Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 09:00

Yankee Doodle Dandy – Michael Curtiz – 1942 - 126'

 

Biographie autant qu’hagiographie La Glorieuse Parade  est la biographie, le biopic comme on dit aujourd'hui, de George M. Cohan.

Guerre oblige, encore qu'aux états-unis la glorification du pays et du drapeau soit une constante, comme s'il fallait rappelait ce qui unit les étasuniens, ce film met en scène l'idéal du rêve américain. Rappelant combien chacun peut, avec du travail, s'élever dans la société et réussir au-delà de ses espérances. Ce qui est vrai, quelquefois, et faux dans la majorité des cas. Il suffit de ne remarquer que les exemples allant dans le bon sens.

Ceci mis à part il reste un excellent film, magistralement mis en scène et interprété.

George M. Cohan rencontre le président afin qu'ensemble ils parlent de sa dernière production qui justement met en scène ce dernier. Prétexte parfait pour qu'à l'aide de flash-back nous suivions la vie de M. Cohan, de sa jeunesse à la fin du 19e siècle jusqu'à la façon dont il marqua Broadway avec le succès que l'on sait.

Grand talent que celui de GMC, bien peu connu en dehors de son milieu, personnage fascinant par son ambition et sa capacité de travail pour réussir à atteindre son but. Cagney est parfait comme chanteur et danseur, démontrant qu'il excellait dans d'autres rôles que ceux de gangsters implacables. Le caractère pourtant de George est assez simple à suivre, son talent est grand et les difficultés qu'il rencontre trop petites pour lui sans même que la fin de sa carrière ne montre le moindre risque qu'elle périclite. Il monte 4 à 4 les escaliers de la gloire.

L'important n'est pas là, il fallait cette année là montrer les qualités d'un homme, faire œuvre optimiste, entraînante, riche en musique et drapeau.

L'ensemble est daté, a vieilli, est longuet, il reste visible pourtant, avec nostalgie, une comédie musicale mettant en scène un de ses principaux artisans et si la légende est plus belle que la réalité, qui est-ce que ça dérange ?

 

Cagney gagna l'Oscar pour sa prestation, il méritait amplement cette statuette.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
commenter cet article
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 08:08

Ófærð - Baltasar Kormákur – 2015 – 2 x 90' et 6 x 52'

Deux jeunes gens roulent à moto sur une route de campagne, le garçon aime la vitesse et sa copine le laisse faire, sans doute sont-il pressé de rejoindre leur nid d'amour pour y passer un moment d'intimité. Ce qu'ils font ! Quoi de mieux qu'un joint pour détendre l'atmosphère, pour se sentir bien ? Il n'empêche que la nature a des contraintes poussant le jeune homme à descendre aux toilettes, c'est là qu'il se rend compte qu'un incendie s'est déclaré dans le bâtiment et s'est déjà propagé...

 

Vendredi 6 février. Andri Olafsson visite le père de son ex-femme avec ses filles, elles ont le droit de voir leur grand-père, ce qu'il ignore c'est que Agnès, va venir, c'était prévu, mais avec son copain, Sigvaldi, ça ne l'était pas ! Impossible de l'éviter alors autant faire contre mauvaise fortune...

Plus tard il reçoit un appel, des pêcheurs viennent de trouver quelque chose dans leur filet qui devrait l'intéresser, après tout il est le chef de la police. Ce qui ne lui épargne pas de se sentir mal en découvrant un buste d'homme ! Il est probable que celui-ci a été jeté du ferry qui approche. André donne donc l'ordre que personne ne débarque. Incroyable qu'un crime de ce genre ait lieu dans endroit d'ordinaire aussi calme, et soumis à un climat si hostile, d'autant qu'une tempête s'annonce. Mauvaise publicité à venir pour l'endroit qui a entamé des pourparlers avec les Chinois qui souhaitent établir un port dans cet endroit. Islande et Chine ne sont pas voisins, loin de là, mais si des navires passaient par la voie polaire l'Islande serait à mi-chemin de l'Empire du Milieu et des USA. Certes il faudra des terrains, beaucoup, lesquels ont des propriétaires, qu'il faudra indemniser, et l'accord de tous, ce qui n'est pas encore fait. Loin de là !

