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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 08:08

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Publié par Lee Rony - dans Divers
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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 09:09

Je suis resté debout au milieu des soupirs,

Des prières et des cris, des râles et des plaintes.

Autour de moi riaient le meilleur et le pire

Face au destin fatal brulant comme une absinthe.

 

Dressé entre les morts à écouter le vent

Qui emportait les âmes en d'incessants voyages,

Les démons épuisés d'un travail harassant

À charrier les défunts en perdaient tout courage.

 

J'ai attendu la fin pour ne rien oublier,

Ne laisser sur le pré ni un pleur ni une âme.

Sur des marchés discrets leurs prix ont augmentés,

Ils atteindront bientôt la valeur d'une larme.

 

Les meilleurs éléments, les plus riches en souffrances,

Seront pour mes clients aptes à les apprécier,

Collectionneurs aimant le goût de l'innocence,

Disposant des moyens afin de les payer.

 

J'ai oublié les noms, effacé les visages,

Durer, dans mon métier, veut dire être discret,

Connaître ses amis sans en être l'otage,

Et quel sera le prix de ma complicité.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 09:03

C'est à la fin du XIXe siècle que le Japon s'est ouvert au monde avec l'arrivée de bateaux américains. L'occasion pour le pays du Soleil Levant de prendre conscience de son retard par rapport à l'Occident.

L'ère Meiji commençait, et la modernisation du Japon, au point qu'il n'est plus question de retard désormais, au contraire. Cette rencontre fut-elle uniquement porteuse de bonnes choses ? Pas sûr, ce fut aussi la naissance de l'impérialisme nippon, après la victoire à Port-Arthur sur les russes, les japonais envahirent une partie de l'Asie du Sud-Est avec l'efficacité, et la cruauté, que l'on connaît.

Sur l'archipel les japonais combinent tradition et modernité, pratiques ancestrales et hyper technologie, ils ont le choix très jeunes entre le camp des gagnants, (kayigumi) et celui des perdants (makegumi). La réussite n'est pas le but de tous, au contraire et l'ambition est un moteur que certains ne comprennent pas. De nombreux groupes sont apparus : les soshoku danshi (herbivores) qui prennent soin d'eux-mêmes, vivent chez leurs parents, se détournent du sexe et du couple, les gyaru, des filles maquillées, décolorées et habillées de façon provocante. Carpe Diem pourrait être la devise de tous, la seule certitude est celle du présent !

Le véritable essor économique intervint après la guerre quand il fallut reconstruire le pays. Un japonais après ses études ne trouve pas un emploi, il entre dans une entreprise avec l'ambition de ne jamais la quitter, d'être fier de son poste et respectueux de la hiérarchie. Cette attitude est moins vraie aujourd'hui où les plus jeunes employés rentrent chez eux plus tôt et essaient de passer plus de temps en famille. Chez eux les emplois sont plus précaires que pour leurs ainés et la fidélité à une entreprise moins ancrée dans leurs esprits que dans ceux des générations précédentes.

S'il est un sport emblématique du pays c'est bien le sumo, affrontement de colosses sur une scène circulaire, ritualisé depuis plus d'un millénaire mais organisé depuis 1680. Les rikishi jettent une poignée de sel purificatrice alors qu'ils montent sur l'argile bénite. Les règles sont pourtant simples, le vainqueur est le premier à faire tomber son adversaire ou à le pousser hors du cercle, prises, gifles et croche-pied sont autorisés mais pas les coups de poing. Qu'il soit triomphateur ou perdant, même s'il s'estime lésé par une décision, le lutteur ne doit rien manifester une fois le combat terminé.

S'il est un domaine où un violent contraste est visible, c'est bien celui de l'activité sexuelle, les relations dans le couple sont, semble-t-il, moins fréquentes qu'en Occident, le sexe est très présent dans la société, des magazines, des sex-shops, des salons de massage et même des flyers dans les rues ou des jeunes femmes font leur publicité et celle de leurs prestations. Sans parler des mangas, jeux vidéos ou dessins animés ! Avoir une copine virtuelle est plus pratique.

Une poupée gonflable est plus supportable qu'une gonflante.

Non ?

Il faut dire qu'avouer ses sentiments est difficile pour un japonais, le silence et l'attente respectueuses sont des qualités, ce qui n'empêche pas de payer une professionnelle. L'amour est une chose, le sexe en est une autre !

Jadis l'entreprise aidait à la formation des couples en disposant souvent d'agences matrimoniales, la femme mariée s'occupait de son époux, de sa maison, de ses enfants, elle devenait une mère, une okusan (madame intérieur). Pourquoi maintenir une activité sexuelle devenu superflue avec la venue d'un descendant ?

