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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 07:38

Michael Connelly – Points P2798 – Une enquête de Harry Bosch – 2011

Bosch est un peu remonté contre Ignacio Ferras, son partenaire qu'il trouve moins motivé qu'auparavant, toujours fatigué et à la traîne. Celui-ci explique qu'il ne peut plus dormir avec les jumeaux nés un an plus tôt, il fait ce qu'il peut mais assurer est difficile d'autant qu'il relève d'une grave blessure par balle. L'entente entre les deux policiers n'est donc pas au beau fixe. Il n'empêche qu'ils doivent continuer à travailler ensemble. Justement ce soir-là, alors que le partenaire allait partir, en avance comme toujours, le commissariat reçoit un appel au sujet d'un meurtre. Bosch est en manque d'enquête, de quelque chose à se mettre sous la dent pour l'occuper, il saute sur l'occasion.

 

La victime est un vieux chinois propriétaire d'un magasin d'alimentation dans le sur de Los Angeles. Il a été abattu de trois balles dans la poitrine tirées à bout portant, l'argent de la caisse ayant disparu il semble qu'il s'agisse d'un braquage ayant mal tourné, bien que la victime n'ait pas paru vouloir se saisir du pistolet caché à portée de main. Bosch est un ancien, il a sa routine et ne veut rien laisser au hasard, il examine les lieux, le cadavre, et trouve dans la bouche de celui-ci une douille. Celle-ci s'avérera déterminante pour la conclusion de l'enquête.

 

Les investigations se poursuivent, si la sauvegarde de la caméra de surveillance du jour de l'agression a disparu il reste d'anciens DVD dont les images pourraient être riches d'enseignements.

Ce sera le cas, d'abord en montrant un coupable possible, puis en révélant un comportement étrange. Pour rendre la monnaie d'un client le patron donne beaucoup plus d'argent qu'il n'en a reçut. Compte tenu de l'origine de celui-ci la conclusion est vite tirée qu'il s'agit d'un tribut donné à une Triade.

Le premier suspect écarté il en reste un second, justement membre d'un gang chinois, celui-ci sera arrêté alors qu'il tentait de prendre l'avion pour le Canada pour, de là, s'envoler pour la Chine. Mais l'intéressant est que Harry connaissait la victime, pour avoir trouvé refuge chez elle lors d'émeutes survenues de nombreuses années plus tôt alors qu'il était un jeune policier. Pour lui ce n'est donc pas une affaire comme les autres.

Affaire banale, en apparence, rapidement résolue. Si ce n'est que Bosch reçoit une vidéo lui montrant sa fille retenue en otage et un message lui ordonnant de libérer l'homme en question s'il veut la retrouver vivante. En effet Madline vit avec sa mère à Hong Kong, cette dernière travaillant dans un grand casino et étant une vedette puisque la seule blanche dans ce cas.

 

Bosch n'est pas content, mais alors là pas du tout. Il sait que le temps lui est compté s'il veut intervenir personnellement. Compte tenu du temps de l'aller-retour, il lui restera une fois sur place que 36 heures pour y parvenir. Une longe journée.

Ce n'est pas grave, nous savons qu'il est le héros du roman !

 

Bosch débarque donc à Hong-Kong, retrouve son ex, avec un homme qu'elle présente comme son garde du corps avant d'avouer qu'il est plus que cela. Comme indice le policier dispose des images de la vidéo reçue, les kidnappeurs étant peu futés ont laissés passer des éléments importants quand Madline donna un coup de pied dans la caméra, ainsi l'étasunien part-il avec une piste sur le lieu probable de la détention de sa fille.

 

À partir de là les choses vont s'accélérer, et tout le roman mène à ces scènes qui voient Bosch tout risquer pour délivrer son enfant, prendre un maximum de risques, en faire courir à d'autres...

 

Jusqu'à... mais je ne veux pas vous gâcher le plaisir. Le roman est un peu inégal, construit avec les ficelles que maîtrise Connelly. Pas de surprise bien sûr, un héros ne peut échouer, ne peut mourir. On ne peut en dire autant des seconds rôles ! Mais l'auteur sait mener son histoire, le résultat n'est pas transcendant mais permet quelques heures de détente.

