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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 09:00

Das Blaue Licht - Leni RiefenstahlBéla Balázs et Carl Mayer – 1932

Le scénario est inspiré d'une légende allemande reprise par par les frères Grimm pour un de leurs contes, puis par l'écrivain suisse Gustav Renker sous le titre : Bergkristall.

Leni Riefenstahl démenti s'être inspirée de ce texte.

 

Junta est Italienne, elle vit près de la nature, sauvageonne pour ne pas dire animale (dans le bon sens du terme), simple dans ses besoins, innocente de ne pas fréquenter certains de ses soi-disant semblables, et un peu mystique. Elle est installée à l'écart du village en compagnie de Vigo, berger de profession. Elle est la seule personne de la région capable d'escalader les montagnes voisines pour atteindre une grotte sur le Mont Cristallo d'où une mystérieuse lumière bleue brille lors de la pleine lune produite par des cristaux étranges. Junta est crainte et donc haïe par les villageois qui la soupçonnent d'être une sorcière, et en particulier par les femmes.

Plusieurs jeunes hommes du village étant morts en voulant atteindre la lumière bleue. Tonio, est peintre, Viennois et de passage, un jour il découvre l'existence de Junta et sa passion pour la lumière bleue. Faisant connaissance avec la jeune femme, attirant sa sympathie par ses manœuvres, il finira par surprendre son secret, le chemin qui mène à la grotte. Secret qu'il trahira en révélant aux habitants du village le chemin menant aux cristaux.

La populace âpre aux gains aura vite fait d'arracher à La grotte les minéraux pour en tirer le maximum d'argent.

Le désespoir sera trop fort pour Junta.

Pour l'histoire il est bon de rappeler qu'après l'accession au pouvoir d'A.H. les noms de tous les techniciens d'origine juives furent supprimés du générique, y compris ceux de Béla Balázs et Carl Mayer sans qui le film n'eut jamais existé. Cette réalisation obtint la Médaille d'argent du Festival de la Mostra de Venise en 1932. Hitler, fasciné par la représentation de la nature qu'elle propose soutint les projets de la réalisatrice, ici également actrice, par la suite, principalement pour les films de propagande qu'elle signa, et qui seront présentés bientôt dans ce blog.

 

Reste un film fascinant, entre impressionnisme et fantastique. Ode à la nature et lucide sur la réalité humaine. 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 09:00

Reset (リセットReset) - Tetsuya Tsutsui - 2005 éditions Square Enix. Il est édité en France chez Ki-oon le 8 juin 2006.

 
RESETRESET

En 1998 un scandale financier impliqua le ministère de la défense et le géant de l'électronique ''N''. il révéla la connivence entre gouvernement et entreprises privées et provoqua de nombreuses arrestations, dont des hauts fonctionnaires. L'informateur est resté inconnu, il aurait eu accès au serveur du ministère de la défense, mais ceci fut étouffé, une faille dans les systèmes de défense était impensable. Néanmoins un adolescent fut arrêté trois ans plus tard, il avait 13 ans à l'époque des faits.

 

Un homme prend des otages dans une banque, il hurle qu'il veut savoir, sans préciser quoi, après quoi il se tire une balle dans la tête.

A-t-il eu sa réponse ?

Hitomi Shinohara est une femme au foyer avec une vie assez ennuyeuse, jusqu'au jour ou son mari, rencontré lors d'une émission de télé, est pris en otage dans la banque ci-dessus ou il travaille. Lui même se suicidera ! Comment comprendre ce qui s'est passé, sinon en regardant ce qu'était la vie de cet homme, pourtant son mari, dont elle découvre qu'il jouait en ligne à Dystopia. Jeu s'appuyant sur le contexte réel du joueur, s'y intégrant en le modifiant jusqu'à donner l'impression qu'il était le vrai. Jeu que pratiquait aussi le preneur d'otages. Lequel s'y étant immergé si profondément qu'il ne lui restait que la mort pour trouver le monde réel.

 

Hitomi va mener son enquête, aidé par Shunsuke Kitajima, le hacker, et un professeur débutant impliqué par la tentative de suicide d'un de ses élèves, heureusement tombé sur un garage à vélo qui amorti sa chute.

