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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 07:43

Pour la science 445 -9

Le bond technologique décisif de nos ancêtres

Les premiers Homo sapiens vécurent longtemps comme leurs contemporains, Homo erectus et Homo neanderthalensis. Il y a 50 000 ans pourtant nos moyens de subsistance de sont complexifiés : outils de pierre spécialisés, outils d'os, utilisation des ressources marines... la liste est longue. Cette révolution technique fut décisive pour notre espèce puisqu'elle entraîna l'augmentation de la densité des populations, son expansion vers de nouveaux environnements ou l'extinction de la mégafaune du Pléistocène supérieur et des humains archaïques.

 

L'une des premières explications de ce bouleversement fut que les comportements humains modernes seraient apparus à la suite d'un changement génétique qui aurait affecté notre fonctionnement cognitif. L'amélioration de nos capacités nous aurait permis de solutionner des problèmes auparavant insurmontables.

Il semble que l'humain moyen a une intelligence supérieure à celle du chimpanzé moyen, pourtant nos capacités cognitives paraissent insuffisantes pour expliquer le succès écologique de notre espèce.

Imaginons-nous, vous ou moi, dans une région hostile ou pourtant des groupes humains vivent depuis longtemps. Le nord du Canada par exemple. Ni vous ni moi armés de notre seule intelligence ne survivrait dans cet environnement. Des événements passés font office d'expériences, un groupe d'explorateur disposant de vivres importantes est coincé dans un milieu inhabituel, malgré le temps dont il dispose pour s'adapter il est rare que cela arrive, et quand cela arrive c'est avec l'aide des populations locales.

L'auteur, pour illustrer son propos, cite Bernard de Chartres, philosophe platonicien du XIIè siècle : Nous sommes comme des nains sur des épaules de géants. Nous voyons mieux et plus loin qu'eux, non que notre vue soit plus perçante ou notre taille plus élevée, mais parce que nous sommes portés et soulevés par leur stature gigantesque. Si l'espèce humaine est capable de produire de tels accomplissements c'est en raison de sa capacité à accumuler de la connaissance à travers les générations.

Les outils complexes résultent de l'accumulation de changements mineurs. Les groupes humains bénéficient de techniques élaborées fruit de la modification progressive et transgénérationnelle de techniques ancestrales : la culture cumulative, transmissions des innovations et progrès à des individus qui les amélioreront. Elle permit à notre espèce de coloniser des environnements différents.

Aucune autre espèce ne semble capable d'accumuler les innovations culturelles comme le fait l'espèce humaine. Lorsqu'une apparaît au sein d'un groupe humain la probabilité qu'elle soit transmise est supérieure à ce qui est observé chez les chimpanzés. L'apparition d'un système de ''pédagogie naturelle'' a pu contribuer à l'apparition de la culture cumulative. L'utilisation d'un langage articulé facilitant cette transmission. L'ignorance des origines du langage fait que leur relation est spéculative. Le développement de la syntaxe permettant la création de phrases pourrait lui-même être une conséquences de l'apparition de la culture cumulative.

L'explosion culturelle du Paléolithique supérieur n'a pas été homogène, ni dans l'espace ni dans le temps, suggérant que la complexification culturelle ne résulte pas directement de l'apparition soudaine de capacités individuelles spécifiques, d'autres facteurs sont susceptibles de déclencher l'émergence ou la disparition de pratiques culturelles complexes.

La bonne nouvelle est que la culture cumulative est un processus auto-catalytique : de nombreuses innovations culturelles renforcent les facteurs responsables de son évolution. L'imprimerie permit de stocker l'information, ce qui l'a préservée de l'extinction en favorisant sa diffusion, plus récemment, Internet a encore facilité l'échange d'informations entre des personnes éloignées, générant des réseaux sociaux considérables. Ces inventions ne sont que deux des nombreuses innovations culturelle qui ont amélioré, et améliorent encore, le processus de culture cumulative. La connaissance étant elle-même un produit de la culture cumulative, parions, avec Maxime Derex que les secrets de notre histoire évolutive ne le resteront pas longtemps.

