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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 07:59

Sakurako-san no Ashimoto ni wa Shitai ga Umatteiru  櫻子さんの足下には死体が埋まっている – Katou Makoto – 2015 – 12 eps

Shōtarō Tatewaki est lycéen, il est né, dit-il, dans une ville où le temps a cessé d'exister. Le cours du temps est droit et inflexible, tel un fémur. Un matin alors qu'il est en route pour son lycée il croise un chat mort sur le chemin. Il demande du journal, un sac en plastique et du carton. Il sait que la mort intrigue les gens, c'est normal, jusqu'à il y a peu il était dans le même cas, mais il a rencontré cette femme...

Avec des copains, et le prof de sciences il enterre le petit chat sous un cerisier, ceux-ci sont justement en fleurs. L'occasion de faire la connaissance de Kougami Yuriko, laquelle lui ''tape dans l’œil''.

La ville stagne mais il l'aime ainsi ! Après le lycée il se rend chez

Sakurako Kujō, laquelle le reçoit en l'appelant ''jeune homme'' ce qui a le dont d'irriter Shotaro qui préférerait qu'elle l'appelât par son nom. Il la considère comme une princesse, mais une princesse qui aime les ossements. Il lui raconte l’histoire du chat.

Sakurako est jeune, belle, (très) intelligente, elle n'est pas intéressée par les relations humains, non, ce qui l'intéresse, depuis son plus jeune âge, ce sont les os. Au point qu'elle en est devenue une experte reconnue et vit entourée de squelettes d'animaux qu'elle reconstitua elle-même, et autres cranes.

Leur relation, il le reconnaît, n'a rien de romantique, ce n'est pas non plus de l'amitié, Sakurako est fiancée à Ariwara, membre de la police préfectorale.

Ce jour là ils vont vers l'océan pour tenter de déterrer quelques ossements. Elle lui suggère de la surprendre avec une trouvaille digne de ce nom, en échange de quoi elle l’emmènera manger des crevettes sucrées. Miam !!! le jeune homme est très motivé. Après quelques découvertes mineures il finit par trouver un crane humain. Voilà qui intéresse Sakurako, surtout l'os sphénoïde qui ressemble à un papillon. Encore plus fascinant, le trou indiquant un choc violent qui pourrait signifier un meurtre. Elle a très envie de rajouter cette pièce à sa collection, d'autant que si meurtre il y eut retrouver l'assassin sera impossible, le crâne devrait avoir une centaine d'années. Néanmoins il faut suivre la procédure et le jeune homme appelle la police. En route pour le commissariat ils sont informés de la découverte de deux corps, double suicide semble-t-il, eux aussi retrouvés sur la place. Passant devant Sakurako fait arrêter la voiture, se précipite pour aller observer les corps, sûre que les policiers se sont plantés lamentablement.

Ce qu'elle démontera rapidement !

''Résolvons maintenant ce mystère'' dit-elle, phrase magique qui exacerbe ses capacités et lui permet de comprendre ce qui est arrivé, ce qui ne fut pas le cas d'un détective ignorant qui aurait confondu un double meurtre avec des suicides. N'est-elle pas l'oncle d'un grand médecin légiste qui fut d'une grande aide pour la police et lui apprit ce qu'il savait ?

La preuve est apportée qu'elle avait raison.

Charge aux policiers de retrouver le, ou les, criminels.

Shōtarō n'aura pas eu ses crevette sucrée, en revanche, rentrant chez elle il découvre un véritable festin composée par la tante de Sakurako.

C'est aussi bien !

Beautiful Bones: Sakurako's Investigation
Beautiful Bones: Sakurako's Investigation

Curieux duo que celui-ci, différences d'âge, de milieu social et de caractère, mais complémentaire. quand il est réuni il trouve toujours des squelettes, des mystères, des raisons d'enquêter. Sakurako est belle, intelligente, marquée par un drame survenu quelques années plus tôt. Au moment de la rédaction de cet article je n'ai vu que les 6 premiers épisodes. Réalisation maîtrisée, graphismes impeccables donnant une grande profondeur à chaque scène et animation fluide, personnages intéressants, et pas seulement les deux principaux, loin du gore ou de l'horreur de certaines séries. Il ne s'agit pas à chaque fois de la découverte d'un tas d'os suivi d'une enquête rapidement résolue par nos amis, les histoires sont différentes et pas toujours dramatiques. Autre qualité, la présence d'un samoyède nommé Hector.

