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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 08:00
La Cathédrale Saint-Louis de Blois
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 08:01

Beaucoup de constructions ont un but positif, il en est qui répondent à la nécessité de se protéger, d'un ennemi parfois, d'un danger souvent.

Au hit-parade des catastrophes du siècle dernier il est probable que Tchernobyl arriverait sur le podium. Chacun se souvient de ce qui est arrivé et si ce lieu se retrouve dans ce magazine c'est qu'il est nécessaire de conserver la radioactivité enfermée, qu'elle sorte et se répande et la catastrophe s'amplifierait dans des proportions difficiles à estimer.

La cage se doit d'être aux dimensions du péril enfermé. Elle est haute de 108 mètres et d'une longueur de 257. le stade de France y tiendrait à l'aise. Sa structure métallique, ses barreaux, ont demandé 25 000 tonnes d'acier, sans compter la couverture intérieure en acier inoxydable de 86 000 m².

Une telle réalisation demande de gros moyens, elle serait difficile dans un pays qui ne connaît pas de difficulté, ce n'est pas le cas de l'Ukraine, le pays connaît de graves troubles à sa frontière avec la Russie et des convulsions internes qui, rajoutés à la bureaucratie, n'aident pas à l'édification de l'ensemble. Ajouter à cela un environnement physiquement difficile, des marais, des forêts, un froid descendant jusqu'à -30°. Là travaillent 200 techniciens venant de 21 pays aidés par 2000 ouvriers ukrainiens.

Une première enceinte de confinement fut bâtie après que le 26 avril 1986 le réacteur 4 de la centrale nucléaire Lénine explose. Construite dans l'urgence elle est instable et peu hermétique et souffre des mauvaises conditions climatiques qui risquent de la faire s'effondrer et de provoquer un nouveau drame. Des 200 tonnes de combustible présentes à l'intérieur du réacteur 90 % attendent encore de pouvoir s'échapper.

Constatant cet état de fait décision est prise d'ériger un nouveau coffrage, un consortium réunissant Bouygues et Vinci, appelé Novarka, est mis en place avec pour cahier des charges d'empêcher la fuite de nouvelles particules contaminées. Avec le temps la radioactivité des environs de la centrale a baissé, de grands travaux de récupérations de déchets enterrés rapidement ont été entrepris.

L'arche est construite en deux parties qui seront mises en places successivement, elle est garantie pour un siècle. La radioactivité sera encore là dans cent ans, et dans beaucoup plus que ça.

Pour l'instant les travaux continuent, c'est en 2017 que ce cercueil sera mis en place. Ce sera déjà ça de gagné !

Et Fukushima ? Au Japon c'est la contamination de l'océan qui pose problème et les autorités envisagent un barrage de terre gelée pour retenir les eaux contaminées. Simple projet pour l'instant s'il est mis en œuvre ce sera l'occasion d'en reparler.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:00

Le Stabat mater est une œuvre de Giochino Rossini écrite pour la chapelle de Don Manuel Fernández Varela. Le compositeur commença son écriture en 1831 et se termina dix ans plus tard.

La première exécution publique de l'œuvre eut lieu à Paris, Salle Ventadour le 7 janvier 1842.

 

La pièce est composée pour des voix solistes (soprano, mezzo-soprano, ténor et basse), choeur mixte et orchestre symphonique.

 

  1. Stabat Mater dolorosa : solistes et chœur

  2. Cuius animam gementem : solo ténor

  3. Quis est homo : duo soprano et mezzo-soprano

  4. Pro peccatis suae gentis : solo basse

  5. Eia, mater, fons amoris : basse et chœur

  6. Sancta mater, istud agas : solistes

  7. Fac, ut portem Christi mortem : solo mezzo-soprano

  8. Inflammatus et accensus : soprano et chœur

  9. Quando corpus morietur : solistes

  10. In sempiterna saecula : chœur

 

J'écoute la version du Wiener Philharmoniker dirigée par Chung Myung-whun avec Luba Orgonasova, Cecilia Bartoli, Raul Gimenez, Roberto Scandiuzzi (Deutsche Grammophon 449 178-2)

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 08:00

The Asphalt Jungle – 1950 – 112'

