Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 09:06

Haydn - Die Welt auf dem Mond - Amoureuses – Haydn

Mozart - Vorrei spiegarvi, oh Dio! - Amoureuses – Mozart

Mozart Die Zauberflöte, K 620 - Act 2 Der Hölle Rache, Kocht In Meinem Herzen

Mozart - Le nozze di Figaro - L'ho perduta... me meschina!... - Amoureuses – Mozart

Mozart - Le nozze di Figaro - Deh vieni non tardar... - Amoureuses – Mozart

Mozart - Lucio Silla - Vanne, T'affertta - Amoureuses – Mozart

Mozart - Lucio Silla - Fra i pensier più funesti di morte - Amoureuses – Mozart

Haydn - Lo speziale - Salamelica, Semprugna cara... - Amoureuses – Haydn

Gluck - Armide - Venez, secondez mes désirs - Amoureuses – Gluck

Haydn - Armida - Odio, furor, dispetto... - Amoureuses – Haydn

Haydn - L'anima del filosofo ossia Orfeo ed Euridice - Del mio core il voto estremo

Haydn - L'isola disabitata - Fra un dolce deliro - Amoureuses – Haydn

Gluck - Iphigénie en Tauride - Non, cet affreux devoir je ne puis le remplir – Amoureuses

Gluck Armide - Act 3 Ah! Si La Liberté Me Doit Être Ravie - Amoureuses - Patricia Petibon

Mozart - Zaide - Tiger! Wetze nur die Klauen... - Amoureuses – Mozart

Gluck - Armide - Le perfide Renaud me fuit... - Amoureuses – Gluck

 

BBC Music Magazine Award : Meilleur album d'opéra

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai entendu
commenter cet article
19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 09:09

J'ai édifié un labyrinthe avec des mots,

Un univers glacé, minéral et obscur

Fait avec du papier et d'étranges échos

D'un passé terrifiant longeant la quadrature.

 

Quand m'y suis-je introduit, je ne m'en souviens pas,

Enfant probablement, sans savoir où j'allais,

Le réel déplaisant me causait du tracas,

J'ai choisi ce chemin pour mieux m'en éloigner.

 

Dans mon esprit d'abord, par l'imagination,

Et puis, longtemps après, usant d'une machine,

M'enfonçant lentement au sein de l'obsession,

Univers illusoire aux créations malignes.

 

Les parois avançaient au rythme de mes phrases,

Sans que j'aie d'autre but qu'encore continuer

Mené par mon destin, tel un pion sur sa case,

Ayant abandonné foi et lucidité.

 

Et puis je fus bloqué, plus aucune sortie,

Les parois paraissaient avoir gagné le ciel,

Ni son, ni aucun cri, tout était obscurci,

J'avais atteint la nuit qui semblait éternelle.

 

Le temps s'est écoulé, je crus avoir dormi,

Passé deux décennies sur le seuil de l'enfer,

Sans que jamais pour moi celui-ci ne s'ouvrit,

Je dus me résigner, l'esprit marqué au fer.

 

Tout est-il différent, ai-je quitté le dédale,

Ou perdu le pouvoir d'en distinguer l'aspect

Pour n'être qu'un fantôme dans le monde banal

Abritant les esprits morts avant d'être nés.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Poésie
commenter cet article
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 09:15

''Ce qui caractérise, pour moi, la bourgeoisie, outre le goût de la possession, c’est le refoulement de la bestialité sous des dehors policés'' écrivit Claude Chabrol en 2003. on sait qu'il en fit son sujet de prédilection tant il y a de contradictions entre ce qu'elle montre et ce qu'elle est.

Citation illustrée ici où les personnages manipulent leur apparence comme une marionnette au fonctionnement perfectionné par l'habitude et l'éducation.

Hélène est mariée depuis onze ans, elle a un fils, elle a donc respecté sa part du contrat. Sa vie serait routinière si elle n'avait un amant, Victor, écrivain et divorcé, qui de son côté à deux enfant. Il n'est pas question pour eux de ''refaire leurs vies'' comme on ne disait pas encore à l'époque. Du moment que chacun peut afficher un comportement acceptable socialement nul n'a envie d'aller voir derrière l'évidence des zones d'ombres où la nature de l'individu peut exister, doit exister, sans cela comment supporterait-elle la cage qui lui est imposée ?

