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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 00:10
Melle Paris

Melle Paris

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 10:00

アンタッチャブル

Narumi Ryoko n'a pas eu de chance, alors qu'elle travaillait pour un média de premier ordre elle se retrouve à devoir accepter l'offre d'emploi de Shukan Untouchable, tabloïd 

 

que l'on pourrait qualifier de scandaleuse, ou people, vivant de ragots, rumeurs, et autres scoops mettant en cause les vedettes du moment. Elle n'a pourtant pas perdu ses qualités professionnelles, curiosité et acharnement, et quand elle se penche sur une journaliste célèbre pour mettre en cause de grandes entreprises qui n'hésiteraient pas à prendre des risques avec les consommateurs, elle veut dépasser les apparences et va finir par découvrir que les choses ne sont pas ce qu'elles paraissent. Aidé par des lettres anonymes qui l'orientent elle finit par s'approcher d'un groupement philanthropique s'occupant, entre autre, de l'éducation d'enfants défavorisés dans le monde, mais aussi de lutter contre la pollution, la misère et j'en passe.

Elle est aidé par son frère, policier. Tous deux embrassèrent ces carrières pour enquêter sur l'incendie volontaire qui causa la mort de leurs parents et dont ils découvrent, non seulement qu'il ne fut pas unique, mais qu'il pourrait être en lien avec la corporation sur laquelle Narumi enquête non sans que ses efforts aient du mal à porter leurs fruits, ceux qui pourraient l'aider, témoigner en sa faveur, finissent par changer d'avis et se suicider pour prix de leurs mensonges. Tous affirment qu'il y a des choses qui doivent rester dans l'obscurité, ignorées de tous !

De là à imaginer que leurs suicides étaient contraint il n'y a qu'un pas que la jeune journaliste franchit. Du reste pourquoi ses articles sont-ils censurés par le rédacteur en chef, serait-il complice alors que Untouchable vit en partie de la publicité de cette entreprise ? Ou alors serait-ce son collègue photographe, ou alors cet autre journaliste qu'elle connut dans son précédent travail et dont elle est éprise ? Trente ans est un âge difficile pour une femme qui veut se marier, c'est justement l'anniversaire qu'elle va fêter, péniblement, à mi-série. Quand elle rencontre un homme qui semble si gentil c'est pour découvrir qu'il est le contraire de ce qu'il paraît. Autour d'elle chacun paraît avoir des buts autres que ceux avoués mais l'impression de s'affronter à plus fort qu'elle ne lui fait pas baisser les bras, au contraire.

Un drama japonais en 9 épisodes, qui respecte les règles du genre histoire de changer des feuilletons ou séries occidentales. Avec en tête d'affiche Nakama Yukie révélée par les trois saisons de Gokusen et qui explique que j'ai porté mon attention sur cette production de la TV Asahi. Ne confondez pas avec la bière... 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 08:01
La nature HumAINE...
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Publié par CharLee Rony - dans Des fakes
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:04

Il m'est toujours difficile de trouver un nouveau mode d'expression, depuis le temps que je pratique mon activité je reconnais avoir du mal à innover, à me remettre en cause, comme on dit. Ce n'est pas que je manque d'inventivité, au contraire, ma carrière le démontre. Reste que parfois je me retrouve face à l'appréhension de marcher dans mes propres traces, de refaire des gestes déjà exécutés il y a quelques mois, quelques années, et de garder dans l'esprit la sensation de l'échec. Bien sûr nul ne m'oblige à innover, nul ne me contraint à être créatif, nul ne m'astreint à forcer les limites de mon imagination. Nul, hormis moi-même et la certitude que refaire serait reculer, que répéter serait régresser, que recommencer serait m'avouer qu'aller plus loin m'est impossible. C'est le point important, cette malédiction qui occupe ma vie et m'anime, sans cela le poids de la banalité serait insupportable.

 

Quand j'ai commencé, jeune, l'énergie qui me poussait semblait illimitée, le besoin de m'exprimer impérieux, exigeant, venant d'ailleurs, tirant les fils de besoins qui m'animaient avec tant de force que pas un instant je n'ai pensé les rejeter.