Impossible d'évoquer le Japon sans évoquer les geishas, mais pour avoir le temps de m'étendre sur le sujet ce sera l'objet d'un prochain article.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 09:01

C'est marrant à la télé,

De voir bouger des morts vivants,

Zombies prompts à dévorer

Qui passe à portée de ses dents.

Découvrir cela en vrai,

S'avérera moins amusant.

Quand viendra vous transformer

Celui qui vous veut dans son camp.

La peur peut vous posséder,

L'esprit happé par l'océan

N'a d'espoir que d'adorer,

De quitter le monde des pensants !

Nul choix ne s'est présenté,

Je ne sais pas ce qui m'attend,

L'évidence s'est imposée

D'essayer de rester vivant !

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 09:05

Conversation secrète – Francis Ford Coppola – 1974

Harry Caul est un technicien spécialisé dans la prise de son, ou plutôt dans le vol de sons, de conversations qui ne lui sont pas destinées mais intéressent d'autres personnes qui le payent pour les surprendre et les enregistrer. Sa banalité apparente lui permet de passer inaperçu aussi bien dans la rue que dans les bâtiments qu'il visite afin d'y laisser de petits micros qui lui permettront une fois chez lui de faire son métier. On peut imaginer qu'avec les techniques disponibles aujourd'hui son métier serait facilité. Nul doute que d'autres le font qui lui ressemblent et se promènent sans qu'on les remarque à côté de nous. Mais à une époque d'exhibitionnisme numérique cela ne devrait pas choquer !

Son appartement est un véritable studio où il améliore la qualité de ses enregistrements avant de les livrer.

Cette fois il se penche sur une conversation volée à un couple, Ann et Mark, en balade dans les rues de San Francisco. Rien que de l'habituel, pourtant en suivant cette conversation il devine que ces jeunes gens courent un véritable danger. Pas question qu'il laisse aller les événements, il se sent responsable, au point de refuser de donner ses enregistrements au commanditaire qui pourtant les a payés. Il écoute, recommence, cherche le détail, la précision qui lui apprendrait la nature de ce danger et comment y remédier. À force de vivre seul ces deux personnes ont pris une importance inattendue pour lui, comme s'il devenait leur ange gardien plutôt que la cause de malheurs qui pourraient les frapper. À ce sujet il se prend de bec lors d'une soirée avec un de ses ''collègues'' moins sujet aux scrupules.

S'attacher est une faute professionnelle, c'est remettre en cause la base du métier et, peut-être, comprendre sa véritable nature.

Rentrant chez lui après une nuit passée avec une call-girl il s'aperçoit que ses enregistrements ont disparus. L'inquiétude l'emporte, le danger menaçant Mark et Ann se rapproche, il doit absolument agir, vite.

Il se rend à l'hôtel où doivent se trouver Ann et Mark, mais, à sa grande surprise, il ne découvre pas leurs cadavres mais celui de M. C, le commanditaire auquel il refusa de donner ses cassettes.

Où est la vérité, ce mot même a-t-il un sens ? Ce qu'il entend est-ce la vérité, ce qu'il comprend, ou croit comprendre, est-ce dans sa tête seulement ou une réalité qui lui file entre les doigts. Des mots et des mensonges, des illusions auxquelles il veut donner un sens pour ne pas réaliser qu'il n'est qu'un instrument encore doté d'une conscience, et c'est elle qui lui joue des tours, elle qui cherche une justification à son activité. Mais c'est trop tard, Caul, à force d'écouter les autres ne s'entend plus lui-même. À quoi bon écouter quand il n'y a à entendre que des paroles incompréhensibles ?

Le hasard voulu que Coppola entame son tournage avant qu'éclate le scandale du Watergate qui fit chuter Nixon. Un film emblématique d'une époque où il existait encore des secrets à découvrir, des vies intéressantes à épier, avant que ce ne soit l'inverse, que les mots et les images ne servent qu'à combler la vacuité d'existences se montrant pour avoir l'illusion d'exister encore.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 08:31
Le jour du lapin ?
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 09:20

Antoine Fuqua - 2014

McCall est un homme tranquille, sans histoire et pépère. Il travaille dans une grande surface de bricolage où il fait montre d'une gentillesse constante. Il est toujours prêt à rendre service, à aider un collègue, à renseigner un client, avec le sourire.