A peine sorti de prison, le docteur Erwin Riedenschneider, surnommé «Doc», prépare un nouveau coup : le cambriolage d'une bijouterie. Il fait part de son projet à Cobby, un bookmaker, qui le met en relation avec un avocat peu scrupuleux, Alonzo Emmerich. Celui-ci, au bord de la ruine, accepte de financer l'opération, non sans arrière-pensées. Riedenschneider recrute alors ses hommes : Dix Handley, un tueur, Louis Ciavelli, un spécialiste des coffres-forts, par ailleurs bon père de famille, et un chauffeur, Gus Minissi. Le braquage se déroule à merveille, jusqu'à l'arrivée du gardien, que Handley abat froidement. L'affaire prend une tout autre tournure...

Quand la ville dort fait date dans l'histoire du film noir. L'atmosphère, trouble, nocturne, y compte autant que l'intrigue policière. Un no man's land ambigu, entre cynisme et désespoir. Sur un canevas classique (le vol d'une bijouterie), le cinéaste brode une aventure humaine.

D'abord, on découvre le spectacle habituel du milieu : poules de luxe, notable véreux, tueurs... Puis la dimension quotidienne, familière, des personnages s'épanouit sur ce terreau. Huston s'attaque aux lieux communs : mauvais sujets ou héros implacables, les « casseurs » redeviennent des hommes comme les autres, avec leurs vices, leurs angoisses, mais aussi leurs côtés attachants. Les aléas du cambriolage dévoilent leur personnalité. Dans la magie des images noir et blanc, un chef-d'oeuvre tendu, sobre et haletant. Post-scriptum : au milieu d'une époustouflante distribution paraît une adorable débutante : Marilyn Monroe.— Cécile Mury

Près de dix ans après Le Faucon maltais (1941), John Huston réalise un nouveau monument du film noir : The Asphalt Jungle (1950).

Titre plus parlant que sa ''traduction'', ou trahison, française. Ici la loi est celle de la jungle même si celle-ci est une ville !

met en évidence la contradiction, le paradoxe qui sera le cœur du film : la cohabitation de la loi de la jungle avec la loi de la ville. La confrontation entre ruralité et urbanité se retrouve également dans la population américaine, tiraillée entre l’image d’une Amérique agraire jeffersonienne et celle d’une Amérique urbaine et industrialisée. Au-delà d’une histoire de gangsters, c’est donc la construction de l’identité américaine que Huston interroge.

La jungle urbaine que dépeint Huston, cette faune avide et immorale, est celle des gangsters, qu’ils soient professionnels ou à la petite semaine, ex-taulard, accro aux courses, ou avocat véreux. Le réalisateur nous plonge d’emblée dans cette grande famille, où les différents milieux se côtoient, sans jamais nous en faire sortir. L’intrigue, en effet, tourne autour d’un casse monté par Doc Riedenschneider, qui sort à peine de prison. Le film retrace la préparation du coup, le recrutement des différents gangsters, puis le casse lui-même, et ses conséquences. Au fil des scènes, le spectateur se fait donc une image du petit monde des gangsters, véritable société miniature, avec ses codes et sa hiérarchie. Il y a d’un côté ceux qui organisent le casse, et de l’autre ceux qui exécuteront les basses besognes, et qui ignoreront tout de la somme dérobée, pour éviter qu’ils ne deviennent gourmands. Selon Emmerich, l’avocat, le crime n’est qu’une variante de l’entreprise humaine, et serait une des formes de la vie d’affaires. Dans son exploration de ce monde, Huston va jusqu’au bout du réalisme, et filme les sombres tripots et les bas-fonds où ce monde de l’ombre évolue.

Mais Huston a beau décrire des personnages de voleurs, de magouilleurs, de parieurs, il ne s’attache pourtant pas moins à les humaniser et à les présenter dans leur individualité. Que ce soit par besoin d’argent pour le perceur de coffre immigré ou pour Dix Handley, qui a une fâcheuse tendance à perdre son argent aux courses, ou par plaisir et par goût du luxe pour Doc et Emmerich, chacun a des motivations qui lui sont propres, et que Huston retranscrit. Dans son attachement aux personnages et sa volonté de saisir leur individualité, le réalisateur multiplie les plans rapprochés qui, au gré d’un regard ou d’une larme, nous prouvent qu’avant d’être des gangsters, ce sont des hommes qui ont une histoire, une famille pour certains, et des rêves pour l’avenir.

