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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 07:26

CHIWHASEON (취화선) – Im Kwon-taek – 2002 - 117'

1882 – Jang Seung-ub, peint, rapidement, noir sur feuille blanche. Il demande à boire à son assistante, puis reprend son travail sous le regard d'un auditoire attentf aux coups de pinceaux du maître.

 

Le résultat fait l'admiration de tous, comment un artiste peut-il respecter les règles en les enfreignant, et inversement ? Lui, un homme du peuple a-t-il le droit de parler d'art ? S'il ne l'a pas il le prend ! Suis un rendez-vous avec un riche japonais venu spécialement pour acquérir une de ses œuvres, et entendant s'attacher les bonnes grâces du peintre avec un alcool que les Coréens au Japon aiment beaucoup.

Le Japonais, indiscret, lui demande s'il n'eut pas à souffrir de ses origines roturières, l'occasion de revenir sur une enfance pénible. Souvenirs des coups reçus, et de ceux, de pinceaux, donnés.

Plus âgé, ayant survécu comme il pouvait, il tombe par hasard sur un homme qui l'avait aidé quand il était enfant, et mendiant, un homme qui lui écrit une lettre de recommandation pour un professeur capable de lui apprendre la base du métier de peintre, à commencer par le pinceau qu'il doit tenir comme s'il avait un œuf au creux de la paume mais fermement, avec ses cinq doigts. Il lui explique l'enchaînement des traits, l'ombre, la perspective, le contour... le jeune homme apprend vite, il est doué. Trois ans plus tard son maître n'est plus là et il revient voir maître Lee, l'homme qui lui permit de le rencontrer avec la flute que est son seul héritage. Désormais il vivra avec lui, travaillant dans la maison et continuant à peindre, à apprendre, encore et encore.

L'époque est troublée, la dynastie Joseon n'est plus respectée, les nobles semblent incapables de comprendre le temps qui passe et les changements qui s'imposent. Jang observe, parfois en cachette, et son don est manifeste pour quiconque observe son travail. La certitude de son regard fait l'admiration, un coup d’œil lui suffit pour enregistrer un tableau et pouvoir le copier.

Mais Seung-ub n'aime pas que la peinture, il apprécie aussi les femmes, et l'alcool et vit en imitant des tableaux chinois. Jusqu'à ce qu'à nouveau la chance se manifeste, un mécène le fait entrer dans l'école de Maître Hyesan dont la devise est ''penser avant de peindre''. Le talent ne suffit pas sans une maîtrise totale de son art.

L'imagination doit embraser la peinture !

Jang parfait son apprentissage sous la férule d'un professeur qui ne laisse rien passer, qui exige toujours plus de lui, toujours plus mais jamais trop. La facilité ne doit pas devenir une habitude, elle doit être une exigence à jamais insatisfaite.

Mais la situation politique évolue dans le mauvais sens, les catholiques sont poursuivis, 9 missionnaires français et 8 0000 coréens sont exécutés sur l'ordre du régent Daewon, vouloir abolir l'inégalité sociale était trop mal vu.

Plus jeune il avait rencontré une jeune femme, So-woon, d'un autre milieu, inaccessible pour lui alors, et lorsqu'il revoit celle-ci c'est sur son lit de mort pour répondre à son dernier souhait, qu'il peigne pour elle. Ensuite seulement il prendra son nom d'artiste Ohwon. Il est temps pour lui de trouver son style, d'exprimer sa personnalité. D'affronter le génie qui va lui permettre de passer à la postérité, avec l'alcool pour endormir la force qui l'entraîne comme la main du peintre doit tirer le pinceau et non le pousser.

Un matin il découvre une peinture qu'il croit être faite par un autre, mais non, personne n'est venu, c'est lui qui dans la nuit s'est levé, la conscience noyée, dominé par la force incontrôlable qui anime, ou manipule, les meilleurs artistes.

