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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 08:08

The Corpse Vanishes - WALLACE FOX - 1942 – 64'

Wallace Fox délaisse un temps le western pour s'attaquer à un sujet horrifique avec pour ''héros'' un savant fou incarné par Béla Lugosi, proche ici de son rôle le plus important par sa recherche de l’élixir permettant l'accès à la vie éternelle. Ici il est un professeur mi biologiste, mi botaniste accompagné d'un trio d'assistants disparate.

 

L'action se passe dans une petite ville où une succession d'événements mystérieux, et malheureux, est source d'angoisse pour la population en général et les futures mariées en particulier. En effet, pendant leurs noces certaines s'évanouissent et paraissent mortes. C'est le moment choisit par notre savant pour intervenir et récupérer le corps. Bien sûr il n'y a pas de cadavres, du moins pas encore, mais des victimes en catalepsie qui, tirées de leur sommeil fatidique, sont les proies d'expériences terrifiantes.

Ces événements attirent l'attention d'une journaliste qui décide d'enquêter. Elle finit par remarquer que toutes les victimes portaient une orchidée qu'un inconnu leur avait offerte. La piste est bonne, elle conduit la jeune femme jusqu'au Dr Lorenz et l'épouse de celui-ci, une comtesse. Couple intriguant dormant dans un cercueil... comme un célèbre vampire dont il est inutile de rappeler le nom ici.

Inutile de faire durer trop longtemps le suspens, elle va comprendre que les recherches de Lorenz visent à soigner sa femme d'une étrange maladie...

 

 

 

 

 

Autant le dire franchement, nous n'avons pas affaire ici à un chef d’œuvre, loin de là, le scénario est simpliste, incohérent tant le coupable est évident, la réalisation est poussive, les acteurs font ce qu'ils peuvent, peu, et Lugosi cabotine en singeant son rôle principal.

Si je ne devais évoquer dans ce blog que les films importants j'aurais fini depuis longtemps. Reste la curiosité face à une production datée. Bien des réalisations récentes, et onéreuses, n'en méritent pas tant.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 07:24

(한류 hangeul, 韓流 hanja) est la ''vague'' culturelle venue de Corée du Sud.

Le terme fut popularisé en Chine quand l'influence de la culture sud-coréenne de divertissement commença à se faire sentir. En effet l'Empire du Milieu fut le premier marché d'exportation auquel s'attaqua le Pays du Matin Calme. D'abord par la diffusion des dramas, feuilletons qui devinrent rapidement populaire par leur façon d'aborder les thèmes universels, l'amour, la famille, le respect, et l'obéissance, dus aux parents, les conflits entre la tradition et l'influence grandissante de l'évolution technologique. Violence et sexualité étant plus souvent suggérées que montrées. Du moins à cette époque pour ce qui concerne la première.

La musique suivit les dramas, puis vinrent le cinéma, les jeux en ligne... La Chine fut suivie par le Japon, Hong Kong, Taïwan et le Viêt Nam. La Hallyu se répandit sur toute l'Asie, aidé par les proximités géographique et culturelle.

La vague profita de la croissance économique que commença à connaître l'Asie avec pour effet l'accroissement du pouvoir d'achat et une nouvelle curiosité pour d'autres cultures. Vis à vis de la Chine la Corée présentait l'avantage de n'être ni les États-unis, ni le Japon, de plus les productions chinoises étaient insuffisantes pour répondre aux besoins de la population. La jeunesse en particulier exigeait des réalisations à son image, plus les séries et émissions qu'appréciaient ses parents.

En 2006 les programmes sud-coréens représentaient plus que tous les autres, d'importations, réunis.

Le succès grandissant de ces œuvres amena les autorités de Pékin à tenter à plusieurs reprises de réduire le nombre des dramas comme des concerts venant de Séoul. À Hong Kong en revanche des chaînes spécialisées furent créées, les dramas étant adaptés aux goûts de ses habitants.