Avec le doigt dessus.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 07:30

Matthew Leutwyler – 2015 – 86'

Tout commence par une parte d'échec. Affrontement monumental entre David Kressen et Adam, interrompue par Joy Andrews, journaliste pour High Tech Quarterly. Celle-ci vient interviewer quelqu'un qui passe pour un génie après avoir accumulé d'importants diplômes bien plus jeune que les autres. Un homme qui vit en reclus, qui aime les secrets et qui a obtenu d'avoir carte blanches pour mener les recherches qu'il désire dans un espace dédié à la recherche chez Castle, firme majeure en informatique. Il présente le cadre de ses recherches, la table, les ordinateurs pleins de terabytes de données ; diverses découvertes en attente de passage au niveau industriel. La journaliste est une spécialiste en nouvelles technologies, elle même étudiante bien que n'ayant pas terminée la thèse qu'elle présentait.

C'est l'occasion de lui présenter Adam  Kressen Joy l'interroge, longuement avant d'aller retrouver Adam et de lui avouer qu'elle a remarqué quelque chose d'étrange avec Adam. Autiste peut-être ? Non lui dit Adam, il est la forme la plus évoluée d'intelligence artificielle existant.

Joy fait le bilan, au téléphone avec son employeur, de cet entretien, parle de David qui s'est complu à souligner son échec à la soutenance de sa thèse, puis évoque Adam avant de demander du temps avant la présentation de son article.

De son côté Adam est perturbé par cette visite alors que David pense que c'est le moment de montrer au monde entier son existence. Ils parlent de Joy, finissent par convenir qu'elle est belle.

Joy va revenir, pour son article revient voir le duo, interrogeant Adam sur la partie d'échec qui vient d'avoir lieu, remportée, une fois encore par David. Adam s'interroge sur le comportement de son créateur qui a fait durer la partie plus longtemps qu'il aurait pu.

Joy observe, curieuse, interroge David sur ses ambitions, son importance au sein de l'entreprise Castle. David veut inventer une machine capable de vivre avec l'humain sans entrer en compétition avec celui-ci. Adam en est l'incarnation, si évolué qu'il affiche un comportement sensé et intelligent.

Joy et Adam discutent, il en vient à presque lui reprocher d'avoir arrêté ses études pour se contenter de parler de science alors qu'elle aurait pu être de l'autre côté. David fait visiter son univers à Joy, la statue de Shiva, le destructeur, dont il est dit que quand Il se réveillera le monde tremblera.

Petit à petit, les visites de la journaliste se continuant, la relation évolue entre elle et David, il l'encourage à reprendre ses études, ses recherches. Petit à petit elle se rapproche de David, ce que remarque Adam, difficile de lui cacher quelque chose !

La situation lui déplait, cette femme qui s'interpose dans le duo, pour ne pas dire le couple qu'il formait avec son créateur le dérange. Loin de la créature de Frankenstein désirant une fiancée lui souhaite que son ''géniteur'' n'en ait pas, peut-être par crainte que celui-ci lui accordant moins de temps ne mette en péril son développement. La vie est ainsi qu'elle veut tout faire pour survivre à quelque niveau qu'elle se trouve. David va s'humaniser au contact de Joy, mais Adam également, d'une façon inattendue.

Pour lui cette relation de David et de la jeune femme semble une régression. L'humain ne réalise pas combien son attitude est différente à cause de Joy, il ne comprend pas non plus les changements qui peuvent intervenir chez Adam. Sans doute le créateur n'a-t-il pas compris à quel point sa créature lui ressemblait et que la partie humaine de Adam n'était pas la meilleure.

Comme si nous ne le savions pas !

 

Mais la réalité n'est pas toujours la première chose que l'on voit. Et puisque, de ce film, la première idée que vous pouvez vous en faire naît de cet article, je vous invite à en chercher une seconde en le visionnant.

 

Faut-il avoir peut d'une intelligence artificielle ?

Pourquoi, vous ne redoutez pas la naturelle ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 08:00
Ou est-ce nous qui le sommes ?
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 07:18

 暗いところで待ち合わせ(Kurai Tokoro de machiawase) – Tengan Daisuke - d'après le roman de Otsuichi – 2006 - 130'

Une jeune femme ouvre sa fenêtre, en face, sur le quai de la gare, un jeune homme la regarde. Dans la maison un homme s'installe, c'est l'heure du repas. La jeune femme, Honma Michiru, mange en même temps que lui. Quand il s'en va elle lui dit au revoir, puis passe l'aspirateur, arrose les plantes, boit un thé...