 

Plus de peintures, et donc plus d'alcool, l'alternance implacable de l'ombre et de la lumière, du jour et de la nuit, jusqu'à ce que celle-ci triomphe, comme c'est toujours le cas.

La boucle est bouclée, le présent revient, confluence autant qu'opposition entre l'Histoire qui change et l'Art qui voudrait figer le temps. La pays dont une page se tourne, violemment, et un homme qui voyagea de la rue jusqu'au palais royal.

 

Un film sur un peintre, un artiste, mais aussi, surtout, un homme qui se bat contre son époque, se nourrit des autres, s'affronte à l'ombre qui le hante et dont il craint qu'elle l'engloutisse. Le prix à payer, le joug à accepter, pour se trouver finalement.

En 1884 le parti réformiste tente un coup d'état avec le soutien du Japon, l'intervention Chinoise le fera échouer. Ohwon verra nombre de ses œuvres brulées par des révolutionnaires voyant en lui un mercenaire à la solde des bourgeois et pourtant la peinture de Ohwon est la dernière flamme d'un pays qui s'éteint. En 1897 Ohwon disparaît la légende affirme qu'il s'en fut dans la Montagne de Diamant et devint un ermite éternel. Au moins son œuvre atteint-elle ce statut, quand à savoir si en réalité il disparut comme le présente Im Kwon-taek...

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 07:06
détail Cathédrale Vieux Saint-Vincent

détail Cathédrale Vieux Saint-Vincent

église Saint-Pierre

église Saint-Pierre

église Saint-Pierre

église Saint-Pierre

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 08:02

 Дeвущка с кoрoбкой – Boris Barnet – 1927 – 67'

Natacha Korosteleva vit avec son grand-père dans la campagne moscovite, elle fabrique des chapeaux pour Madame Irène, commerçante dans la capitale soviétique et les livre chaque jour en se rendant par le train à Moscou. Sa patronne vit avec son mari dans un grand appartement ayant une chambre inutilisé, or la loi lui fait obligation de la louer, aussi demande-t-elle à sa jeune employée de venir s'y installer.

Par hasard, dans le train, elle rencontre Ilia Snegirev, jeune ouvrier arrivant à Moscou avec ses livres mais sans savoir où habiter. La jeune femme y voit une opportunité. Elle ne souhaite pas accepter la proposition de Mme Irène sans vouloir la contrarier pour autant. En épousant Ilia elle pense que celui-ci pourra récupérer la chambre. Les choses se passent ainsi mais Ilia voudrait que Natacha partage vraiment sa vie et soit réellement son épouse.

Un jour Nicolaï, le mari de Mme Irène, paie la jeune femme avec un billet de loterie, ainsi peut-il conserver l'argent qui revenait à la jeune femme.

Le destin décidant, pour une fois, de pencher du bon côté, celle-ci gagne, le tirage au sort lui rapporte 25 000 roubles, une somme très importante. Madame Irène et son époux voudraient bien récupérer le billet mais Natacha refuse.

Et puisque nous sommes dans un film de propagande, constatant qu'Ilia n'est pas intéressé par son nouvel argent, elle décide de devenir vraiment son épouse.

La morale est sauve, les prolétaires l'emportent !

 

Heureusement ce film dépasse le cadre de la propagande pour mériter de figurer dans l'histoire du cinéma, par sa réalisation d'abord, par le jeu des acteurs ensuite, presque parodique, prenant une salutaire distance à une démonstration qui serait indigeste.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 07:50

Sam Esmail – 2015 – 10 episodes

Elliot Alderson, est un informaticien parmi des milliers. À New York il travaille pour Allsafe Security dans un open space où chaque ingénieur est dans un petite space, face à son écran, occupé à résoudre les problèmes des personnes qui l'appellent. La situation est difficile pour lui, se confronter aux autres l'angoisse, aussi dès qu'il arrive rejoint-il son poste de travail.