Il vit seul et quand il ne trouve pas le sommeil, c'est-à-dire toutes les nuits, un café reçoit ses insomnies. Son rituel est immuable, il place un sachet de thé dans une serviette en papier, la pose sur la table, range les couverts toujours de la même façon et lit en attendant que sa boisson parvienne à la bonne température. Là il croise toujours les mêmes personnes, en particulier Teri, qui ambitionne d'être chanteuse, elle a même fait une démo, mais se prostitue pour gagner de quoi vivre ce qui l'amène à fréquente des clients violents, mais pas autant que ses souteneurs de la mafia Russe. Elle discute parfois avec McCall, sur la raison qui le fait lire autant.

Un soir elle ne vient pas, le lendemain non plus, McCall apprendra qu'elle se trouve en soins intensifs pour avoir été violemment battue par ses employeurs.

McCall va désapprouver ce comportement et aller voir son ''employeur'' pour lui proposer de l'argent. Mais pour 9800 dollars ce qu'il peut obtenir c'est un mois de tranquillité pour Teri, après quoi la jeune fille devra revenir à son activité professionnelle où son jeune âge fait merveille. La discussion va mal se terminer, pour les russes, qui vont tous mourir des mains de McCall pourtant venu sans arme.

Les choses ne peuvent pas en rester là et la maison mère moscovite va envoyer un spécialiste chargé de régulariser la situation. Il n'est pas possible qu'un grain de sable puisse enrayer une mécanique aussi rentable.

Et pourtant !

Il va vite apparaître que McCall n'a pas passé sa vie à vendre des planches, mais à en faire vendre ! Ses compétences dépassent le cadre d'un représentant en outillage encore qu'il sache en détourner l'usage avec beaucoup d'efficacité, comme la fin du film le démontrera, mais je ne peux vous en dire plus, je vous laisse le plaisir de découvrir le clou du spectacle !

Ce film, réalisé par Antoine Fuqua n'a rien d'em... nuyeux, Denzel Washington est toujours impeccable, associant élégance et efficacité alors qu'il accumule les victimes. Sans oublier la jeune Chloë Moretz, l'actrice qui monte semble-t-il.

Je n'avais jamais vu la série dont ce film est l'adaptation, mais si le succès est au rendez-vous pourquoi ne pas imaginer que McCall revienne sur nos écrans.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 09:02

Ces trottoirs sont submergés,

Par des fantômes aux yeux absents,

Souvenirs du temps passé,

Quand tout paraissait différent.

           Chacun fut contaminé

           Par un virus omniprésent,

           Ignorant la satiété

           Touchant les vieux et les enfants.

Tous n'ont pas été tué,

Il y eut quelques survivants,

Si ce mot est adapté

Pour définir ces résistants.

          Les cerveaux furent dévorés,

          Des plus bêtes aux plus performants

          Presque tous furent rabaissés

          Aux instincts les plus infamants.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 09:01

No  Otoko  脳男

Mariko est neuropsychiatre, elle sort de son lieu de travail où elle vient de présenter une nouvelle pratique consistant à provoquer le rapprochement entre des criminels et leur victime, ou les personnes proches de celle-ci si cette dernière est morte. Par exemple une mère rencontre les assassins de son fils et finit par leur pardonner. Ses chefs trouvent l'idée saugrenue et impossible à mettre en œuvre.

Alors que la pluie tombe à verse elle sort du métro et court pour prendre son bus. Pas assez vite cependant pour qu'il ne lui parte pas devant le nez, non sans que des enfants derrière une vitre se moquent d'elle.

Elle enrage mais n'a pas d'autre solution que chercher un taxi pour rentrer chez elle. Alors qu'elle s'apprête à y monter elle lève la tête et voit le car qu'elle devait prendre exploser à quelques dizaines de mètres devant elle.

N'en descend qu'un des enfants moqueurs qui titube et vers lequel elle se précipite. Le suspens est inutile, le gosse mourra des suites de ses brulures, avec les 22 autres occupants du véhicule, poseur de bombe compris.

La police est sur les dents, cet attentat n'est pas le premier sans qu'elle trouve une piste, cette fois pourtant des particules particulières découvertes sur les restes de la bombe vont permettre de sélectionner les lieux où elles pourraient se trouver.

 

Le détective Chaya et son jeune collègue arrivent sur des endroits sélectionnés, à l'ouverture de la porte une explosion ravage le local. Les enquêteurs vont découvrir les preuves que des explosifs furent utilisés là, mais surtout, au milieu des décombres ils vont trouver un homme, blessé sans paraître en souffrir, qu'ils arrêtent en pensant qu'il est le, ou un des, tueur(s) recherché(s).

