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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 08:16

(ブラック・ラグーン) - Rei HIROE - 2002

Rokuro Okajima est un employé de bureau dont la vie est aussi routinière que banale depuis qu'il travaille pour Asahi Industrial. Un jour son entreprise le charge de convoyer un disque renfermant des données secrètes et capitales sur la société pour laquelle il travaille. Le bateau sur lequel il embarqué se fait attaquer par des pirates visant les dossiers qu'il convoie, par la même occasion il sera enlevé puis gardé en otage sur le navire des pirates, le Black Lagoon, un torpilleur PT 109 qui semble avoir fait son temps mais cache bien son jeu.

Rokuro est persuadé que ses employeurs vont tout faire pour le libérer. Il se trompe, ceux-ci engagent en effet des mercenaires pour intervenir, non pour le sauver, mais pour l'éliminer et faire disparaître les secrets qu'il détient.

La surprise sera grande pour Okajima qui va se retrouver du côté des pirates jusqu'à décider de les accompagner pour des aventures loin de l'univers tranquille et bureaucratique qui était le sien auparavant pendant lesquelles il va se découvrir des talents qu'il ignorait posséder sans pour autant abdiquer sa personnalité, ce qui est un exploit, en compagnie de Dutch, Benny et Revy.

En guise de havre de paix ils sont installés à Roanapur, ville où tout est possible en général mais le pire en particulier, où la maffia russe qui était au pouvoir se voir attaquée par de nouveaux groupes désireux de prendre sa place. Quand à la police, elle est à l'image de cette ville où se promènent divers criminels et autres psychopathes peu fréquentables.

Forcément !

Des caractères différents, opposés mais qui finissent par se compléter en un quatuor jouant la même partition entre violence et poussées d'adrénaline.

Rokuro d'abord, le petit bureaucrate qui finit par choisir une autre vie sans céder à la violence mais en amenant réflexion et intelligence au groupe qu'il intègre où il deviendra Rock.

Revy (ou Reby), comportement de garçon manqué mais un physique qui ne laisse aucun doute sur sa nature féminine. Mauvais caractère et expertise en arme peuvent parfois faire bon ménage et encore plus souvent des étincelles.

Dutch, le chef du trio, puis quatuor, qui écume l'Asie du Sud-Est pour le compte de la maffia russe sise à Roanapura, L'Hôtel de Moscou, dirigée par Balalaïka. Motivé par l'argent il ne perd jamais de vue l'objectif de sa mission et fait toujours preuve des qualités qui firent de lui un chef des forces spéciales durant la guerre du Vietnam.

Benny, après avoir piraté des informations qui ne le regardaient pas il a été sauvé par Revy d'un sort funeste et a rejoint la bande poussé par les circonstances.

Beaucoup d'action, un dessin de qualité qui ne sacrifie pas ses personnages principaux, lesquels sont riches et attachants tout en respectant les codes du manga.

Et Revy est toujours aussi sexy.

D'autres personnages interviendront, étranges et inquiétants, mais je ne veux pas vous gâcher le plaisir de la découverte. Surtout la gouvernante, Roberta, de la famille Lovelace...

 

Si je ne m'abuse je ne vous ai pas encore parlé de la version animée de ce manga, un oubli à réparer. Elle vaut le détour malgré la censure de quelques séquences, diffusion oblige je suppose.

 

J'espère que Revy ira régler leur compte à ces pisse-froid !

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 08:15

Une image est parfois comme un phare dans la nuit.

Dont l'instinct de survie peut s'emparer un soir

Pour conserver un lien quand la pensée s'enfuit,

Contrer la peur qui vient, le goût du désespoir.

 

Nul n'est maître chez lui, la conscience est bornée,

Bridée par ce qu'elle peut, en deçà du vouloir,

Elle ne voit rien venir, la démence est masquée,

Sa face n'apparaît jamais dans son miroir.

 

Ainsi ai-je failli m'enliser dans le vide,

Me laisser aspirer par des bras intangibles,

Sans ce regard de ciel c'est un désert aride

Qui m'aurait accueilli sans nul retour possible.

 

Quel fut le mécanisme qui ainsi me sauva,

Trouvant l'échappatoire au travers du délire,

L'univers s'effondrant j'aurais pu rester là,

Corps dénué d'esprit entre vivre et mourir.

 

L'obscur m'a envahi fait de mots et d'horreurs,

De rêves sanguinaires qui provoquaient mon rire,

Mon énergie semblait un ouragan moqueur

Me poussant loin de tout jusqu'à toucher le pire.