 

La victime reste inconnu, la police doit interroger tous les passagers du Ferry, le plus vite sera le mieux. Pour l'instant ils restent patients mais ça pourrait ne pas durer. André monte à bord, et demande au commandant d'immobiliser son navire, il est possible que les jambes, bras et tête soit à bord. Mais l'embarcation est danoise, il faut un mandat d'un juge de ce pays pour le fouiller. En attendant l'enquête commence.

Andri examine les blessures, causées par un couteau de taille moyenne, 7 plaies, la même arme pourrait avoir servie pour couper les membres et la tête.

La tempête augmente, Agnès et son copain qui viennent en voiture de Reykjavík ont des difficultés ; l'école doit fermer, chacun doit rentrer chez lui avant qu'il soit trop tard. Les flics de la criminelle doivent arriver, du moins, devraient arriver. Impossible, leur avion ne pourrait atterrir... Andri va faire face à une situation qui s’aggrave, le commandant du navire laisse débarquer les voitures, dans l'une d'elle se trouve un membre d'une mafia lituanienne spécialisée dans le trafic d'êtres humains. Celui-ci parvient à prendre la fuite à bord d'un camping-car. Un véhicule non prévu pour affronter un tel climat et qui finit sur le bas-côté. La poursuite continue à pieds. Heureusement elle ne sera pas longue. Dans le feu de l'action les policiers n'ont pas vu que le camping-car n'était pas vide.

Qui est la victime, qui est l'assassin, quel est le mobile du crime, est-ce le seul problème qui soit arrivé avec le Ferry ? Les passagers ont été regroupés mais la cohabitation si elle doit durer posera des problèmes, Andri lui même est dans une situation personnelle complexe et n'a pas l'habitude de ce genre de crime. L'ambiance est glaçante et pas seulement à cause du climat, quand les gens sont nombreux, dans un petit espace et qu'ils peuvent penser qu'un tueur est quelque part, tout peut arriver. Surtout que dans le ferry se trouvait Hjörtur Stephenson, le jeune homme de la première séquence. Alors que son amie, Dani trouva la mort lui s'en sortit, même s'il fut soupçonné d'être responsable de l'incendie, et s'il affirme que quelqu'un l'a sorti des flammes alors qu'il était intoxiqué par la fumée.

Dani, était la sœur d'Agnès et leur père ne parvient pas à faire son deuil.

Le lituanien s'évade.

Un petit garçon, las des moqueries des filles de Andri, part, seul.

Les deux gamines essaient de le retrouver avertirles adultes.

Le buste disparaît après que des photos aient été diffusées sur les réseaux sociaux.

 

Bref, tout part en vrille. Et une avalanche menace.

L'Islande est un beau pays, difficile où l'obscurité prend ses aises, exactement ce qu'il faut pour donner une bonne série, à apprécier, au chaud.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
commenter cet article
12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 09:00

Science & Vie HS 270 – Mars 2015

Philippe Testard-Vaillant

 

De nombreux grands singes sont entrés dans la maison et l'homme pour vivre en tout intimité à ses côtés. Parfois pour le meilleur... souvent pour le pire.

 

Éliane et Pierre Thivillon, fondateur de l'Espace Zoologique de Saint-Martin-la-Plaine, vivent avec Digit, 15 ans, et 130 kilos. Celle-ci dort dans la même pièce qu'eux, boit de la Contrex et quand Pierre se lève elle se précipite pour prendre sa place auprès d'Éliane dans le lit. Il faut dire que le couple adopta Digit en 1999 parce que la mère de celle-ci refusait de la nourrir. La jeune gorille nourrie au biberon fait désormais partie de la famille même si depuis 2014 elle partage son enclos avec Likalé. Le temps vient pour elle de quitter le foyer familial pour ''faire sa vie''.

Expérience fascinante que l'immersion prolongée de primates anthropoïdes dans notre monde tant leur fonctionnement est proche du nôtre. De Jocko, singe femelle de Buffon qui mangeait à table avec fourchette, couteau, serviette et verre, à Bubbles, chimpanzé mâle de Michael Jackson. La liste est longue de singes entrés dans la maison de l'homme jusqu'à s'y intégrer parfaitement. C'est aussi le moyen de leur apprendre un langage en ayant le temps de le faire. Mais la faculté d'intégration des singes en environnement humain sera une surprise. Certains jouant avec des poupées, se coifferont, feront de la peinture, aimeront boire du vin, fumer... Certains apprendront à sourire en découvrant les dents alors que c'est un geste d'ordinaire signe de peur ou d'agressivité ; d'autres se montreront aptes à nager sous l'eau, ce qui n'arrive jamais dans la ''nature''.