 

Avec le temps ma palette s'élargit, j'appris à combiner mes idées, à structurer les mises en scènes et dispositions de mes partenaires en fonction de ce que je voulais dire. J'explorai tant et tant de modes, de techniques, d'envies ou d'opportunités qu'aujourd'hui il est normal que je connaisse des difficultés, comme au milieu d'une course avant que le tonus et la motivation reviennent.

 

Pour passer ce creux je regarde par-dessus le passé par dessus mon épaule, mettant dans une boite les réalisations faites par d'autres, à travers le temps, les pays et civilisations, l'Histoire n'en manque pas, remue l'ensemble et laisse le hasard choisir dans quelle ombre plonger mon inspiration en m'imposant de trouver ma propre interprétation cherchant à travers celle-ci à m'emparer d'une âme pour mieux comprendre la mienne.

S'il y a quelque chose à comprendre !

 

Que puis-je décrypter de mystères qui me dépassent, moi qui voit l'univers au travers du prisme de mes délires, dirigé non par des fils mais par des chaînes, mû non par mon désir mais par des injonctions basiques venues de si loin que je ne sais pas, que je ne veux pas savoir. Esclave ? L'être est plus facile. Je ne peux tirer sur ces chaînes pour les arracher, qui possède cette force ? Je pourrais m'en saisir, les suivre, m'enfoncer dans une nuit dont je ne reviendrais jamais.

 

Je n'aurais jamais cette volonté, ce courage, ou les deux, tout juste feins-je de croire en mon destin pour ne pas tenter de trouver un autre chemin.

 

Les mots m'ont entraînés plus loin que je l'attendais. Ils ne sont pourtant pas mon instrument de prédilection.

 

Cette urne est une bouche murmurant des propositions si obscènes et tentantes que je ne peux refuser.

Ma main hésite, saisis un papier, l'extrait, le déplie, lis un nom.

Je l'attendais depuis le début : JACK.

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 09:09
Qui l'utilisera ?
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 09:09

John et Peter, son frère sont arrivés du Danemark il y a sept ans, après leur démobilisation après la guerre entre leur pays et l’Allemagne. Ils ont acheté un terrain, construit une ferme et commencent à vivre correctement. Ce jour là ils attendent la femme et le fils de John qui rejoignent celui-ci. Le train est à l'heure et les retrouvailles sont pleines de retenues. De la gare à la ville il faut prendre la diligence, le frère cadet lui va faire un détour et laisse la famille nouvellement réunie seule avec un couple. Celui-ci pourtant ne pourra pas faire le voyage, il devra descendre pour laisser la place à deux hommes. Ceux-ci seront vite attirés par l'épouse de John. Quand celui-ci voudra s'interposer il finira éjecté du véhicule alors que la diligence continu sa route. Tout ce qui lui reste à faire est de continuer à pied en espérant qu'elle s'arrêtera quelque part. En chemin il va découvrir le cadavre de son fils puis ceux des conducteurs. S'emparant d'une carabine il tuera les deux hommes et découvrira le corps sans vie de son épouse.

Une de ses victimes se trouve être le frère de Delarue, un ancien colonel reconverti dans le gangstérisme qui extorque de l'argent en échange de sa ''protection''. Mécontent celui-ci débarque en ville et menace de tuer deux personnes, devant être choisies par les autorités, si le coupable ne lui est pas remis. Ceci n'étant pas fait il tue les deux personnes proposées, une vieille dame et un handicapé, puis une troisième, trouvant que le compte n'y était pas. De plus il double le prix de ses services en attendant que le coupable lui soit finalement livré.

Les habitants de la ville ne sont pas spécialement courageux, au contraire, aussi quand le couple ayant dû quitter la diligence reconnaît l'homme qui était avec eux s'empresse-t-il d'aller rapporter la chose au shérif qui vient l'arrêter avant de prévenir Delarue.