 

D'étranges souvenirs aussi flous que des rêves

Formaient autour de moi un tourbillon opaque,

Épaves du passé qui quand le vent se lève

Atteignent le conscient en vagues démoniaques.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 08:02

Une balle pourrait en un cri métallique

Traverser mon cerveau puis exploser mon crâne,

Disperser sur les murs mes hantises horrifiques,

Éteindre pour toujours mes obsessions insanes.

 

La détonation serait le dernier écho

Du monde des humains absorbé par l'absence ;

La porte est refermée et l'univers des mots

Se fond dans le néant et moi dans l'inconscience.

 

Un bucher dites-vous ? Un châtiment logique

Pour un être qui est plus sorcier que croyant,

Appréciant les démons et succubes tragiques,

Et pas les chérubins ou autres innocents.

 

Le feu est caressant autant qu'il est vorace ;

Ses bouches sur mon corps aspireraient mes chairs,

Ne laissant que des cendres dissimulant les traces,

Passé et souvenirs digérés par l'enfer.

 

Ai-je un autre moyen d'apaiser les brulures

Qui transforment mes jours en voyage infernal ?

Mais la mort sera-t-elle le moyen le plus sûr

De trouver un sommeil pareil au minéral ?

 

Si j'en étais certain... Le doute est un poison,

Qui m'attache à la vie par peur que l'au-delà

Se révèle éprouvant, impossible horizon !

Tout damné apprend vite qu'il ne l'atteindra pas. 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:46

Le virus Z a frappé le pays il y a trois ans déjà. Un laboratoire mène des expériences sous l'autorité du docteur Merch pour tenter de trouver un remède contre cette affection qui affecte chaque mort, qu'il le soit naturellement, de maladie, par homicide ou mordu par un zombie. Mais les zombies s'approchent et il va falloir faire vite. Bien sûr les ''volontaires'' pour tester cet antidote ne le sont pas vraiment et sont choisis parmi des individus qui au cas ou ça ne fonctionnerait pas ne manquerait à personne.

Une belle offre de rédemption n'est-ce pas ?

Après l'attaque des zombies et la mort des chercheurs il va s'avérer qu'un ''cobaye'', Murphy, a survécu, malgré plusieurs morsures et sans doute une grande quantité de toxine coulant dans son sang rien ne lui arrive, il cicatrise et survit, à son grand étonnement.

Les survivants se regroupent, le ''remède'' se joint à eux et tous se mettent en route, guidés de loin par un homme, seul avec un chien, dans un blockhaus de la NSA qui ayant accès aux systèmes informatisés du pays les oriente vers un laboratoire où un remède pourrait être synthétisé et proposé à tous.

Partir de New York pour aller en Californie, traverser tout le pays, voilà qui est un challenge difficile à relever mais qui les motive. L'espèce court à sa perte si tout le monde meurt et se retrouve transformé, quel avenir aurait-elle ?

Le voyage va être difficile, d'abord à cause de la présence des zombies, bien qu'ils ne soient pas les plus dangereux, non, les pires ce sont les vivants, ce sont ceux qui ont peur, ceux qui veulent survivre à n'importe quel prix, qui se disent que les autres vivants sont des moyens de prolonger sa survie.

Ce qui n'est pas faux !

Murphy va se découvrir des compétences inattendues au fur et à mesure de son périple avec ses camarades, sa surprise va se mélanger avec l'inquiétude mais aussi avec quelques sombres projets prometteurs pour la progression de l'intrigue.

N'importe qui connaissant un peu les séries américaines verra là une démarque de Walking Dead. Avec ici moins d'ambitions scénaristiques, moins de travail d'acteurs mais plus de violence, ce qui n'est pas peu dire.

 

La question qui sous-tend Z-nation c'est la différence entre les morts et les vivants, le fait que les premiers ne cherchent qu'à dévorer les seconds, sans arrière pensée, sans conscience de faire le mal, mus par un instinct primaire et unique, à la différence des vivants qui sont capables de tout, en général, et du pire, en particulier, pour préserver leur avenir, leur sécurité, fut-ce au détriment de leurs semblables. Le pire est donc, mais ce n'est pas une surprise, du côté des vivants et l'espoir semble être qu'ils finissent tous par disparaître pour que la Terre connaisse enfin la paix. Imaginer une planète entièrement livrée aux zombies est plaisant même si je doute que ce soit le but des auteurs.

Après tout ils s'adressent à ceux qui regardent ce spectacle et ce ne doit pas être le cas des zombies, encore qu'un individu passant son temps devant son petit écran n'est pas forcément admissible au nombre des vivants.

Et je sais de quoi je parle.

Mais en toute conscience !

Le groupe des héros est un composite plus ou moins représentatif de la société mais chacun peut trouver un modèle, un exemple, quelqu'un à qui s'identifier et les jolies femmes ne manquent pas, de quoi ouvrir l'appétit de n'importe qui, même, et surtout, vivant !