Les ''experts'', il y en a pour tout et, surtout, pour n'importe quoi, affirmèrent que cette mode passerait vite. La réalité est, bien sûr, à l'inverse.

Effet secondaire de l'Allyu, le tourisme en Corée connut une augmentation importante. J'ai toujours l'ambition, ou l'illusion, d'y participer.

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Publié par Lee Rony - dans Divers Corée
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 08:00

赤川次郎原作 毒<ポイズン (Akagawa Jiro Gensaku Doku) – 2012

La science fait des progrès tous les jours, dans tous les domaines, la chimie n'est donc pas à l'écart de cette tendance. Par exemple pour inventer de nouvelles drogues, moins chères, avec des effets plus violents, mais aussi pour mettre au point le rêve de tout meurtrier : le poison qui ne laisse aucune trace.

Akimoto Shunji est journaliste, il sort avec la fille du patron, ce qui est prometteur pour son avenir, ce qui ne l'empêche pas de vivre avec une autre femme. Le choix est vite fait, surtout quand cette dernière lui apprend qu'elle est enceinte, que son père arrive en ville et veut le rencontrer... bref qu'il ne pourra pas mener cette double vie longtemps. Opportunément un homme l'aborde et lui propose le moyen idéal pour solutionner ses difficultés, le poison évoqué ci-dessus.

Notre journaliste hésite, ce n'est pas rien, mais les avantages sont trop importants pour qu'il leur résiste, surtout que le président l'a menacé du pire s'il rendait sa fille malheureuse.

Quelques gouttes dans le thé. Le poison agit en 24 heures. Il suffit à Akimoto d'être dans un lieu public à l'heure dite, le lendemain.

Il attend donc dans un bar, un autre homme lui adresse la parole, semblant tout savoir puisqu'il compte les dernières secondes avant l'heure fatidique, qui seront confirmées par un coucou suisse marquant le temps passé et l'effet enfin accompli du produit qu'il donna à sa compagne.

 

Un tel poison est idéal pour qui veut éliminer un(e) importun(e), reste qu'il faut le trouver, donc qu'au moins une autre personne est au courant.

DOKU

Pas de nouvelles pourtant, pas d'appel de la police ayant trouvé le corps de la défunte, bizarre. Mais quand il reçoit l'ordre de se rendre, pour un reportage, dans un Love hôtel, le Lojiro, ou un corps de femme vient d'être retrouvé, il ne se doute de rien, jusqu'à ce que le policier lui annonce qu'il s'agit de Otsu Mayumi, sans doute une prostituée ! Pas de surprise pour le téléspectateur quand il découvre sa victime. Incroyable qu'elle ait pu tenir deux rôles si différents, la ménagère banale et la prostituée maquillée.

 

La police est certaine, il s'agit d'une crise cardiaque, pourtant la nouvelle venue à la brigade, en droite ligne de la circulation, Sasamoto Naomi, se pose des questions et veut en savoir plus. Elle découvre que Mayumi avait une liaison avec le cadre d'une société qui la payait pour ses prestations. Mais Akimoto s'interroge, avec elle la vie était simple, presque pauvre. Que faisait-elle de son argent ? Finalement la police trouvera l'homme qui était avec elle au moment de son décès et eut peur quand il la vit mourir dans ses bras. Un gros choc, surtout après qu'elle lui eut annoncé être enceinte de lui.

Akimoto connaissait si mal Mayumi, et quand Sasamoto lui apprendra qu'elle était atteinte d'un cancer et qu'il ne lui restait que six mois à vivre il comprendra l'ironie de son acte. Encore plus quand...

Presque en français...

Presque en français...

Et ce n'est que le premier des treize épisodes de Doku où nous suivrons principalement Sasamoto, entrée dans la police pour enquêter sur la disparition de son père. Au fil de la série, et des crimes, elle va progresser vers la vérité et tenter de découvrir qui est derrière la rumeur courant le Net qu'un poison indétectable existe. Bien sûr cela expliquerait chacune des affaires auxquelles elle est confrontée, cette succession de cadavres tous victimes d'une crime cardiaque foudroyante bien qu'ils n'aient aucun

Les assassins se doivent d'être punis, même si personne ne peut prouver leur crime !

