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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 08:00

Поцелуй Мэри Пикфорд - Potseluy Meri Pikford) - Sergueï Komarov - 1927

Si ce film est passé à la postérité, cinématographique, c'est d'abord parce qu'y figure un couple mythique du 7ème art : Mary Pickford et Douglas Fairbanks, deux des plus grandes vedettes de l'époque, même en URSS pourtant peu favorable à Hollywood et ses productions. Le réalisateur saisit l'opportunité de la présence à Moscou pendant l'été 1926 des acteurs pour les insérer dans son film.

 

Goga Palkine est contrôleur à l'entrée d'un cinéma moscovite, il est également amoureux de Doussia Galkina, étudiante en art dramatique et désireuse de devenir une grande vedette. Elle a tendance à confondre Goga et son acteur préféré, Douglas Fairbanks et promet d'être à lui s'il devient une star. Pour le jeune homme cela va devenir une obsession, il faut qu'il réussisse. Pour cela il va intégrer l'équipe de tournage qui attend Mary Pickford, laquelle sera accompagnée de son époux.

Le couple arrive en train puis traverse Moscou en voiture en saluant la foule qui les acclame. Devant la caméra Goga se montre hésitant, ce qui amuse Mary qui lui propose de tourner une scène d'amour. Pendant celle-ci elle l'embrasse, sur la joue, ce qui donne immédiatement une grande célébrité au point qu'il sera poursuivi par des admiratrices, surveillé, traqué, il finira par ne plus le supporter et effacera les traces du rouge à lèvres de Mary.

Lui reste son poste de contrôleur, et Doussia qui est désormais heureuse d'être avec lui.

 

Happy End, presque un comble !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 08:00
Cathédrale Vieux Saint-Vincent (Macon)
Cathédrale Vieux Saint-Vincent (Macon)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 07:26

Kim Won-il – traduit par Jean Golfin et Tcho Hye-young – Éditions Philippe Picquier – 1998

Lee et Choi, c’est le jour qui croise la nuit, le promeneur qui rencontre le sédentaire, le yang qui fait face au yin, à moins que ce ne soit le contraire. C'est l'inacitf devant l'hyperactif !

 

Ils vivent dans un village pauvre où la vie est difficile, Lee préfère partir pour parcourir le monde, apprendre et découvrir. Il va passer en Mandchourie, aller en Sibérie, redescendre en Chine puis s'embarquer pour le Japon. Un itinéraire semé d'embûches, de difficultés, d'aventures en tout genre, il retrouve la faim et le froid, fait connaissance avec la guerre, la mort qui frappe autour de lui ses compagnons d'infortune sans l'atteindre lui. Il est torturé, battu, seul dans des situations désagréables et périlleuses. Mais le bonheur peut toucher n'importe qui, pour lui c'est avec une veuve qui le recueille puis lui ouvre son lit alors qu'il est de retour à Ipam.

 

Mais tout est fugace, ni cette aventure, ni la vie. Pour préparer son dernier voyage, alors que la mort vient la nuit pour le prévenir. M. Lee décide de préparer ses obsèques.

 

Heureusement pour cela il n'est pas tout seul, son ami Choi, le géomancien, qui lui ne quitta jamais le village est là pour l'accompagner. Lui aussi aurait voulu voyager, découvrir le monde, tenter sa chance, mais il n'osa jamais quitter la terre de ses ancêtres ni abandonner sa famille, et les désagréments connu par Lee lui disent qu'il eut raison.

 

Lee et Choi passent le temps à discuter, chacun raconte sa vie, son expérience, ce qui fut positif et ce qui le fut moins sans parvenir à décider de la meilleure des deux. C'est que la comparaison n'est pas possible, que chacun connu ses peines, ses difficultés, ses joies aussi. Ce qu'il fit de bien, et de mal.

Au dernier moment, alors que la grande nuit approche l'angoisse de l'après les étreint. Comment être sûr que le chemin dans l'après sera le meilleur ? Fallait-il suivre Bouddha, Jésus ? Un autre ?