Peut-être penserez-vous qu'il y a des points commun avec la séries étasunienne Bones, certes, mais ils se limitent au goût pour les os de chaque héroïne. Bref, un début qui m'a donné envie de faire mieux connaissance avec madame Sakurako à qui je confierai volontiers la charge de reconstituer mon squelette le moment venu.

Mais ça ne presse pas.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Animation Japon
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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 07:55
Une série passionnante !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes Serie
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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 07:38

Deep Fathom - James Rollins – Pocket 16094 – 2012 – traduit par Leslie Boitelle.

Nous sommes le 24 juillet, à 16 h 44 une éclipse va avoir lieu et nous suivons plusieurs personnes, chacune dans un quotidien qu'il apprécie ou supporte, mais il faut bien vivre. La journée s'annonce comme beaucoup d'autres...

jusqu'à ce que le sol se mette à vibrer, à trembler, de plus en plus fort, jusqu'à secouer les rives du Pacifique, causant d'immenses dégâts et faisant de nombreuses victimes.

Le président des états-unis est à Guam, une île en danger, il n'est pas question qu'il court le moindre risque aussi la décision est prise qu'il prenne l'avion présidentiel pour être mis à l'abri.

Mauvaise idée, Air Force One va être pris dans un orage magnétique qui va le précipiter dans l'océan. Incident qui risque fort d'être mis à profit par quelques personnes, le vice-président par exemple, appelé à grimper d'un cran dans la hiérarchie. Celui-ci aimerait impliquer la Chine dans le but de provoquer une guerre en paraissant être en droit de le faire.

Néanmoins il importe de retrouver les boîtes noires, et le corps du président, pour cela Jack Kirkland va être rappelé. Disposant d'un sous-marin capable d'atteindre de grandes profondeurs. Kirkland n'est pas heureux de devoir accepter cette mission, il a quitté l'armée depuis des années et passe son temps sur un bateau, avec un équipage de chasseurs de trésors. Il était sur la piste d'un sous-marin chargé d'or quand il a vu celui-ci s'engloutir dans une faille lors du cataclysme qui se déchaîna. Il ne put récupérer au passage qu'une paire de lingot avant de voir l'épave disparaître là où elle sera inaccessible.

Difficile pourtant de refuser la mission que lui propose l'amiral Mark Houston, qu'il connaît bien.

Il l'aurait peut-être pourtant fait s'il avait su qu'il retrouverait ainsi le frère de la femme qu'il aimait, laquelle trouva la mort lors de l'accident d'une navette spatiale à laquelle Jack participait avec elle. Il s’apprêtait justement à la demander en mariage avec la Terre en toile de fond.

Raté.

Bien que Kirkland n'ait aucune responsabilité dans l'accident son frère lui en veux à mort de n'avoir pu sauver sa sœur.

 

Ailleurs, sur l'île d'Okinawa, Karen Grace, anthro­po­logue et canadienne, ce qui n'est pas incompatible, et sa partenaire, Miyuki Nakano, géniale informaticienne, gagnante du Prix Turing, sont en route pour explorer les Dragons, une paire de pyramides qui étaient sous-marines avant qu'un séisme ne les fasse ressortir de l'eau, accompagnées d'un ensemble architectural inconnu.

 

Lors de sa première plongée, Kirkland remarque d'abord un pilier de cristal étrange en même temps que des phénomènes inattendus se passent dans son engin. La communication fut interrompu pendant un long moment alors que pour lui ce ne fut que pendant quelques minutes. Qu'importe, ce n'est qu'une bizarrerie parmi d'autres. Sur le pilier il remarquera une étrange écriture dont certains éléments sont déjà connus, dispersés sur des monuments anciens. Personne encore ne put déchiffrer ces signes ni découvrir d'où ils venaient ni quelle civilisation les avait créés.