 

Chaque épisode montre un travers de l'esprit humain, avec la même morale qui voit l’assassin être puni par son crime même et les soupçons infondés qu'il cultive, produits de ses propres fautes.

 

Un drama japonais dans les règles de l'art, agréable à suivre. Idéal pour qui ne connaît que les séries américaines.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Japon
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 08:04
Quand le sage montre...
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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 08:11
Le Pont des Arts
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 07:22

A Cyborg in Love  (사랑하면 죽는 여자 봉순이) - Kwon Soon-wook (권순욱) – 2016

La porte du laboratoire s'ouvre, un homme portant un masque de chirurgien entre, il s'approche d'un sarcophage, l'ouvre, et regarde la jeune femme allongée. Brusquement celle-ci s'empare de son bras...

 

Plus tard, alors qu'elle se promène un homme la frappe violemment sur la tête, elle s'écroule.

Un couple est en pleine scène de rupture, mais il s'agit d'un test afin de contrôler leurs constantes biologiques. Le résultat n'est pas probant, la jeune femme, Oh Bong Soon ne semble pas ressentir de grandes émotions au grand désespoir du chef d'équipe, et partenaire : Kim Joo-sung. Devant un tableau le directeur Byun présente le projet de sa société, BS electronics, de créer un cocktail d'hormones censé générer un amour éternel.

Il retrouve Kim, et avec lui évoque les difficultés rencontrées à cause de Bong Soon. Le projet est sa chance de prouver sa valeur en tant qu'héritier de la compagnie. Le chef Kim est amoureux de Bong Soon mais ne peut le lui avouer. Celle-ci vient le voir pour souligner que leur ''couple'' ne fonctionne pas. Elle veut le changer et menace de démissionner.

Impossible pour Kim, il l'aime trop. Sur le point de l'avouer un incident survient, des armoires métalliques vont leur tomber dessus quand la jeune femme les retient, d'une main. Ce qui étonnerait Joo-sung s'il ne s'était évanoui. Il se réveille alors qu'elle le porte.

Pas question ! Son image en prendrait un coup. Puisque c'est elle qui faillit se faire écraser il entend qu'elle fasse des tests de contrôles. L'occasion pour lui d'apercevoir sur la nuque de la jeune femme des diodes étranges. Autre problème, impossible de pratiquer une prise de sang, aucune aiguille ne perce la peau de la jeune femme. Il n'y a qu'une éraflure qui laisse apparaître une surface brillante. Quand il veut la revoir, impossible, la peau est à nouveau impeccable. Ce n'est pas une raison pour ne pas aller boire un verre, la spécialité de la jeune femme qui n'est jamais ivre.

Bong Soon

Elle en profite pour lui demander de la retirer du projet BS pour lequel elle pense ne pas être faite alors qu'elle a envie de rester dans l'entreprise. Elle avoue également n'avoir jamais rencontré de boy-friend. Le chef Kim lui demande ce qu'elle pense de lui mais retire sa question comme s'il s'agissait seulement d'une blague. Bong Soon est furieuse, elle se lève, et fait un malaise, droit dans les bras secourables de Joo-sung, qui n'est pas assez fort pour la trainer.

 

Faute d'autre endroit il l'emmène chez lui. La jeune femme reste inerte, de plus il n'entend pas son cœur, et sur sa nuque les diodes sont devenues rouges. Il se souvient des recherches qu'il menait sur la création d'un cyborg, parfait, l'être idéal, mais incapable de tomber amoureux par manque des hormones libérées quand un humain est amoureux. Bong Soon se réveille, s'étonne de s'être évanouie et d'être chez M. Kim. Il fait mine de rien, elle paraît ignorer sa situation.