 

Derrière les personnes se tiennent les deux Corée, celle du Sud, ouverte sur l'extérieur et des expériences parfois frelatées, celle du Nord, prisonnière, courbée sur une terre qui ne sait plus les faire vivre correctement.

 

Choi et Lee sont contraires et pourtant inséparables. Si chacun faisait un pas vers l'autre sans doute se retrouveraient-ils.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Corée
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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 08:00

Les dossiers de La Recherche N° 2

 

Un robot sur Mars cherche les traces du climat passé de celle-ci et si celui-ci put permettre que la vie y naisse ; des chimistes tentent la synthétisation des molécules fondamentales du vivant alors que des paléontologues, dans les roches, cherchent les plus anciens traces d'organismes.

Ces efforts confluent pour mieux comprendre les origines de la vie.

Il y a 4 milliards d'années les volcans, y compris ceux situés sur les dorsales océaniques, rejetèrent, entre autre, du sulfure d'hydrogène et du dioxyde de carbone, molécules qui auraient pu participer à l'élaboration des premières molécules du vivant, aidés par des éclairs qui, fournissant l'énergie nécessaire aux réactions chimiques.

Dans la formation géologique de Tumbiana (Ouest de l'Australie), furent découvrent les plus anciennes traces de vie, daté, à quelques mois près, à 2,7 M d'années. Les analyses y révélèrent la présence de carbone et d'azote, typiques d'un métabolisme microbien.

 

 

C'est dans l'eau qu'apparurent les premières formes de vie. 90 % de l'histoire du vivant se déroulèrent dans cet élément. Pour cette raison les recherches sur les formes de vie extraterrestres se focalisent sur la présence, présente ou passée, d'eau. Pour autant des micro-organismes existent dans des conditions extrêmes d'acidité, de température ou de pression.

Il fallut ensuite que se constituent les protéines indispensables aux réactions métaboliques et les acides nucléiques porteurs de l'information génétique.

Autre cause possible de l'apparition de la vie sur Terre, que celle-ci, s'étant formée dans l'espèce, fut apportée sur Terre par des météorites ou autres objets spatiaux. Hypothèse s'appuyant sur l'étude de la météorite de Murchison, tombée en Australie en 1969 et âgée de 4,6 milliards d'années. Elle abritait des acides aminées, des bases azotées, et d'autres molécules telles que l'urée. Éléments qui, se retrouvant dans les océans primitifs, auraient pu former une ''soupe prébiotique''.

À confirmer !

Aujourd'hui il est admis que la Terre s'est formée il y a 4,6 M d'années ; 800 millions d'années plus tard les conditions étaient réunies pour que l'ARN soit la première macromolécule à se former et s'autorépliquer. Les premières cellules suivirent 400 millions d'années après, il fallut patienter jusqu'à il y a 2,1 M d'années pour qu'apparaissent les premiers organismes multicellulaires.

Les premiers eucaryotes auraient vu le jour il y a 1,6 M d'années. L'hypothèse serait qu’une bactérie en aurait ingérée une autre, celle-ci devenant le noyau de la première.

Un milliard d'années fut encore nécessaire avant qu'apparaissent les premiers organismes pluricellulaires. Les cellules eucaryotes se seraient regroupées pour former des colonies. Communiquant, coopérant, elles se seraient organisées pour former des structures plus complexes.

Homo habilis ne vit le jour qu'il y a 2,4 millions d'années.

 

Une trinité (encore ou déjà ?) est indispensable à la vie :

Le métabolisme. L'ensemble des réactions chimique fournissant à l'organisme ses constituants et son énergie.

Le matériel génétique. Le support des données sur la structure et le fonctionnement de l'organisme. Le matériel génétique lui permet de se reproduire et d'évoluer pour s'adapter à son environnement.

