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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 08:44
Un beau couple...
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 08:38

Robert Z. Leonard & Bubsy Berkeley – 1941 - 132'  Résultat de recherche d'images pour "ziegfeld follies film"

Florenz Ziegfield est une figure du spectacle de la Belle-Époque aux états-unis. Les ziegfield folies y furent l'équivalent de nos Folies-Bergères. Jusqu'à la crise de 1929 qui vit leur disparition. Leur géniteur lui-même disparut en 1932. 3 films se succédèrent qui mirent sa vie, ou son œuvre, en scène. Si le premier ''The Great Ziegfield'' était une biographie, le suivant, celui-ci donc, est plus une illustration de ses spectacles.

 

Trois danseuses nous sont ainsi présentées, trois destins différents. Trois jeunes femmes engagées le même jour dans la troupe. Susan Gallagher d'abord, incarnée par Judy Garland. Ambitieuse et travailleuse elle finira par devenir la vedette du show, et en profitera pour faire engager son père ; Sandra Kolter, Hedy Lamarr, est moins motivée mais il lui faut faire vivre sa famille, son époux a beau être un prodige du violon il ne parvient pas à s'imposer. Sheila Regan, Lana Turner, pour sa part se laisse emporter par le succès jusque dans les excès qui causeront sa perte.

Une rousse au grand cœur, qui réussit sans être prête à tout pour cela, la brune préférera la famille au succès, quand à la blonde, elle montrera que le succès n'est pas une fin, y toucher est le plus facile, le garder demande volonté et abnégation, qualité qui lui manquent. Dans sa chute elle entrainera Gil Young, dommage pour James Stewart.

La danseuse des folies Ziegfield est plus un film sur la danse qu'une comédie musicale du genre de Chantons sous la pluie où chaque instant de la vie est prétexte à un numéro. Il y gagne en réalisme mais y perd, beaucoup, en magie, sans oublier la longueur du film, excessive. Chaque acteur tient sa place sans se forcer, chaque rôle ayant été écrit sur mesure en fonction de ce qu'il représentait dans l'imaginaire populaire du moment.

C'est justement la distribution qui fait la valeur de ce film, triptyque de comportement différents, de qualités opposées, qui voit la mauvaise fille punie, mais capable de trouver la rédemption au dernier moment, la gentille réussi par ses propres mérites et en suivant les conseils de son père, et l'autre... trouver ailleurs sa place. N'oublions pas que ce film fut tourné en 1941, la guerre approche, il est bon de souligner les ''vraies'' qualités. Dans la réalité nous savons que celles-ci ne mènent pas toujours au succès.

Heureusement chaque télécommande dispose d'une touche ''avance rapide'' !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 08:29

Mushishi (蟲師) est un manga écrit et illustré par  Urashibara Yuki (漆原). Prépublié de 1999 à 2008 dans Monthly Afternoon, compilé en dix tankōbon. Édité en France par Kana.

Les Mushi sont une forme de vie primitive, la plus archaïque de toutes. Ils existent partout avec des effets plus ou moins grands sur les humains qu'ils croisent. Chez certains ils provoquent des maladies, parfois graves, chez d'autres ils offrent des dons extraordinaires, peuvent rendre fertiles des terres stériles et même rendre la vie, apparemment du moins.

 

 

Le personnage principal, le mushishi, est Ginko (ギンコ), reconnaissable à ses cheveux blancs dont une mèche tombant sur le visage cache qu'il n'a qu'un œil, vert. Un incident survenu alors qu'il était enfant explique ce physique inhabituel et son aptitude à voir les mushi tout en le rendant attirant pour ceux-ci. Pour cette raison il ne peut jamais rester longtemps au même endroit. Pour se protéger il fume un tabac spécial éloignant ces créatures. De plus il a oublié son véritable nom : Yoki (ヨキ). Il est habillé de façon moderne mais le Japon dans lequel il voyage est sans âge et sans référence à la modernité ou à la technologie. Cette matrice de mushi loin de la nature et encore plus dangereux que les autres.

Chaque épisode le voit dans un endroit différent, ayant affaire à des mushi nouveaux. Malgré son calme et son attitude paraissant désinvolte Ginko est sérieux, observateur, et sait protéger les humains des actions de créatures dont ils ignorent l'existence. Ces êtres font partie de la nature mais ne sont pas sans danger, loin de là. Ils remplissent leur rôle, indifférent aux bien ou au mal, notions qui leur sont étrangères.