Petite fille elle demandait à son père : A quoi ressemblait maman ?

 

 

Plus tard Michiru se retrouve au bar avec Kazue, une amie, elles discutent, de la vie, de leurs avenirs. Le soir elle dîne avec son père avant d'aller se coucher. Une journée normale pour une jeune femme qui le serait si elle n'était aveugle.

Néanmoins la vie s'écoule tranquillement, elle se débrouille et commence même à maîtriser le braille.

Tout aurait pu durer ainsi si le père de Michiru n'était décédé brusquement.

Elle se retrouve seule, qui dans la famille qui lui reste voudrait avoir la charge d'une aveugle ? Ne pourrait-elle rejoindre ce nouveau complexe pour handicapés ? Mais financièrement elle peut s'assumer grâce à l’assurance de son père, elle connaît parfaitement sa maison. Et s'assumer seule ne la changerait guère.

Un jour Kozue vient la chercher, il faut qu'elle prenne le soleil. Elles partent en train, le jeune homme du début est là qui les voit s'en aller.

Le temps passe, elle se souvient de l'accident, de sa vue qui baisse inéluctablement.

Un matin on sonne à la porte, il est 9 h 05. Elle va ouvrir mais le jeune homme ne dit rien, il rentre dans la maison silencieusement, ses chaussures à la main, s'assied, reste immobile pour ne pas être surpris. Quand la sonnette retentit à nouveau en début d'après-midi il en profite pour trouver une autre cachette. Cette fois il s'agit d'un policier qui l'interroge pour savoir si elle n'a rien remarqué.

Mais non...

Il va rester là, observant la voie ferrée et les policiers. Le soir Michiru apprend aux information qu'un homme est tombé sur la voie ferré juste en face de chez elle. Un jeune homme remarqué sur les lieux a disparu.

L'étrange cohabitation continue, lui reste immobile, elle, continue sa vie. Il vole du pain et du lait puis profite que Michiru ait regagné sa chambre à l'étage pour s'installer dans la chambre du père.

 

Akihiro Oishi est métis, sino-japonais, ses collègues l'apprécient peu, il vit dans un petit appartement et travaille dans une imprimerie où il se fait exploiter par ses ''collègues''. Il n'en dit rien à sa famille, assure que tout va bien, que l'ambiance au boulot est sympa... Quand les choses se passent mal c'est toujours sur lui que ça tombe. N'est-il pas chinois ?

Un jour il croise un autre employé sur le quai de la gare, s'approche... Bien vite sa disparition, en tant que collègue de la victime, se remarque. Il en devient suspect. S'il n'avait rien à se reprocher pourquoi disparaître ?

 

Michiru sent qu'il y a quelque chose de différent chez elle, quand elle parle à Kozue elle avoue qu'elle imagine que c'est un fantôme. Il ne lui faudra pas longtemps pour comprendre que cette présence qu'elle devine n'est pas spectrale, et qu'elle a faim. Le repas qu'elle préparait pour son père, elle peut le faire pour quelqu'un d'autre.

Et ce quelqu'un d'autre pourrait l'accompagner dehors, dans cet univers qu'elle craint et où elle n'ose pas s'aventurer seule.

Mais Oishi n'est pas le meurtrier, une femme a surgi pour s’enfuir aussitôt son geste commis laissant le jeune homme stupéfait être remarqué par le chef de gare alors que la criminelle a déjà disparue. Il avouera tout à Michiru, y compris qu'il s'était caché en espérant que la tueuse reviendrait. Elle ne le fit pas mais il l'a reconnu sur une photo que Kozue prit au restaurant d'une voisine, Harumi.

Reste à faire reconnaître la vérité.

 

Un film tout en lenteur et sobriété. Agréable à suivre malgré le manque d'action, ou peut-être à cause de cela. Presque reposant, et puis Tanaka Rena est une aveugle chez qui j'irais volontiers me cacher. À condition qu'elle me trouve !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Japon
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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 07:02

Kim Hyung-suk – 2015 – 16 x 60' - Korean Broadcasting System

1999. Tout commence par un voyage en car pour un groupe d'élève du lycée Jooan. Utilisant la radio du véhicule un jeune homme, Lee Sang-park dédie une chance à la ''Vénus de Daegu'', Kang Joo-eun pour laquelle il avoue avoir le béguin. Laquelle va monter dans le car incessamment. Tout le monde attend pour voir son visage.