Opportunément Karen et Miyuki détiennent d'autres éléments de cette écriture, elles disposent, en plus, de l'aide de Gabriel, une intelligence artificielle capable, avec quelques indications en guise de point de départ, d'en lire une partie. D'un autre côté les deux jeunes femmes furent agressées et manquèrent être abattues par des inconnus en explorant les ruines émergées.

 

Que s'est-il vraiment passé, quelle est la nature de ce pilier découvert par Kirkland, d'où vient l'écriture mystérieuse, qui veut en protéger les secrets ? Pour construire son récit l'auteur s'appuie sur des énigmes déjà posées : Le Triange du Dragon, équivalent dans le Pacifique de celui des Bermudes, il récupère les œuvres de James Churchward, que j'ai lu dans mon adolescence, puise dans l'histoire quand le niveau des mers était inférieur de cent mètres

il met en scène une galerie complète de personnages, la haine de l'un, les ambitions de quelques autres, l'amour possible... bref, tous les ingré­dients d'un roman qui tient en haleine son lecteur sans que celui-ci puisse être jamais surpris sauf à n'avoir jamais parcouru un texte de ce genre. Il peut pourtant être déçu par un final trop facile.

C'est un point de vue personnel que vous pourrez ne pas partager quand vous aurez lu ce roman plutôt bien construit à part ça. Tentant de se laisser prendre au jeu d'énigmes bien réelles et qui ont excitées beaucoup d'imagination avant celle de James Rollins.

 

En plus Jack a un chien qui s'appelle Elvis !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 07:35
Saint Jean Baptiste (Dijon)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 07:15

마을-아치아라의 비밀 (Maeul: Achiaraui Bimil) - Lee Yong-Seok – 16 x 60'

Septembre 2014, Montréal, Canada, un homme et une femme se retrouvent, s'embrassent, tout va bien. Quand une corde tombe à côté d'eux ils sont surpris, quand un corps suit le même chemin, avec davantage de dommages, ils sont choqués !

 

Le corps se retrouve à la morgue, sa petite fille, Han So-yun le reconnaît. Après il ne lui reste qu'à procéder à ce qu'il faut faire en la circonstance, ranger les affaires, trier les papiers. C'est ainsi qu'elle tombe sur une lettre venant de Achiara, qui lui était destiné mais que sa grand-mère ne lui avait jamais remise. Il s'agit d'une coupure de journal relatant un accident qu'elle connaît bien puisque sa famille, père, mère et sœur ainée, y trouva la mort après une collision avec un camion. Elle est surprise, plus encore quand, selon l'article, elle fait partie des victimes.

Aout 2013, Achiara, province de Gangwon. Une jeune femme descend du car et prend la direction du village...

 

Aujourd'hui ! C'est l'exposition des œuvres de Sook yun, jeune artiste qui semble posséder un grand talent. Les critiques sont là, l'avenir est prometteur, quand quelqu'un lui glisse une grande enveloppe elle n'a pas le temps de se retourner pour voir de qui il s'agit. En revanche elle reconnaît l'homme sur les photos dans l'enveloppe en compagnie d'une jeune femme dans un lit, c'est son mari. Elle reconnaît aussi la jeune femme ! Une bonne raison pour lui rendre une petite visite.

Qui se terminera en pugilat.

Sous les yeux de la fille de Sook yun, la maîtresse en question étant sa prof de peinture.

Han So-yun quitte le Canada, elle veut en savoir plus, et où y parvenir sinon à Achaias ? Pour parfaire l'ambiance, alors qu'elle arrive, en car, elle entend l'annonce de la découverte du corps de Oh Yeong-mo, une étudiante résidant dans la région. La police présume qu'il s'agit de l'acte d'un tueur en série, plusieurs victimes ayant déjà été découvertes tuées de la même façon.