Peu de personnages reviennent donc. Parmi ceux-ci : Karibusa Tanyū (狩房淡幽), jeune copiste notant les histoires rapportées par les mushishi, elle-même est ''habitée'' par un mushi.

Adashino (化野), docteur d'un village de pêcheurs. Il collectionne les objets rares en rapport avec les mushi. C'est un ami de Ginko, dont il rachète les trouvailles.

Nui (ぬい), une femme Mushishi qui a recueilli Ginko lors de la mort de sa mère. Elle lui a enseigné les rudiments du métier de Mushishi. Elle aussi était borgne et avait les cheveux blancs à cause de mushi nommés « Ginko ». Elle n'apparaît qu'une fois, mais sa voix narre les débuts d'épisodes dans l'anime.

Écologie, fantastique et poésie, une trilogie gagnante !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Manga Japon
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 08:15

Les Cahiers de Science & Vie 152

 

Le règne des lettres est passé ; les physiciens remplacent les poètes et les romanciers ; la machine électrique tient lieu de pièce de théâtre, écrit Louis-Sébastien Mercier dans ''Tableaux de Paris''. Simple constat que le monde des salons des Résultat de recherche d'images pour "galilée" Lumières se passionnait d'anatomie et d'électricité, de probabilité et de magnétisme. La révolution scientifique symbolisée par Copernic, Galilée, Descartes ou Newton, fonde la science que nous connaissons aujourd'hui. La quête du savoir s'affranchit du joug des Anciens ou de l'Église. La conception de l'Univers est bouleversée ; notre planète tourne autour d'une étoile comme il y en a des millions !

Les élites cultivées se passionnent pour cette science qui bouleverse la représentation du monde. La raison, caractéristique de la mentalité des Lumières, s'accorde avec les nouvelles méthodes de la Révolution scientifique. Tous les grands penseurs de cette époque ont une solide formation en sciences, aucun ne laissa de contribution notables mais tous étaient d'honnêtes amateurs. Il était de bon ton de disposer d'instruments scientifiques et de réaliser avec des expériences. Les plus férus fréquentent une des 50 académies de province. Celles-ci diffusent le savoir mais forgent peu de nouvelles connaissances. En 1776 Condorcet Résultat de recherche d'images pour "condorcet" écrit à toutes les académies pour leur proposer de s'associer aux travaux de l'Académie royale des sciences dont il est secrétaire perpétuel. Il reçoit peu de réponses positives. Les académies provinciales sont surtout des lieux de sociabilité réunissant noblesse et bourgeoisie éclairée, explique Simone Mazauric.

C'est l'Académie royale des sciences qui donne le la de la science pour l'Europe. Ses 300 affiliés sont pensionnés par le roi et peuvent se consacrer à plein-temps à leurs travaux. Ce sont les premiers chercheurs professionnels de l'histoire. Chaque année, le secrétaire perpétuel rédige un volume d'Histoire de l'Académie, comprenant 3 sections adressées à des publics différents. Les Mémoires décrivent la science de pointe et sont destinés au ''vrais savants'' ; l'Histoire raconte la vie de l'Académie et s'adresse aux moins spécialistes ; les Éloges, eux, relèvent de la chronique mondaine.

Plusieurs publications sont de véritables best-sellers scientifiques, comme les huit volumes du Spectacle de la nature de l'abbé Pluche ou les Entretiens sur la pluralité des Résultat de recherche d'images pour "entretien sur la pluralité des mondes" mondes, de Fontenelle. Ouvrage mettant en scène le dialogue d’une marquise soucieuse de s'instruire et d'un savant décrivant la cosmogonie faisant de la Terre un astre parmi d'autres. Son style imagé est typique du ton plaisant et mondain de beaucoup de livres de sciences du XVIIIe. Ceux-ci ne sont lu que par le ''beau monde'', les paysans en restent aux livres religieux, almanachs ou livres de contes. Il faudra attendre le siècle suivant pour que l'on parle de vulgarisation pour désigner une diffusion vers le plus grand nombre.