Quant au casse, il ne se passe pas vraiment comme prévu, ce qui n’est pas très surprenant. Là où l’approche de Huston est originale, c’est dans le fait qu’il mette l’accent moins sur les rebondissements qui font suite au casse, et qui servent principalement à donner un rythme au film, que sur les réactions des différents protagonistes. La difficulté nous les montre sous leur vrai visage : le tenancier du tripot balance les noms des autres à la police, Emmerich se suicide avant d’être arrêté, Doc part avec les bijoux, mais son penchant pour les jeunes demoiselles le perd, et Dix, blessé et sentant sa fin proche, prend la fuite en direction de son Kentucky natal.

Cette obsession de Dix pour sa terre natale, justement, est ce que l’on retient en particulier du film. Car en lui se cristallise l’opposition entre le monde urbain corrompu des villes modernes et le monde rural, symbole d’une enfance paisible, d’une époque où les rêves étaient encore possibles. Se confiant à Doll, une amie, Dix lui raconte que son rêve était de racheter la ferme de son père, et qu’il a failli y arriver avant de tout perdre au jeu. Son espoir est d’y retourner, et de foncer à la rivière pour se laver de la saleté de la ville, selon ses propres termes. Pour un autre personnage, c’est l’impossibilité de trouver de l’air frais dans cette ville qui l’insupporte. Physiquement et moralement, ils étouffent, et toutes leurs tentatives pour échapper à l’emprise de la ville se soldent par un échec qui les renvoie encore un peu plus dans les bas-fonds.

Symbole de cet enfermement, la caméra relativement statique de Huston s’affole à la fin du film, en suivant Dix en voiture, puis sa course dans les champs. Le cadrage est désormais plus large, l’obscurité de la ville laisse place à la clarté de la campagne, l’extérieur succède aux intérieurs. C’est dans cette ouverture que réside la force du film et sa suprême ironie : Dix fuit la ville, mais la mort le rattrape. Une fois que l’homme a intégré la jungle, plus rien ni personne ne peut lui rendre son innocence. Noir, le film de Huston l’est surtout par son pessimisme et sa peinture réaliste d’un monde irrémédiablement corrompu.

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 08:00

Après la Terre jetons un œil sur les mers avec Oasis 3 le plus gros paquebot du monde, un gigantesque palace construit par les chantiers navals STX de Saint-Nazaire qui mettront 36 mois à le concevoir puis à le livrer.

362 mètres de long (50 de plus que le France) pour 66 de larges et 9,15 mètres de tirant d'eau ! Pour gagner du temps la technique du ''kit'' a été initiée dès les années 1930, elle permet d'assembler de grands panneaux d'aciers préarmés, c'est-à-dire équipé de tous ses réseaux, gaines et tuyaux, pour les relier les uns aux autres dans le cale ou le plus grand portique d'Europe les empile. Le bateau sera formé de 86 blocs, légo construit avec la plus grande précision, les soudures doivent être faites au millimètre près. Le ''kit'' comprend 470 000 pièces pour la coque et 8 700 000 objets pour les autres parties d'Oasis 3.

6360 passagers pourront habiter 2744 cabines, fouler 90 000 m² de moquette et emprunter 16 ponts, 4 supplémentaires seront réservés à l'équipage.

Ici comme pour les constructions terrestres l'informatique et la modélisation numérique permet d'optimiser les plans en construisant une véritable maquette virtuelle. Plus question de laisser place à l'imagination, à l'intuition, au seul savoir faire des architectes. Les mêmes contraintes se retrouvent sur la fiabilité des matériaux soumis aux violentes contraintes océaniques, bien plus brutales que sur terre, et la stabilité d'un navire posé sur un élément en constant changement.

Critère primordial pour construire des navires de cette taille : l'allégement, utiliser moins de matière, moins de métal, permettre plus de hublots qui tiennent maintenant plus de la baie vitrée que de la minuscule ouverture que nous connaissons. Optimisations énergétique également, une réduction importante des besoins a été obtenue en conservant la possibilité d'adapter la production aux besoins qui peuvent rapidement varier.