Il pleut quand elle descend du car, suivi par un homme qu'elle avait déjà remarqué et qui lui avait paru louche. Justement il marche derrière elle... assez prêt pour l'inquiéter et l'inciter à courir.

 

Finalement elle rencontre une jeune femme qui lui donne le bon chemin pour la pension où elle devait se rendre. Elle y parvient, trouve un bel appartement mis à sa disposition.

Le lendemain Mlle Han est présentée à ses collègues du lycée Haewon où elle va désormais enseigner l'anglais.

So yun commence son enquête, d'abord retrouver qui lui écrivit. Mais elle ne possède pas de numéro d'enregistrement, ignore ceux de ses parents, bref, elle ne peut prouver ni qui elle est ni qu'elle naquit en Corée. Autant s'installer, s'intégrer pour découvrir les mystères du petit étang, achi ara !

Lors d'une sortie scolaire, allant chercher des élèves partis dans les bois, elle glisse, provoque un petit glissement de terrain, néanmoins suffisant pour découvrir un squelette. Il se pourrait que le corps soit celui de l'occupante précédente du logement de Mlle Han, laquelle était professeur dans le même lycée. Le hasard fait bien les choses.

 

Ça commence bien pour So-yun. Et pour ce drama qui voit une jeune femme confrontée à des secrets divers et dangereux. Ses nerfs vont être mis à rude épreuve et elle devra faire appel à des qualités qu'elle ignorait posséder.

Les personnages se mettent en place, nul doute que derrière la façace d'un village coréen tranquille aux habitants quelconques se dissimule bien des mystères et des interrogations. Jusqu'à ce que So-yun en vienne à s'interroger sur elle-même...

Pas question que je vous en dise plus, d'autant que je n'ai vu, au moment de la rédaction de cet article que deux épisodes. Pas de star dans cette série mais une distribution cohérente et des acteurs crédibles ce qui est aussi bien.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 07:00

Clint Eastwood – 2014 – 134'

Chris Kyle revendique 255 tirs mortels durant la guerre en

Irak, l'armée US en reconnaît 160. Il était devenu la cible

prioritaire des opposants. Mais tuer dans le feu de le feu de

l'action est une chose, vivre avec ces actions par la suite en est

une autre et le retour auprès de sa femme, Taya, et de ses

enfants, est difficile.

Son enfance fut stricte, c'est un euphémisme, sous la

férule intransigeante et primaire d'un père divisant l'humanité

en trois catégories : les loups, les brebis et les chiens de berger.

Il explique à son fils que lui se doit d'entrer dans cette dernière

catégorie.

Après quelques interrogations sur son devenir et essais de divers métiers il choisit l'armée et intègre le groupe des tireurs d'élites.

Très vite il va montrer des qualités hors du commun, sur des cibles, en attendant de se retrouver sur le terrain. En attendant il va rencontrer Taya pour l'épouser.

Bref, il mène une vie normale.

Cela va changer quand il sera en Irak. Pour sa première mission

il protège un convoi et dans son viseur aperçoit une femme et un

enfant, la première passe une grenade au second. Chris doit agir

vite, d'abord descendre la femme, puis viser le gosse. Il hésite,

la grenade est-elle active ?

Kyle fera 4 séjours en Irak au cours desquels son efficacité ne se démentira pas, néanmoins chaque retour le verra affronter des difficultés de plus en plus grande, pris entre son devoir, son envie de protéger les siens, d'être un bon ''chien de berger'' et ce qu'il doit faire pour cela. Non qu'il le regrette, au contraire, il voudrait faire mieux, faire plus, ne jamais arriver trop tard. Il garde pourtant le contact avec sa famille, parle avec sa femme alors qu'il est posté sur un toit, observant, jugeant de ce qui se passe, prêt à faire feu sitôt qu'il le pensera justifié. La technologie lui permet d'être à deux endroits à la fois et, sans doute, d'être réellement ni dans l'un ni dans l'autre. Couplé au fait qu'il voit ses adversaires au travers d'une lunette, il y a quelque chose de désincarné dans ses actions avec parfois une vraie difficulté à s'intégrer au monde autour de lui, hors le verre de son viseur.