Z Nation

Ne vous étonnez pas si après avoir vu quelques épisodes de cette série, une saison 2 est commandée, vous optez pour les morts plutôt que pour les autres.

 

La frontière entre la vie et la mort est ténue mais seul le vivant s'en rend compte, redoute ou désire la traverser.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 07:43

Je me suis parfois demandé par quel supplice

Si le choix m'était offert je voudrais mourir.

Peut-être écartelé avec quelques complices.

Mais quand eux supplieraient moi j'aurais le sourire.

 

Combien de temps aurais-je avant que ma conscience

S'efface avec le sang coulant sur le pavé ?

Entendrais-je les cris que le public en transe

Pousserait par plaisir de me voir torturé ?

 

La pendaison alors serait-elle préférable ?

Du chanvre autour du cou et du bois sous mes pieds,

Attendant que la trappe qui m'enverrait au diable

Par la main du bourreau soit enfin actionnée.

 

J'imagine mon corps attiré vers le sol,

Et les doigts de la mort refermés sur ma gorge.

L’asphyxie lentement telle une camisole,

Transforme mes poumons en une sombre forge.

 

La décapitation fut un temps en usage,

J'aime à imaginer qu'y étant condamné

On m'autoriserait à tourner mon visage

Vers le haut, vers le ciel, pour voir le couperet

 

Descendre vers mon cou. Et le temps suspendu

Donnerait l'impression qu'il pourrait s'arrêter,

Avant que son baiser au désir absolu

N'emporte mon esprit hors de l'éternité.

 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 07:36
C'est à quel sujet ?
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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 07:24

Odds Against Tomorrow – Robert Wise - 1959 – 96'

Dave Burke, ancien policier licencié pour corruption, comme s'il était le seul ! décide de préparer un cambriolage dont le plan semble facilement réalisable. Non seulement il a besoin d'argent mais démontrer l'incompétence de ses ex-collègues n'est pas pour lui déplaire. Pour cela, il a besoin de Earle Slater, un ancien soldat en quête d'une impossible réinsertion après sa sortie de prison qui vit aux crochets de Lorry, sa maîtresse, et Johnny Ingram, un chanteur noir criblé de dettes. Mais Slater est un raciste et Ingram s'interroge sur le risque de basculer dans la criminalité...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le militaire marqué par ce qu'il fit, et vu, qui se sent rejeté par un monde qui veut oublier le passé, l'artiste addict au jeu au point d'avoir perdu son argent, d'abord, puis sa famille et qui voudrait la retrouver et le policier rejeté par les siens.

Slater et Ingram sont à l'opposé l'un de l'autre, quand le premier est sympathique le second en veut au monde entier en général, aux noirs en particuliers, d'être dans cette situation. Dès le début s'impose l'évidence que ces trois hommes luttent contre un destin plus fort qu'eux, insectes pris dans une ville qui les écrase, agitant des illusion dans lesquelles ils font semblant de croire.

La banque de Melton, état de New York, est la cible de la bande, idéale, loin des grands centres. L'opération est minutieusement préparée et l'attaque prévue pour le soir.

Elle se passe bien, au début, mais Slater ne peut contenir sa haine pour Ingram... dès lors les événements vont se précipiter et la fin montrera, mais un peu tard, au premier qu'il n'est pas si différent du second !

C'est après avoir lu le roman de William McGivern que Harry Bellafonte sensible au thème antiraciste de l'ouvrage, l'apporte à Robert Wise. Le scénario sera écrit par Abraham Polonsky alors sur la liste noire (un comble!) de Hollywood.

Robert Wise signe là un des derniers ''films noirs'' de la grande époque, des thèmes plus sociaux se profilent et le cinéma doit évoluer. Quelques années plus tard il réalisera West Side Story, mais c'est une autre histoire dont je vous parlerais quand je l'aurais vu.

Pour la petite histoire une pellicule infrarouge fut utilisée pour certaines séquences. Elle tire le meilleur de la photogénie de New York. Ajoutez une distribution bien choisie, dominée par Harry Bellafonte bien sûr, mais aussi Robert Ryan, trop sous estimé à mon goût, dans le rôle de Slater.

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 07:22
On en mangerait. Trop tard !
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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 07:13

Si la vie des penseurs de l'Antiquité vous intéresse et que vous avez cherché à en savoir plus sur eux alors sans nul doute vous avez lu Diogène Laërce ( Διογένης Λαέρτιος – Diogenês Laertios).

 

 

Amusant de constater que cet homme passé à la postérité pour avoir relaté les existences de célébrités qui l'avaient précédé n'a rien écrit sur lui-même. Peut-être par lucidité en refusant la comparaison avec des individus plus méritant que lui-même.

Mais j'en doute !