Bong Soon

Lui connaît la sienne, un nom, Alzheimer ! La démence progresse d'autant qu'il prend mal son traitement. Son thérapeute le lui dit, s'il a un projet il doit le mener rapidement. Un comble que le meilleur cerveau de BS soit si fragile. Et doive laisser le projet conduit avec Bong Soon. Celle-ci n'est pas d'accord et parie avec le directeur Hyun, si elle le bat au bowling il lui accordera un souhait. Quitter le projet BS qui n'avance pas par sa faute !

La couple formé par Joo-sung et Bong Soon est atypique, le savant créa la seconde, qui l'ignore, sans pouvoir lui donner la faculté d'aimer, qu'elle semble avoir développé seule. Elle est plus humaine qu'un simple programme, aussi évolué soit-il. Mais lui est menacé par une dégénérescence mentale qui risque de le transformer en coquille vide. Reste à faire que Bong Soon ne soit plus désactivée sous le coup de l'émotion. Un web-drama en 12 épisodes, entre romance, science fiction et drame. Un cocktail trop vite consommé. Yoon So-hee (윤소희) est parfaite. Vivement qu'un tel cyborg existe !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 08:00

Il y a des regards froid comme un couperet,

Forgé dans un métal que la vie indiffère,

Transperçant votre esprit à l'instar d'un foret

Qui mordrait votre crâne tel un crochet de fer.

 

J'ai croisé mon reflet dans ce néant moqueur,

Surface obscure où l'âme a l'opportunité

De savoir ce qu'elle est et d'oublier le cœur,

Ce masque organique asphyxiant sa vérité.

 

Le sien força le mien sans presque le vouloir,

Succube sans pitié montrant l'inaccessible,

Me le faisant frôler comme on montre l'espoir,

Pour l’ôter de mes doigts devenus insensibles.

 

Que n'ai-je le pouvoir d'effacer ces iris,

Les crever, arracher, enfin les oublier,

De quel triste destin au vrai suis-je le fils ?

Maudit et condamné à finir fou à lier.

 

Bientôt viendra la nuit ou la lucidité

Fera de chaque instant une infinie torture ;

Sur mon cou enfiévré ou même mes poignets

La paix aura l'aspect d'une rouge coupure.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 07:35

Victor Halperin – 1932 - 69'

Ce film marque une date dans l'histoire du cinéma, il est le premier mettant en scène des zombies !

Un jeune couple ne trouve rien de mieux, exotisme oblige, de partir en voyage de noce en Haïti. Neil Parker (John Harron) et son épouse Madeleine Short (Madge Bellamy) sont invités par une relation, Charles Beaumont (Robert Frazer), à venir profiter de la plantation de celui-ci après leur union. Ceux-ci ont acceptés sans se douter que leur hôte avait de coupables arrières-pensées. En effet le planteur, j'allais dire, l'exploiteur, est amoureux de la jeune femme et lui en veutd'avoir profiter Neil, homme bien moins riche et intéressant que lui ! Il n'en montre rien, semble faire contre mauvaise fortune bon cœur. Du coup les amoureux, qui ne se doutent de rien, lui font confiance et arrivent sur l'île tout à leur bonheur, sûrs d'avoir devant eux une vie de bonheur.

Beaumont a d'autres projets, il veut transformer la jeunefemme en zombie afin que Neil, effondré, s'en aille, seul, faire son deuil dans son pays d'origine en laissant derrière lui le corps de sa bien aimé que Beaumont, le fourbe, ramènera à la vie avec l'aide d'un maître vaudou blanc, Legendre (Béla Lugosi). Ainsi, la jeune femme constatant l'abandon de son époux devrait se réfugier dans les bras du planteur.

Les choses ne vont pas se dérouler comme prévu. Legendre ayant ses propres objectifs impliquant Beaumont et Madeleine.

Soyons rassurés, Neil n'est pas si bête qu'il soit trompé par un stratagème aussi simpliste. Aidé du docteur Bruner (Joseph Cawthorn) il va déjouer les plans ourdis contre lui et son épouse par les deux criminels.

 

Ouf !

