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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 05:23

Vous savez ce que vous voulez ? Parfois j’en doute. Vous nous chassez, nous craignez, faites votre possible pour nous éliminer, sous prétexte que nous vous agressons. Nous indiquons votre manque d’hygiène, vos lits sales, la crasse dans laquelle vous vous complaisez souvent.


Bien sûr dans le passé nous avons colporté des maladies terribles mais nous ne voulions pas vous exterminer, vous nous êtes utiles, votre sang est bon, ou dois-je dire qu’il l’était ? Maintenant c’est vous qui risquez de nous contaminer, allons nous devoir nous contenter de vos chiens ?


Nous avons évolué, changé de forme pour envahir votre univers, de fait nous sommes maîtres de vos machines, de ce que vous croyez progrès, maître de votre monde si fragile en vérité.


Sans nous pas d’informatique, de téléphone portable, de voiture, sans nous vous retourneriez au moyen-âge et découvririez que ce n’était pas si mal.


Il est vrai que si vous nous avez parfois à l’oreille mais que vous ne risquez pas de nous avoir à l’œil !

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Publié par Lee Rony - dans Fables
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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 05:11

 

Madame,


C’est avec intérêt, voire curiosité, que j’ai suivi votre fils durant ces derniers mois, certes c’est un garçon tonique, parfois un peu agité, mais cela tient à son âge, son tempérament expansif se normalisera avec le temps. Surveillez son éducation, ses distractions, il est trop grand maintenant pour jouer aux petits soldats, pour passer des heures à des manœuvres, à des camps, tout cela éclairé par des spots trop violents.


Je ne doute pas que, plus tard, ce soit un homme attirant, je le crois c’est un bon gars mais il conviendra de surveiller ses fréquentations.


Vous avez raison de l’inciter à voyager, il m’a parlé de son envie de parcourir l’Europe, de la Pologne à la France, il m’a confié vouloir dans ce pays se mettre à la pêche, n’oubliez pas de lui dire de prendre deux gaules même s’il prétend qu’ainsi il serait gêné dans ses déplacements. Il m’a confié sa curiosité pour la Russie, l’Angleterre, je crains que le froid ne le perturbe grandement, c’est un garçon qui aime la chaleur.


Protégez son sommeil, son somnambulisme lui fait prendre des risques, que sa serrure reste close, le pêne bien en place.


Je pensais vous indiquer un de mes confrères, Wilhelm Reich mais j’ai l’intuition que ce serait superflu.


Voilà Madame Hitler ce que je tenais à vous dire. Une deuxième remarque cependant, le voyage en Asie me semble inapproprié !


Votre dévoué :

            Sigmund F.

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Publié par Lee Rony - dans Lettres
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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 05:07
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 04:08

 


Face à son reflet ses yeux se perdirent dans les trous noirs de ses pupilles comme si celles-ci avaient dévoré les globes oculaires. Les rides formaient autour des orbites des racines semblant se perdre dans un visage minéral. Elle seule pouvait discerner de l'amusement au fond de ces ténèbres.

Elle s’éloigna de son image pour se diriger vers la fenêtre. De ce poste d’observation elle dominait un monde sur lequel elle avait appris à régner, un monde bruyant, odorant, un univers bien différent de celui de sa jeunesse. Le temps avait tellement coulé depuis sa naissance, un fleuve qui l’avait emportée, la heurtant aux récifs de difficultés dont elle avait appris à se nourrir. Comprendre le monde pour le domestiquer.

Des images d’autres époques émergèrent derrière son regard, celles de son enfance, rendues floues par la distance. La mémoire est trompeuse et aime à modifier ce qu'elle renferme.

Enfance dans un pays lointain dont le nom traînait une aura d'étrangeté faisant penser qu'il n'avait jamais existé que dans l'imaginaire. Enfance auréolée de magie, de ce qu’elle avait cru un miracle quand elle avait découvert combien l’émotion était nourrissante. Aujourd’hui encore, être entourée était pour elle un bain de jouvence. Les regards, les murmures, les prières…

Les prières ?