La membrane. Elle protège l'organisme de son environnement en restant suffisamment perméable pour permettre aux différents compartiments de la cellule de communiquer entre eux et avec l'extérieur.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 08:00

L'enfant, dans le ventre de sa mère, ne peut voir

Quel sera son chemin et ses difficultés ;

Il n'a besoin de rien, son univers est noir,

Mais il n'a pas appris ce qu'était la clarté.

 

Tout est doux et chaleureux comme un œuf étrange,

À moins que ce ne soit une cage de nuit.

Un endroit sans pensée, sans démon et sans ange,

Le seul probablement que l'on peut nommer vie.

 

Et puis vient la douleur, arrachement cruel.

Qu'était l'omnipotence ? Rien de plus qu'un mensonge

Qu'une ombre déifiée, le néant éternel,

promettra pour couvrir que l'espoir est un songe.

 

L'oubli n'est pas le pire, c'est plutôt son contraire,

Si grand est le contraste entre hier et demain,

Que le présent n'est plus qu'un délire arbitraire

Facile à supporter si l'on nous tient la main.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 07:14

Ivan Calberac

Bernard et Annie ont deux fils, ils sont mariés depuis trente cinq ans. Tout semble aller pour le mieux, si ce n'est que le premier reproche à son épouse de refuser tout ''devoir conjugal'' depuis six mois, situation qui le désespère, lui n'a pas raccroché. Elle finit par lui dire qu'il peut aller voir ailleurs, que s'il a des ''besoins'' peu lui importe qu'il les satisfasse avec une autre.

Une phrase facile à prononcer mais qui peut amener une situation plus difficile à supporter. En fait Bernard avait pris les devants et entretenait une liaison avec la voisine d'en face, ce qui est bien pratique. Celle-ci pourtant ne l'entend pas de cette oreille et voudrait que Bernard quitte son épouse pour elle.

Logique !

Il veut faire durer la situation, garder son épouse, ses habitudes avec elle, sans perdre sa maîtresse.

Re-logique, n'importe quel homme dans cette situation aurait le même souhait.

N'est-ce pas ?

Les choses se compliquent quand les enfants découvrent la situation, chacun faisant face à des complications dans sa vie personnelle, et quand la maîtresse sera mise dehors pour défaut de paiement de son loyer. Dommage, tout s'était organisé pour que Bernard passe deux jours avec l'une, deux avec l'autre, alterne les weekends... c'était le bon temps. Le trio va se retrouver sous le même toit, et s'organiser.

 

Une famille banale ! Et une comédie se moquant, gentiment, des convenances, du mariage, et des hypocrisies que se doit de respecter une famille ''modèle''.

Patrick Chesnais est parfait dans ce rôle d'un homme entre 2 femmes, hésitant, reculant devant l'aveu, essayant de conserver le meilleur de chaque situation ; Évelyne Buyle tient très bien son rôle de femme satisfaite d'être une épouse. L'ensemble de la distribution tient cette comédie, vous l'avez deviné, au thème assez banal, mais qui permet de passer une bonne soirée face à une situation que certains connaissent peut-être... mais pas moi !

 

Cette pièce est encore à l'affiche, ne la manquez pas !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu theâtre
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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 08:00
Lamartine (Macon)
Lamartine (Macon)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 08:00

Viktor Khvatov, I. Stroukov, Edouard Tisse – 1925 (Bach Films)

Menakhem Mendel (Solomon Mikhoels) a une ambition dans la vie, il veut son ''bonheur juif'', lequel est incarné par un morceau de viande pour le samedi.

Il change de boulot régulièrement, vent de la mercerie, crée un bureau d'assurances, bref, saisit les opportunités qui se présentent et en crée quand il ne s'en présente pas.

Par hasard, mais celui-ci fait souvent ''bien'' les choses au cinéma, il trouve un jour une liste de jeunes filles riches à marier qu'a perdu un marieur. Voilà qui lui ouvre des perspectives et comblerait ses attentes.