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 07:30

Quoi de plus excitant que ces entrepôts sombres

Où règne une odeur étrange et insupportable

Venant d'un passé où se sont perdus les ombres

En quête d'un ailleurs où fuir l'inévitable.

 

J'aime à errer entre ces silhouettes immenses,

Cherchant dans le troupeau de quoi me rassasier ;

Le gibier est craintif, se targue d'innocence

Mais la flèche est d'argent et sait les débusquer.

 

Certains m'ont attaqué, ont cherché à me mordre,

Avec des dents de lait sans force ni tranchant ;

Je les nourris d'espoir pour préserver un ordre

Contre lequel tous nous découvrons impuissant !

 

Quoi de plus rassurant que ces lieux oubliés

Où la poussière est seule à garder en mémoire

Les cadavres glacés aux pieds et mains tranchés

Charriés par des engins du matin jusqu'au soir.

 

Un bébé au début, saisi par l'engrenage,

Qui grandit peu à peu, engraissé par le rêve,

Avant d'être absorbé quand il a atteint l'âge

Par un appétit qui ne connaît pas de trêve.

 

Même sans bâtiment aux cheminées moqueuses,

Sans murs blancs rassurants ni hospices inquiétants,

Ni espoir fallacieux ou promesse trompeuse,

La fin ne change pas sous le regard du temps.

 

Avoir les yeux ouverts traversant les mensonges

Suffit pour discerner les rails et les crochets

Qui nous tiennent debout drogués par mythes et songes.

Mais qui veut découvrir ce qui est là, caché ?

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 09:50
Ombres
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 07:43
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Publié par Marie Treize - dans Sans Blog Fixe
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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 07:37

Pour la science 445 - 8

L'outil a-t-il forgé l'homme ?

Le passage de nos ancêtres arboricoles à Homo sapiens fut rapide grâce à la combinaison d'innovations culturelles et d'aléas climatiques.

Nous sommes d'étranges primates, note Ian Tattersall. Nous marchons debout, en équilibre instable, balançant notre corps pesant sur deux pieds courts. Notre tête est grosse avec un visage minuscule, de petites mâchoires et une boîte crânienne en forme de ballon. Nous déconstruisons mentalement notre environnement et nos expériences intérieures en symboles abstraits avec lesquels nous produisons de nouvelles versions de la réalité : nous sommes capables de décrire ce qui est et d'envisager ce qui pourrait être. Il semble que nous soyons les seuls capables de le faire.

(Pour autant que ce soit une qualité !)

Il y a 7 millions d'années notre précurseur ressemblait aux grands singes, était arboricole, portait son poids sur quatre membres et présentait une grande face prognathe avec de puissantes mâchoires et une petite boîte crânienne. Ses capacités cognitives devaient être celles d'un chimpanzé moderne. Intelligents, capables de s'adapter à leur environnement, de reconnaître et de combiner les symboles, les grands singes modernes ne paraissent pas capable de construire de nouvelles réalités.

(voir plus haut ! C'est un trait de Homo Sapiens de se regarder en prenant ce qu'il est pour le mieux possible.)

7 millions d'années semblent une longue durée, mais pas pour ce type de transformation. Pourquoi l'évolution au sein de notre famille a-t-elle été si rapide ? Quel est le mécanisme à l'origine de cette accélération ? La réponse ne peut se trouver que dans la capacité de nos ancêtres à relever les défis en produisant des outils, des vêtements, des abris, du feu... Au fil des découvertes le scénario de notre évolution s'affine. Celle-ci se serait accélérée sous l'action conjointe d'importantes fluctuations climatiques et de la culture matérielle. L'usage d'outils et d'autres techniques permit aux premiers hominines d'occuper de nouveaux milieux, d'éclater en de nombreuses populations. Certaines survécurent, jusqu'à ce qu'une s'impose dont nous sommes les représentants actuels.

L'abandon des arbres modifia notre anatomie et ouvrit la voie à d'ultérieures adaptations mais sans accélérer les événements. Pendant les premiers millions d'années de son existence les hominines ont évolué comme tout groupe de primates. L'arbre de parentés était touffu, toutes n'adoptaient pas le même comportement. Le plus adapté aux circonstances survécut.