Le problème viendra du mari, assureur dont le cabinet est prospère, toujours lui, découvrant, en dernier forcément, la situation. Alors qu'il paraît insensible à ce qui l'entoure, roulant sur les rails du conformisme et de la banalité.

Suivre sa femme était un jeu, au début, cela devient une obsession et quand il décide de rencontrer cet homme il ignore ce qu'il veut vraiment et se ment à lui-même d'abord en affirmant qu'il est un homme moderne qui peut accepter les aventures de son épouse tant que celles-ci ne menacent pas la stabilité de sa famille.

La réalité sera plus forte que le mensonge et Victor va l'apprendre à ses dépends.

Elle n'avait plus envie de cet homme qui n'était qu'un petit bourgeois minable, il faut qu'il brise le carcan l'emprisonnant pour qu'elle découvre un homme différent du masque lisse qu'il affiche près duquel elle peut revenir. Il y a désormais un secret entre eux, un secret cimentant leur couple, un secret dont ils ne parleront jamais. Du moment que les règles semblent respectées et la respectabilité sauvegardée, peu importe ce qui s'est passé avant, ailleurs.

Chabrol trempe sa caméra dans l'acide pour suivre le quotidien de ces gens, épier leurs regards qui disent le contraire de ce que leurs mots racontent, et inversement. Il aura trouvé en Stéphane Audran outre une épouse une actrice idéale pour exprimer le trouble sans le montrer, Michel Bouquet est implacable et Maurice Ronet l'amant dont la disparition soudera un couple ressemblant à tant d'autres.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 09:02

(ラストエグザイル) - Koichi Chigara - 2003

Claus Valca (クラウス・ヴァルカ ) et Lavie Head (ラヴィ・ヘッド ) sont orphelins mais par admiration pour leurs pères ils décident de suivre son exemple et deviennent pilote de Vanship, espèce d'avion ressemblant aux biplans du XIXe siècle avec lequel ils portent des messages et participent à des courses. Un jour ils rencontrent Alvis menacée la Guilde, organisation ressemblant à un super gouvernement du monde, alors qu'ils effectuent une mission très dangereuse, livrer un message au commandant d'un navire de guerre en pleine bataille. Il faut dire que le monde de Prestale voit s'affronter les nations de Disith et Anatoray, chacune visant à contrôler les ressources en eaux, Disith en premier lieu qui voit son territoire souffrir à cause du dérèglement climatique.

L'affrontement se déroule sous l'égide de la Guilde en question qui fournit à chacun des camps les moyens de poursuivre le conflit, l'observant comme un spectacle, ou plutôt comme une partie d'échec, les titres des épisodes étant souvent des termes d'échecs. De l'ouverture à un jeu de position, de la défense sicilienne à la fin de partie, avec des ruptures d'équilibre, des prises de pièces et des avantages qui ne durent jamais.

Prestale ressemble à notre XIXème par les machines que l'on y voit mais en disposant parfois d'une technologie plus avancée que la nôtre. De plus la surface semble avoir souffert au point d'être inhabitable sans que l'on en sache plus, et de fait nombre d'éléments restent dans l'ombre et la série vaut surtout pour son graphisme, l'univers présenté et, surtout, des personnages que l'on prend plaisir à suivre tant ils sont attachants. Reste, une fois les 26 épisodes vus, l’impression que tout n'est pas dit, montré, expliqué. Que la réalisation nous embarque alors que le scénario reste à la traine.

La raison probable d'une espèce de suite réalisée quelques années plus tard et que je n'ai pas, encore, vue. Ceci fait peut-être comprendrais-je mieux les non-dits de Last Exile. Malgré cela difficile de résister à l'envie de se faire tout petit pour embarquer à bord du Vanship de Lavie et Claus, de visiter les palais de la Guilde pour en approcher les mystères et en deviner les intentions comme on essaie d'anticiper la stratégie d'un joueur d'échec sans forcément y parvenir sauf à être un Grand Maître soi-même.