Autant dire que cela ne va pas être facile, mais un fort heureux concours de circonstance va se manifester pour le bonheur de tous.

Le premier cinéma soviétique se voulait différent, créateur d'un art véritable qui ne serait pas que l'association des autres, la littérature pour le script, le théâtre pour le jeu d'acteurs ou sa direction et ainsi de suite. Pourtant il finit par en revenir à une narration plus habituelle.

 

Le bonheur juif s'inscrit à ce moment charnière, avant que le système soviétique n'importe que le cinéma fasse œuvre de propagande, contraint dans un espace où la liberté n'est plus de mise. Il s'inspire de l’œuvre de Cholem Aleichem sur la vie, et les mésaventures du pauvre Mankhem Mendel. L'ensemble donne une suite de scénettes s'enchaînant plus ou moins logiquement mais avec rythme et optimisme. Il se veut résolument juif et réunit nombre de talents de la communauté. Il permet un regard sur la vie de celle-ci presque documentaire, de la misère au portrait de la ''mère juive'' telle qu'on l'imagine en la croyant exagérée. Les circonstances, le stalinisme et la guerre, feront que le burlesque juif trouvera à s'exprimer plus tard, et ailleurs, par le talent de Woody Allen et d'autres.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 08:00

Kôzo TAKAHASHI, Tsukasa SAIMURA – 2015 – Glénat

Elle se réveille, allongée sur le sol carrelé d'un laboratoire en ruine. Elle hurle son incompréhension, sa douleur peut-être. Un bruit attire son attention, elle demande : ''Qui est là''. Un bras se lève au travers des débris répandus sur le sol. S'approchant elle découvre un gosse qu'elle interroge pour comprendre ce qui se passe sans obtenir de réponse. D'autres bruits résonnent, un combat sans doute. Une intervention pour les sauver pense-t-elle. Explorant le bâtiment elle tombe sur un soldat blessé qui lui demande comment elle s'appelle.

Le militaire lui raconte que des événements incroyables se sont déroulés sans que personne en connaisse l'origine. Les gens ont commencés à se dévorer entre eux. D'ailleurs elle-même, jusqu'à la veille, était un monstre.

Ils se trouvent à Gunma, centre pharmaceutique où fut mis au point un vaccin. Lequel fut testé sur cinq horreurs, et ne fonctionna que sur deux : elle, et le gosse.

Tout le Japon est envahi par ces monstres, les survivants se sont regroupés dans le Tokyo Dôme. Le soldat précise que ces ''saloperies'' ne supportent pas le soleil, ignorent la peur et la douleur. Il suggère à la jeune femme de prendre les échantillons du vaccin et de s'enfuir par la sortir de secours quand il fera jour. En bas elle trouvera un véhicule, la clé est dessus. Le voyage vers le dôme sera difficile mais si la jeune femme n'est plus un monstre elle en a conservé la puissance physique.

Il meurt en se demandant si son même est déjà né...

 

Elle doit partir, armé d'un simple couteau, en exploration de l'immeuble mais s'arrête, prise de nausée elle découvre un doigt dans son vomi ! Ce qui ne l'étonne qu'un instant, et quand un zombie l'attaque elle le tue sans difficulté, ce qui amène le jeune garçon qui l'a suivi à lui demander qui elle est.

Elle se souvient. Elle s'appelle Maki Akagi, pour entrer en premier année de fac elle dut, enfin, monter à Tokyo. Elle y découvrit les joies des soirées étudiantes, l'alcool et le moyen de gagner de l'argent pour paraître moins provinciale.

Elle se sentait vivante à l'époque.

Dehors le soleil brille. Il est temps de se mettre en route. L'expédition promet d'être risquée, ce sera pour le second tome.

 

Les zombies sont à la mode, les dessins sont de qualité variable mais l'ensemble est plaisant. L'héroïne est une forme d'hybride, ça change.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Manga
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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 08:00
Le jour d'y croire !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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