Apologie du meurtre ''justifié'', de la guerre, de la mort ? Ce film peut aussi être vu comme cela au travers d'un destin si particulier. Glorification du drapeau, américanisme primaire et incapacité à s'interroger sur la valadité d'une mission, de remettre en cause les ordres donnés. Mais n'est-ce pas le rôle d'un militaire ?

Kyle est-il un tueur qui a trouvé le moyen de s'exprimer ? Un homme programmé par son père pour être un ''protecteur'' sans pitié pour ceux qui peuvent se voir dans un rôle identique.

 

Une guerre n'est jamais propre, elle détruit et corrompt ceux qui la font plus que ceux qui en profitent, malheureusement.

 

J'avoue avoir eu un sentiment contradictoire après ce film et mis du temps avant de rédiger cet article. Peut-être parce que ce ''tueur'' est aussi réel que banal. L'Histoire nous a souvent montré que n'importe qui, ou presque, était capable de n'importe quoi pour peu qu'il puisse en faire porter la responsabilité à d'autres.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 08:04

La Recherche Hors-Série 14

 

(Ève Eleinein)

La foudre rétablit l'équilibre électrostatique entre le sol et un nuage d'orage. Les paratonnerres protègent les bâtiments en évacuant l'énergie dans le sol mais ils ne peuvent rien contre les dommages sur les installations électriques environnantes. L'idéal serait de déclencher la foudre avec un laser pour la guider loin des installations sensibles. Le laser Téramobile utilisé par l’équipe de Jérôme Kasparian remplit ce rôle au moyen d'impulsions de l'ordre de la femtoseconde. La faisceau de forte intensité modifie l'indice de réfraction du milieu qu'il traverse avec un effet de lentille qui focalise la lumière vers le centre du faisceau formant un plasma composé d'ions et d'électrons libres susceptibles de générer des filaments électriquement chargés pouvant conduire la foudre sur plus d'un kilomètres.

Une technologie à finaliser, aucune raison pour que que cela ne se fasse pas très bientôt.

Le laser est une arme que la fiction apprécie, la réalité, jalouse, veut la rattraper. Les USA et la Chine travaillent dans ce but, les premiers ayant, pour le moment, une longueur d'avance. L'air force avec le programme Airborne Laser disposait d'un avion équipé d'un laser capable de détruire un missile en phase de propulsion, le projet, trop ambitieux et trop couteux, fut revu à la baisse avec des lasers moins puissants, plus adaptés aux champs de bataille. La Navy développe un Laser Weapon System, capable de détruire des drones ou des embarcations légères. Celui-ci est en phase de test dans le Golfe Persique.

Arme présentant de nombreux avantages, utilisable à volonté pour un coût marginal ; réactif puisque se déplaçant à la vitesse de la lumière, discret, et d'une intensité modulable. Mauvais point : un laser capable de transpercer la tôle d'un avion est inefficace face à un tank, il est aussi sensible aux conditions météorologiques, les nuages, diffusant la lumière, rendent le faisceau inefficace. Sans oublier la réflexion susceptible de causer des dégâts collatéraux.

Faisons confiance à l'inventivité des chercheurs !

Un domaine plus pacifique : la chirurgie. Le laser est utilisé depuis les années 1980 en ophtalmologie, pour corriger la myopie ou l'hypermétropie. À cette époque la découpe préalable de la surface de la cornée nécessitait le geste du chirurgien. Le laser femtoseconde a ouvert de nouvelles perspectives. Sa puissance suffit à couper le tissu, la brièveté de son impulsion, évitant tout échauffement, pallie le risque d'endommager les zones alentour. Depuis quelques années le laser est utiliser pour soigner la cataracte, il détruit la partie intérieure, opacifiée, en laissant intacte la capsule intérieur. Il pourrait régler les problèmes de presbytie qui touche les personnes de plus de 45 ans.