Son sourire s'agrandit. Ils avaient raison et seraient effarés de connaître quelques vérités que le mythe nimbe de doute. Effarés, d’abord, effrayés ensuite, refusant de comprendre comme les habitants de cette ville, de ce pays, ceux du monde entier qui n’admettraient jamais une nature qu’ils ne sauraient expliquer. Combien de fois s’était-elle plongée dans ses origines pour découvrir son propre secret, mais le mur d’ignorance était si épais que son regard n’avait jamais pu le percer. Aucun de ses semblables n’avait pu la renseigner. Là encore les légendes abondaient, sur les morsures, sur une abominable malédiction héréditaire donnant un grand pouvoir, celui de défier la mort mais faisant porter un poids de solitude pénible à endurer. Plusieurs des membres de sa "famille" avaient choisi de de se détruire jusqu’à ce qu’il ne subsistât rien d’eux, pas la plus infime chance de revenir, encore une fois, comme elle avait pu le faire au long d’une vie dont l’âge n’avait plus de signification.

Vampire ? Oui, elle serait nommée ainsi, encore qu’elle profitât d’une spécificité rare parmi les siens. Loin des images portées par le cinéma, la littérature, sur des crocs pointus, l’incapacité à supporter le soleil, l’ail ou le crucifix.

Le crucifix !

Machinalement elle toucha celui qu’elle portait autour du cou, sa meilleure protection était ce qui devait la chasser alors que seul le feu pouvait la repousser, seul un bûcher pouvait détruire assez son corps pour qu’elle n’en revint pas. Oui, elle portait sur elle le signe indiquant aux yeux des ignorants, ils sont nombreux, qu’elle ne pouvait être ce qu’elle était. Parfait moyen de détourner l’attention. S’ils savaient ces hommes, ces femmes, ces enfants, s’ils savaient en qui ils croyaient, depuis si longtemps, s’ils savaient que le meilleur aliment pour elle et ses semblables, si rares, était l’émotion, la ferveur…

La foi ?

Oui, l’aliment lui permettant de défier la mort jusqu’à ce qu’elle regarde le temps comme l’ennemi sournois qu’il était, sûr de sa victoire, certain de la pousser tôt ou tard vers cette fin à laquelle personne ne pouvait échapper. Pas même elle !

Elle baissa les paupières, quelqu’un, alors, plongeant dans ses plus secrètes pensées aurait vu la peur l'envahir et dissoudre son esprit jusque dans ses plus intimes fondations. Elle s’était amusée à révéler sa nature à des individus croyant en elle, tous préférèrent le suicide à une folie surgissant d’un abîme dont ils s’ignoraient porteur. Sa jouissance avait été si intense qu’elle avait beaucoup appris sur elle.

Elle, si vieille, courbée par l’âge, pouvait-elle être ce prédateur implacable, cette créature infernale aspirant l’immatérialité de l’être ? Personne ne l’admettrait, aucun de ces moutons n’avait le pouvoir, et moins encore l’envie, d’ouvrir les yeux. Elle s’était interrogée sur ce qui se passerait si sa nature était mise à jour, si elle était emprisonnée, si des scientifiques se penchaient sur son cas pour élucider une énigme dont elle-même ignorait tout. Elle savait présent en elle depuis toujours ce formidable pouvoir. Elle se savait héritière d’une force qui l’habitait, elle se savait locataire… Mais de quoi, de qui ?

Machinalement elle manipula sa croix, et si en Lui se trouvait le secret, s’Il était une clé plus qu’une protection, une défense contre… Contre ?

Malédiction… Etait-ce aussi faux qu’elle le croyait ? Et si elle-même était promise à des crocs dont elle ne percevait maintenant la proximité ; qui à travers elle se nourrissait de ses victimes, attendant de la dévorer ? N’était-elle qu’une bouche appartenant à une force perceptible mais incompréhensible ?

Non ! L’âge l’atteignait, elle qui s’était rêvée éternelle devinait sa fin proche. Au fond elle était plus humaine qu’elle l’avait imaginé, pas si différente des gens grouillant dans la ville autour d’elle, dépendant d’eux comme le lion l’est de l’antilope, que celle-ci disparaisse et sa force ne lui servirait plus à rien. Ainsi seigneurs et esclaves sont-ils les deux faces d’une même médaille, indissociables.

Combien de ses cousins avaient-ils rencontrés ces interrogations au long de leurs vies avant de renoncer à découvrir des réponses au-dessus de leurs moyens, combien avaient fini par l’unique, et définitive, solution accessible ?

Ses lèvres se tordirent. Définitive ? Elle savait que ce mot avait un sens terrifiant, que la clé dans sa main pouvait ouvrir sur des lendemains insoupçonnés et insoutenables. L’éternité est la seule malédiction digne de ce nom.

L’Enfer n’est-il pas symbolisé par un brasier dans lequel le damné se consume sans jamais s’anéantir ?