Une fois ce navire loin des chantiers qui le fabriquèrent son frère Oasis 4, lui succédera pour suivre le même chemin. Les croisières ont de plus en plus de succès, nul raison de penser que ce record ne puisse être battu, la limite du possible ne semble encore atteinte.

Reste à embarquer !

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 08:00

Sans ce phare éloigné le souffle de la mort,

Glaçant, m'aurait figé dans un long cauchemar,

Un prélude à l'enfer attendant au dehors

De pouvoir m'entraîner jusqu'au cœur du brouillard.

 

Je n'ai jamais trouvé la réponse adéquate,

Pourquoi ne pas céder à l'appel de l'atroce,

Renier le quotidien et rejeter en hâte

Préceptes et valeurs, le mal pour sacerdoce.

 

En ces années obscures le fil était ténu

Qui traversait les murs formant le labyrinthe

Où mon esprit cherchait un chemin inconnu,

Celui me permettant de traverser l'enceinte.

 

Le voyage fut long, fourmillant de visions,

De monstres amicaux et d'amis terrifiants,

Circé, les bras tendus, murmurait sa passion,

Scylla était aimable et Charybde souriant.

 

Je vis de beaux galions aux voiles étendues,

M'invitant à monter rejoindre l’équipage,

À partir pour l'ailleurs, les mondes inconnus,

Que j'avais aperçu au travers de mes pages.

 

Mais ces marins avaient un bien curieux aspect,

Décharnés, les yeux creux, uniformes en lambeaux,

Spectres animés, hérauts d'une autre paix,

Rançon pour un salut, leurs âmes pour flambeaux.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 08:00

Andrea Di Stefano – 2014 - 120'

Le jeune couple est surpris et effrayé quand la sonnette retentit, encore et encore. Ils se regardent, l'homme suggère à sa compagne de se cacher sous le lit puis va ouvrir. Des hommes sont là qui l'invitent à les suivre...

Comment dire non ?

Les hommes l'emmènent retrouver Pablo qui va leur confier une dernière mission avant de se rendre aux autorités pour faire cesser les affrontements qui ensanglantent le pays : mettre à l'abri le trésor d'Escobar !

 

Quelques années plus tôt ! La Colombie semble un paradis en 1991 pour Nick et son frère venus s'y installer après l'accident interdisant à ce dernier la pratique du surf. Tout semble parfait, la nature est belle et les habitants accueillants. Pour construire leur maison les frères sont même aidés par une jeune fille qui leur prête son pick-up afin qu'ils transportent le bois destiné à l'édification de leur domicile.

Maria a tapé dans l’œil de Nick, qui viendra la voir un soir histoire de faire mieux connaissance. Le verre d'eau qu'elle lui offrira sera le meilleur qu'il aura jamais bu mais il ne restera pas la nuit comme il l'espérait. Elle lui demandera de revenir assister au discours de son oncle en campagne électorale et qui vient de faire construire une clinique pour les habitants, pauvres, du village.

Entre temps une bande de la région viendra détruire les premiers efforts des jeunes gens en leur précisant que s'ils veulent s'installer ils devront payer.

Le paradis s'éloigne.

Au cours de la réunion électorale Nick revoit Maria qui lui parle de son oncle et lui montre la grande affiche sur le mur où le nom du tonton est écrit en gros : Pablo Escobar ! Mais il refuse de les suivre pour la fête, sa tenue n'est pas convenable.

Chez le tailleur il retrouvera les racketteurs du coin qui lâcheront leur chien sur lui avec pour conséquence une morsure à l'avant bras.

Néanmoins Nick aura son costume et retrouvera Maria pour découvrir la demeure de sa famille ; terme très en dessous de la vérité tant elle est immense, avec de nombreuses chambres, une immense piscine, des jeux pour les enfants, un vrai éléphant, bref une installation qui va pousser le jeune homme à interroger son amie sur le métier de Pablo.

Celle-ci n'hésite pas à répondre que c'est la cocaïne. Tous les habitants du pays mâchent de la coca, il ne fait qu'exporter un produit local, après quelques petites transformations.

Nick est mal à l'aise mais ses sentiments pour Maria l'incitent à être compréhensif, ce sera plus difficile quand la mise en cause de Pablo sera officielle et qu'il sera qualifié de narcotrafiquant par le ministre de la justice.