La lumière permet d'observer les confins de l'Univers, elle permet aussi de rendre visible l'infiniment petit. La microscopie délivre des images exceptionnelle.

Le modèle originel de microscope optique, inventée à la fin du XVIIe contenant deux systèmes de lentilles disposés le long d'un tube vertical. Un rayon lumineux éclaire l'échantillon puis frappe l'objectif qui grossit l'image et l'inverse. Un microscope en champ sombre, qui laisse l'arrière-fond sombre, permet des images claires et contrastées. Il existe des microscopes à contraste interférentiel ; cofocaux, pour observer un organisme dans son épaisseur ; en fluorescence, etc

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 07:49

Amazon studios – Michael Rymer – 2015 – 10 x 60'

 

Nous sommes en 1962, jusque là rien que de très banal, si ce n'est que le monde que nous voyons diffère du nôtre. Dans celui-ci les vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale ont changés de places avec les perdants. Les états-unis sont divisés en deux, l'une nazie, à l'Est, l'autre japonaise, côté Pacifique, entre les deux un no man's land tient lieu de frontière. Hitler est âgé, malade, parkinsonien bien qu'il le cache, Goebbls et Himmler sont sur les rangs pour lui succéder avec pour arrière pensée de reprendre le conflit où il s'est arrêté en s'en prenant aux Japonais. Après tout ils sont les plus forts et disposent de la bombe. Ne l'ont-ils pas utilisé pour assurer leur succès ? Une reprise du conflit paraît inévitable.

The man in the high castleThe man in the high castle

Dans ce monde, proche de ce que fut l'univers soviétique, tout le monde est surveillé, espionné, la surveillance s'exerce partout et les forces de sécurités ne relâchent pas la pression pour découvrir d'éventuels résistants. Et il y en a. Peu !

 

Joe Blake, dans un cinéma, reçoit une adresse, s'y rendant il se fait embaucher par un fabriquant de machines à café et doit conduire une cargaison vers la zone neutre, à Canon City, avec quelque chose en plus dont il ignore la nature. Parallèlement Juliana Crain, appelée Jules, assiste à l'assassinat de sa demi-sœur Trudy par la police japonaise à San Francisco, celle-ci pourtant eut le temps de confier à son aînée un sac, et son contenu. Chez elle Jules regarde ce dont il s'agit, un film, un reportage d'actualité montrant une réalité où les vaincus sont les nazis et les japonais. C'est un trucage lui dit son fiancé, un film réalisé par un homme qui se fait appeler le Maître du haut château... La jeune femme doute, tout semble si réaliste. Elle veut poursuivre la mission de sa sœur et aller au rendez-vous que celle-ci avait, avec un homme qu'elle ne connaît pas.

The man in the high castleThe man in the high castle

La police est active, elle investie l'atelier au moment ou Joe s'en va, la plupart de ses collègues sont tués mais il parvient à s'échapper, lui aussi est en route pour rencontrer quelqu'un qu'il n'a jamais vu.

 

Jules est arrivée, après s'être fait voler son sac dans le car, heureusement elle avait conservé le film sur elle. Elle attend, par hasard rencontre un jeune homme dans la même situation, un certain Joe...

 

Frank Frink, son fiancé se fait arrêter, torturer, par les Kempetaï, la police nippone, menés par l'inspecteur en chef Kido, lui aussi sur la piste du film que transportait Trudy, un film dont le furhër lui-même pense toxique pour l'avenir du Reich. Un film qui montre le monde non tel qu'il est mais tel qu'il pourrait être. Les japonais interrogent le jeune homme, rudement, d'autant que Frank, ayant un grand-père juif doit être éliminé, sa sœur et les filles de celle-ci également. À moins qu'il ne disent quel bus prit Jules. Un si petit renseignement pour sauver une famille entière qui attend dans une petite salle, confortable, avec de grandes arrivées d'air. Le progrès est partout, la version D du Zyklon est rapide et inodore. En principe.