Il semble devoir constamment faire un effort pour garder un lien avec le réel, pour autant que le numérique ait un lien autre qu'illusoire avec celui-ci.

Il a déjà eu des ''problèmes'' dans le passé, ce qui ne l'empêche pas de passer son temps à hacker les autres, à espionner leurs vies pour déterminer si le comportement de celui-ci ou celui-là est correct. Dans le cas contraire il se prend vite pour un cyber-justicier et n'hésite-t-il pas à intervenir en usant de chantage pour rétablir la situation, comme pour s'occuper de sa psy qui entretient une relation avec un homme dont elle n'est pas la seule préoccupation.

Loin de là.

Au passage il va récupérer un petit chien que le goujat maltraitait.

Pour supporter son existence Elliot use de produits illicites qu'une voisine lui fournit. Une voisine, une amie, lui qui entretient si peu de relations avec les autres.

 

Il rencontre ''par hasard'' un anarchiste connu sous lenom de Mr Robot qui dirige un groupe de hackers appelé ''Fsociety'' dont le but et de changer le monde, en mieux bien sûr, en effaçant les comptes des plus grandes banques et entreprises mondiales afin que chacun puisse redevenir maître de sa vie. La cible principale est le E Corp, que Elliot appelle Evil Corp), par ailleurs le client principal d'Allsafe Security.

Changer le monde est le rêve de beaucoup d'esprits persuadés de savoir ce qui est bien. Les révolutions sont censées améliorer la situation du plus grand nombre, réduire les inégalités et apporter la paix à chacun. Mais la première syllabe dit bien ce dont il s'agit et l'ensemble n'est que l'action de faire un tour sur soi-même pour revenir à son point de départ.

 

Or, où est le point de départ d'Elliot ? Où le conduisent ces rails qui se perdent dans l'illusion d'un monde meilleur ?Les choses ne sont pas ce qu'elles semblent et l'espoir est un mensonge qui permet de supporter le présent. Sauf pour Elliot qui n'a de celui-ci qu'une perception partielle. Il veut améliorer le monde sans le connaître, imaginant un futur dont il a une vision partielle, pour des individus qui ne seraient plus capables de s'organiser. L'idéal est beau parqu'il est inaccessible.

 

La folie semble un abri quand la réalité est menaçante. Comment amener le monde à la conscience sans savoir ce qu'elle est ?

En guise de double d'Elliot, nous avons Tyrell Wellick, arriviste prêt à tout pour grimper l'échelle de la réussite, sans voir qu'elle repose sur le vide elle aussi.

 

La réalité est courbe, ainsi ceux qui semblent opposés finissent-ils par se rassembler, se ressembler, se superposer,,, jusqu'à l'évidence qu'ils ne font qu'un !

L'idéal pour profiter de cette série est d'en garder les épisodes pour les voir l'un après l'autre, avoir une vision d'ensemble est le meilleur moyen de la comprendre. Sans oublier l'interprétation cohérente dominée par Rami Malek.

 

 

Qui frappe à la porte d'Elliot ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 07:33

녕하세요 하느님 / Annyoung-haseyo Haneunim - Ji Young-soo –

2006 – 16 épisodes

 

Seo Eun-hye a 27 ans, elle est une escroc, mais elle a le tort de faire confiance à son partenaire, lequel s'enfuit avec l'argent volé en la laissant toute seule à devoir se débrouiller. Elle va tenter de le retrouver, mais Han Kangsu semble s'être évanoui. D'un ''ami'' receleur, elle apprend que son fils vit dans Haneul village, il pourrait donc s'y être réfugié ou pouvoir s'y rendre.

Seo aimerait récupérer sa part du butin, elle qui ne croit qu'en l'argent et surtout pas en l'amour.

Qui lui en voudrait ?