Le débat continu pour déterminer qui représenterait la plus ancienne incarnation du genre Homo, tous les scientifiques sont cependant d'accord sur le fait que les premiers hominines présentaient des proportions équivalentes aux nôtres et apparurent il y a moins de deux millions d'années. Ils marchaient debout, vivaient dans la savane dégagée et avaient probablement une alimentation riche en ressources animales. Si à cette époque leurs cerveaux étaient équivalent à ceux des premiers bipèdes, il doubla de volume en un million d'année seulement. Il y a 200 000 ans, il avait de nouveau presque doublé. Accroissement noté chez Homo neanderthalensis, en Europe, Homo erectus, en Asie, et Homo sapiens, en Afrique. À mesure que des individus dotés de cerveaux plus gros prospéraient, la population devint plus intelligente et produisit outils et autres innovations qui contribuaient à une adaptation plus efficace à l'environnement.

D'autres facteurs que la pression environnementales et la culture matérielles durent intervenir, notamment la taille des populations. Trop vaste et dense elle a trop d'inertie génétique, de petites populations isolées se différencient les unes des autres. Il doit exister une taille intermédiaire favorisant l’incorporation durable d'innovations génétiques et culturelles.

Durant les périodes clémentes les groupes acquirent diverses techniques, exploitèrent leur environnement, s'étendirent, quand les conditions se détérioraient de nombreuses populations auraient diminuées et se seraient fragmentées. Les groupes isolés auraient eus les caractéristiques idéals pour fixer des nouveautés génétiques et culturelles et connaître une spéciation subséquentes. Le contexte s'améliorant les populations survivantes, constituées des individus les plus adaptés, se seraient retrouvées.

Les autres avaient disparus. L'association des progrès cognitifs, des innovations culturelles et des changements climatiques permit à nos ancêtres de survivre et de s'imposer. Homo sapiens bénéficiant d'un stimulus culturel décisif : l'invention du langage.

L'idée d'une évolution voyant notre espèce apparaître au cours d'une séquence rapide d'événements aléatoires, indépendants des qualités spécifiques de nos ancêtres, est moins spectaculaire que l'idée d'un perfectionnement graduel au fil du temps, mais elle est plausible : malgré ses qualités, Homo sapiens est une espèce imparfaite.

Notre composante culturelle nous permit d'être moins modelés que d'autres espèces animales par l'évolution, ainsi ne sommes nous pas parfaitement adapté à notre environnement et à des tâches précises, en revanche nous disposons d'un libre arbitre (une conscience?) dont manquent les autres espèces. Nous pouvons faire des choix concernant notre comportement et il est de notre devoir d'en assumer la responsabilité.

(Encore qu'à mon avis ce ne soit pas toujours vrai, loin de là, peut-être, plutôt que de chercher ce que nous avons de plus, de mieux, devrions-nous chercher ce qui nous reste de nos ancêtres, quel legs nous dirige sans que nous le réalisions toujours. Nous sommes plus animaux que d'aucuns veulent, ou peuvent, le reconnaître. Mais cela est une autre histoire.)

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 07:35

Pourquoi m'avoir tiré de mon sommeil de pierre,

Je vivais sans pensées, rêves ni illusions,

Immobile ignorant jugements et frontières

Sans redouter demain ni craindre la passion.

 

Nul mythe à vénérer pour supporter la mort,

Un concept inconnu de qui n'est pas vivant.

Je suis un témoin froid sans désir ni remord

Qui voie les animaux effrayés par le temps,

 

Si petits et craintifs face à l'immensité,

Pantins aux sens étroits qui jamais ne comprirent

Qu'ils étaient des outils, rouages ou objets

Maniés par un vouloir ne sachant pas sourire.

 

Moi qui suis minéral j’oublierai tout cela,

Retrouverai bientôt un sommeil absolu ;

Sans yeux ni espérance, ni dieu ni au-delà.

