensée était trop en avance pour être entendue, et a fortiori comprise, avant cet instant, était satisfait de cela. N'avait-il pas écrit auparavant qu'il serait posthume ?

Depuis cette époque de nombreux livres ont été publiés portant sur l’œuvre de ce philosophe. Citons : Nietzsche et la philosophie en 1962 et la traduction du Nietzsche de Heidegger en 1971. En 2000 pourtant, année de parution de ce Cahier, un nouveau regard peut se porter sur Nietzsche, considérant que les œuvres précitées n'en explorent pas toutes les facettes.

Il faut dire que l'auteur allemand s'appuie sur une somme considérable de lectures dans des domaines allant de la physique à la cosmologie en passant par les sciences de la nature. Nietzsche était attentif aux sciences de son temps et ses textes fourmillent de références qu'il est nécessaire de connaître pour s'approcher de la vérité de textes qui vont d'écrits de jeunesse où l'auteur cherche à ''devenir ce qu'il est !'' aux fragments posthumes mais porteurs du désirs de poursuivre le chemin entamé quelques décennies plus tôt. Deux points qui, comme pour une droite, permettent de tracer une ligne qui peut se poursuivre comme un passage de témoin.

Quel philosophe, ou assimilé, n'est pas aujourd'hui tenté de s'affronter à la pensée nietzschéenne tant celle-ci présente de visages, certains souriants, d'autres moqueurs, tous porteurs d'interrogations plutôt que de solution devant lesquelles s'incliner comme devant des dogmes. Penser est une activité qui ne peut s'arrêter, c'est en cela qu'elle s'oppose à la croyance qui fige et répète dans une certitude rassurante mais hallucinée.

Nietzsche annonçait la fin d'un monde, le nôtre, celle-ci semble prendre plus de temps qu'il le supposait. Les démocraties ne sont pas épuisée, mais sont-elles encore dignes de ce nom ? Le nihilisme progresse encore, et les resucées religieuses le promeuvent plutôt qu'elles le combattent. Notre savoir oscille entre inquiétude et espoir, mais en est-il jamais autrement si l'on veut bien se souvenir que la science est un instrument dénué, en principe de volonté propre. Dire le contraire serait sortir du cadre de ce livre, peut-être Friedrich l'aurait-il fait lui-même si le temps ne lui avait manqué. Me mettre à sa place est une envie à laquelle je me dois, ici, de résister.

La pensée nietzschéenne s'affronte à toutes les autres tel un marteau sur une épée, en renforçant certaines, en détruisant les autres, trop fragiles pour supporter cette confrontation.

Nietzsche regarde, avec lucidité, propose, avec profondeur, et annonce, avec crainte, un monde où le chaos a toute sa place en se replaçant loin des dogmes, des idéologies, des ismes de toutes sortes.

Il avait raison en imaginant le temps qu'il faudrait pour percevoir le sens de ses textes et pas celui que le lecteur veut y trouver. Un homme seul parlant non dans le vide mais pour l'avenir.

Et cet avenir pourrait être maintenant !

 

Bien des textes de Nietzsche sont présentés ici :

Le style dans les textes philosophiques (printemps 1868)

Sur Schopenhauer

Notes philosophiques (automne 1867 – printemps 1868)

Les convictions des masses ont toujours quelque chose d'inachevé et de vague.

Conduire des peuples signifie mettre des instincts en branle afin de réaliser une idée.

Ce qui pour les uns est instinct, est souvent pour les autres une intuition, un concept.

Une histoire de la pensée opposée à une histoire des instincts.

Un certain nombre d'intuitions sont produites par l'instinct, par ex. Dieu, etc., c'est-à-dire par le besoin.

 

Impossible pour moi ici de faire la liste des textes présentés comme des contributions apportées par d'autres auteur, pour chacun et chacune il me faudrait un article particulier ce qui pourrait être fastidieux pour les lecteurs de ce blog, quand bien même leur présence serait-elle preuve de leurs curiosité et ouverture d'esprit. Je ne peux que vous renvoyer à la lecture de cette monographie que je ne pouvais que vous présenter succinctement.

 

 

 

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 09:00
Troyes - 1
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Mal nommée !

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Un repérage ?

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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