L'évidence est là que les grands singes sont éminemment adaptable. Il apprend par imitation et montre une plasticité comportementale tout à fait singulière explique Florence Burgat. Plongé dans un environnement humain, un primate s'engage dans une procédure d'imitation de ses partenaires sociaux et développer une manière d'être au monde très proche des hommes et très éloignée des habitudes de son espèce. Cela va au-delà d'une reproduction servile ou mécanique, précise Chris Herzfeld : un grand singe élevé par des humaine ne se contente pas de singer nos gestes et comportements. Il scrute nos activités qui l'intéressent et tente de se les approprier. Il ne s'agit en aucun cas de dressage mais d'une forme d'échange.*

Et d'attachement, un petit dans une famille humaine va chercher l'être capable de le nourrir, de le protéger, de le rassurer en lui expliquant le reste du monde afin qu'il y soit autonome. Coupé de leur milieu des chimpanzés se classèrent parmi les hommes, rangeant leurs parents biologiques parmi les autres animaux.

Reste, comme le dit le primatologue néerlandais Frans de Waal : Si le singe peut sortir de la jungle, la jungle peut-elle sortir du singe ? Les grands singes ne sont pas nous, et nous ne sommes pas eux, ajoute Chris Herzfeld. L'important est de dépasser l'opposition simple ''humain/non humain''. La possibilité d'interpénétration entre nos sociétés témoigne d'une ouverture commune au monde, d'une sensibilité partagée, d'une proximité essentielle.

 

À lire :

Petite Histoire des grands singes Chris Herzfel, éditons Le Seuil 2012

Au risque d'aimer Claude Béata, éditions Odile Jacob 2013

Une autre existence, la condition animale Florence Burgat, Albin Michel 2012

L'Animal singulier, Dominique Lestel, Le Seuil 2004

 

Dans ce numéro exceptionnel vous pourrez lire bien d'autres articles sur des cousins qui, s'ils savaient quels liens nous unissent, le regretteraient probablement.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
commenter cet article
11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:00
Scinque Ocellé
Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Photographie
commenter cet article
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:00

B. R. BRUSS – Éditions Fleuve Noir – Collection Angoisse - 1971

Le docteur Blaine est dans son cabinet, son dernier client vient de partir quand le téléphone sonne. Il décroche, s'attendant à un appel de Lucie, sa fiancée.

Mais non, il reconnaît la voix du professeur Robert Scheelring. Conversation laconique, son interlocuteur lui disant qu'il va mettre fin à ses jours dans deux minutes avant de raccrocher. Il rappelle, personne. Que faire ? Aller à la gendarmerie semble la solution.

Le lieutenant Boze auquel il s'adresse est surpris, le matin même il rencontrait le professeur, souriant et affable comme d'ordinaire. Il ne peut rester sans rien faire et propose d'accompagner le docteur chez Scheelring. Ils en auront le cœur net. Au passage ils prennent Léon Nelsy, chirurgien qui pourrait être utile.

Hercenat est une petite ville, bourgeoise, le professeur réside dans la Tour Blanche, dans la périphérie.

Sur le chemin Blaine s'interroge, après tout il connaissait mal le professeur, l'ayant seulement croisé au hasard de réunions plus ou moins formelles. Qui est réellement ''l'ermite de la Tour Blanche'' ? Plus ils approchent plus le docteur est convaincu que Scheelring est bien mort, le malaise s'installe dans le véhicule alors qu'ils traversent un paysage que l'obscurité nimbe d'étrange.

La maison semble déserte. Ils s'interrogent devant la grande porte noire, mais ils ne sont pas venus pour repartir ainsi. Le carillon résonne dans la demeure sans que rien ne se passe. Un deuxième, puis un troisième essai ne donnent rien. Machinalement Blaine pose la main sur la poignée, appuie. La porte s'ouvre, la lumière dans le hall s'allume. Nelsy hésite, les autres se souviennent de l'appel, pas question de rester inactif. Jamais le professeur ne serait parti, avec ses trois serviteurs qui plus est, en laissant sa maison ouverte.