Ce qui n'est pas mon cas.

 

Mais peut-être le vôtre. 

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
commenter cet article
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 09:04
Copains comme cochons !
Repost 0
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 09:00

I'm a dreameurtrier !

La nature nous drogue, le pire c'est quand celle-ci ne fait plus effet.

Tant veulent trop grand, moi je veux trop fort.

Vous vous êtes fourni au rayon looser.

Je bois LA nuit, pas durant la nuit.

L'ignorance repose quand le savoir inquiète.

Même mes erreurs sont vraies.

Ai-je l'air étique ?

Viser bas pour viser large.

J'ai embarqué sur un vaisseau enfantôme.

Penser au bien que je n'ai pas fait me rempli d'aise, penser au mal que je n'ai pas commis m'attriste.

L'écriture fut pour moi une drogue de substitution.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
commenter cet article
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 09:00
Et oui, même moi !
Repost 0
Publié par Melle Paris - dans Photographie
commenter cet article
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 09:06

(The Bourne Identity) - Doug Liman - 2002

Les pécheurs passent la nuit comme d'habitude, discutent, jouent au cartes... Le cuistot va jeter à la mer les restes du repas du soir. Son attention va être attiré par un corps porté par la mer. Contrairement à ce qu'il attendait il ne s'agit pas d'un cadavre mais d'un homme blessé de deux balles et portant une combinaison de plongée qui dut lui permettre de survivre assez longtemps pour être secouru.

Outre les deux projectiles il avait sous la peau un tube de métal qui quand le ''médecin'' qui l'a opéré l'eut retiré s'avéra être une sorte de lampe projetant des indications en lettres rouges sur le mur : un numéro de compte et une banque, à Zurich.

Quand le rescapé aura retrouvé sa conscience il s'avérera qu'il n'en fit pas autant de sa mémoire, il ignore son nom, d'où il vient, et ce qu'il faisait dans l'eau. Seul moyen pour lui d'en savoir davantage, suivre la piste de la banque.

La veille de sa visite à la banque alors qu'il dors sur un banc public il est réveillé par la police qui lui demande ses papiers et semble ne pas croire qu'il les ait perdu. Pour s'en débarrasser il va les assommer avec tant de facilité qu'il en sera étonné lui-même.

Le lendemain la banque ne lui fait pas de difficulté pour qu'il accède à son compte, le système d'analyse digitale et palmaire le reconnaît. Dans le coffre il va trouver de l'argent, dans diverses monnaies, des papiers d'identités sous plusieurs noms, venant de plusieurs pays, des gadgets divers, et une arme.

Un patronyme pourtant prédomine sur les autres : Jason Bourne.

Il va tout prendre, sauf le pistolet.

Mais ne pas s'apercevoir qu'il a été repéré par un employé qui va signaler son passage. Retrouvé par la police dans la rue il va trouver refuge dans l'ambassade américaine, à nouveau sur le point d'être arrêté il parvient à échapper aux (nombreux) soldats, à quitter le bâtiment et à trouver une jeune femme qui accepte de le conduire à Paris en échange de 20 000 $.

Savoir qu'il est passé par ici ne sera pas difficile pour ceux qui ont déjà tenté de le tuer, savoir qu'il va passé par là est si évident qu'ils envoie plusieurs tueurs sur sa piste.

Leurs échecs ne font aucun doute bien sûr.

De leurs côtés ses employeurs s'interrogent sur son comportement, ignorant qu'il souffre d'amnésie et tentent de le retrouver. Ce que Jason veut retrouver lui c'est sa mémoire, et pour cela il va suivre la piste qui s'ouvre devant lui. Un de ''ses'' noms est justement signalé à la morgue, mais le corps a disparu ; l'homme qui était venu le voir la veille semble continuer la piste mais il vient juste d'être assassiné.

C'est vraiment pas de chance !