Haru est un jeune homme qui vit au Sky village d'Haneul, ce matin là il se dépêche d'aller à la gare chercher le professeur Eun-hye. Il est heureux de vivre et chaque jour se passe idéalement. Ayant rangé son vélo il demande à celui-ci de l'attendre bien sagement alors qu'il va à la rencontre du professeur. Pour ne pas se tromper il arbore une affiche portant le nom de l'arrivant. Dans le car Seo se trouve à côté de quelqu'un qui ayant vu son nom sur le téléphone en profite pour entamer la conversation, elle aussi s'appelle Eun-hye, Han Eun-hye.

Quelle coïncidence. D'autant que toutes les deux vont à Sky village où Han doit être professeur à l'école Jungmoon, pour remplacer pendant un mois un professeur parti en congé maternité.

Le destin s'en mêlant, le car emportant la paire de Eun-hye va avoir un accident. Seo s'en sort et alors qu'elle erre sur la route, choquée, elle manque se faire heurter par le professeur Park Dongjae. les blessés sont conduit à l’hôpital, où se rendait le professeur Park.

 

Haru de son côté attend toujours sur le quai de la gare, il n'a pas vu qu'il s'était installé du mauvais côté. Finalement il apprend que le car qui amenait le professeur Eun-hye a eu un accident et que les victimes ont été emmenés à l'hôpital. Sa mission n'étant pas remplie il s'y rend, toujours avec sa pancarte. De son côté Seo cherchant à justifier sa présence se présente comme la nouvelle professeur de l'école Jungmoon où elle doit faire un remplacement d'un mois.

 

Ce qui devait arriver arrive, Haru rencontre Eun-hye, laquelle va se retrouver contrainte de continuer son rôle, et de partir pour l'école Jungmoon, spécialisée dans l'accueil de handicapés mentaux, Haru lui-même ayant un QI de 65. Finalement c'est une bonne cachette pour elle. Tout le monde semble la prendre pour la vraie professeur, sauf la petite fille de la maison qui la trouve bizarre mais que personne n'écoute.

 

Seo va devoir improviser un rôle dont elle n'a aucune idée mais qui lui ouvrira des perspectives inattendues. Au moins jusqu'à ce que la véritable professeur Han sorte du coma.

La situation se compliquera quand le docteur Park avouera être venu pour faire une expérience sur Haru, lui qui est neuro-chirurgien veut l'opérer pour lui donner une intelligence normale, et plus encore, sa structure neurologique ressemblant à celle d'un surdoué. Les développement intellectuel étant entravé par des neurones ne remplissant pas leur rôle. Sans se préoccuper des conséquences qu'un tel changement aurait pour son cobaye. Celui-ci n'est-il pas attiré par la belle Eun-hye ? Et celle-ci n'aime-t-elle pas les hommes intelligent, talentueux et riches.

Le professeur Park est prêt à tout pour réaliser une opération qui le ferait entrer dans l'histoire, à utiliser Haru, et Eun-hye. Tout le monde en sera transformé. Haru va devenir intelligent, il va grandir, découvrir des sentiments qu'il ignorait, et surtout que penser est comme une malédiction : une fois que tu as commencé tu ne peux plus t'arrêter.

 

Ce drama est l'adaptation du (remarquable) roman : Des fleurs

pour Algernon de Daniel Keyes. En 1968 Cliff Robertson obtint

l'Oscar pour la première version cinématographique de ce livre.

Ici Yoo Gun reprend son rôle alors que Kim Ok-bin succède à

Claire Bloom

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 07:32

De quoi avais-je besoin qui m'aie poussé là-bas,

À défier ce regard entre crainte et espoir ?

Sentiments à gager pour chasser l'au-delà,

Gagnant en illusions dans les ombres du soir.

 

Une échoppe entrevue esquissant des promesses

Auxquelles j'ai cru le temps de les voir disparaître.

Parier sur l'avenir, un moment d’allégresse

Avant que le réel se repaisse de mon être.