White Zombie

Depuis ce film la représentation des zombies est devenue plus ''réaliste'', plus violente aussi, que ce soit à la télévision ou au cinéma. Les zombies eurent une longue postérité alors qu'ils ne semblent pas pouvoir se reproduire ! Ce film vaut pourtant par cette première incarnation, bien gentille, de zombies soumis à des influences qu'ils ne contrôlent pas. Sans oublier la prestation de Lugosi, égal à lui-même...

 

Côté production le film fut financé par Edward et Victor Halperinsur un scénario de Garnett Westion, mais aussi, et majoritairement, par Sherman S. Krellberg qui, à la suite de difficultés rencontrées par ses partenaires, récupéra la totalité des droits et put le ressortir plus tard.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 08:08

(いばらの王Ibara no Ō)  IWAHARA Yūji – 2002-2005 – six volumes

Prépublié dans magazine Monthly Comic Beam 

Publié en France par Soleil

 

Une adaptation en film d'animation a été produite par le studio Sunrise et réalisée par Kazuyoshi Katayama en 2010.

 

Le Roi des ronces

Afin d'échapper à une maladie incurable, une sclérose cellulaire non-héréditaire, appelée ''médusa'', 160 personnes ont été sélectionnées par une compagnie privée ''Véga'' au moyen d'une loterie pour participer à un programme de cryoconservation puis placées dans des capsules en attendant un vaccin efficace. Parmi elles se trouve Kasumi, adolescente dont la jumelle, Shizuka, malade elle aussi, n'a pas été tirée au sort. ''Dieu est cruel pense la jeune fille, il n'a porté son choix que sur moi''. La maladie se développe rapidement, six semaines après la contraction du virus la malade est pris de convulsions puis six heures plus tard surviennent des spasmes, les cellules se fossilisent provoquant une mort rapide.

Kasumi arrive donc dans le centre fondé par Henry Abstein, milliardaire dont le fils décéda à cause de médusa, sis dans son château du 13ème siècle transformé en centre médical. Elle rejoint le CCC avec le numéro 79/160 avec pour compagnon le bracelet signalant l'évolution de sa maladie. Elle s'allonge, s’endort !

Le réveil est différent de ce qu'elle attendait. La capot de sa capsule se soulève, elle ouvre les yeux, regarde autour d'elle, se dresse dans son lit et découvre autour d'elle un enchevêtrement de ronces qui semble courir partout. Sortant de son nid elle rejoint ceux qui l'ont précédé au centre de la salle. Tous s'interrogent jusqu'à ce qu'ils soient attaqués par des espèces de dragons volants puis une autre, sans aile mais plus grosse, et affamée! Les survivants s'abritent puis s'interrogent. L'évolution ou la mutation des espèces demandent du temps, combien d'années ont-ils passés endormis, sont-ils guéris ?

Des tensions se font jour, comment vivre dans un environnement incompréhensible ?

Kasumi reste dans son coin, regrettant que sa sœur ait réussie à la convaincre d'accepter cet essai. Elle se souvient de leur passé, du collège, et toujours Shizuka lui répète qu'elle ne doit pas mourir.

Le Roi des ronces

Ils trouvent une sortie, atteignent une plage, mais l'infection n'est pas vaincue et s'ils trouvent un abri celle-ci les tue l'un après l'autre. La jeune fille part en exploration du bâtiment, histoire de s'occuper. L'animosité augmente entre certains survivants, surtout quand il apparaît que l'un d'eux est un pirate informatique qui n'est même pas malade mais qui aura la mauvaise idée d'ouvrir une trappe pourtant scellée...

 

Les 7 survivants se retrouvent donc sur une île, pris entre la maladie qui continue de les ronger et des monstres qui ambitionne de les dévorer. Qui sont-ils ? D'où vient médusa ? Kasumi doit-elle sa présence au seul fait du hasard ?

 

Questions terminant le premier volume, pour avoir les réponses je vous conseille de vous procurer les cinq suivants ! Moi je vais de ce pas les lire !

Le Roi des ronces
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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Manga
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 08:04
Ducs de Bourgogne
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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