Bourne ne va pourtant pas s'avouer vaincu, il veut savoir d'où il vient, ce qu'il fit et qui lui tira par deux fois dans le dos avant de le jeter à l'eau.

Le rythme est enlevé, le scénario plein de rebondissement, basé sur un roman de Robert Ludlum, l'action parfaitement maîtrisée et l'interprétation de haut niveau, tout explique le succès que connut ce film à sa sortie comme les suites qu'il généra, toujours avec Matt Damon. Dans Jason Bourne, l'héritage, le héros éponyme est absent.

Il devrait, heureusement, faire son retour prochainement, dans ce blog d'abord, sur les grands écrans ensuite. Le personnage de Bourne connut trois aventure seulement sous la plume de Ludlum, différent de celui des films, Eric Van Lustbader repris le flambeau et rajouta une dizaine d'histoire, c'est dire que le filon est loin d'être tari. Tant qu'il produit des films de cette qualité il serait dommage de le regretter.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
commenter cet article
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 09:14
     Si je pesais mes mots...

Si je pesais mes mots...

Repost 0
11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 09:00

Jean-pierre Melville – 1967

Jef Costello vient de tuer le patron d'une boîte de jazz, le Matheys, normal puisque c'est son métier. Entré discrètement il n'est aperçu en sortant que par la pianiste du club, Valérie. L'enquête qui suit le crime s'oriente vers lui malgré son alibi mais Valérie ne le reconnaît pas, à la surprise de Jef.

Qui dit tueur à gages dit tueur, certes, mais aussi gages. Toute peine mérite salaire n'est-ce pas ? Mais quand Jef se rend à un rendez-vous sur la passerelle du chemin de fer d'Ivry, avec l'intermédiaire qui doit le payer il est attaqué par celui-ci qui le blesse au bras.

Contre toute attente alors qu'il rentre chez lui pour se soigner, et nourrir le bouvreuil qui lui tient lieu d'animal de compagnie, il retrouve l'homme qui vient de tenter de le tuer, mais celui-ci adopte un tout autre comportement puisqu'il lui paye ce qu'il lui devait pour l'assassinat déjà perpétré et d'avance pour une nouvelle mission, ce qui n'est pas l'habitude dans cette profession.

Costella accepte mais agresse son visiteur pour lui faire avouer le nom de celui qui voulait l'éliminer et son adresse.

Dehors la police, qui pense toujours qu'il est le coupable bien qu'il n'ait pas été reconnu, le suit mais le perd dans le métro.

L'adresse qu'il possède est celle de l'appartement de Valérie, sans surprise il reconnaît le commanditaire du meurtre et le tue sans hésitation, après quoi, puisqu'il déjà encaissé l'argent d'un autre contrat il retourne au club pour abattre Valérie, sa nouvelle cible.

La police qui a toujours cru en la culpabilité de Costella l'y attend, quand le tueur sort son arme pour menacer la pianiste il est abattu. En ramassant le pistolet de Jef le commissaire s'apercevra que celle-ci n'était pas chargée.

Un film fascinant par sa sécheresse, l'inutile a été retiré par Melville, reste un homme et ses actes. Le reste a disparu. Delon occupe l'écran par sa seule présence, il est silencieux, presque absent, en fait il semble vide de désir, de volonté, simplement animé par l'habitude et l'instinct, pris dans l'ambre de la routine. S'il choisit de se faire tuer par la police c'est sans doute parce que c'est plus valorisant pour l'image qu'il se fait de lui-même et à laquelle il craint de ne pouvoir croire plus longtemps. Ses costume, chapeaux et imperméables n'étaient que les barreaux d'une cage plus sinistre que celle de son oiseau.

Il n'y a pas de plus profonde solitude que celle du samouraï si ce n'est celle d'un tigre dans la jungle... peut-être.

Le Bushido (le code des samouraïs)

 

Costello s'est peut-être rêvé le premier, imaginé être le second. Comprendre qu'il n'est ni l'un ni l'autre l'amenait à un seul constat.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
commenter cet article

Présentation

  • : Lire au nid
  • Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Pages