À l'autre bout du hall une porte métallique doit communiquer avec les laboratoires où le professeur conduisait ses recherches. Pas de serrure, aucun moyen visible de l'ouvrir. Pourquoi ne pas visiter les six étages de la tour. La cuisine est bien approvisionnée, personne dans les chambres, une pièce immense avec en son centre un socle métallique surmonté d'une grosse boule de cristal taillée de mille facettes. Ils continuent leur exploration, arrivent dans le cabinet de travail. Blaine trouve l'interrupteur, Nelsy pousse un cri. Le professeur est allongé sur un divan, il semble dormir mais ses yeux ouverts contredisent cette impression.

Aucun doute, il est mort. Une perte immense pour la science !

Tous pensaient que Scheelring était un génie, mais aussi un franc-tireur. Né à Hercenat cinquante ans plus tôt, il y avait vécu jusqu'à 11 ans. Prodige intellectuel il avait fait ses études dans les meilleures universités d'Europe et d'Amérique, se spécialisant en physique nucléaire et faisant faire des pas de géants à cette science, sans pour autant ignorer la chimie, l'informatique, la biologie...

Ignorant médailles et récompenses il avait fait savoir qu'il refuserait le Nobel avant que celui-ci ne lui soit attribué.

À 45 ans il avait quitté ses fonctions pour revenir à Hercenat, fait construire la Tour Blanche sur le plateau des Vorgnes, y vivant depuis en ermite.

Les trois hommes se décident à rendre officielle ce décès, mais au moment de prendre le téléphone ils découvrent une enveloppe posée sur le bureau sur laquelle était écrit : Pour ceux qui entreront les premiers ici. Deux feuilles à l'intérieur, l'une couverte de signes incompréhensibles, entre hiéroglyphes, figures géométriques et séries de points assemblés. L'autre portait la fine écriture du professeur portant les dernières volonté du mort. Il souhaitait être inhumé dans le tombeau proche de sa maison, dans le cercueil de verre qui s'y trouve, pas de cérémonie, pas de nom sur le caveau.

Rien de plus.

En attendant l'ambulance et les autorités Blaine demanda s'il pouvait faire une copie de la première feuille, le décrypter était un défi qu'il souhaitait relever.

 

Après enquête, tests et autres investigations le professeur fut porté dans sa dernière demeure comme il le souhaitait. Bien des questions subsistaient mais aucune réponse n'était accessible. Quand au personnel de Scheelring, aucun ne fut retrouvé.

 

Petit à petit la curiosité s'estompa, la Tour Blanche fut promise à des chercheurs, aucune cause au suicide du professeur n'avait été découverte, pas plus que le moyen qu'il avait utilisé. L'actualité joua son rôle, il disparut des gazettes et les journalistes quittèrent la région. L'automne finit, vint l'hiver, en décembre Blaine épousa Lucie Bersang. Tout s'annonçait parfait pour le jeune couple. Nelsy lui-même préparait son mariage, la mort du professeur n'était plus qu'un curieux souvenir.

 

Mais cela n'était qu'un prélude à ce qui allait arriver !

 

Tout commença par la visite d'une mère et de son fils, la première inquiète qu'un index de son rejeton fut plus court que l'autre. Rien de rare lui dit Blaine. Mais l'enfant ne l'entendait pas ainsi, il se mit à pleurer, affirmant que son doigt diminuait régulièrement. Aucune raison de s'inquiéter affirme le médecin. Il en est persuadé.

À quelques jours de là ce sont deux fermiers qui viennent en visite, cette fois c'est de nez dont il est question, celui du fils, Firmin, change, raccourcit...

Blaine est intrigué, doute, s'interroge, et reste sans réponse. Le soir même il est invité chez Nelsy, alors qu'il s'apprête à lui parler du dernier cas en date celui-ci le précède pour évoquer une visite récente, celle d'un mécanicien se plaignant qu'un gros orteil ait si grandi qu'il en devient gênant.

Malformation affirme Nelsy, pas du tout répond le patient, cela ne fait qu'un mois qu'il est embêté par son pied.