 

Peu à peu la science va devenir une affaire de spécialistes. Au début des Lumières une expérience est validée si elle est réalisée en présence de gens influents et connus. Il faudra à la fin du XVIIIe réaliser une expériences en laboratoire devant experts et spécialistes

pour qu'elle fut validée. Les nouvelles connaissances portées par Lavoisier, Linné ou Leibnitz sont trop complexes pour être expliquées à tous avec la rigueur requise. La science de mondaine devient ''sévère'' pour reprendre le terme de Jean-Luc Chappey. L'usage des mathématiques en physique contribue à la montée d'une science privée, seulement accessible aux initiés. Le public extérieur à ce monde Résultat de recherche d'images pour "carl von linne" ésotérique doit se contenter d'une compréhension de surface le mettant hors-jeu de toute discussion sérieuse en ces matières, confirme Yves gingras. La science devient professionnelle, des périodiques apparaissent qui sont destinés aux seuls hommes de science ainsi que des sociétés savantes comme la Société linnéenne ou la Société philomatique. L'amateur de sciences apparu avec les Lumières disparaît dès l'époque napoléonienne.

Simone Mazauric. Fontenelle et l'intention de l'histoire des sciences à l'aube des lumières. Fayard 2007

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 08:08

David Gordon Green – 2014 – 97'

A. J. Manglehorn est serrurier, solitaire il va de sa grande maison à son magasin où il attend les clients, quand il ne se déplace pas pour ouvrir une porte, libérer un enfant qui s'est enfermé dans une voiture. Hors son métier sa vie tourne autour de sa chatte, Fannie, sa famille la plus proche. Laquelle Fannie connaît quelques problèmes de santé, ce qui est un remarquable sujet de conversation pour quelqu'un qui déteste parler de lui-même.

Il n'est pas complétement isolé pour autant, il garde un contact épisodique, et superficiel, avec son fil, Jacob, et, surtout, sa petite fille dont il s'occupe régulièrement.

Quand il va boire un verre il lui arrive de rencontrer Gary, un des jeunes qu'il entraînait quand il s'occupait de base ball, lequel Gary ne cesse de dire du bien de ses qualités, de ce qu'il aurait pu, s'il avait voulu... Mais Manglehorn ne voulut jamais rien, sa vie semble s'être arrêté depuis qu'il s'est séparé de Clara, sa femme, dont le souvenir l'obsède en même temps qu'il l'utilise pour se protéger d'un monde dont il pense n'avoir plus rien à attendre.

Seul moment de rupture dans sa routine hebdomadaire, quand il passe à la banque déposer l'argent gagné. Là il rencontre Dawn, la caissière avec laquelle il échange quelques mots, parle de Fannie, Dawn, n'a-t-elle pas un petit chien elle aussi, ça crée des liens. Il s'arrange toujours pour avoir affaire à elle, ce qu'elle a remarqué. Elle n'est pas insensible au charme bougon de cet homme si différent des autres, alors quand il l'invite est-elle heureuse d'accepter.

Si elle avait su ce qui l'attendait elle aurait été moins empressée. Manglehorn est désagréable, la convie dans une brasserie bon marché où il a ses habitudes et ne cesse de parler de son ex-femme, de dire du mal de tout le monde. Dawn pourtant ne lui cache pas qu'il lui plait, ce qui ne semble pas intéresser le serrurier qui sait mieux que personne se montrer méprisant et déplaisant.

Il finira son repas seul, ça tombe bien il avait faim !

Mais nous sommes au cinéma où le pire s'il est probable n'est jamais sûr. Manglehorn peut avoir une crise de conscience, une montée de lucidité, une remise en cause suffisante pour tenter de se faire pardonner, de changer de vie, et d'abord en bazardant les souvenirs poussiéreux derrière lesquels il s'enterre depuis tant d'années.