Elle s’étira, rouvrit les yeux, cherchant dans les ombres l’entourant des guides, attendant que l’une murmure une explication à son oreille. Aucune ne bougeât. Un jour ses victimes la retrouveraient, un jour les rôles seraient renversés, un jour… Mais pas aujourd’hui, ni demain. Pas tout de suite ! Elle lutterait jusqu’au bout, userait jusqu’à la plus infime parcelle de ses forces, tomberait à genoux sans renier ce qu’elle était, respectant ce pour quoi elle était née.

Combattre était dans sa nature, demain avait moins de sens pour elle que pour le plus petit des êtres de cette planète. Pour l’heure la vie coulait dans ses veines, une vie volée à ces proies innombrables se fiant à son apparence de vieille femme dévouée aux pauvres, marchant dans les rues dans son costume blanc, alimentée par les regards la suivant, espérant, parfois, en croiser un sachant percer son masque de bonté, la meilleure protection qu’un être comme elle ait jamais pu trouver.

La bonté était un cyclone dont elle était l’œil, gueule de vent effrayante et attirante à la fois, tentatrice comme seul le moyen de s’abstraire de soi-même peut l’être. Elle méritait le titre d’être vivant comme le lion, plus que l’antilope.

Le mal ? Ce terme n’avait pas de sens, c’était un mot inventé par les moutons pour convaincre le loup de ne pas les dévorer. Mais ce dernier est-il responsable de ses actes ?

Elle aurait voulu parler à quelqu’un, pas pour s’expliquer mais pour chercher à se comprendre, d’elle-même, sans se livrer aux scalpels de scientistes plus glacés qu’elle. Oui… Défier la mort ainsi, plus que par sa survie physique, par un testament lourd des interrogations que son espèce incarnait.

Elle palpa le symbole de bois suspendu à son cou. Lui aurait pu la comprendre, aurait… pourrait… Parfois elle murmurait, espérait…

Allons, elle n’allait pas devenir croyante, ce serait un clin d’œil du destin trop ironique, beaucoup trop.

Le jour approchait, le soleil noierait le monde, son monde, il chasserait de son esprit les interrogations de la nuit. Elle savait qu’elles reviendraient, bientôt, qui sait, un jour la réponse pourrait être compréhensible. Et si elle était née pour cela.

La seule vraie malédiction dont elle souffrait était de ne jamais dormir. Décidément son déguisement était le meilleur possible. Seule, destinée à le rester, nul ne détecterait sa nature et quand elle devrait s’éloigner, changer cette apparence, elle connaîtrait les seuls regrets de son existence en attendant un avenir dont elle avait faim… Faim !

 

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:16
 
Par essence immédiat, nature spontanée,
Qui s’exprime par moi devance la pensée.
 
La roche est ignorante, elle est inanimée,
Je suis dans son futur, dans l’animalité,
L’humain est vaniteux, il croit me dominer,
Et m’ayant défini rêve m’emprisonner.
Ainsi je suis plus fort car celui qui m’oublie,
Est pieds et poings liés cédant à mes envies.
 
Prédateur avant tout, l’amusant est d’abord,
Que la proie voie trop tard dans mon regard sa mort.
  
Aucune volonté, elle est mon ennemie,
Mon contraire parfait, cependant je souris.
Le faible est mon repas, survit qui le mérite,
Celui qui a l’esprit dégagé de tout rite.
 
La vie dépend de moi pour se perpétuer,
Quand les corps sont poussés, à mordre et à tuer,
A se monter dessus, gémissant de plaisir,
Mon action se voit là, en cris et en soupirs.
 
Ce rôle est limité mais il est capital,
Une arme pour la vie, pouvoir fondamental.
 
La conscience après moi pourra s’épanouir,
J’épie tous les dangers et forge l’avenir.
 
Je me fous des notions comme le bien, le mal,
L’important est d’agir, qu’est-ce donc : la morale?


Sans mes crocs point d’esprit,
Le feu serait éteint,
L’âme aussi a son prix,
Et un gardien : l’Instinct

 
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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 05:06

 

Très chère amie,


Ma lettre vous trouvera, je pense, vous préparant à la journée de demain, dans l’angoisse peut-être mais votre foi vous soutient. Je tenais à vous exprimez mes regrets de n’avoir pu vous rencontrer. Des contraintes temporelles contre lesquelles nous ne pouvons aller s’y opposent. J’aurais aimé vous accueillir dans ma modeste demeure, vous la faire visiter, en particulier la cuisine où je passe le plus clair de mon temps. Une pièce sobre mais qui à son petit succès envers les personnes qui viennent me voir et qui en profitent avantageusement.