Et puis c'est M. Huglan qui lui demande de passer chez lui. Dont acte. Ce monsieur lui explique qu'il s'est mit à boiter sans raison, avant d'en comprendre la cause, une de ses jambes est plus longue que l'autre. Cinq centimètres en un mois c'est beaucoup.

D'autres cas se présentent, neuf en quelques jours ! La chose se sut et la peur d'une épidémie apparut. Ce qui n'était pas une raison pour que Léon Nelsy retarde son mariage avec Clara, celui-ci fut célébré le 2 août. Le soir même ils partaient en voyage de noces.

Un soir Blain a un accident de voiture, sous une pluie torrentielle il se retrouve prisonnier éjecté de sa voiture. L'étrange cette fois était que l'orage n'avait eu lieu que sur une vingtaine de mètre, au-delà la route était sèche et le ciel radieux.

Quelques jours se passent, avant qu'il ne remarque cette fois sur sa fiancée que celle-ci a des lobes très court.

Une étape va être franchie avec le premier mort, Pierre est fermier, il s'occupait de ses vaches quand il tomba foudroyé pendant un orage qui n'eut lieu que sur quelques mètres carrés.

Les médias s'en mêlent, Hercenat refait la une de l'actualité. Des questions, pas de réponse.

 

Il est temps d'agir, en pratiquant l'exérèse d'une excroissance que Mme Dorne présentait sur le cou depuis quelques temps. Opération brève, sans difficulté. L'analyse de la chair donnera peut-être une explication de tout ces phénomènes inhabituels.

Mais avant celle-ci Mme Dorne, meurt, d'une crise cardiaque apparemment, encore que rien ne prouve celle-ci. La peur commence à s'imposer chez tout ceux qui sont atteint de ce mal étrange, croissance ou diminution, en attendant que tous soient frappés.

Cela va continuer par un homme ayant cherché à s'opérer lui-même d'excroissances qu'il avait dans la main.

 

La foudre continue de frapper, provoquant plusieurs morts simultanément ; les dérèglements cellulaires se multiplient, les spécialistes s'arrachent les cheveux. Les décès se succèdent sans qu'aucune explication ne soit trouvées, y compris par les scientifiques installées à la Tour Blanche.

Un événement différent va avoir lieu ; le maire, alors qu'il regardait la télévision voit à la place des variétés un homme masqué le regardant et affirmant ''Vous vous appelez Léonard Grel, vous êtes maire de Hercenat. Vous mourrez subitement cette nuit, à minuit précis''. après quoi l'émission repris comme si de rien n'était.

Il n'y croit pas, Blaine non plus.

Ils ont tort !

 

Que se passe-t-il à Hercenat, et dans sa région, ces événement ont-ils un rapport avec le professeur Scheelring et la Tour Blanche. Quels secrets avaient découvert ce scientifique, et quelles conséquences avaient-ils sur l'environnement du caveau du savant ?

Si vous voulez en savoir davantage vous pouvez, et devez, lire ce roman de B.R.BRUSS. L'histoire aujourd'hui serait traitée tout autrement, progrès oblige. Sa lecture est une agréable façon de retrouver un imaginaire toujours d'actualité.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
commenter cet article
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 09:00

Science &Vie – HS 270 – Mars 2015

 

                                Les mêmes microbes

 

L'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest amène la question de la responsailité des singes. En 1967 le virus de Marburg, proche d'Ebola, découvert en Allemagne sur des singes verts avait tuée 7 laborantins. En réalité Ebola viendrait des chauves-souris. Reste le risque que des maladies simiesques soient transmissibles à l'homo sapiens comme le furent le sida, passé chez l'homme au début du XXe et le paludisme, transmis par l'intermédiaire des moustiques.

Une nouvelle forme de cette maladie vient d'être mise en évidence en Asie. Cette fois des macaques sont impliqués, à la faveur de la déforestation les cas humains se font de plus en plus nombreux. Le plus inquiétant étant que le pathogène pourrait avoir évolué pour se reproduire chez l'homme, celui-ci devenant vecteur de contagion.

Les exemples sont pourtant rares de passages d'un virus du singe à l'homme tant les pathogènes doivent surmonter d'obstacles adaptatifs avant de s'établir dans une population humaine. L'inverse est bien plus facile. Des virus respiratoires bénins chez l'homme font des ravages chez les grands singes.