The man in the high castle

C'est que les autorités japonaises sont sur les dents, le prince hériter et son épouse arrivent et doivent se rendre au mémorial des victimes nippones de la guerre. L'héritier du trône est conscient de la fragilité de la situation, de la réalité du pouvoir de son père, de l'ombre attendant d'envahir, à nouveau, le monde.

 

Juliana et Joe, ensemble, suivent la piste des films. La jeune femme obtient un rendez-vous pour leur véritable destinataire, le Maître du Haut Château dont il s'avère qu'il n'en est pas à l'origine mais les récupère pour en retirer des renseignements. L'un et l'autre sont désormais pris dans un engrenage qui ne les relâchera plus et les entraînera plus loin qu'ils auraient jamais pensés aller.

 

Pour en savoir davantage vous savez ce qui vous reste à faire, je ne vais pas gâcher votre plaisir.

Philip K. Dick fut déjà porté sur les écrans, films et séries ont déjà rendu hommage à une œuvre qui le mérite par sa qualité, sa lucidité prompte à soulever le rideau des apparences, quitte à imaginer ce qui s'y trouve. Est-ce faux pour autant, faites-vous votre idée.

 

La réalisation dispose des moyens nécessaires pour un résultat de qualité. La reconstitution est parfaite, combinant la réalité et des évolutions techniques, made in Germany, qui n'interviendront que plus tard, comme un avion ressemblant au Concorde. Bien sûr la musique n'a pas connu de bouleversement dans les années cinquante et l'art ''dégénéré'' n'est pas de mise. La construction est elle aussi une machine parfaitement agencée où chaque personnage interagit avec les autres pour faire avancer l'intrigue. Heureusement je n'avais pas lu le roman auparavant, il semble que ceux qui l'ont fait verraient quelques différences.

 

Et si nous vivions dans l'illusion nous aussi ? Si les vainqueurs de 1945 n'étaient pas ceux que l'on nous dit ? Le Yi King peut-il m'aider ?

 

Chut !!!

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 07:09

George Andrew Romero – 1978 - 139'

Ce film n'est pas vraiment la suite de La Nuit des morts-vivants, il en reprend pourtant le principe et le prolonge.

Les morts-vivants sont de plus en plus nombreux, logique puisqu'ils sont difficiles à tuer, il faut leur tirer dans la tête, et que leurs victimes rejoignent leurs rangs. Les sociétés vacillent, l'apocalypse est à nos portes.

Disons le tout net, ce film n'a rien à voir avec celui présenté dimanche dernier. Autant la réalisation de Tourneur était sobre et jouait sur le non-dit, autant celle de Romero est à l'inverse. Le sang coule, abondamment, les têtes explosent et les cervelles se dispersent alors que les boyaux ont tendance à se trouver sur le sol plutôt qu'à leur place habituelle.

In gore we trust allez vous penser. Et vous aurez raison, avec pour argument, officiel de dénoncer la société de consommation symbolisé par ce centre commercial !

Tout va mal dans ce studio de télévision, les relais ne fonctionnent plus et les techniciens devant les réparer ne répondent pas davantage. Une émission se prépare avec pour invité un représentant du gouvernement venu annoncer la prise des mesures nécessaires contre les zombies. Mais la situation part en vrille, il faut s'en aller, vite. Heureusement Steve est pilote de l'hélicoptère, il propose à sa fiancée, Fran, de profiter de ce moyen de transport.

D'un autre côté les forces spéciales investissent un squat abritant Afro-Américains et portoricains qui, refusant de bruler les cadavres de leurs proches, les garde dans la cave, où ils sont devenus des morts-vivants.

Les choses se passent mal. Heureusement, encore, Roger, un des policiers est un ami de Steve dont il connaît le projet. Il propose à son meilleur, Peter, ami de se joindre à eux.