Rien de nouveau sous le soleil, électrique, du cinéma, mais le plaisir de regarder Al Pacino cabotiner, en faire des caisses dans son rôle de vieux casse-pieds faisant face au dernier croisement de son existence. Restons optimiste en pensant qu'il n'est jamais trop tard.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 17:06
Vitraux
Vitraux
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 08:56

돌이킬 수 없는 - Park Soo-yeong – 2010 – 88'

Choong-sik (Kim Tae Woo) est horticulteur et élève sa fille comme si elle était sa plus belle fleur, il veille sur elle et n'imagine pas que quelque chose puisse lui arriver. Ses espoirs vont êtres déçus bien sûr quand Mi-rim (Cho Min-ah) va disparaître. Dès lors pour Choong-sik va tout mettre en œuvre pour retrouver son enfant en harcelant la police pour savoir si une piste a été trouvé, puis en tentant de mener sa propre enquête. Ainsi il va trouver le suspect idéal, Si-jin, (Lee Jung Jin) arrivé depuis peu dans le quartier avec sa mère et sa sœur, sans doute pour fuir rumeurs et persécutions. En tombant sur son dossier il va le découvrir soupçonné de pédophilie. Ayant volé le dossier il le diffuse largement. Ainsi Si-jin et sa famille sont-ils montré du doigt, son chien est tué, son commerce de réparation de vélo est vandalisé, visiblement par Choong-sik qui a besoin de trouver un coupable, sans doute de combattre son sentiment de culpabilité d'avoir si mal tenu son rôle de père puisque sa fille n'est plus là.

Les choses empireront quand le cadavre de la petite Mi-rim sera découverte. Cette fois le doute n'est plus permis, c'est Si-jin le coupable. La police enquête, le met en garde en vue, cherche tous les indices possibles. Trouve le témoignage d'un peintre résidant non loin du lieu ou a été découvert la dépouille. Si-jin reconnaît qu'il aime les enfants d'une manière inapproprié mais nie être un assassin.

Mais rien de concluant, rien de suffisant, même un témoignage du conducteur d'un bus passant à proximité du lieu du crime est trop confus pour affirmer la culpabilité du suspect.

Les policiers eux-mêmes sont en désaccord, le plus âgé est sûr d'avoir le coupable, pas besoin de réfléchir davantage, de chercher plus loin, son jeune collègue est plus circonspect et moins enclin à céder à une première impression. Tous les deux pourtant continuent à chercher. Insuffisant, insupportable pour Choong-sik, il doit agir, venger la mort de sa fille. Il n'est plus capable de penser à autre chose, pour autant qu'il ait jamais été capable de penser.

Le suspens est bien construit, le scénario habile, même si l'histoire du coupable trop évident a déjà été servie. Le film est assez court pour maintenir la tension, le jeu des acteurs y contribue.

 

S'il y a une leçon à tirer c'est qu'un bienfait est toujours puni. Au moins suis-je à l'abri de ce risque.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 09:00

Drew Goddard - 2015 - NETFLIX

L'adaptation au cinéma en 2003 n'avait pas rencontré le succès, ce qui était pour le moins justifié, sa vedette regrettant même d'avoir participé à ce film. Encore aurait-elle dû réfléchir avant.

Résultat de recherche d'images pour "daredevil netflix"

 

Néanmoins Matt Murdock reste un personnage qui méritait une seconde chance, douze ans est un purgatoire suffisant.

Netflix se charge de récupérer le héros né en 1964. un film ça ne pouvait suffire à présenter un héros finalement complexe, entre son enfance, son handicap, et le talent dont il hérita lors de l'incident qui le priva de la vue.

Daredevil est un personnage moins célèbre et reconnu que Iron Man ou Spider-Man, il fallait donc prendre le temps de le présenter, chose que seule une série permet.

Les premiers épisodes permettent donc, en alternant passé et présent, de suivre l'évolution de Matt, de comprendre les événements qui l'amenèrent à être ce qu'il est, tant pour ce qui est de ses dons que de son caractère, hérité de son père. Encore faut-il préciser qu'il s'agit ici de l'adaptation de la version imaginé par Frank Miller dans The Man Without Fear,

Résultat de recherche d'images pour "daredevil netflix"

 

Tout commence dans le quartier de Hell's Kitchen, Murdock père fait ce qu'il peut pour élever son fils depuis que la mère de celui-ci est partie, ce n'est pas simple pour lui, boxeur, qui doit accepter des missions peut reluisantes pour nourrir son enfant. Lequel connait bien des difficultés, qu'il surmonte toujours dignement. Jusqu'à ce jour où pour sauver une personne âgée il se jette devant un camion qui se renverse pour les éviter, perdant ainsi sa cargaison de produits toxiques qui se renverse sur le jeune garçon qui perdra la vue.