Il est plus judicieux de considérer les grands singes comme des sentinelles nous signalant les pathogènes des forêts tropicales qui pourraient s'approcher de nous. Q'ils infectent les grands singes montrent la menace qu'ils représentent pour nous. Le décès de nombreux gorilles par l'Ebola était indicatif que celui-ci se modifiait pour s'adapter à l'homme. Si un vaccin contre Ebola était mis au point il serait judicieux de vacciner les grands singes. Les vaccins humains se sont toujours montrés efficaces chez le chimpanzés.

 

        Le modèle chimpanzé 

Yves Sciama

 

le 29 novembre 1961, Enos est expédié dans l'espace par la NASA pour préparer le premier vol habité. Malgré un voyage difficile et très douloureux il put revenir sur Terre où il retrouva ses soigneurs avec joie. La chienne Leika n'eut pas cette chance et connut une pénible agonie. Le voyage d'Enos se révéla superflu, le vol de Youri Gagarine ayant déjà démontré que le vol spatial était permis.

Aujourd'hui l'expérimentation sur les grands singes est interdit, sauf rares dérogations. La communauté scientifique est majoritairement hostile aux expériences ''invasives'' su ces primates.

Notre proximité génétique avec le chimpanzé amène une alternative contradictoire. S'ils sont si proches de nous, des ''quasi-hommes'' l'éthique exige la suppression des expérimentations, à l'inverse, cette proximité rendrait ces tests plus efficaces.

Longtemps les recherches conduites le furent par des émules de Mengele tant certains firent preuve d'un véritable sadisme et d'un goût marqué pour la torture gratuite.

Un suivi est pourtant utile, ne serait-ce que pour anticiper une évolution de pathogènes trouvant chez les grands singes un pont vers l'homo sapiens. Sans parler de vaccins possibles dont ils pourraient profiter. Ce qui serait un juste, mais tardif, remerciement.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
commenter cet article
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 20:16

Un excellent article de Tchintcha :

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Divers Corée
commenter cet article
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:31

해적: 바다로 간 산적 (hae-jeok: ba-da-ro gan san-jeok : Pirates : Bandits allant sur mer) Lee Seok-hoon – 2014 - 130'

Être pirate n'est pas une sinécure, encore moins en mer Jaune et sur un vaisseau dont Soma, le capitaine, est une ordure avide d'or et prêt pour en accumuler à vendre ses propres hommes, et femmes, d'équipages. Malheureusement, pour lui, son bras droit,Yeo-wol est experte dans le maniement des armes et elle a le soutien des autres membres de l'équipage. Aussi quand le capitaine est prêt à vendre 7 de ses marins prend-t-elle la tête de la rébellion et le vainc en duel.

Alors qu'on lui propose de renoncer à son titre pour rejoindre le nouvel équipage il préfère se laisser tomber à l'eau et disparaître dans la mer.

Être marin au service du roi n'est pas simple, surtout quand le navire emportant des pièces inestimables, le nouveau nom d'un royaume, Joseon remplaçant Guryeo, et un sceau royal donné par l'empereur Ming croise le chemin d'un bébé baleine. Les marins veulent l’attraper, lui tirent dessus, le ratent, et voient trop tard que le petit n'était pas seul, sa mère l'avait juste laissé se promener tout seul. Maman n'est pas contente que des hommes veuillent tuer sa progéniture, et l’embarcation ne fera pas long feu contre elle.

Au passage elle avalera le sceau royal, pas plus gros que du plancton pour elle.

De retour sur la terre ferme, les marins survivants racontent leur histoire en la modifiant, plus question qu'un cétacé les ait ridiculisé, ils préfèrent affirmer que des pirates les ont attaqués et volés. C'est plus acceptable. Le roi est bon, il leur donne deux semaines pour retrouver les assaillants et récupérer ce qu'ils ont pris. Bien sûr puisqu'ils savent la vérité ils vont tout faire pour retrouver le cétacé, et vont demander aux pirates de s'en charger.