John est en fâcheuse posture, suspendu par les bras à un poteau au milieu de la cour mais son frère, lui aussi arrêté, ayant pu s'échapper viendra le libérer. Ensemble ils vont fuir dans les montagnes poursuivi par les sbire de l'ancien colonel...

Un western original puisque réalisé par un Danois, Kristian Levring avec une distribution internationale où l'on retrouve Cantona et, surtout, Éva Green, en veuve pas si éplorée que ça mais muette après avoir eu la langue arrachée par les indiens. Entre lâcheté, vengeance et pétrole, le véritable but de Delarue étant de convaincre les habitants de la région de s'en aller et de revendre, pour une bouchée de pain, leurs parcelles à une compagnie avide de transformer l'or noir en or tout court.

Rien n'a changé !

Une réalisation rythmée dans de magnifiques paysages, une excellente interprétation, dominée par Mads (Hannibal) Mikkelsen, et une durée de 90'. Que demander de plus ? 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 09:09

(1962) – Jean-Pierre Melville

Ce film fut pour Jean-Pierre Melville l'occasion de rendre hommage aux films ''noirs'' américains qui l'influencèrent grandement. Sur le plan scénaristique dans un premier temps, ensuite au niveau de la réalisation, travail sur la lumière, le contraste, les cadrages...

Dans le langage de la police un ''doulos'' est un indicateur, ici interprété par Jean-Paul Belmondo. C'est aussi le prétexte pour le réalisateur pour porter son attention sur la proximité, parfois trouble, qui peut exister entre le ''milieu'', du moins tel qu'il existait en France il y a un demi siècle, et la police. L'indicateur faisant office de médium.

Maurice Faugel qui sort de prison n'a qu'une idée en tête : tuer Gilbert Varnove, son ancien patron, qu'il soupçonne d'être l'assassin d'Arlette, son épouse. Sitôt libéré il se rend chez ce dernier, le tue et, histoire de joindre l'utile à l'agréable, s'empare d'une forte somme en bijoux, le défunt étant recéleur, qui devaient être livré à Nuttheccio et Armand. Ce qui ne l'empêche pas, histoire de ne pas mettre tout ses œufs dans le même panier de préparer un casse avec un pote, Rémy. Pour ce faire il s'adresse à un ami, Silien, dont il ignore qu'il est proche des policiers et à qui il fait un peu trop confiance. Celui-ci lui fournit le matériel demandé en vue du cambriolage à venir. Lors du déroulement de celui-ci Silien se rend chez Thérèse, la nouvelle ''fiancée'' de Faugel, et la convainc de lui révéler où doit avoir lieu le vol.

Arrivant sur les lieux la police abat Rémy, en même temps que l'inspecteur Salignari est tué alors que Maurice, blessé, s'enfuit. Il faudra des renseignements fournis par Silien pour qu'il soit arrêté, temporairement, les policiers manquant de preuve contre lui doivent le libérer.

Retrouvant Silien celui-ci lui fait croire que la trahison ne vient pas de lui mais de Thérèse. Trop tard cependant pour arrêter l'engrenage fatal qui va broyer les coupables et les... mais dans ce film il n'y a pas vraiment d'innocent.

Plus que le noir et blanc c'est de nuances de gris qu'il faudrait parler ici tant la proximité est grande entre flics et voyous, pour utiliser un autre titre de film de Jean Paul Belmondo. C'était l'ambition du réalisateur de montre la porosité de mondes plus complémentaires qu'opposés.

Quand sont réunis une bonne histoire, un réalisateur de talent et des acteurs remarquables il serait dommage de bouder son plaisir. C'est presque un reportage sur un univers disparu, celui d'aujourd'hui est bien pire.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 09:00

(進撃の巨人Shingeki no Kyojin) est un manga Shōnen prépublié par Bessatsu Shōnen. Au Japon 14 tomes ont été publiés. La série animée diffusée en 2013 fit beaucoup pour la promotion de cette publication. En France ce manga est publié par Pika Édition.