Ils vont remonter le fil du jeu jusqu'au quartier dans lequel le jeu se limite jusqu'au fils de la concierge du quartier, Mme Yano, laquelle vit avec lui au dernier étage d'une des tours. Quelques années plus tôt ils vivaient dans une maison qui était la dernière sur le terrain que des promoteurs immobiliers ambitionnaient afin d'y construire ce qui allait devenir le quartier Hasawagawa. Fort opportunément cette demeure disparu dans un incendie, peut-être criminel, mais il n'y eut pas d'enquête, comme par hasard. Hiroki Kano, le fils donc, fut brûlé à 80 %, dès lors, une fois rentré dans la nouvelle demeure familiale, octroyé par les promoteurs en échange des ruines fumantes, il s'installa dans sa chambre, devant son ordinateur, ne sortit plus, et créa ce jeu, Dystopia, sous le pseudo de GM, dans lequel il était imbattable, invulnérable. Aidé en cela par l'obtention par sa mère de l'ensemble des serveurs desservant le quartier. Dès lors il lui fut facile de pénétrer chaque maison dans le but de retrouver les pyromanes et d'assouvir sa vengeance, dans la réalité, et pas seulement envers les responsables de son état...

Mais la création d'un jeu capable de modifier la réalité perçue est une chose, démontrer que ce jeu fut conçu pour tuer en est une autre.

Pourtant il serait judicieux d'intervenir avant que GM n'étende le domaine de sa création à d'autres quartiers, à la ville entière, avec les effets que l'on peut imaginer.

RESET

Et cette phrase qui apparaît, dans le jeu devenu la réalité des esprits les plus faibles : 

Vous appuyez ?

Vous devriez !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Manga
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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 09:00
L'année de la ...
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 09:00

Divorce : Garde haine party.

Domystique : Maison semblant hantée par des esprits, pas toujours agressifs.

Égalhitler : Idée qui veut que l'égalité soit évaluée à l'aune des qualités, ou des défauts, dont on est, ou dont on se croit, porteur.

État-minor : Ensemble des militaires les moins gradés mais dont les compétences ne sont pas inférieures à celles de leur opposés.

Expaixd'hier : Présenter les accords passés autrefois, par d'autres, comme les responsables des conflits d'aujourd'hui.

Fairaumone : Perception, souvent odorantes celle-là, qui peut pousser à chercher de la monnaie dans sa poche afin que l'émetteur puisse s'acheter du savon afin que nous ne le sentions plus quand nous le croiserons la prochaine fois.

Fiançailles : Temps de vérification que la femelle avec laquelle un mâle souhaite se reproduire n'a pas été fécondée par un autre mâle.

Hainologue : Spécialiste du comportement humain dans ce qu'il a de plus sincère, de plus profond, de plus vrai. Profession où l'espérance de vie est plus réduite que celle des autres du fait de la prise de conscience qu'elle induit.

Hellecteur : quel que soit le nom inscrit sur le bulletin vous finirez en Enfer !

Homo simiens : Personne dont le physique fait de la peine aux singes en leur démontrant qu'ils sont bien nos cousins.

Humanotropie : Tendance maladive consistant à vouloir se tourner vers ce qu'il y a de bon en l'homme, ce qu amène le malade à ne jamais cesser sa giration.

Ignare : C'est un petit petit nom charmant ! 

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 09:00
Dircé
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 09:00

Sebastian Hoffman – 2012 – 80'

Beto se regarde dans la glace, s'observe de près, suit sur lui les effets du temps qui passe... Peu après il informe la patronne du centre de remise en forme où il travaille comme gardien de son désir de s'en aller, non pour des raisons d'argent mais à cause de sa santé, d'une maladie qu'il a depuis longtemps et qui le vide de ses forces.

Sylvia, ses amis l'appelle Chivis, l'écoute, le comprend n'a-t-elle pas accompagné sa mère jusqu'au bout quand celle-ci souffrait d'un cancer. Mais c'est difficile alors Beto biaise et ne dit pas la vérité. Chivis lui demande une semaine, ce n'est pas grand chose pour lui.

Sa journée de travail terminée il rentre chez lui, trajet immuable jusque dans son appartement où il remplit une poche de perfusion avec le liquide qu'il a pris dans le frigo, c'est son alimentation à lui. Et alors que le produit se diffuse dans son sang il reste assis, regarde autour de lui, attend comme s'il n'avait que cela à faire. Ce qui est le cas. À part ça, pour s'occuper, il fait du ménage, met des camp et astique la vaisselle. Tout est impeccable chez lui.

Sauf lui !

Quand il enlève son tee-shirt celui-ci emporte un bout de peau qui a collé, alors il se nettoie, s'entretient, lutte contre les effets de sa ''maladie'' comme il peut.

Le dimanche il se rend à l'église, écoute le sermon du prêtre, se joint aux autres, quelques courses.

Quand il retourne au boulot il répète à Sylvia qu'il ne peut pas rester, une semaine c'est beaucoup, sans donner plus d'explication.

Dans le métro il se sent mal, chaque pas est difficile, il s'accroche mais s'effondre finalement.