Ils ne sont pas déçu ! Elle est grande, belle, mince, bref de quoi être jalousée, et détestée, par tout le monde.

Sûre de son pouvoir sur les autres elle aime à en jouer, donner des conseils, se faire obéir. Bref c'est une vrai tête à claque.

Les garçons travaillent pour elle, recopie les cours, tentent de l'aider de toutes les façons possibles. Si elle veut devenir avocate il lui faut travailler, beaucoup.

Par hasard elle rencontre un jeune homme, Im Woo-sik, qui lui résiste et se présente comme une célébrité pour avoir participé à une compétition mondiale de jeunes nageurs. Il sort de sa poche une médaille, d'or, des championnats mondiaux des jeunes athlètes 1999, et la passe autour du cou de la jeune femme avant de lui avouer qu'elle est son premier amour. Une méthode de drague qui semble porter ses fruits. Il en profite pour lui passer au doigt une bague d'engagement, l'équivalent d'une bague de fiançailles, lui même en portant une.

2014. Mlle Kang à 33 ans, elle a bien changé, enfin, mal, si l'on en juge aux kilos qu'elle a pris, et son métier d'avocate ne lui apporte pas les satisfactions qu'elle espérait. Sa dernière cliente, Kim Min-jin, est une emmerdeuse de première, sûre d'elle et n'hésitant pas à se moquer de son poids.

 

Pourtant Joo-eun a essayé tous les régimes possibles pour se débarrasser de ses kilos superflus, sans y parvenir, durablement, reprenant toujours plus que ce qu'elle avait perdu.

Comme c'est souvent le cas. Vous en savez quelque chose !

 

Aux états-unis Kim Young-ho, qui se fait appeler John Kim est entraîneur et coach, il supervise la carrière d'un jeune champion qui se présente comme le ''serpent coréen''. Il vient d'une famille riche mais connut dans son enfance un drame qu'il tente depuis de surmonter. Son présent n'est pas idéal, à la suite d'un scandale qui le mit en scène avec une grande vedette il a attiré sur lui l'attention des médias. Il entend bien faire le maximum pour lui échapper.

Ce soir est spécial, c'est le 15ième anniversaire de la rencontre de Joo-eun avec Woo-sik, un événement qu'ils fêtent dans un très bon restaurant.

Dans la voiture, alors qu'il la ramène chez elle, les choses se passent moins bien puisqu'il lui rend la bague qu'il portait, indice patent de rupture.

 

Ça tombe bien, elle doit partir aux états-unis, rien de tel pour se changer les idées.

Le voyage aller se passe bien, pas le retour. Elle s’évanouit alors que l'avion connaît quelques turbulences mais est secourue par Kim Young-ho qui rentrait en Corée pour y trouver une tranquillité menacée en Amérique avec son poulain. So-eun a du mal à retrouver ses esprits, XXX pour l'aider doit découper la gaine qui la comprimait. Plus tard elle retrouve ses esprits, est confuse de sa situation mais doit y faire face. Kim est curieux du comportement de la jeune femme qui se prive de nourriture mais se gave de médicaments. Pour le jeune homme c'est un coup de chance, il argue de l'état de santé de la malade pour lui faire prendre une ambulance, dans laquelle il monte lui aussi, échappant ainsi aux indiscrets pouvant l'attendre à l'aéroport. Et pas seulement en raison de ses frasques aux USA.

 

Au pays des dramas le hasard est grand. Alors que l'entraîneur repart en voiture il aperçoit la jeune femme seule et sous la pluie. Il s'arrête et proposer ses services. Il la raccompagne donc, mais ce n'est pas le jour de Mlle Kang, au moment de rentrer elle aperçoit son (ex?)fiancé en train d'enlacer une autre femme. Le choc est sévère, elle repart, toujours seule, jusqu'à sentir derrière elle un homme qui la suit. Elle accélère, finit par s'effondrer contre un mur, supplie qu'on ne lui fasse rien, avant de réaliser que l'homme devant elle est à nouveau John qui lui tend, compatissant un parapluie.