Le présent pour toujours dont rien n'est inconnu.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 07:28

Julius Caesar – Joseph L. Mankiewicz – 1952 – 120'

En 44 avant JC Caius Julius surnommé César est un leader politique ambitieux, consul il est déterminé à devenir dictateur et est quasiment le maître de l'Empire Romain. Pour la célébration des Lupercales il est accueilli en triomphateur à Rome mais certains sénateurs qui l'observent le voient comme un danger pour la république mais la popularité dont il jouit le protège.

Dirigée par le sénateur Cassius une conspiration se met en place. Pour assurer son succès elle doit s'assurer le concours des partisans de César, à commencer par Marcus Brutus. Homme connu pour son honnêteté. Qu'il rejoigne les opposants et ceux-ci gagneraient en légitimité auprès du peuple. Brutus étant un proche de César la contradiction qu'il ressent ne fait que croître.

Ce n'est pas toujours le calme qui annonce la tempête, il se peut qu'une véritable tempête en annonce une voyant se libérer les passions humaines. Les dégâts que celle-ci provoque sont bien pire que ceux générés par la première.

À force d'y réfléchir, d'entendre les arguments de Cassius, Brutus finit par admettre que l'élimination de César serait bénéfique pour l'avenir de Rome. Il insiste pourtant pour que Marc Antoine ne connaisse pas le même sort.

César n'écoute pas les avertissements de sa femme, Calpurnia, pas plus que la prédiction d'un devin. Lors des Ides de mars il se rend donc au Sénat, et y est poignardé par Cassius, Brutus et leurs complices.

Marc Antoine s'associe avec eux mais demande à pouvoir accompagner le corps de César. Brutus accepte et en profite pour expliquer au peuple qui l'écoute les raisons du crime. Marc Antoine prenant la parole ensuite explique dans un brillant discours qu'il importe de venger César.

Les clans vont s'affronter. Antoine s'associe avec Octave (neveu de César) et Lépide pour s'emparer de Rome militairement, l'occasion d'éliminer une partie de leurs ennemis. Pendant ce temps Brutus et Cassius s'organisent pour monter une armée capable de reprendre la capitale.

Lors de l'affrontement final Brutus domine Octave mais Cassius meurt lors d'un assaut de Marc Antoine. L'armée de Brutus est à son tour dominée et celui-ci préfère se suicider que se rendre. Lorsque Marc Antoine trouve son corps il pleure sur la fin tragique de Brutus, affirmant alors qu'il était le plus noble de tous.

Mankiewicz ayant toujours préféré le théâtre au cinéma ne pouvait refuser la proposition de la MGM de porter à l'écran la pièce de Shakespeare. Une proposition qu'il ne pouvait refuser.

Un grand réalisateur, une distribution remarquable dominée par un Marlon Antoine étonnant, et un auteur que l'on ne présente plus. Le résultat est à la hauteur des attentes.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 07:17

GTO

Great Teacher Onizuka (グレート・ティーチャー・オニヅカGurēto Tīchā Onizuka), abrégé en GTO, est un manga de Tōru Fujisawa racontant l'histoire de Eikichi Onizuka professeur dans une école. L'histoire de GTO suit celle de Young GTO (Shonan jun'ai gumi) qui suit elle-même celle de Bad Company, du même auteur (31 volumes pour Young GTO et un double volume pour Bad Company). Il a été prépublié dans l'hebdomadaire Weekly shōnen Magazine en 1997. En France il est publié par Pika Édition depuis février 2001. le dernier volume est sorti le 22 avril 2004.

Eikichi Onizuka a 22 ans, il est célibataire et libre comme l'air, c'est un jeune professeur dont le passé n'augurait pas qu'il obtiendrait cette qualification. Pour son premier poste il est nommé dans une classe difficile où il fait montre d'un comportement différant des autres enseignants de l'établissement. Attitude qui va lui permettre d'affronter des élèves dont le plaisir principal est de pousser à bout leurs professeur.

 

 

 

 

 

Onizuka de par son expérience sait qu'il ne faut pas se fier aux apparences ni condamner définitivement quelqu'un à cause de quelques erreurs qu'il put faire. Il sait faire fi des habitudes et traditions, se mettre à portée d'élèves qui sont à peine plus jeunes que lui. Il est prêt à s'engager pour eux, à les aider en intégrant leur monde pour leur montrer que s'il en est un autre celui-ci ne leur est pas inaccessible.