Être bandit n'est pas de tout repos non plus, tigre-fou le sait bien, d'autant qu'il n'est pas le meilleur dans son domaine, ni le plus chanceux. Après quelques aventures il va comprendre que la terre ne lui convient pas et se retrouver en concurrence avec les pirates, toujours conduit par leur belle capitaine, en chasse de la baleine et de son contenu avec sa bande peu aguerrie aux manœuvres que nécessite un navire.

La chasse à la baleine promet d'être périlleuse, malgré un armement riche et varié même si l'animal est d'autant plus facile à repérer qu'au cours de sa confrontation avec les humains un drapeau s'est planté sur son dos, peu gênant pour elle mais simplifiant les choses pour ceux qui lui courent après.

La situation se compliquera davantage avec le retour du premier capitaine qui a survécu à son séjour en mer et a pu retrouver bateau et équipage afin d'assouvir sa vengeance.

Soma et Yeo-jon finiront par se retrouver, être sur le point de s'affronter quand entre eux va se glisser, par hasard, le navire de Tigre-fou, à croire que le destin fait tout pour rapprocher ce dernier et Seo-yon...

Finalement tout est difficile pour tout le monde, heureusement il s'agit là d'un film d'aventure parodique associant humour et effet spéciaux, pas toujours des meilleurs il est vrai, mais la présence de Son Ye-jin me donne envie de partir chasser le cétacé. Et tant pis si je ne l’attrape pas.

Je parle de la baleine bien sûr !

Un des plus gros succès en Corée du Sud en 2014.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
commenter cet article
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:08
 新年好 (Xinnian Hao)

Expressions et proverbes sur le singe.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Divers
commenter cet article
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 09:00

Angels with Dirty Faces – Michael Curtiz – 1938 - 97'

Rocky Sullivan et Jerry Connolly grandissent dans l'est de New York, Hell's Kitchen n'est pourtant pas le quartier le plus favorable pour des enfants. Comme tous les gamins de ce quartier ils sont livrés à eux-mêmes et ont devant eux des exemples de ce qu'il ne faudrait pas faire. Mais puisqu'ils n'en ont pas d'autres...

Monter un cambriolage était une mauvaise idée, surtout avec si peu de compétences. Logique donc que la police intervienne rapidement. Ils sont coincés, un seul peut fuir, c'est pourquoi Rocky aide Jerry sachant que personne ne sera là pour lui rendre la pareille. Ainsi leurs chemins vont-ils diverger du tout au tout.

 

Les années ont passées, Rocky sort de prison, il est devenu un caïd. Quelle meilleure idée pourrait-il avoir que revenir dans le quartier de son enfance, lequel n'a pas tellement changé. À l'exception de son ami Jerry. En effet celui-ci est devenu prêtre et s'efforce de remettre sur le droit chemin les jeunes qui pourraient être tentés de prendre l'autre, le plus facile, le plus accessible. Jerry est heureux de revoir son ami d'enfance mais craint que celui-ci n'ait une mauvaise influence sur ses ouailles. Difficile en effet de contrebalancer la personnalité de Rocky en cette époque ou un truand est une personnalité dont la réussite semble enviable, par ceux qui ne voient pas ce qu'il dut faire pour l'atteindre.

Quoi de plus tentant en effet que de faire partie des gens importants, de fréquenter les stars de cinéma, gouverneurs et autres sénateurs, de sortir avec les plus belles femmes, dans les meilleurs restaurants, au volant de la dernière voiture de luxe. Tout un clinquant qu'admire les jeunes de Jimmy. L'argent semble si facile, les policiers sont corrompus, la presse met en valeur des personnalités qui font vendre, peu importe sur quoi s'assoie leur célébrité.

Rocky est conscient de sa situation, de l'impact qu'il a, du chemin que lui-même suivit. Qui vit dans la misère voit ses possibilités d'améliorer son sort réduites, et la criminalité est la plus directe, bien qu'elle soit semée d'embuches limitant drastiquement le nombre de ceux qui arrivent au sommet, où ils sont d'excellentes cibles, pour leurs concurrents comme pour la police.

 

Entre dénonciation sociale et film d'action, une réalisation inspirée de Curtiz, une interprétation magistrale de James Cagney, pris entre l'image qu'il veut donner et celui qu'il est, qui sait d'où il vient, et peut penser que ce qui l'attend n'est pas enviable.

 

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
commenter cet article

Présentation

  • : Lire au nid
  • Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Pages