Il se retrouve dans une ambulance, le corps couvert d'un drap, est conduit à la morgue où le médecin qui s'occupe de lui commence à le laver.

Avant qu'il rouvre les yeux. Ce qui n'étonne pas le praticien pas plus que ça ne lui coupe l'appétit, les heures sont longues, il est tout seul, alors pas question de ne pas manquer. Mais il est curieux et demande à Beto depuis quand il est comme ça,s'il a chaud, froid... mais les réponses sont difficiles.

En fait pour le légiste ce n'est pas une surprise, il a déjà entendu parler de cas de ce genre, d'un jeune homme à la peau d'un bleu improbable, impossible. Mais Beto ne peut rester malgré ce que son nouvel ''ami'' lui propose, certes l'extérieur est dangereux, même pour lui, mais que faire d'autre que retrouver son appartement, ses habitude, ce qui le tient debout, puisqu'il ne peut pas faire autrement.

Sa semaine se termine, le dernier jour, celui de la désinsectisation, un hasard, et quand Chivis propose de l'inviter à dîner pour leur dernier moment ensemble il ne sait pas comment dire non.

Beto est mal à l'aise, il regarde les gens manger comme s'il devait réprimer son dégoût, même absorber un petit morceau est difficile, il doit faire semblant avant d'aller le recracher. Mais Sylvia n'en reste pas là, elle l'emmène en boîte, s'intéresse à lui, veut en savoir plus, boit quelques bière, se fait amicale, tendre... L'emmène chez elle où elle lui présente Fiona, une jolie chienne qui ne s'approche pas de l'invité. Son odorat et son instinct sont plus fins que ceux de sa maîtresse.

Elle danse toute seule, discute... quand les plombs sautent et que tout l'immeuble se retrouve dans l'obscurité.

Quand l'électricité revient, Sylvia s'est endormie, il la couvre, sort, et retourne chez lui.

Et si la solution était ailleurs, au nord, dans le froid éternel ?

À aucun moment la ''maladie'' de Beto, diminutif d'Alberto, n'est précisée, c'est inutile. Aucun effet horrifiant ici mais le quotidien banal de quelqu'un qui ne l'est pas et regarde un monde agité, noyé dans les illusions, la télé et l'alcool.

Finalement est-il autant à plaindre que ça ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 08:16

우는 남자 - Lee Jeong-beom – 2014 - 116'

avec Kim Min-hee

Gon est un tueur à gage, il veut raccrocher mais dans son métier c'est difficile. Une dernière mission lui est proposé, simple, habituelle, il s'agit simplement d'éliminer quelques personnes et de récupérer un dossier contenant comptes et fichiers puis d'en effacer les traces.

Sachant que sa cible est un joueur de poker il la guette dans une salle clandestine située dans l'arrière-salle d'un night-club. Il toque à la porte, prétend vouloir rejoindre la table, est introduit dans la pièce puis exécute les personnes présentes, non sans être blessé, sans gravité au passage.

Les risques du métier !

Un bruit attire son attention derrière la porte, dans sa profession c'est mauvais signe. Il tire donc à travers le battant plusieurs balles avant d'aller voir.

Il découvre qu'il vient de flinguer une petite fille, déjà rencontrée dans la salle et à laquelle il avait offert une grue en origami. Elle le regarde alors que le sang coule de sa poitrine puis s'effondre, morte.

Tuer des adultes lui était indifférent mais cette enfant qu'il vient d'abattre le blesse profondément, moralement !

Néanmoins sa mission n'est pas remplie, les documents n'ayant pas été retrouvés, il lui faut désormais se tourner vers l'épouse de sa cible principale, elle ne pouvait qu'être au courant, et puisqu'il a déjà tué son mari, et sa fille au passage, il lui revient de réunir la famille.

Comme le lui fait remarquer son chef, puisqu'il lui a ouvert les portes de l'enfer ne lui revient-il pas de l'en faire sortir. Pour autant que la mort le permette.

Pour remplir ce contrat il lui faut revenir dans son pays d'origine, où il ne ''travailla'' jamais : la Corée.

Pour préparer son intervention il commence à surveiller Choi Mo-Kung, à l'observer, à espionner son téléphone. Elle semble avoir repris une vie normale, faire son métier comme avant, celui-ci consistant à gérer le rachat d'entreprise pour les liquider en empochant de confortables bénéfices au passage.

Il découvre aussi que sa mère est placée en hôpital où elle est soignée pour des crises de démence, ce sera l'occasion de la rencontrer, dans l'ascenseur, histoire de la voir de plus près. Profitant d'une panne il engage la conversation et se présente comme Mark. Coréen de retour au pays après un long séjour à l'étranger, ce qui est vrai.