Dans le même ordre d'idée il sait qu'une bonne impression peut être aussi trompeuse qu'une mauvaise, quelqu'un peut facilement révéler des aspects de sa personnalité que, peut-être il ignorait.

Le résultat est la présentation des valeurs nécessaires à la survie en société, Onizuka est un passeur pour des jeunes qui se cherchent, ont des codes que les ''adultes'' ne comprennent pas mais pas les valeurs de ceux-ci.

Le monde éducatif japonais ne semble pas capable d'entendre ceux qui ne rentrent pas dans le moule. S'en sortent Onizuka, donc, et Fuyutsuki.

Profitez des leçons d'Onizuka, ne vous fiez pas à l'impression que vous auriez en le découvrant, il vaut mieux que ça. Ce qui ne l'empêche pas d'aimer déconner.

Non mais !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Japon
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 07:15

Mélanie Laurent – 2014 – 91'

La jeunesse est la zone que nombre d'auteurs aiment à explorer, mélangeant la leur, celles des autres, imagination et fantasmes.

Charlie, diminutif de Charlène mais ne le répétez pas, à 17 ans, elle vit avec sa mère à plein temps et son père quand il est de passage. Sa vie est routinière et banale, entre la maison et le lycée, un petit copain qu'elle tient à distance, une amie avec qui elle partage tout, ou presque.

Un jour, Sarah arrive en classe en cours d'année et vient s'installer près de Charlie. Entre elles tout de suite le courant passe et Charlie est vite fascinée par la nouvelle venue, sa vitalité, son énergie et un côté mystérieux qu'elle cultive en particulier quand elle parle de sa mère, travaillant dans une ONG en Afrique, ce qui explique qu'elle soit invisible et que la jeune fille n'invite jamais personne ni ne dise où elle habite, ses cartons n’étant pas déballés.

Rapidement Sarah va entrer dans la vie de la famille de Charlie, être bien accueillie par sa mère jusqu'à être invitée pour un séjour en vacances et en mobile-home.

Les deux adolescentes se confient leurs secrets, leurs espoirs, leurs rêves, mais l'une plus que l'autre. Sarah sait se faire accepter, aimer, comme si elle avait appris à feindre pour survivre, à mentir pour fuir...

Mais les choses ne vont pas se passer idéalement. Quand Charlie fera une remarque qui mettra son amie en porte à faux, ce qu'elle ne lui pardonnera jamais, n'hésitant pas à l'insulter, à donner son numéro à n'importe qui, à la traiter de tous les noms, encore plus quand Charlie lui avouera qu'elle connaît son secret.

Or, chacun sait qu'un secret ne se dit pas et qu'il convient de taire même qu'on le connaît, mais Charlène est naïve, gentille, sait encaisser et se taire, garder pour elle ce qui la perturbe, mais ce genre de situation ne peut perdurer ; à force de se contenir l'explosion devient inévitable.

Un film parait-il personnel de Mélanie Laurent sur l'adolescence, ses illusions, ses passions et volontés de paraître, à n'importe quel prix. Qui aime avouer... mais vous savez qu'ici je ne dévoile jamais la fin des films, gratuitement !

Sans oublier un carré de belles actrices de deux générations. Les deux plus jeunes confirmant un talent que nous avions pu découvrir auparavant.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 07:13

Le couloir de la mort part de la maternité.

Faut-il que j'exhume mon père pour le tuer ?

L'absence de chaines est plus contraignante que leur présence.

J'ai arrêté mes études mais c'est moi qui ait fini en prison.

Ne goûtez pas mes mots ils sont empoisonnés.

Je laisse des traces de sang pour retrouver mon chemin.

La noblesse est faite pour être décapitée, la bourgeoisie pour être méprisée et le peuple pour être exploitée.

Je suis une bougie froide à la flamme gelée.

La politique c'est la poule aux oiseux d'or.

Le chemin difficile est le seul conduisant quelque part.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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