Cela fait longtemps que des géants ont envahis la Terre contraignant les habitants de cette dernière à se réfugier dans des villes ceintes de trois remparts espacés d'une centaine de kilomètres, pour éviter d'être dévoré par ces créatures monstrueuses et inconnues. le cela fait aussi un siècle que nulle attaque n'a eu lieu. Encore qu'il faille arrêter là le compteur puisqu'un Titan plus grand que les autres, 50 mètres contre une quinzaine ''seulement'', fait son apparition et renverse les protections les plus hautes d'une ville où un million d'habitants s'étaient fait à la paix.

Eren Jäger (エレン・イェーガー ) était un adolescent insouciant, heureux, à l'abri dans une ville qui ne manquait de rien. Pour lui les géants appartient à la légende, on en parle, on surveille l'état des murs mais ils sont presque virtuels puisque personne ne les a jamais vu.

Aussi est-il stupéfait quand il voit arriver ce colosse qui ouvre la voie aux autres derrière lui mais il ne peut rien contre lui, pas plus qu'il ne peut empêcher la mort de sa mère. L'évidence s'impose alors pour lui d'intégrer la section d'élite des soldats de l'humanité luttant contre les titans où il va former une équipe chargée des missions les plus dangereuses, principalement avec Mikasa Ackerman (ミカサ・アッカーマン,), sœur adoptive d'Eren, survivante d'un clan disparu et première de sa promotion, alors que Eren fut cinquième ; et Armin Arlelt (アルミン・アルレルト, ), peu doué physiquement mais compensant ses carences par une intelligence tactique hors du commun.

Le seul moyen de vaincre ces créatures est de frapper derrière la nuque, pour ce faire ils disposent d'engins capables de se déplacer dans l'espace tridimensionnel assez rapidement pour atteindre le point faible des titans. Piloter ces engins est exigeant physiquement et demande de grande capacité de concentration et d'équilibre.

Hajime Isayama eut l'idée des Titans en observant un client ivre alors qu'il travaillait dans un cybercafé, observer un homme incapable de s'exprimer lui donna l'idée de créatures plus grandes mais aussi primaires dans leurs instincts et comportements que l'homme qu'il avait vu.

Pour construire son univers il puisa à diverses sources, la culture japonaise d'abord pour la création du ''mur de la peur'', de la ville allemande de Nördlingen qui derrière son rempart a conservé son aspect médiéval, aux mythologies Nordiques et Grecques et s'inspira d'études sur les expressions du visage pour façonner les masques des robots utilisés par les humains.

Une série connaissant un tel succès ne pouvait se passer de polémiques, certaines vinrent de Corée qui la prit comme un soutien à la politique de Shinzō Abe, d'autres de Hong Kong qui vit dans ces géants venus d'ailleurs une allégorie de la Chine.

En Occident la réception du manga se fit sans ces interprétations, à chacun de se faire la sienne. C'est le talent de l'auteur de permettre à chacun de s'approprier son œuvre. Pourquoi chercher à savoir ce qu'il voulut vraiment exprimer ? Pour autant que lui-même le sache !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 09:00

Que pourraient-ils comprendre de ce que je suis,

De ce que je fis et qui me conduisis là ?

L'amour est merveilleux, c'est ce qu'on m'a appris,

J'ai découvert qu'en fait ce n'était pas cela.

C'est comme une obsession, une crue hormonale,

Détruisant dans l'esprit tout ce qui interfère,

Octroyant l'impression d'un pouvoir maximal,

Qui pourrait incendier jusqu'à cœur de l'enfer.

 

Misérable illusion que l'instinct nous injecte

Pour nous faire avancer sur son propre chemin,

Nous poussant au meilleur, et souvent à l'infect,

Poupées hallucinées, jouets entre ses mains.

J'ai résisté longtemps, jouant au plus malin,

Voulu que mon esprit l'emporte sur la chair...

Mon échec est patent, je ne suis qu'un crétin,

Reste à tout assumer, redevenir poussière !

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 00:01
Encore une ?
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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