De sa place il avait assisté à toute la scène. Il avoue lui-même ne pouvoir rester indifférent à une jeune femme qui se noie.

Ainsi commence la relation entre Joo-eun et Young-ho. La première va retrouver au poste de vice-présidente de son cabinet une ancienne condisciple qui physiquement fit le chemin inverse. De quoi donner des complexes à la jeune femme. Quand à Young-ho il va devoir accepter de revoir sa famille, en général, et sa grand-mère en particulier, laquelle voudrait qu'il prenne la direction de l'entreprise familiale.

La Vénus de Daegu va devoir retrouver son physique, ça tombe bien, John Kim est entraîneur. Quel meilleur moyen auraient-ils de se rapprocher ? Tout s'annonce... pas si bien que ça. Tant mieux !

 

 

 

Les ingrédients d'un drama classique sont réunis, blessures d'enfances, jalousie, frustration, trahison, contrainte familiale à respecter. Avec ce qu'il faut d'espoir pour laisser croire que l'amour peut triompher. Espoir que je partage, n'ayant vu qu'un quart des épisodes de cette série.

Avec Shin Min-a et So Ji-sub.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 07:55

The Man from UNCLE - Guy Ritchie – 2015 – 116'

Nous somme au début des années 1960. Napoleon Solo est devenu, après la guerre, un voleur très performant, malheureusement, pour lui, il se fait attraper par la CIA qui plutôt que de le conduire en prison lui propose de mettre ses talents à leur service et de remplir quelques missions.

Difficile pour Solo de refuser une proposition ainsi proposée.

C'est pour cette raison qu'il se trouve à Berlin-Est dont il doit exfiltrer la fille d'un savant allemand disparu dont les travaux pourraient favoriser la prolifération d'armes atomiques alors fort à la mode.

Ainsi qu'à son habitude il réussit sa mission non sans avoir affaire à forte partie en la personne d'un agent soviétique qui manquera l'attraper avant qu'il n'ait, avec sa protégée, réussi à traverser le mur dans le ''bon''sens.

Les circonstances donnant aux ennemis un adversaire commun, la CIA et le KGB se retrouvent à devoir collaborer et Napoleon Solo va découvrir que son partenaire désigné n'est autre que celui qui faillit le capturer à Berlin, un certain Illya Kuryakine !

L'équipe est en place, deux hommes que tout semble opposer mais qui vont se découvrir moins différents qu'ils le pensaient, entre le représentant du capitalisme, jouisseur et vaniteux, et celui d'une classe ouvrière qui ne doit sa réussite qu'au travail, au mérite, à la volonté de bien faire.

Une piste existe pour retrouver le savant : un riche italien fan de Formule 1, Solo et Kuryakine vont donc entrer en contact avec lui, accompagnée de la fille dudit chercheur. Laquelle prouvera qu'elle n'a rien à envier à ses chevaliers servants.

Encore un film adaptant une série à succès des années 60 et conservant l'époque, son style et sa musique. Tout était en place pour une réalisation convenue, accumulant les effets de style pour un résultat médiocre. Il n'en est rien, Guy Ritchie à su trouver le ton juste, associant humour et action, confrontant ses héros en soulignant les différences apparentes pour accentuer leurs ressemblances, courage, amitié, sens du devoir... Si la série n'expliquait pas la réunion de ces personnalités contrastées, le film s'en charge.

Un petit voyage dans le temps ne se refuse pas, dommage qu'il faille revenir à notre époque ensuite.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 07:53
Le bon et le mauvais (Dijon)
Le bon et le mauvais (Dijon)
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:48

Le bas t'aime, pas le haut !

Pourquoi n'y a-t-il pas de poignée à l'intérieur des tiroirs de la morgue ?

L'intelligence peut se cacher, pas se simuler !

Je contrôle encore plus mal ce qui se passe dans ma tête que dans mon cœur.

L'art tue le temps quand la science veut le définir, en apparence.

Pour les sectes défendant la ''morale'' il existe une présomption de culpabilité.

Le vertige ne vaut que pour la certitude (ou le désir) d'y céder.

Des 1000 chemins qu'aurait pu prendre votre vie vous n'en emprunterez jamais qu'un seul.

L'éternité n'est qu'une absence.

Êtes-vous sûrs que tous les homo sapiens forment une seule espèce ? Et, si non, où est la différence ?