 

Néanmoins il semble avoir vécu au début du IIIème siècle en considérant qu'il n'évoque pas Plotin ou Porphyre alors qu'il cite Sextus Empiris et Saturninus. Son nom indiquerait son lieu de naissance Laërtès, colonie grecque de Cilicie ou peut-être seulement le nom de son père.

 

 

 

 

 

Philosophe ne le définissant pas, encore qu'à le lire il semble admirer particulièrement. Épicure, le terme de doxographe semble fait pour lui. Ce terme désignant qui cite et commente des auteurs anciens, grecs principalement. Peut-être était-il un poète se plaisant à l'érudition et à l'histoire de la pensée telle qu'elle était connue à son époque. Toujours est-il qu'il nous faut le remercier pour son travail, sans conférer à celui-ci plus de qualité qu'il n'en a en gardant à l'esprit l'importance de séparer le vrai du faux, la réalité de la légende, le texte de la main de son auteur de l'apocryphe.

Comme œuvre personnelle il semble s'être contenté de la rédaction d'un recueil d'épigrammes qui ne nous est pas parvenu.

Son livre principal reste donc Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres dans lequel ceux-ci sont classés par écoles en commençant par leurs fondateurs. Chaque article suit un plan identique : d'abord la vie du philosophe agrémentée d'anecdotes, puis sa philosophie est évoquée, présentée avec quelques citations ou courts textes, puis une liste d’œuvres, les circonstances de la mort et le testament du penseur.

Diogène n'est pourtant pas un grand auteur, il récupère, compile, entasse un peu tout ce qu'il trouve sans les connaissances ni compétences suffisantes pour faire le meilleur choix ni la sélection la plus adéquate.

Plusieurs traductions en français existent, d'abord celle de Gilles Boileau en 1668, puis celle du Hollandais Chauffepied en 1758. je vous propose celle de Charles Zévort, 1847, qui a repris le texte original en tentant d'en corriger les inexactitudes en usant des travaux d'autres chercheurs.

Il reste plaisant de se saisir de ce volume, de l'ouvrir et de voyager ainsi dans le passé pour une rencontre toujours intéressante. DL eut de nombreux successeurs, chacun lui doit quelque chose.

Bonne lecture.

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 07:59

Roger Donaldson – 2014

Peter Deveraux est l'homme que la CIA envoyait pour les missions difficiles, surtout celles qui exigeaient que le vide soit fait et les pistes effacées. Alors qu'il est à la retraite il reçoit la visite de son ancien chef, John Hanley, qui vient lui signaler qu'une amie très chère, Natalia Ulanova, en poste à Moscou auprès de Arkady Federov, ancien général et député, favori de la course à la présidence russe, court un grand danger depuis qu'elle a appris quelque chose d'important sur cet homme, le nom de quelqu'un pouvant révéler un important secret susceptible de compromettre sa progression.

À Moscou Deveraux devra exfiltrer Natalia. D'abord la récupérer une fois que celle-ci aura échappé à la police russe. Mais Peter a remarqué que son amie était pourchassée par deux équipes, que la seconde soit envoyée par la CIA ne fait pas de doute pour lui. Il va demander le nom, le communiquer à Hanley pour que celui-ci intervienne et fasse cesser la chasse étasunienne.

Mais il est trop tard, un sniper va tirer et tuer Natalia.

Inutile de dire que Deveraux va être mécontenté par ce fait et poursuivre l'équipe américaine, jusqu'à tuer trois de ses membres, il ne laissera vivant que David Mason, un homme dont il fit la formation quelques années plus tôt avant que celui-ci ne désobéisse à un ordre et ouvre le feu sur un assassin pour protéger sa cible, tuant en même temps un enfant.

La chasse va s'installer entre Peter et David, le second ayant pour mission de tuer le premier, son ancien mentor, tout en protégeant Milla Filipova, témoin des crimes de guerre commis par Federov en Tchétchénie avec des complicités étrangères afin de justifier une intervention musclée de sa part. Encore faut-il la retrouver en passant par une association d'aide aux réfugiés dirigée par Alice Fournier.

Dans un long-métrage d'espionnage les choses ne sont pas ce qu'elles semblent et les amis sont plus dangereux que les ennemis. Deveraux devra être présent sur tous les fronts, faire preuve de beaucoup de détermination et d'efficacité. Étant le héros du film les questions sur ses capacités ne se posent pas vraiment, du moins jusqu'à ce que la fin s'approche, qu'il lui faille sauver sa fille sans livrer Milla

Du rythme, de l'action, des coups de feu, Pierce Brosnan qui enfile la tenue d'un cousin de James Bond en compagnie de Olga Kurylenko qui connut elle aussi James.

Un bon moment de détente, c'est le cas de le dire !

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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