Dans un premier temps, avant de découvrir que ses autres sens se sont développer dans des proportions incroyables.

Matt réussira à survivre à cette épreuve, à la mort de son père, fera des études jusqu'à devenir avocat. Il s'installera avec son ami Foggy Nelson (Elden Henson), avant de rencontrer Karen Page (Deborah Ann Woll) qu'il sauvera avant de l'engager comme secrétaire.

Pas de héros sans vilain, ici, et les amateurs de la bédé le reconnaitront, nous avons Wilson Fisk, surnommé ''le Caïd'', celui dont on ne murmure pas le nom sous peine de mort. Lui aussi vient de Hell's Kitchen, que son père voulu changer en se présentant aux élections. Un père difficile, et c'est peu de le dire. Un méchant dont les buts sont louables mais dont les moyens le sont beaucoup moins.

Résultat de recherche d'images pour "daredevil netflix"

Lui et Murdock partagent l'ambition d'améliorer les choses dans leur quartier, de façon opposées et inconciliables.

La série est menée avec assez d'intelligence pour ne pas tenter de rivaliser avec un film, l'action est crédible et Matt reste à hauteur d'homme, s'éloignant de ses origines marveliennes ; il n'a pas de super pouvoir lui facilitant la tache et doit faire avec ses moyens. Il n'a même pas, au début de la série, le costume qui est sa marque, avec les petites cornes ''diaboliques''. Il n'est pas non plus un gentil et sa propre violence l'effraie comme la peur de céder à celle-ci.

Daredevil est un personne sombre qui a sa place dans la nuit, et au cœur de celle-ci il trouve des allié(e)s qu'il n'attendait pas.

Marvel s'installe sur un créneau jusque-là trusté par son concurrent DC Comics, maitre d’œuvre de séries telles : Smalville, Arrows, Gotham ou The Flash.

 

Cerise sur le gâteau, ayant trouvé sa place sur une plateforme payante il gagne en liberté et peut s'adresser à un public adulte.

Vivement la deuxième saison ! 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 09:00

Man of a Thousand Faces - Joseph Pevney - 1957 - 122'

Lon Chaney naît en 1883 de parents sourds-muets. Toute son enfance se déroule donc dans une ambiance particulière, à se faire comprendre par gestes il développe son don pour le mime ainsi qu'un grand talent pour se déguiser jusqu'à être méconnaissable. Il devient donc clown, puis s'éloigne de ses parents pour jouer au théâtre puis au cinéma, une centaine de rôle pour les studios Universal au début, puis chez MGM, où il rencontrera de grands succès dans des rôles de compositions qui marqueront leur époque.

 

Il épouse Cleva en 1905, actrice et chanteuse alors âgée de seize ans. L'année suivante celle-ci est enceinte et s'inquiétera de l'avenir de leur enfant quand elle rencontrera ses beaux-parents. Mais sa peur est infondée, leur enfant n'aura aucun problème d'audition. Petit à petit pourtant son goût pour les planches l'emporteront sur son rôle de mère, c'est Chaney qui s'occupera de son fils, Creighton Chaney, connu plus tard sous le nom de Lon Chaney, Jr., aidé par sa meilleure amie, Hazel. Situation que Cleva supporte mal, au point de tenter de se suicider en avalant du bichlorure de mercure dont l'effet principal sera de ruiner sa carrière de chanteuse.

Lon s'éloigne des planches et se tourne vers le cinéma, cherchant son style, affirmant sa personnalité en créant des personnages inquiétants, souvent mutilés alors qu'il était un excellent danseur.

Mais le temps passe, le parlant approche, c'est une nouvelle vision du cinéma qui arrive, trop tard pour lui dont le cancer ronge déjà la gorge. Il mourra d'une hémorragie. Ironie du sort qui le rapproche de Cleva et le retient dans une époque cinématographique dont il reste une des plus fortes incarnations.

Le film de Pevney n'est pas un chef d’œuvre, il s'éloigne, parfois notablement, de la vie de son modèle, dommage car la personnalité de Chaney mériterait qu'un réalisateur digne de ce nom s'intéressât à lui. James Cagney quand à lui s'amuse beaucoup et sait nous faire partager son plaisir.

C'est déjà quelque chose.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 09:00
Hydrosaure
Hydrosaure
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