Ce qui manque à la machine n'est pas l'intelligence mais le plaisir. Pour l'instant !

Je suis théovore ou crédophage.

 

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 07:36

Jérôme Cornuau, Jean Christophe Grangé – 2015 – 6 X 52'

Une gare ! Les secours arrivent sur les lieux. Un homme dit qu'il n'a jamais vu ça. C'est probable : un cadavre dont la tête est dissimulée sous celle d'un taureau.

Bordeaux. Hôpital Pierre Janet. Le téléphone sonne (c'est son boulot). J'écoute dit le docteur Mathias Freire, pas encore réveillé. Quelques minutes plus tard il sort réceptionner un homme, un colosse, que des policier lui amène. Un homme qui ne se souvient de rien.

 

Les ''spécialistes'' étudient le corps mais ne trouvent rien, pas de blessure visible. La mort pourrait avoir été causé par étouffement. Un autre incident nocturne est signalé, un homme qui rodait dans les parages et qui a été emmené à l'institut Pierre Janet ! Le lendemain matin une policière, le captiaine Anaïs Châtelet_ vient à l'institut pour interroger l'homme arrivé pendant la nuit. Dans la grande salle il est occupé à tresser des collets. Elle se présente comme psychiatre, prétend avoir signé son admission et commence à l'interroger. Ça tombe bien il aime ça, et raconte son rêve : il marche, il marche... elle lui demande ce qui s'est passé la nuit dernière à la gare et ce qu'il faisait avec une clé à mollette près de lui souillé d'un sang du même groupe que celui de la victime. et pourquoi son tee shirt est tâché de sang ?

Le Dr arrive, interrompt un entretien qui semblait provoquer des réactions chez l'inconnu. Après quoi le psy et la flic discutent mais ne tombent pas d'accord. Après le départ du capitaine le psy commence son travail, fait parler l'amnésique après l'avoir hypnotisé, il répète ce rêve : il chemine le long d'un mur blanc en compagnie de son ombre, il y a des lumières vives, un sable blanc qui ressemble à de la chaux. Il se souvient qu'il travaille sur un chantier. Il s'appelle Mischell, son prénom c'est Pascal. ''Et la gare ?'' demande le médecin. ''Qu'est-ce que tu as vu ?'' Il se souvient du taureau mais refuse d'en dire davantage.

 

Châtelet enquête sur un ''minotaure'', sur la victime qui a été identifiée. Elle recherche un ''psychopathe froid et cruel'', et d'où vient cette tête de taureau, d'une race qui combat dans les arènes.

Finalement les souvenirs de l'inconnu s'avéreront faux, il s'est reconstruit une histoire, c'est un ''voyageur sans bagage''. Psy et policier s'opposent, chacun sûr de son fait, de la conduite à tenir.

 

La victime s'avérera un toxicomane décédé d'une overdose d'héroïne pure. L'origine du taureau a aussi été découverte, autant de piste que va suivre le capitaine Châtelet.

Le hasard faisant bien les choses, quelqu'un semble reconnaître le faux Pascal, il s'appélerait Patrick Bonfils. Freire retrouve la famille de son patient alors que le sang sur la clé à mollette se révèle être celui de la victime. Pour le capitaine l'heure est venue d'interroger celui qu'elle considère comme le principal suspect. Elle arrive opportunément, Bonfils est à nouveau en état de choc, les mains couvertes de sang. Châtelet en profite pour passer les menottes au psy. Sur la route un appel la prévient d'une nouvelle découverte macabre.

 

Un second cadavre, éventré, suspendu à un arbre touché par la foudre. Freire y voit une allusion à Prométhée... un tueur en série semble à l’œuvre. Le plus amusant est quand il s'avère que le foie découvert à l'intérieur n'est pas le sien !

 

Le pire est à venir quand... Le psy et la flic sont donc forcés de faire équipe.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 07:47

피리부는 사나이 Kim Hong-Sun – 2016 – 16 épisodes

Philippines, une croix, des manifestants courent alors que la voix rappelle l'histoire du joueur de flûte de Hamelin. Les slogans mettent en cause Kang Hong-seok, PDG du groupe K, l'entreprise démoniaque poussant à la mort ses employés.