Avant que celui-ci ne soit assassiné !

Comme l'ont été les voyous qui s'en étaient pris à lui et son frère !

Dès lors il est pris dans un engrenage contre lequel il ne peut rien sinon essayer de passer entre les rouages en espérant en sortir vivant.

En Colombie Pablo est plus, mais pas mieux, qu'une personnalité. Il est le défenseur du peuple qu'il achète en construisant des écoles et autres hôpitaux sans que celui-ci s'inquiète que ceux-ci fussent érigés par plus de victimes que de maçons !

L'usage de la drogue est mortifère, son commerce aussi mais le savoir n'empêchera pas d'être tenté par l'un ou l'autre.

Benicio del Toro est parfait, accueillant et bonhomme dans les gestes et les paroles, inquiétant et impitoyable dans le regard.

Le Paradis est perdu depuis longtemps et si la cocaïne peut donner l'impression de l'approcher le réveil est toujours en enfer.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 10:53
Qui m'aime me... regarde !
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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 08:14

Björn SteinMåns Mårlind - 2012 - 88'

Ceux ont vu les trois premiers volets savent qu'il est question de la lutte entre les Vampires et les Lycans (ou loups-garou). Cette pourtant les choses se sont agrafés puisque les autres humains ont appris l'existence de ces deux espèces et veulent, le sapiens ne change pas, les exterminer. Du moins la majorité, mais en sauver quelques-uns, les hybrides, histoire de les examiner et de les transformer en cobayes. Le principe de Mengele est toujours actif !

Des équipes spéciales fouillent partout, chaque maison, chaque recoin, examinent chaque personne et élimine tous les ''infectés'' alors que les médias précisent qu'il n'y a pas de cure possible, il faut donc éliminer tous les facteurs de contaminations.

Vous me direz que les cibles ne se sont pas gênés par le passé pour se nourrir des sapiens, mais après tout le prédateur suit son instinct même si l'on peut comprendre que le gibier n'est pas content de sa situation.

N'est-ce pas ?

Deux sujets ont été récupérés, enfermés, congelés. La première se réveille donc dans son bac de congélation, s'enfuit avec l'aide de son partenaire d'enfermement, et cherche à comprendre où elle se trouve et ce qui s'est passé depuis qu'elle a été endormie.

Premier objectif : la fuite.

Ça ne posera pas beaucoup de difficulté pour quelqu'un disposant de la force d'une vampire. Elle va donc apprendre que 12 années se sont écoulées depuis le ''grand nettoyage''. Un bail !

Alertée, la police s'entendra répondre par les responsables du laboratoire Antigen que personne ne s'est échappé, que la situation est sous contrôle. Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes.

Tu parles pense le détective !

l'avantage du sujet 1 est qu'il voit à travers les yeux du 2 ce qui lui permettra de la retrouver. La, puisque contrairement à son attente, c'est d'une jeune fille dont il est question, avec l'aide d'un ami qui sait où se trouvent les survivants de la grande purge.

Enfin à l'abri ils vont s'intéresser à la petite nouvelle et chercher à comprendre sa nature puisqu'elle ne porte pas de trace de morsure d'origine mais que le sang qui lui est offert lui permet de récupérer.

Qui est-elle, pourquoi a-t-elle les yeux de l'hybride dont 1 était amoureuse 12 ans plus tôt ?

Mais le repaire est attaqué, pas question que disparaisse la plus jeune des évadées dont la force semble pouvoir dépasser celle de tous les autres.

Le combat va être violent et les vampires seront surpris de découvrir que leurs assaillants sont des lycans, espèce qu'ils croyaient éradiquée. Elle n'avait été que récupérée, pour ne pas dire recyclée.

Quelles recherches poursuit Antigen exactement, à quel usage 2 est-elle prévue ?

1 ne laissera pas tomber sa fille, pas question ! Heureusement il lui reste des amis...

Les vampires sont immortels, c'est la promesse que d'autres films succéderont à celui-ci. Un jour les producteurs recevront la visite de nos amis à longues dents... un juste retour des choses !

Attendons la suite, prévue pour l'année prochaine...

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 08:00
Nuit blésoise...
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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