 

Les mots m'ont dévoilés, à elle autant qu'à moi,

Montrant des sentiments que je croyais dissous ;

Écrire à fait miroir, je me suis voulu roi

Pour finir rejeté, condamné à la roue.

 

Désirer est ainsi, emprunter le destin

Que l'on croit mériter, un chemin qui s'esquisse,

Et le voir s'effacer quand s'éloigne la main

Ouvrit le précipice dans lequel je me glisse.

 

Pourtant il faut payer, capital, intérêt,

Même en ayant perdu la route du futur.

Le taux est important, plus d'une livre de chair.

Qui ne possède rien optera pour l'usure.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 07:21

Les Dossiers de La Recherche N 2

 

Thomas Carrere et Laurent Giordano

Depuis décembre 2012 60 médecins, technologues et biologistes se retrouvent à Clinatec, à Grenoble, dans le cadre de Minatec, avec pour mission d'élaborer des traitements contres maladies cérébrales, pathologies neurodégénératives ou cancers avec pour ambition la mise au point de micro et de nanodispositifs qui seront implantés pour être moins invasifs et atténuer les effets d'une maladie. Ce projet a pour but de rapprocher ingénieurs et médecins pour mettre en place plus rapidement l'innovation technologique au service des patients.

Ce centre est né d'un partenariat entre le laboratoire d'électronique et de technologies de l’information du CEA, le centre hospitalo-universitaire de Grenoble, l'INSERM et l'université Joseph-Fourier. Sur 6000 M2 il abrite plusieurs laboratoires technologiques et médicaux.

Les premières recherches cliniques portent sur les neuroprothèses destinées aux tétraplégiques, l'implantation dans le cerveau de dispositifs pour traiter l'épilepsie, les troubles mentaux, les TOC, voire la boulimie, l'anorexie, et, pourquoi pas, dans l'avenir, les comportements dépressifs et suicidaires.

Il va sans dire que ces projets sont inquiétants pour les humanitégristes qui voient une menace pour l’individu et sa réduction à son comportement, à son utilité.

Est-il autre chose, hors les mythes qu'il a généré pour détourner le regard ?

[L'Histoire montre que sans nanopuce, biomachine et microbidules l'individu en question est impossible à enrégimenter !]

Il n'est question que de réparer l'homme malade et pas d'augmenter l'homme sain, répond François Berger, nos recherches sont transparentes et surveillés.

 

[Soyons sûrs que les recherches effectuées dans ce dernier but ne seront pas médiatisées.]

Des entrepreneurs ont développé le potentiel des nanotechnologies dans le secteur de la santé mais leurs avancées sont surveillées pour concilier progrès et sécurité sanitaire. Médicaments ''intelligents'', implants révolutionnaires, tests de diagnostic ultrasensibles... les innovations à venir sont nombreuses et prometteuses autant pour la médecine que pour l'industrie et les emplois qu'elle créera. S'ils ne le sont pas en France ils le seront ailleurs, et dans des zones à la surveillance moindre.

La médecine profitera de cette nouvelle voie de recherches, et des erreurs seront commises, mais, sauf à ne jamais rien faire comment ne pas se tromper ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 07:11

Nima Nourizadeh – 2015 – 96'

 

Mike Howell (Jesse Eisenberg) vit simplement, une maison, un travail, pas trop fatigant, et une magnifique petite amie : Phoebe Larson (Kristen Stewart). En dehors de cela rien ne semble voir d'importance pour lui.

Il a pourtant une difficulté, quand il veut quitter la ville il ressent une crise d'angoisse si forte qu'elle le lui interdit. Il veut pourtant demander Phoebe en mariage, imagine le faire à Hawaï, mais dans les toilettes de l'aéroport il est tellement mal qu'il ne peut prendre l'avion. Ce n'est pas grave lui assure sa fiancée.