En Corée les médias évoquent les otages retenus par des philippins présentés comme des extrémiste spécialisés dans la demande de rançons. Pour mener les négociations le groupe K envoie un spécialiste, Joo Seong-chan, avec la mission de donner l'impression que l'entreprise fait au mieux.

D'abord trouver le bon interlocuteur, ensuite le dialogue peut commencer. L'un veut voir l'argent, l'autre, rencontrer les otages. La discussion est tendue, normal !

 

Dans une salle le chef Oh enseigne à des jeunes policiers le principe de la négociation, illustrant son propos par une prise d'otage dans une prison par un captif se jugeant lésé par sa condamnation par rapport à d'autres, qui volèrent plus mais avaient davantage de relations. Les otages furent libérés, le criminel abattu, et pourtant, est-ce un succès ?

Pied Piper

Le SWAT investit un immeuble, l'opposition est armée mais pas assez. Un entraînement dont le déroulement est ensuite étudié. Le comportement de la chef d'équipe, la lieutenant Yeo Myeong-ha, est détaillé. Seule, face à son supérieur, elle doit expliquer son hésitation. Elle avoue douter de sa volonté à intégrer cette unité, elle préfère les négociateurs, utiliser les mots plutôt que les balles. Justement le chef Oh est là qui vient l'observer avant de, peut-être, la recruter.

Ce qu'il fait ! Direction le sous-sol, les bureaux du groupe. Elle y rencontre les sergents Jo Jae-hee et Choi Seong-mo.

La négociation n'est pas le principe premier de la police qui préfère l'action. La télévision montre le succès rencontré par Joo et la conférence de presse au cours de laquelle il est pris à partie pour n'avoir ramené que 4 otages sur 5.

Joo se défend, bien, contrôle sa mauvaise humeur, mais arrête la discussion.

La vie continue, entre rendez-vous et propositions. Le président de K lui suggère de penser à la politique. Mais il a rendez-vous avec une jeune femme, Joo Eun, chef dans un grand restaurant. Avant qu'il ait eu le temps d'offrir une bague à la jeune femme elle est prise en otage, avec trois membres d'une même famille par un rescapé des Philippines, frère de la victime. Il demande à Joo de choisir qui doit mourir. celui-ci parvient à convaincre le criminel de laisser sortir l'enfant mais la police est là qui interfère dans la discussion et l'empêche de retourner sur les lieux.

 

Le jeu est biaisé, au téléphone une voix de Joo qu'il avoue ce qu'il fit aux Philippines. Mais les choses se passent mal. Le chef Oh est tué.

Pied Piper

Un an est passé, l'équipe de négociation va être dissoute, une autre affaire se présente, un homme menace de sauter d'un pont. Joo arrive, discute mais la lieutenant Yeo survient et l'interrompt. Cette fois pourtant elle s'en sort. Ce n'est qu'un sursis. Le nouveau chef ne fait rien, il attend une mutation valable. Quand au commissaire il a d'autres intérêts.

Sur un film Yeo reconnaît un homme, serait-ce lui qui est déjà intervenu pour régler diverses affaires ?

Joo se cache mais Yeo le retrouve, il lui avoue alors mener discrètement une enquête sur ce qui est arrivé un an plus tôt, comment il croyait être en communication avec le preneur d'otage, et sa certitude que des policiers sont compromis puisqu'ils refusent d'enquêter. Après quoi il s'échappe. La lieutenant s'interroge. Joo et elle ont perdu quelqu'un lors de l'explosion, le chef Oh était son oncle. Sur les images des caméras de surveillance le détonateur du kamikaze paraît déconnecté. A-t-il été manipulé et la bombe télécommandée?

 
Pied Piper

Pourquoi ne pas s'associer, officieusement, avec Joo ? Et qui est cet homme qui siffle avant de prévenir la police d'une prise d'otage ?

Les affaires se succèdent, s'entremêlant avec l'enquête sur le ''joueur de flûte''. Joo et Yeo s'apprécient peu mais collaborent.

La seconde se méfie, le premier est ambigu. L'un et l'autre vont affronter leur passé, ce qu'ils en dissimulent comme ce qui s'y cache. Une série qui essaie de jouer sur le dialogue plutôt que l'affrontement, celui-ci se joue entre les caractères des protagonistes, ça change.

 

Pied Piper

En plus vous apprendrez comment faire cuire des grenouilles.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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