Gon doute de la culpabilité de la jeune femme tant elle semble loin des activités de son mari, coupable d'avoir détourné l'argent des Triades.

Le temps passe et il ne se décide pas à officier. Culpabilité peut-être, et le sentiment qui l'envahie le porterai plutôt à la protéger qu'à l'abattre. Ayant piraté son téléphone il a pu voir sa jeune victime rire, chanter, jouer...

Alors que la Mo-kung tente un soir de se suicider en avalant des cachets c'est Gon qui la sauve et appelle les secours.

Un comble !

Tout ça déplaît à ses patrons qui décident de le remplacer mais aussi de l'éliminer, inutile de laisser une trace quelconque derrière soi.

Mais Gon est plutôt bon et il n'a plus rien à perdre, pas plus qu'à gagner d'ailleurs, comment pourrait-il se passer quelque chose entre lui et la mère de sa victime ?

Le chasseur devient gibier et pour protéger sa proie il va devoir se retourner contre ses anciens employeurs. Pour que Choi soit en paix il faut que ceux qui veulent l'éliminer disparaissent.

Rude tache !

Tout ça pour cent millions de dollars !

Un film d'action comme les Coréens savent le faire, rapide, rythmé, violent, avec des pauses, entre deux tempêtes. Plus Kim Min-hee, que demander de plus ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 09:00

Secret Ceremony – Joseph Losey – 1968 - 105'

Londres, Leonora (Elizabeth Taylor) se regarde dans la glace, s'observe un moment puis ôte sa perruque blonde puis le reste d'une tenue si racoleuse qu'elle est une vraie carte de visite. Elle se change, enfile une tenue sombre, là encore qui fait office de présentation. Brune désormais, en deuil, où pourrait-elle aller sinon dans un cimetière. C'est sur la tombe de sa fille qu'elle se rend, comme souvent, passant d'une personnalité à l'autre, prostituée à temps partiel, mère en souffrance à temps complet. Rails qu'elle suit depuis longtemps sans que rien n'indique que cela doive changer.

Forcément il va se passer quelque chose. Dans ce cimetière elle est suivie par une jeune femme. Cenci (Mia Farrow) est une jeune femme, héritière et orpheline. Visiblement elle prend Leonora pour sa mère et finit par la convaincre, mais ce n'est pas si difficile, de venir s'installer chez elle.

Leonora quitte donc son logement pour la grande maison de Cinci, essaie de s'adapter à cette maison aussi gaie qu'une morgue où se croisent deux illusions. Celle de Cinci qui la prend pour sa mère, celle de Leonora également qui voit dans la jeune femme celle que sa propre fille aurait pu devenir. L'héritière lutte contre ses pulsions, ses hantises, s'accrochant au souvenir de sa génitrice disparue, incarnée par Leonora, mais aussi en piochant dans diverses doctrines au gré des modes, de ses fantaisies, les mâchant jusqu'à ce qu'elle ne lui fasse plus effet et qu'elle en trouve une autre.

Mais croire en un mensonge est difficile pour l'une comme pour l'autre, chacun s'y efforce mais la vérité est un courant contre lequel il est difficile de lutter.

Il ne manquait plus que l’intervention d'un nouvel acteur, Albert, beau-père de Cenci avec lequel la jeune femme entretient des relations plus érotiques que familiales. Histoire, peut-être, de jouer à être sa mère sans devoir être une femme pour autant.

Dans ce cadre glacé où le présent n'est pas invité il était inévitable que le déni finisse par s'estomper, rongé qu'il était par la peine et la culpabilité.

 

Si vous cherchez une comédie, passez votre chemin, si ce sont des portraits de la fatalité, de pantins dirigés par la folie sur la scène du tragique, mais avec force et talent, alors vous ne serez pas déçu mais heureux que votre invitation ne soit qu'une illusion.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 09:00

La réalité sucera vos os.

Dans le désert de la vie vous voyez des mirages auxquels vous croirez avant que vos cendres n'aillent le rejoindre.

La norme c’est le chaos.

Entre les femmes et les médocs j'ai choisi !

Connaître les règles morales n'empêche pas de les transgresser. Au contraire .

Vos races sont affamées mais leur fin est au menu.

Sur mon blog sera marqué : Repost en paix !

Dans science il y a si, scie...

Ne surestimez pas ce dont je suis incapable.

Le lion disant à la gazelle : Je vais te dévorer ! Se vante-t-il ?

Méfiez-vous des jusqu'au bouddhiste !

J'aimais choqué pour exister dans le regard, et l'esprit, de l'autre. Maintenant... maintenant je m'en fous.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 09:00
Joyeux christmas !
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Publié par Lee Rony - dans J'ai entendu
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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