Tout est donc imparfait dans le (presque) meilleur des mondes possibles. Jusqu'à ce que Mike rencontre une femme bizarre un soir alors qu'il travaille dans un supermarché où les clients sont rares. Il ne comprend pas ce qu'elle dit et la prend pour une folle. Ce ne serait pas la première fois qu'il en voie une. Ce qu'il ignore est que cette femme est un agent de la CIA, Victoria Lasseter, qui se trouve là après un coup de téléphone inquiétant.

Rien qui doive perturber Mike. Pourtant alors qu'il sort sur le parking il surprend deux personnes trop près de sa voiture pour que cela soit normal. Il les interpelle et les voit s'approcher, animés de mauvaises intentions.

Heureusement il tient à la main la soupe que sa client a acheté, sans l'emporter ; et une cuillère.

Qui lui permettra de frapper un des deux hommes, avant de s'emparer d'une de leurs armes pour les tuer tous les deux.

Pas le genre de chose dont il se pensait capable.

Choqué il appelle Phoebe qui vient pour l'aider, précédent, de peu, le shérif du comté qui vient voir ce qui se passe. Il connait Mike pour l'avoir arrêté cent fois, brièvement. Cette fois il s'agit de deux meurtres, ça change ! Mais ce n'est que le début, quand il verra arriver un couple de tueurs surarmés il comprendra qu'il y a quelque chose de plus.

Dont il ne saura jamais rien, étant abattu avant d'avoir la moindre réponse.

 

Mais Mike n'est pas l'homme qu'il croit, il est le produit d'un programme de recherche abandonné depuis des années qu'un agent de la CIA pensait devoir éliminer. N'est-il pas le prometteur d'un autre programme ?

 

Rien ne va se passer comme prévu, pour personne, et Mike va découvrir qui il est, qui est Phoebe, et qu'ensemble... L'important étant qu'il ait eu le temps de lui demander de l'épouser.

Et qu'elle accepte.

Comédie, film d'action... American Ultra essaie de jouer sur les deux tableaux, et y parvient de temps en temps sur fond de concurrence entre agents de la CIA et manipulation génétique ayant pour but de créer des super soldats et n'y parvenant qu'exceptionnellement. Assez donc pour justifier de continuer.

 

Heureusement il s'agit d'un film, la réalité est sûrement pire. Et ne bénéficie pas de la présence de Kristen Stewart.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 07:07
LE VIEUX SAINT-VINCENT (Mâcon)
LE VIEUX SAINT-VINCENT (Mâcon)
LE VIEUX SAINT-VINCENT (Mâcon)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 07:02

au pays des bolcheviks - Необычайные приключения мистера Веста в стране большевиков - Lev Koulechov - 1924 – 75'

Mr West est un riche américain qui débarque à Moscou pour affaire, c'est normal, il est américain. Dès son arrivé, et même avant, il est angoissé par ce qui l'attend. Pour lui l'URSS est un pays peuplé d'hommes moustachus ayant un marteau dans une main et une faucille dans l'autre.

Autant dire qu'il ne manque pas d'à-priori.

Mais peu importe, il ne vient pas sans arme, le drapeau de son pays est la meilleure protection qu'il puisse utiliser. Mais la peur est mauvaise conseillère, on le sait, il finit par tomber sur une bande d'escrocs qui jouant sur ces terreurs en rajoutent pour l'effrayer et le convaincre qu'ils vont le protéger.

Mais le bien n'est jamais loin et une américaine consciente de la beauté du socialisme intervient, entourée de purs représentant du monde soviétique. Ensemble ils lui montre les richesses du nouveau monde, le vrai, celui qui incarne l'avenir, le progrès et la paix dans le monde.

 

Pour Mr West c'est une révélation. Bien sûr, comment pouvait-il être aveugle ? L'évidence lui crève les yeux, désormais il adhère au dogme soviétique et pour l'affirmer demande à sa secrétaire, aux états-unis, d'afficher fièrement un portrait de Lénine. 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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