Voici notre bande des quatre réunis. Du ciel ils observent les affrontements et finissent par se poser sur le toit d'un hypermarché où rodent encore quelques zombies semblables à des spectres rejouant des scènes de leurs vies passées. Mais le danger est toujours là, aux portes de nombreux morts-vivants s'entassent, forcent, Roger se fait mordre... pas de chance.

Sous l'effet de l'angoisse la tension monte entre les survivants, mais un gang de motards investi le centre commercial, défonçant les portes, les laissant ouvertes aux zombies qui se précipitent. Les combats s'engagent, Steve se fait descendre et va se transformer. Fran et Peter s'échappent en hélicoptère que la jeune femme a appris à piloter.

Ils décollent, laissant derrière eux une grande surface livré aux morts-vivants, mais... 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 08:00

Javor gardev – 2008 - 92'

Quoi de mieux pour se venger de l'amant de sa femme que de vider chez celui-ci le contenu d'une citerne d'excréments ? Une vengeance odorante s'il en est qui se termine par un procès, presque, banal. L'amant est convoqué, son avocat veut plaider le choc moral d'avoir découvert cette matière chez lui. L'interpelé, pâtissier de profession, rétorque que un ou deux kilos de merde l'eussent choqué, mais deux tonnes et demie, non.

Moralité : trop de m... tue l'effet de la m...

 

La mite est en prison depuis longtemps, depuis avant la guerre, la seconde guerre mondiale, pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Bien sûr ce nom n'est pas le sien, du moins pas d'origine, mais ce surnom est devenu un patronyme qui le défini parfaitement.

Aujourd'hui il doit sortir, retrouver un monde qu'il a perdu de vue depuis longtemps, de s'être fait l'écho des idées communistes lui permit de bénéficier d'une libération sur parole, la quelle ? ça... mais avant de partir il ne peut s'empêcher de dire ce qu'il pense à un gardien, en réponse le coup de tête de ce dernier l’assommera assez longtemps pour qu'il ne retrouve ses esprits qu'à l'extérieur où l'attend une voiture militaire conduite par un simple soldat accompagné d'un gardé improbable.

Direction... un établissement étrange où on lui demande de se déshabiller, intégralement, il se souvient de son séjour en prison, de son amitié avec un autre détenu, des moqueries qu'il subit, des combats avec la complicité des gardiens. Bref ce qui fait le quotidien d'un bagne. Et comment d'un coup de point il fit voler l’œil de verre d'un compagnon de misère !

Un ami pourtant, dans la limite du possible dans un tel cadre.

Il se souvient aussi de sa ''fiancée'' Ada,à qui il avait offert une mante religieuse dans un bocal. La mite et la mante, couple improbable s'il en est. Ils font des projets d'avenir, pour cela il faut de l'argent, assez pour avoir une maison. Justement Ada travaille chez un bourgeois qui ne demande, façon de parler qu'à être cambriolé. D'autant qu'un diamant est là, attendant la main qui s'en emparera. C'est le plan de la mite, et de la mante, mais les choses ne vont pas se passer comme prévu, le cambriolage aura lieu, le diamant sera volé, jamais retrouvé, même quand la mite sera attrapé par la police, emprisonné. Bien des appétits seront aiguisés par la perspective de cette pierre précieuse, même dans un pays où l'idéal communiste est le nouveau dogme censé diriger les cœurs et mener les esprits.

La mite réussit à échapper aux militaires qui le gardait, il se perd dans un monde qu'il ne connait pas. La vie avant la guerre était tellement différente ! Jusqu'à ce que dans un bar triste il retrouve la mante, devenue chanteuse. Il faut bien vivre n'est-ce pas ? L'amusant est qu'elle vit dans la maison du cambriolage, et du meurtre ; elle y reçoit ''la limace'' un homme qui voudrait bien mettre la main sur le caillou.

 

La mite sait-il où est le diamant, reste à le récupérer...

 

Une curiosité que ce film de Javor Ggardev, en noir et blanc, sur le trajet d'un homme qui crut en la vie, en l'amour, en l'espoir, avant de découvrir que ce n'étaient que mensonges.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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