J’aurais apprécié votre conversation, adoré votre voix, juste retour des choses si je puis dire. Vous ne m’en voudrez pas de cette familiarité. Je sais combien vous êtes une personne chaleureuse, que vous brûliez d’ambition, celle-ci est cause de votre situation actuelle, des jaloux qui profitèrent des embûches que vous avez rencontrées.


Dites-vous que vous échapperez ainsi à nombre de difficultés, à des rencontres désastreuses, à des déceptions immenses, qui sait sur quel bel âtre vous auriez pu tomber ? Auriez vous cheminée sur la route du bonheur mais n’attisons pas vos regrets. L’Histoire vous ouvre les bras, si vous saviez à quelle sauce vous avez été mise, récupérée par n’importe qui pour dire n’importe quoi. Avoir vécu pucelle, mourir en sainte, un destin surprenant n’est-ce pas ?


Vous avez gagné le respect des hommes mais certains sont plus Cauchon que d’autres, comme vous le savez !


Je conclus ainsi ma missive chère Jeanne, pour vous laisser à la prière, peut-être le bourreau utilisera-t-il cette feuille de papier, ce serait une consolation.


Ma cuisinière vous regrette autant que moi.


Votre dévoué : Désiré Landru

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Publié par Lee Rony - dans Lettres
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 04:25



Acteur ; Altruiste ; Athée ; Campagne ; Fumeur ; Humour ; Inteligence, Méchanceté ; Peuple ; Populaire ; Publicité ; Voiture.

(voir les articles concernés !)

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 04:56

 

Nous nous ressemblons vaguement, corps minces, moustaches, mais nos similitudes physiques s’arrêtent là, c’est par l’esprit que nous sommes le plus proches.

 

Je me souviens, la première fois qu’il m’a vu, dans son miroir alors qu’il scrutait son visage. Sur le moment il crut à une hallucination, avant de se retourner pour se jeter sur moi. En vain, bien sûr, trop lent !

Nous avons cohabité ainsi. Je ne me cachais pas, lui finit par s’habituer à ma présence, après de vaines tentatives pour m’éliminer.

Il ignorait à quel point je le connaissais, ses manies, ses habitudes, se promener dans le noir par exemple, comme moi, forcément. Sa façon de se nourrir, de ne rien perdre, comme moi. Tout conserver, tout utiliser, là encore, comme moi !

 

Tout utiliser…

 

Il est mort hier soir, je l’ai vu buter sur un tas de déchets, tomber, râler. Je me suis approché, l’ai observé de près. Il m’a vu et tendant maladroitement la main a effleuré mon museau d’un doigt, pour la première fois, comme pour me transmettre son héritage, à moi, finalement sa seule famille, l’unique semblable qu’il ait connu.

 

Ne rien perdre était sa devise alors il comprendra que je déguste son cadavre tout en me demandant lequel de nous deux était le vrai rat !

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Publié par Lee Rony - dans Fables
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 04:48
 
La peur et le refus, ce sont là mes parents,
Le lâche croit en moi, le faible fait son nid,
Mes légions sont partout, mon empire est l’oubli,
Dans la mort, le refus, dans les cris et le sang.
 
Tout un chacun viendra, le nombre seul importe,
La quantité suffit, mortels de toutes sortes.
Terrifiés et tremblants, cherchant la solution,
Dans mes bras réfugiés, l’âme en dissolution.
C’est la facilité, un suicide intérieur,
Assombrir ses pensées quand le pire est rieur.
Mon jouet préféré, disloquant à merci,
L’esclave abandonné, rejetant son esprit.
 
Un corps gorgé de peur est facile à mener,
Un noyé boursouflé, un zombie, un damné.
 
Je sais si bien parler, dire ce qu’on attend,
Tirer sur le bon fil sans effort apparent.
 
Toi qui parcours ces vers, crois-tu être malin,
Que l’imbécile soit seul à se salir les mains.
Ecoute ton instinct, ce que tu pourrais faire,
Certain d’avoir raison tu rirais en Enfer.
 
Ils sont tant à penser que je ne peux les prendre,
L’occasion va surgir, l’âme voudra se rendre.
 
Qui se dit supérieur sera bientôt à moi,
Les troupeaux sont bottés, m’adorant comme un roi.
 
Mes masques sont nombreux, attentat, terrorisme,
Le bestial triomphant, en un mot : Fanatisme.
 
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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 04:40

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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