Homme étrange, peu communicatif, réglé comme une machine, mangeant à heure fixe, allant aux toilettes une heure après, à la minute près, parlant de lui au minimum, répondant mécaniquement aux questions comme s'il récitait une leçon parfaitement apprise. Il ne manifeste aucune émotion, pas de sensations de douleurs et s'adapte aux questions les plus saugrenues. Quand dans un couloir il croise un assassin il lui saute dessus.

Plus tard quand il tentera de s'évader, que les véritables terroristes seront découverts, la vérité lentement se fera jour et la nature exacte de ''brain man'' sera connue, riche en surprises, en violences, lourde d'un étrange passé.

Vous aurez compris que le titre de ce film s’inspire de Rain Man, ici le héros dispose d'une intelligence hors du commun, apprend vite, enregistre tout. Est-il condamné à rester ce qu'il semble être ou peut-il s'ouvrir à une sensibilité qui semble lui être étrangère sans que pour autant il puisse être considéré comme un psychopathe.

Les émotions nous aident à vivre, à percevoir le monde autour de nous, la place que nous y occupons et nos relations avec les autres, eux qui nous renvoient une image nous permettant de nous définir.

L'argument du film est intéressant autant qu'improbable sous cette forme, mais la question n'est pas là. Autre question soulevée ici, celle du pardon, de la seconde chance qui peut être octroyée à un criminel.

Mariko veut y croire et sa vision ''humaniste'' se heurte à Brain Man qui en semble si loin bien qu'au final, ne pas être envouté par ses propres émotions et les mythes qu'elles génèrent lui donnent un avantage salvateur. Si vous voulez en savoir plus il ne sera pas difficile de trouver ce film sur le Net, d'autant qu'il ne semble pas licencié, comme tant de films asiatiques qui sans la toile ne nous parviendraient jamais.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:51

La troisième guerre mondiale (2099-2126) a ravagé une partie de la Terre, dans le chaos les nations anciennes tentent de renaître, de nouvelles essaient de s'imposer. Le

monde est en ruine et bien des groupes s'opposent pour le savoir, pour le pouvoir, pour construire un avenir à la mesure de leurs désires. Deunan Knute, une mercenaire, et son partenaire Briareos, un cyborg de combat, venaient de remplir une mission pour leur employeur, Deux Cornes, mais une attaque soudaine les empêchent de ramener à bon port l'antidote qu'ils devaient rapporter. Dommage, pour eux c'était l'opportunité de solder leurs comptes, de régler leurs dettes, celles-ci n'étant pas apurées ils doivent repartir pour une nouvelle expédition, au cours de celles-ci ils interviennent pour sauver deux personnes, un homme et une enfant, d'une attaque de robots, ces individus disent venir de la mythique cité d'Olympus...

La route va être semée d'embuches pour nos quatre héros, bien des adversaires vont se présenter sur leur route, pour les tuer souvent, pour les enlever parfois, et quand cela sera fait, que l'habitante d'Olympus sera kidnappée, la retrouver va être une mission encore plus périlleuse que les autres.

Qui sont ces deux représentants d'une cité légendaire, et sont-ils réellement ce qu'ils prétendent, quelle est leur but face à tant d'ennemis qui veulent percer leurs secrets. Du couple d'Olympus l'homme, un cyborg lui aussi, sera éliminé rapidement, reste pour Deunan et Briaeros, à poursuivre les kidnappeurs de la jeune fille, à percer ses secrets. Quelle est cette machine de guerre détentrice de temps de promesses, à moins que ce ne soit de menaces ? Le chaos est propice à l'apparition de nouveaux pouvoirs, c'est l'opportunité pour certains de briser la cangue de la médiocrité en se laissant envahir par les hormones de la peur et de la rage.

Beaucoup de combats vont attendre nos héros sans que l'on s'étonne qu'ils y survivent !

Masamune Shirow devint mondialement célèbre après l'adaptation en 1995 de Ghost in the Shell mais cette œuvre n'était pas la première du mangaka, avant le major Motoko Kusanagi il y eut Deunan Knute et Appleseed dont cet Alpha est la prequel du film de 2004 et de la suite de celui-ci, Ex Machina, de 2007. Tous réalisés par Shinji Aramaki avec un réalisme saisissant, à se demander si un jour les véritables acteurs ne seront pas remplacés par des créatures d'animation, peut-être avant que les véritables humains soient remplacés par des cyborgs.

Ce qui ne saurait tarder.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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